Aux Vertus des Plantes
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Système oto-rhino-laryngé

HE Romarin officinal à verbénone

Indications (VT +) :

  • Sinusite +, bronchite ++
  • Insuffisance hépato-biliaire, hépatites virales, entérocolite virale +++, et colibacillaires +, choléra, diabète (adj.)
  • Vaginite avec leucorrhées, bartholinites, régulatrice hypophyso-ovarienne et testiculaire
  • Arythmie, tachycardie
  • Plexus solaire, pelvien et sacré « noués » avec problèmes digestifs ou sexuels à la clef, fatigue et dépression nerveuse

Contre-indications : Sujet hépatique hypersensible, jeune enfant, grossesse (sauf nécessité) (neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène (15-34%), beta-pinène, camphène, myrcène, limonène, alpha-terpinène, terpinolène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols : bornéol (tr.-7%)
  • Esters terp. : acétate de bornyle
  • Monoterpénones : verbénone (15-37 %), camphre (1-15 %)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (tr.20%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolipolytique +++, expectorante
  • Anti-infectieuse, bactéricide (+ ou -), viricide
  • Antispasmodique +
  • Equilibrante endocrinienne, régulatrice hypophyso-ovarienne et testiculaire
  • Equilibrante nerveuse (effet inversé en fonction des doses)
  • Cicatrisante

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.

Intimité

Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.

[/wptab]
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HE Carvi

.

Indications (VT +) :

  • Bronchite catarrhale aiguë +++
  • Insuffisance hépato-biliaire ++, dyspepsies +

Contre-indications : Bébé, grossesse (neurotoxique, abortive au-delà des doses physiologiques)

.

[wptab name=’Description’]Familles des Apiacées

On l’appelle également :Anis des Vosges, cumin des montagnes, cumin des prés, faux anis, kummel

Plante bisannuelle poussant dans les pâturages calcaires. On la rencontre dans toute l’Europe, en France, surtout dans les massifs montagneux des Alpes ou des Pyrénées et également dans la Massif Central.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graines

  • Monoterpènes (38-40% et jusqu’à 45%) : (+)-limonène (26-45%)
  • Monoterpénols (2-6%) : cis-carvéol (5,5%)
  • Monoterpénones (50-60 %) : (+)- carvone (48-58 %)
  • Méthoxycoumarines : herniarine (tr.)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Mucolytique +++
  • Cholagogue, cholérétique ++

[/wptab]
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HE Melaleuca unciné

Indications (VT +) :

  • Sinusite, bronchite, bronchite asthmatiforme, asthme (origine neuropsychique), pneumonie ++
  • Entérocolite parasitaire ++
  • Cystites

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques.

.

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Sesquiterpènes
  • Monoterpénols : alpha-terpinéol, terpinène-1-ol-4, linalol, uncinéol
  • Sesquiterpénols : eudesmol
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (% élevé)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse, antibactérienne (à l’étude), antiparasitaire (ascaris, ténia du bœuf) ++
  • Calmante, équilibrante (cervelet, sympathique, parasympathique)

[/wptab]
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HE Romarin officinal à cinéole

Indications (VT +) :

  • Otite, sinusite, bronchite, refroidissement pulmonaire +++ ;
    Sclérose en plaques (adj.)
  • Entérocolite d’origine fermentaire
  • Cystites

Contre-indications : Aucune connue (éviter tout surdosage)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène, beta-pinène, camphène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols : bornéol
  • Esters terp. : acétate de bornyle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (major.)
  • Monoterpénones : camphre

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante +++, mucolytique
  • Anti-infectieuse variable, bactéricide (staph. doré +++ staph. blanc ++++ strepto. ++ esch. Coli (resp. ; ur. ++) kleb. +, proteus +), fongicide (Cand. alb. +++)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.

Intimité

Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.

[/wptab]
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HE Inule odorante

Indications (VT +) :

  • Hypertension, tachycardie supraventriculaire, arythmie ++, aortite, coronarite (infarctus), fatigue cardiaque
  • Laryngite, trachéite, toux spasmodique, bronchite chronique, rhino-pharyngo-amygdalite ++++
  • Dyskinésies biliaires, entérocolite virale ++
  • Petite insuffisance rénale, cystites
  • Vaginite
  • Dermite

Contre-indications :

Aucune connue ; possible crise d’élimination (bénéfique et souhaitable) durant le traitement des infections respiratoires chroniques connues sous le nom de « choc à l’inule »

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & fleurs

  • Monoterpènes : camphène
  • Sesquiterpènes : trans-b-farnésène
  • Monoterpénols : bornéol
  • Esters terp. : acétate de bornyle
  • Lactones sesquiterp. (faible %, mais molécules très actives)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique
  • Anti-inflammatoire
  • Spasmolytique, antitussive +
  • Calmante, régulatrice cardiaque ++
  • Tonicardiaque
  • Anti-infectieuse, microbicide
  • Anticatarrhale, mucolytique puissante +++
  • Antileucémique ( ?)

[/wptab]
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HE Lavandin super (Briquet clone super)

Indications (VT +) :

  • Nervosisme (spasmes du plexus solaire), insomnie, troubles du sommeil, angoisse +++
  • Dermatoses infectieuses, allergique, cicatricielle ; escarre, ulcère variqueux, plaies, brûlures, prurits ++
  • Crampe ++
  • Cardialgie, tachycardie, phlébite (adjuvant), paraphlébite, hémogliase

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes (env4,5%) : limonène (0,75%), cis- et trans-ocimènes (1,35-2,45%)
  • Alcools monoterp. : (-)-linalol (30%), bornéol (2,25%)
  • Esters terp. (48 %) : acétates de linalyle (40 %), de bornyle, de lavandulyle (1,5 %) et de géranyle (0,35 %)
  • Cétones terp. : camphre (5,45%)
  • Coumarines (tr.) : coumarine, herniarine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante (prédominance)
  • Antispasmodique puissante, calmante, sédative, décontractante musculaire, hypotensive +++
  • Anti-inflammatoire, antalgique ++
  • Anti-infectieuse variable (staph. doré) +
  • Tonique, cardiotonique +
  • Cicatrisante +
  • Anticoagulante légère, fluidifiante

[/wptab]
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HE Romarin officinal à camphre

Indications (VT +) :

  • Contracture musculaire +++, myalgie ++, crampe +++, rhumatismes musculaires ++
  • Hypertension (doses faibles), hypotension (doses plus fortes), hypertension cérébrale ++, faiblesse cardiaque +++, stase circulatoire avec ou sans varices
  • Dyspepsies, atonie digestive, cholécystite chronique ++, hépatomégalie, cirrhose, hépatites obstructives, hypercholestérolémie
  • Aménorrhée ++, oligoménorrhée +

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène (12%), beta-pinène, camphène (22%), myrcène (1,5%), alpha- et beta-phellandrènes, limonène (0,5%-2%), alpha- et gamma-terpinènes, paracymène (2%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3%)
  • Monoterpénols : linalol (0,5-1%), terpinène-1ol-4, alpha-terminéo (1,5%), bornéol (3-5%), isobornéol, cis- et trans-thujanol-4, p-cymène-8-ol
  • Esters terp. : acétates de (-)-bornyle (0,2%), et d’alpha-fenchyle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (30%), caryophyllène oxyde, humulène époxydes I et II
  • Cétones non terp. : 3-hexanone, méthylhepténone
  • Monoterpénones : camphre (30 %), (+)-verbénone, carvone (0,4 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Action neuromusculaire variable en fonction des doses ++++
  • Décongestionnant veineux
  • Mucolytique ++
  • Anti-infectieux faible
  • Cholérétique, cholagogue (aug. Et modification de la production de bile) ++
  • Diurétique
  • Emménagogue (non hormonale) ++

A faible doses :

  • Cardiotonique, tonique générale

A doses plus élevées et non toxiques :

  • Relaxante, décontractante musculaire.

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.

Intimité

Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Menthe suave dihydrocarvone

.

Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale mucopurulente des voies respiratoires, bronchite chronique +++
  • Insuffisance hépato-biliaire ++

Contre-indications :

Bébé, jeune enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).

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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpénols : dihydrocarvéool (>15%)
  • Esters terp. : acétates de dihydrocarvéyle (5%), et de néohydrocarvéyle (<15%)
  • Monoterpénones : dihydrocarvone (45 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Anti-inflammatoire ++
  • Anti-infectieuse (en cours d’étude)
  • Cholagogue, cholérétique ++

[/wptab]
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Pavot à graines noires

Au point de vue médical, l’huile d’œillette a été très utilisée par les médecins pour les mêmes usages que l’huile de Lin ou que l’huile d’Amandes douces.

Lémery, grand pharmacologue du XVIIIème siècle, admettait que les semences du Pavot noir « sont anodines, pectorales et adoucissantes et l’huile que l’on en tire et propre à décrasser et à adoucir la peau ».

Plus près de nous, Cazin, ardent propagandiste des plantes de son Calaisis natal, considérait l’huile d’œillette comme un excellent laxatif, « dont quelques onces suffisent à déclencher plusieurs selles ».

Dubois, de Tournai, l’a proposée comme succédané de l’huile de foie de morue, bien plus acceptable que celle-ci, et en donna pour preuve une vingtaine d’observations dans le traitement des affections scrofuleuses et du rachitisme.

[wptab name=’Description’]Famille des Papavéracées.

Appelée aussi Pavot-Œillette ou Pavot oléagineux, cette variété de Pavot, aux grandes fleurs à pétales blancs tachetés de violet ou de pourpre, se rattache, d’après Candolle et autres botanistes, au Pavot porte-soies (Papaver setigerum), originaire de la région méditerranéenne et retrouvé dans les palafittes suisses. Ses capsules ne contiennent pas les alcaloïdes que l’on rencontre dans celles du Pavot blanc, ou Pavot à opium.

Ce sont ses graines noires, parfois bleues, qu’on utilise afin d’en extraire l’huile d’Œillette.
Presque uniquement cultivé dans le Nord de la France, ce Pavot devint de plus en plus rare de nos jours.
L’huile d’Œillette, devenue désormais une production quasi artisanale appelée à disparaître, est pourtant, pour les amateurs, une huile fine à saveur de noisette avec laquelle l’insipide huile d’arachide ne saurait rivaliser.

Les Romains, qui utilisaient les graines noires du Pavot oléagineux, semblent avoir ignoré l’huile d’Œillette. Ils mêlaient les graines au miel comme condiment ou, après les avoir torréfiées, les pétrissaient avec de la farine pour en faire des gâteaux appréciés, le placenta mellite papaver.

Ces graines entraient aussi dans le cocetum, boisson qu’on offrait aux jeunes mariés au moment de leur coucher…, ce qui semble prouver que les Romains n’accordaient pas de vertus calmantes à ce Pavot-là.

Les Gaulois utilisèrent l’huile d’Œillette, et le Pavot oléagineux continua à être cultivé en Allemagne, en Flandre, en Europe Centrale.

Au XVIème siècle, l’huile d’Œillette, moins sujette au rancissement que l’huile d’olive et moins chère, était fort prisée à Paris.

Hélas ! Au début du XVIIIème siècle, quelqu’un s’étant avisé de la trouver narcotique, donc nuisible, l’huile souffrit d’une certaine désaffection, malgré l’avis favorable, rendu en 1717, par la faculté de médecine.

Le parlement en défendit même la vente en 1742, et il fallut, pour casser l’arrêt du parlement, les travaux de l’abbé Rozier en 1774 (le même qui protégea aussi l’huile de Colza et de Navette).[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

De nos jours, l’huile d’Œillette est parfois encore utilisée dans les campagnes du Nord, comme adoucissant dans les inflammations de la vessie et, surtout, comme remède spécifique des constipations opiniâtres. On l’utilise à la dose de 10 g qu’on fait bouillir à gros bouillons dans un potage afin qu’elle s’émulsionne et puisse être absorbée sans répugnance.

Externe

Compresses. Imbibées d’huile, on les utilise sur les ulcères et les inflammations.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Pectoral
  • Adoucissante
  • Laxatif

[/wptab]
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HE Achillée millefeuille

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépatobiliaire+, et digestive + ;
  • Lithiase rénale + ;
  • Dysménorrhées, oligoménorrhée +, prostatite + ;
  • Névrites, névralgies ++++ ;
  • Entorses, foulure +, ulcère variqueux +.

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).

[wptab name=’Description’] Famille des composées

On l’appelle également : Achillée, grassette, herbe à la couture, herbe au charpentier, herbe au soldat, herbe au cocher, herbe aux militaires, herbe aux voituriers, herbe de saint Jean, saigne-nez, sourcils de Vénus

Plante à l’odeur aromatique très commune en France, qui pousse dans les terrains sablonneux et secss. Elle est rencontrées également en Amérique du Nord, en Afrique du Nord et bien entendu dans toute l’Europe.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha – et beta-pinènes (10 et 7 %), camphène (6 %), sabinène (12 %)
  • Sesquiterpènes : chamazulène, droazulène
  • Oxydes terp : 1,8-cinéole (10%)
  • Monoterpénones : isoartémisia cétone (9 %), (-)-camphre (18 %), thujones.
  • Lactones sesquiterpènes : achilline

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Cholérétique + ;
  • Anti-inflammatoire +++, vulnéraire, cicatrisante ++ ;
  • Emménagogue + ;
  • Anticatarrhale +.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]