Antidiarrhéique
Cognassier
Le Coing est antidiarrhéique très efficace. Il contient une grande quantité de tanin, ce qui le fait recommander dans les diarrhées des débilités, des tuberculeux, des convalescents, des enfants et des vieillards. Son astringence le fait employer aussi contre les crachements de sang, les hémorroïdes saignantes, les affections de la bouche et des gencives et les relâchements du vagin.
Les pépins contiennent beaucoup de mucillage : celui-ci servait autrefois à préparer la “bandoline” des coiffeurs et entre encore dans certains collyres. Très adoucissants, on les utilise contre les gerçures des lèvres et des mamelons, les engelures, l’eczéma des mains, les brûlures, les conjonctivites, les hémorroïdes enflammées.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
Vivant dans le Midi à l’état sauvage, cet arbre de petite taille, aux rameaux tortueux, est cultivé dans toute l’Europe.
Les Coings, très astringents, ne peuvent se manger crus, mais, après cuisson, donnent des sirops, des gelées, de pâtes, des liqueurs délicieusement parfumés, et le cotignac, gloire légitime de la confiserie orléanaise.
A Athènes, le Coing passait pour être le fruit de Vénus, que la jeune épousée devait déguster avant d’entrer dans la chambre nuptiale.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Le suc de Coing étendu d’eau est délicieusement rafraîchissant. On peut transformer le fruit en savoureuses friandises qui n’en conservent pas moins les propriétés astringentes pour lesquelles on l’utilise : marmelade, gelée ou cotignac (en donner 100 à 200 g par jour), pâte.
Externe
Décoction. Faire bouillir un beau Coing entier, finement coupé, dans 1 l d’eau jusqu’à réduction de moitié, en ajoutant 50 g de sucre.
Décoction. Faire bouillir un beau Coing entier, finement coupé, dans 1 l de vin rouge (ce qui la rend encore plus astringente) jusqu’à réduction de moitié, en ajoutant 50 g de sucre.
Décoction. Elle peut s’employer en injections, et la décoction vineuse est excellente en gargarismes contre les affections de la bouche et des gencives. Macération de pépins. Une cuillerée à soupe par verre d’eau (ou 30 à 40 g par litre). Elle donne une émulsion très émolliente et adoucissante, à employer en lotions ou en compresses, dans n’importe quel cas d’irritation. Elle est excellente aussi pour la toilette des peaux sèches et dartreuses.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antidiarrhéique
- Astringent
- Adoucissant
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Pour décongestionner les paupières et reposer les yeux fatigués, on peut appliquer directement des tranches de fruits frais, soigneusement lavés au préalable. Pour lutter contre l’apparition des rides, on utilisera avec profit une lotion préparée en faisant macérer pendant une quinzaine de jours des pelures de coing dans une eau légèrement alcoolisée.
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Eglantier
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Les Perses tenaient en grande estime le modeste gratte-cul, qui dissolvait les calculs et diminuait les règles trop abondantes, et la fleur d’Eglantier, mélangée avec le suc de la Canne à sucre, passait pour guérir la phtisie… et finir même par réveiller les morts. Au XVIIème siècle, parmi les célèbres remèdes secrets de Mme Fouquet, guérisseuse patentée, il y avait « l’opiat de cynorrhodon », qui resserrait le ventre en cas de diarrhée. Un vieux remède populaire contre la rage consistait à faire absorber à jeun, au mordu, une omelette contenant 60 g de racine d’Eglantier râpée (de là vient, paraît-il, le nom de « Rosier des chiens »).
Astringent, le fruit de l’Eglantier est toujours renommé comme remède contre l’entérite et la diarrhée. On en fait une confiture ménagère agréablement acidulée et une conserve. La décoction est à la fois un antidiarrhéique efficace et un vermifuge contre les ascaris. Quant aux fleurs, elles sont légèrement laxatives.
[wptab name=’Description’] Famille des Rosacées.
C’est le Rosier sauvage et Rosier des chiens.
Ce rosier sans culture croît dans les parcs et les buissons. Comme toutes les roses, il a des épines, et ses feuilles sont semblables à celle du rosier cultivé.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 30 g de baies par litre d’eau (soit 5 à 10 par tasse) qu’on laisse bouillir 2 minutes. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Infusion de fleurs. Très agréable au goût, se prépare avec une cuillerée à dessert par tasse, infusée 10 minutes.
Conserve de cynorrhodons. Mêler 2 Kg de pulpe de baies écrasées pour 3 Kg de sucre. Faire chauffer quelques instants au bain-marie pour bien amalgamer l’ensemble.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antidiarrhéique
- Vermifuge
- Laxative
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Buis
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Le Lillois Mathias Lobel, dit Lobelius, un des célèbres médecins-botanistes flamands de la Renaissance, dans son étude de Buis, le préconisait comme Antidiarrhéique et fébrifuge. Cazin, mettant à profit ses qualités dépuratives et sudorifiques, le recommandait contre le rhumatisme, la goutte, les maladies de peau. Il fut préconisé aussi dans le traitement de la syphilis.
De nos jours, quand on l’emploie encore, car le goût en est détestable, c’est pour faire baisser la fièvre, favoriser l’écoulement de la bile et comme sudorifique.
Dernièrement, un des alcaloïdes du Buis, la buxénine G découverte aux Etats-Unis par Kupchan, a montré une activité remarquable pour inhiber le développement de cultures de cellules provenant de cancer humain, ce qui ouvre la porte à des espoirs éventuels dans la lutte contre la terrible maladie.
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[wptab name=’Description’] Famille des Buxacées.
Encore appelé Buis bénit.
Cet arbrisseau toujours vert est très connu, puisque, bien qu’il pousse spontanément dans les bois à l’état sauvage, il est aussi cultivé dans les jardins comme arbuste ornemental ou en bordures taillées. On utilise la racine, le bois et les feuilles.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de bois ou de racine. 30 à 40 g par litre d’eau. Faire réduire de moitié. Boire en plusieurs fois. On peut aussi faire la même décoction avec des feuilles uniquement (40 g de feuilles sèches ou 100 g de feuilles fraîches par litre), ou encore avec un mélange de bois et de feuilles. Dans tous les cas, il faudra du courage, et surtout sucrer fortement, car le breuvage est d’une rare amertume.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Dépuratif
- Sudorifique
- Antidiarrhéique
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