Aux Vertus des Plantes
Categories
Categories

Antispasmodique

Aide à traiter les spasmes musculaires

1 2 3 … 9

Camomille romaine

Plus communément appelée « camomille » tout court, la plante est employée en usage culinaire, médicinal (particulièrement en tisane), et cosmétique. Elle ne doit pas être confondue avec deux autres plantes médicinales lui ressemblant et appelées aussi localement « camomille » : la petite camomille Matricaria recutita et la grande camomille Tanacetum parthenium.

Cette petite plante, bien connue, est la gloire de Chemillé, en Maine et Loire, qui produit à elle seule toute la Camomille française : 70 t par an. La qualité Maine et Loire, caractérisée par des fleurs doubles, est la qualité supérieure. Mais la Camomil, c’est à Galien, l’oracle de Pergame, qu’appartient l’honneur d’avoir employé la Camomille contre les maux de tête, les migraines rebelles, les névralgies. Il l’utilisait aussi contre les coliques et les affections du foie.
En usage dans toutes les familles, la fleur de Camomille est vraiment très précieuse.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
Le nom de genre Chamaemelum est le nom latin donné à la petite camomille (Matricaria recutita) par Pline (H.N. 22, 53) ; il dérive du grec χαμαι khamai « à terre, nain » et μηλον mêlon « pomme » parce qu’elle a une odeur de pomme dit Pline (H.N. 22, 53). L’épithète spécifique nobile est une flexion du latin nobilis « célèbre, noble ».

Chamaemelum nobile est le nom scientifique retenu aujourd’hui pour la plante. Elle est cependant aussi connue par son synonyme Anthemis nobilis, attribué par Linné en 1735 (Species Plantarum). Cinquante ans plus tard, le botaniste piémontais, Carlo Allioni la reclassa dans le genre Chamaemelum.

Cette espèce est originaire des régions de la façade atlantique de l’Europe (Portugal, Espagne, France, Royaume-Uni, Irlande) et d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie). Elle a été introduite et s’est naturalisée en Europe centrale et de l’Est, en Australie et Nouvelle-Zélande et dans certaines régions de l’Amérique du Nord. Elle n’est donc pas indigène en Italie contrairement à ce que son qualitatif de « romaine » pourrait laisser penser.

On la trouve partout en Europe occidentale dans les sols secs et sablonneux riches en silice jusqu’à 1 000 m d’altitude. En France, on peut notamment la trouver dans l’ouest et plus particulièrement en Anjou, qui produit plus de 90 % de la production française. Elle croît dans les pelouses sablonneuses, aux bords des étangs dans presque toute la France sauf dans l’Est où elle est rare ou absente, dans le Sud-Est et le littoral méditerranéen. C’est une adventive en Belgique, République tchèque, Allemagne, Suisse et Slovaquie.

Elle est largement cultivée en Belgique, France (Anjou), Angleterre, États-Unis et Argentine. Elle est récoltée la deuxième année et ne comporte pratiquement que des fleurs ligulées.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Les fleurs (capitules) de camomille romaine (Chamomillae romanae flos) sont traditionnellement réputées toniques, stomachiques, antispasmodiques et analgésiques.

La camomille fait merveille aussi en cas de mauvaises digestions, de crampes d’estomac, d’embarras gastrique.

Excellent antispasmodique et antinévralgique, elle calme les maux de tête, les douleurs de la face, les courbatures, les maux de dents.

Lorsqu’un rhume se sépare, une infusion très chaude de Camomille suffit parfois à le couper.

Enfin, la Camomille est le remède spécifique des migraines, qu’elles soient dues à une mauvaise digestion, à un coryza en préparation ou à des règles difficiles.

  • Troubles digestifs (ballonnements épigastriques, lenteur à la digestion, éructations, flatulence, diarrhée) ;
  • Traitement adjuvant de la composante douloureuse de troubles fonctionnels digestifs.

Infusion. 10 à 40 g par litre d’eau bouillante (ou encore 8 à 10 fleurs par tasse).

Absorbée 30 à 45 minutes avant les repas, l’infusion est un excellent apéritif qui vient à bout de bien des inappétences : la Camomille entre d’ailleurs dans la composition des vermouths apéritifs.

Poudre. Fleurs pilées dans un mortier avec le même poids de sucre en poudre. Prendre 10 à 20 g du mélange par jour, en 2 ou 3 fois, 30 à 45 minutes avant les repas.

Vin apéritif : Il se prépare avec 30 à 60 g en macération pendant 1 mois dans 1 l de bon vin rouge, sucré ou non : un verre à madère avant chaque repas.

La camomille existe aussi sous forme de granulés d’homéopathie.

Externe

A l’extérieur, elle combat l’inflammation des paupières, les douleurs des rhumatismes et celles qui sont causées par une chute ou des coups.

  • Traitement d’appoint adoucissant et antiprurigineux des affections dermatologiques (crevasses, écorchures, gerçures, piqûres d’insectes)
  • En cas d’irritation ou de gêne oculaire due à une atmosphère enfumée, un effort visuel soutenu, bain de mer ou de piscine ;
  • Antalgique dans les affections de la cavité buccale ou du pharynx (collutoire, pastille) ;
  • En bain de bouche pour l’hygiène buccale
  • En soins de beauté, elle est souvent présente dans les lotions, les crèmes, les shampoings (surtout pour cheveux blonds) .
  • Elle est également utilisée traditionnellement comme colorant naturel des cheveux pour offrir une teinte blonde.

Décoction concentrée en lavages et compresses chaudes contre l’inflammation des paupières.

Cette même décoction pulvérisée sur les peaux sèches, sensibles, irritables, les calme et les adoucit.

On l’utilise aussi en bains, enveloppements, dans un coussin (pour soulager les parties malades), en pommade et en inhalation.

Huile : Faire macérer à chaude, au bain-marie, pendant 2 heures, 100 g de Camomille par litre d’huile d’olive. Filtrer. Employer en frictions contre rhumatismes, lumbago, etc.

Usage fongicide
En jardinage, l’aspersion des semis avec de la tisane de camomille romaine diminuerait sensiblement la fonte des semis.

Usage horticole
En Angleterre on mélange parfois la camomille aux graminées à gazon afin qu’elle dégage son parfum lorsqu’on la foule. Cet usage existait également au Moyen-Âge.

Usage culinaire
Les capitules peuvent être utilisés pour aromatiser des salades et des desserts. On peut également s’en servir pour préparer une tisane.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire
  • Stomachique
  • Antispasmodique
  • Régénérante
  • Spasmolytique
  • Sédative
  • Antiprurigineuse

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Camomille Allemande

Le nom de genre Matricaria vient du latin matrix, -icis « 1. reproductrice, femelle, 2. matrice » (Gaffiot) et du suffixe -arius, -aria, par allusion aux vertus emménagogues de la plante.

Le terme de camomille remonte au grec chamaimelon χαμαιμηλον, littéralement « pomme du sol », le parfum de la camomille rappelant aux Grecs celui des pommes.

L’ancien épithète spécifique recutita est une flexion du latin recutitus « circoncis » (Gaffiot) par allusion au fruit sans pappus.

Histoire
Des plantes de type “camomille” ont été utilisées dans les pharmacopées de l’Antiquité aussi bien en Égypte, qu’en Grèce ou à Rome et les anciens Germains (Warnes, Haries, Jutes, Angles, etc.) connaissaient déjà ses vertus médicinales. Bien qu’il soit souvent difficile d’identifier exactement les plantes mentionnées dans les textes anciens en termes d’espèces botaniques (une notion moderne qui n’a commencé à se préciser qu’au XVIIIe siècle avec Linné et Buffon), le latiniste de l’EPHE, Jacques André, y a reconnu la Matricaria chamomilla sous 16 phytonymes différents (aloitica, anthemis 3, apiana, beneola, chamaemelon 1, eranthemis, etc.).

L’encyclopédiste romain du Ier siècle, Pline, lui-même donnait six noms synonymes et précisait que « il y en a trois sortes qui ne diffèrent que par le feuillage et qui ne dépassent pas une palme ; elles ont de petites feuilles semblables à celles de la rue, blanches, couleur de pomme ou pourpres. » (H.N., livre XXII, 53). Stéphane Schmitt, le traducteur de Pline, indique que ces « trois sortes » sont les trois espèces, actuellement nommées : matricaire camomille Matricaria chamomilla, matricaire dorée M. aurea et Anthemis rosea, la différence de couleur porte en réalité sur la fleur, non sur le feuillage.

Sous Charlemagne, le capitulaire De Villis (De villis vel curtis imperialibus) daté de l’an 812 recommandait la culture d’un certain nombre de plantes potagères dans les jardins du domaine royal. Parmi celles-ci, on trouve febrefugia qui pourrait être la matricaire camomille.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

La camomille sauvage, matricaire camomille, petite camomille (Matricaria chamomilla) est une plante herbacée annuelle du genre Matricaria. Elle est parfois appelée camomille allemande, camomille vraie ou matricaire tronquée.

C’est une plante médicinale utilisée depuis l’Antiquité gréco-latine, appelée simplement « camomille » en herboristerie.

Elle ne doit pas être confondue avec deux autres plantes médicinales, appelées aussi localement « camomille » : la grande camomille Tanacetum parthenium et la camomille romaine Chamaemelum nobile.

La matricaire camomille est largement distribuée en Europe, en Asie tempérée (Moyen-Orient, Asie centrale, certaines régions de Chine), l’Afrique du Nord (Algérie, Maroc). Elle est indigène dans tous ces pays. Elle est naturalisée en Australie, Europe de l’Est, nord de l’Inde, Amérique du Nord et du Sud. En Europe, elle est particulièrement abondante en Hongrie et dans les Balkans.

En France, on la rencontre dans toutes les régions à l’état sauvage en particulier le long des chemins, sur les terrains vagues, cultivés, surtout fertiles, les steppes salines ou sur sols sablonneux, à basse altitude. C’est une espèce nitrocline, commensale des cultures sur argile ou sur limons.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne / Externe

La Camomille allemande est très peu employée en France pour l’usage médical. Elle possède néanmoins les mêmes propriétés que la Camomille romaine. On l’utilise surtout pour les soins des chevelures blondes, auxquelles elle donne de jolis reflets dorés, très recherchés.

Externe

Mettre 70 g de fleurs dans une mousseline et faire bouillir 20 minutes dans un litre d’eau. Se servir de cette eau comme dernier rinçage des cheveux blonds après shampooing.

Huile contre les névralgies. Remplacer la Camomille romaine par la Camomille allemande

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Antispasmodique
  • Calmant du SNC
  • Préanesthésiante
  • Anti-inflammatoire
  • Antiparasitaire

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Basilic

Appelé encore Oranger des savetiers, le Basilic fut aussi, autrefois, l’Herbe royale.

Le Basilic entrait dans le processus de momification utilisé par les Égyptiens, qui lui connaissait ses propriétés de conservateur (antibactérien).

Symbolique, légendes et folklore
Au Népal et en Inde, le basilic est une plante sacrée déposée en offrande à Krishna, un dieu sauveur du monde. Il est planté autour de temples et glissé entre les mains des défunts, il était censé les protéger dans leur passage vers l’au-delà.

Originaire de l’Inde, le Basilic est une plante frileuse qui ne se plaît guère que dans le midi de la France, où il sert à aromatiser de nombreux plats et fait la gloire de la “soupe au pistou”.

Les propriétés médicinales du Basilic sont, de nos jours, délaissées au profit de ses propriétés culinaires.

Il faut pourtant considéré autrefois comme doué de beaucoup de mérites. Déjà utilisé à titre d’antispasmodique chez les Hébreux, Pline l’Ancien le recommandait, lui, contre l’épilepsie, les Arabes contre la gonorrhée, Bernard de Gordon et Hoffmann contre la manie et la mélancolie.

C’est une plante sacrée pour les Hindous, qui l’utilisaient comme antidote.

Le Dr Leclerc le tient pour un indéniable antispasmodique et en préconise l’infusion parfumée contre les spasmes gastriques, les vertiges, les migraines d’origine nerveuse. Il le recommande aux dyspeptiques nerveux.

Désinfectant, le Basilic est employé par les Arabes dans le traitement des aphtes, où il donne de bons résultats. On dit que son pouvoir anti-infectieux est si grand que, mêlé aux salades crues, il en élèverait tout danger possible de contamination.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La plante est parfois appelée Basilic commun, Basilic aux sauces, Herbe royale ou Grand Basilic.

Le terme basilic a pour étymologie le bas latin basilicum (« royal »), formé sur le grec ancien βασιλικόν / basilikón (« plante royale »), lui-même dérivé de βασιλεὐς / basileús (« roi »).

Le Basilic commun est largement employé dans la cuisine italienne, d’autres variétés de basilic sont répandues dans certaines cuisines asiatiques : Taïwan, Thaïlande, Viêt Nam, Cambodge et Laos. Cette plante a eu plusieurs synonymes scientifiques dont Ocimum basilicum var. glabratum Benth, Ocimum basilicum var. majus Benth.

Le mot basilic peut parfois désigner d’autres espèces appartenant au genre Ocimum dont le basilic citron (Ocimum canum L .), le basilic de Ceylan (Ocimum gratissimum) ou encore le basilic sacré (Ocimum sanctum L .)

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Cuisine

Les feuilles de basilic sont utilisées comme herbe aromatique. Elles s’utilisent de préférence crues car leur arôme s’atténue à la cuisson. Elles accompagnent les crudités (salades, tomates courgettes), les pâtes, les coquillages et les poissons, les œufs brouillés, le poulet, le lapin, le canard, les sauces (vinaigrettes, au citron, à l’huile d’olive).

La soupe au pistou est la recette de soupe traditionnelle de la Provence. C’est une soupe que l’on déguste principalement l’été. Pistou provient du latin pistare qui signifie « piler », car il est indispensable d’écraser les feuilles de basilic au mortier pour bien les incorporer à la préparation. Le mot pistou désigne donc la pommade qui accompagne cette soupe et non le plant de basilic.

Pesto (Ligurie) : recette du nord-ouest de l’Italie. Pilé avec de l’huile d’olive, du pecorino (éventuellement du parmesan), des pignons et de l’ail, il donne une sauce onctueuse pour accompagner les pâtes.

Pistou (sud de la France) : c’est une recette proche du pesto italien, mais qui se prépare sans les pignons, pour accompagner les soupes d’été de légumes et de haricots blancs, les pâtes, les beignets de courgette ou d’aubergine.

Graines de basilic : On utilise aussi ses graines que l’on fait tremper dans l’eau pour libérer son enveloppe gélatineuse, texture appréciée dans des desserts comme le falooda, le sharbat-e-rihan, le hột é ou le ais kacang.

[/wptab]

[wptab name=’Indications’]

Partie utilisée : feuilles et sommités fleuries.

Contre les crampes d’estomac, les diarrhées, la constipation, les angines, la toux, le dysfonctionnement rénal, la bronchite, les affections pulmonaires, les rhumatismes, l’inflammation, les maux de tête, l’hypertension

En tisane, les feuilles étaient recommandées contre les nausées, les flatulences et la dysenterie.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique, stimulant
  • Carminatif, stomachique, galactogène
  • Antispasmodique, antiviral, vermifuge
  • Contraceptif

[/wptab]

[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Aspérule odorante

La légende voudrait que la mère de Jésus en ait garni la crèche avant de déposer son enfant, d’où son surnom « d’herbe à la vierge ».

Comme l’indique son nom populaire d’Hépatique étoilée, l’Aspérule est la panacée des affections du foie : congestion du foie, jaunisse.

Elle est, avec le Mélilot et la Mélitte, selon le Dr Leclerc, une des 3 “plantes à coumarine” :

  • Action sur la coagulation sanguine
  • Augmention du volume des urines
  • Arrêt du développement des colibacilles
  • Action antispamodique

Bonne pour le foie, la plante l’est donc aussi pour les reins. De plus, la coumarine a une bienfaisante action antispasmodique, ce qui explique pourquoi l’Aspérule facilite la digestion des malades qui souffrent d’angoisse et de vertiges, et que, prise le soir, elle donne de très bons résultats contre l’insomnie.

L’Aspérule, très parfumée, entre dans la composition du “vin de mai” allemand ou lorrain.

[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées

Le Gaillet odorant (Galium odoratum (L.) Scop.) ou Aspérule odorante (de son ancienne dénomination, avant d’être reclassé dans le genre Galium par les botanistes, Asperula odorata).

La plante est parfois appelée Petit Muguet ou Reine-des-bois et plus rarement Thé suisse ou Belle-étoile, Hépatique étoilée.

Cette plante tire son nom commun et scientifique de l’odeur qu’elle acquiert en séchant. Le terme « aspérule » provient du latin asper signifiant « rude », « rugueux », caractérisant le bord de ses feuilles. C’est une plante de mi-ombre, commune dans les sous-bois et sur les lisières des forêts caducifoliées d’Europe au-delà de 400 m d’altitude.

Le gaillet odorant est une plante dressée, avec des verticilles de feuilles entières ovales allongées, et une inflorescence de petites fleurs blanches à quatre pétales en croix. Sa particularité réside dans l’odeur qu’elle dégage quand on la blesse ou lors de la dessiccation. Cette odeur caractéristique, rappelant celle de foin coupé ou de la fève tonka, provient de la coumarine présente en abondance dans sa racine et ses tiges (substance également trouvée dans la fève tonka utilisée industriellement pour aromatiser l’Amsterdamer).

La plante colorerait en rouge les os des animaux qui la consommeraient en grande quantité avec l’herbe ou le foin.

Comme dans le mélilot, si la plante moisit et fermente, il se forme du dicoumarol ou hydroxycoumarine, une antivitamine K, anticoagulant utilisé à faible dose en médecine mais qui peut causer de graves hémorragies à forte dose, cette molécule étant utilisée comme appât rodenticide de type mort aux rats.

 

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • La coumarine, hypnotique, expliquerait les propriétés antispasmodiques et sédatives (anti-insomnie) attribuées à l’aspérule, et aussi diurétique et légèrement antiseptique.
  • L’aspérule était jadis utilisée contre les phlébites (superficielles ou profondes).
  • Des proportions trop élevées d’aspérule odorante peuvent induire des maux de tête voire une altération des perceptions (vertige, somnolence, etc.) ou des hépatites.
  • Infusion : On peut en faire une infusion dite « thé d’aspérule », aux propriétés légèrement sédatives. Le roi Stanislas II de Pologne en buvait chaque matin et lui attribuait sa bonne santé.

Externe

  •  L’aspérule est réputée adoucissante et vulnéraire. Infusée avec des fleurs de bleuet ou des feuilles de plantain, elle produisait un collyre contre les blépharites et les conjonctivites.
  • On l’écrasait pour soigner les blessures, abcès et enflures douloureuses.
  • Cataplasme de plante broyée, appliqué sur la région du foie, contre la jaunisse et l’engorgement de cet organe.

Cuisine

  • L’aspérule odorante peut s’utiliser fraîche ou sèche pour parfumer des gâteaux, cookies et également des boissons alcoolisées ou non.
  • Le gaillet odorant est utilisé dans quelques boissons alcoolisées : certains vins apéritifs, bières ou eaux-de-vie.
  • Vin de mai appelé « Maibowle » ou « Waldmeisterbowle » ou « Maitrank » : Récoltée de mi-avril à début mai, puis laissée à macérer dans du vin blanc de Moselle, elle sert de base aromatique à la préparation d’une boisson apéritive traditionnelle de la région d’Arlon (province de Luxembourg, Belgique) et du Luxembourg.
  • Le « sirop d’aspérule » est un des deux sirops qui accompagnent traditionnellement la Berliner Weiße, une bière allemande légère et acide au froment. En Allemagne, il est fabriqué à base de succédané depuis la fin du xxe siècle, en raison de l’interdiction de l’utilisation de la plante pour les sirops à cause de sa teneur en coumarine.
  • En Moselle germanophone et en Alsace, elle est connue sous le nom de « Waldmeister » (Maître de la forêt/Maître des bois) et sert de base à une liqueur digestive produite par macération de brins en fleurs dans de l’alcool avec 100 à 200 g de sucre, avec filtration après 5 semaines pour obtenir une couleur vert pâle, ou 8 semaines pour un goût optimal, mais couleur verte plus foncée.

Pratique 

  • Autrefois, cette plante était utilisée pour bourrer les coussins et les matelas.
  • Depuis longtemps utilisée par les paysans, elle diffuse un parfum de coumarine qui fait fuir les mites. On en parfume donc le linge dans les armoires comme on le fait avec la lavande. Elle peut être utilisée dans la fabrication de répulsifs contre les insectes.
  • L’industrie exploite son odeur de vanilline. On peut la trouver pour la même raison en pot-pourri de fleurs séchées.
  • On extrait un colorant rouge des racines du gaillet odorant (ce colorant naturel est présent dans de nombreuses rubiacées et peut être utilisé comme celui de la garance pour teindre la laine – usage ancien).
  • Mêlées à des feuilles de menthe et de tussilage, les feuilles ont été utilisées comme substitut au tabac.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Coagulante
  • Diurétique
  • Antiseptique
  • Antispasmodique
  • Hypnotique
  • Sédative

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Aneth

De nos jours presque uniquement employé par les Scandinaves pour assaisonner leur cuisine. L’Aneth a été utilisé depuis la plus haute Antiquité, soit comme condiment, soit comme remède. Le papyrus d’Ebers en porte mention, comme l’Evangile de Saint Matthieu. Et Virgile, dans ses Bucoliques, ne nous décrit-il pas une naïade ramassant des brassées d’Aneth ?

La principale propriété de l’Aneth est d’être un excellant carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz), ce qui rendait ce condiment très précieux lorsque l’alimentation humaine était surtout à base de féculents (fèves, haricots, lentilles). L’Ecole de Salerne, d’ailleurs, affirme : “L’Aneth chasse les vents, amoindrit les humeurs, et d’un ventre replet dissipe les grosseurs.” On lui accorde aussi d’être diurétique digestif et d’augmenter le lait des nourrices.

Mais l’Aneth est encore un très bon antispasmodique, recommandé contre le hoquet et les vomissements des enfants et des adultes.

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées (Ombellifères).

Encore appelé Fenouil bâtard, Fenouil puant, Faux Anis.

Aneth des Indes – Aneth odorant
[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. Une cuillerée à café de semence par tasse d’eau bouillante, 2 ou 3 fois par jour.

[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Excellent carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz)
  • Antispasmodique
  • Contre le hoquet, les vomissements

[/wptab]

[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Fenouil doux

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence

Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.

Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
  • Monoterpénols : fenchol (3,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
  • Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
  • Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
  • Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge

[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.

Indications

Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Joubarbe (grande)

Cazin l’a utilisée comme astringente dans les cas de dysenterie, mais vantait aussi ses qualités antispasmodiques. Reschel la préconisait dans les affections nerveuses résultant de troubles fonctionnels ayant leur siège dans l’utérus.

Elle n’est plus que très rarement utilisée pour l’usage interne. Par contre, elle est très délicieuse pour l’usage externe. Le suc, remède éprouvé contre les cors, justifie bien le nom populaire de la plante, puisque deux ou trois applications suffisent. Les feuilles fraîches broyées sont renommées contre les hémorroïdes, les brûlures, les tumeurs ganglionnaires. La pommade à base de suc fait merveille contre les dartres et les maladies de peau en général.

D’autres espèces de Joubarbe ont aussi des vertus médicinales.

La Joubarbe des vignes (Sedum telephium) est le plus souvent appelée Orpin. C’est une petite plante vivace, aux tiges et feuilles charnues comme une plante grasse, aux fleurs jaunes, et qui croît dans les lieux incultes. On conserve les feuilles dans l’huile dans certaines régions, sous le nom d’Orpin confit : cette macération est un remède populaire contre les coupures, les hémorroïdes, les cors.
La Joubarbe rose (Sedum rhodiola) est une plante des hautes montagnes, à odeur de rose, qu’on utilisait jadis contre les maux de tête et comme astringent.
La Joubarbe âcre (Sedum acer) porte beaucoup de noms populaires : Orpin brûlant, Poivre des murailles, Petite Joubarbe, Pain d’oiseau, et Vermiculaire à cause de ses racines fines et menues.
Elle a, comme les autres Joubarbes, l’aspect d’une plante grasse, une tige peu élevée, des feuilles charnues.
Ses petites fleurs en épi sont jaune d’or. On l’a employée jadis comme émétique et antiépileptique, et en applications sur les gencives atteintes de scorbut. On l’utilise encore parfois en Allemagne en cataplasmes de feuilles pilées sur les articulations déformées par l’arthrite.

[wptab name=’Description’]Famille des Crassulacées

On l’appelle encore Joubarbe des toits, Artichaut sauvage, Herbe aux cors.

Plante vivace, qui croît sur les toits de chaume, les vieux murs de ferme et les ruines, la Joubarbe jeune ressemble à une tête d’Artichaut.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 10 à 15 g de feuilles par litre d’eau. Prendre 4 tasses par jour. Mais on utilise le plus souvent le suc de la plante fraîchement exprimé, dont on prend une demi-cuillerée à café à la fois dans un peu d’eau sucrée, 3 ou 4 fois par jour.

Externe

On applique le suc 2 fois par jour sur les cors.
Cataplasmes de feuilles broyées que l’on renouvelle 2 fois par jour.
Pommade. Mélanger, à feu très doux, 100 g de suc frais, 100 g de saindoux, 100 g d’huile d’amandes douces. Lorsque l’ensemble est liquéfié et amalgamé, battre au fouet jusqu’à refroidissement complet.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringente
  • Antispasmodique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Marjolaine

Déjà employée comme condiment dans l’Egypte ancienne, elle était aussi au nombre des simples dont les prêtres recevaient l’instruction : ils l’utilisaient contre les migraines et le nervosisme. Elle fut étudiée au XVIIème siècle par le Danois Simon Paulli.

Très bon antispasmodique, elle est toujours utilisée contre la migraine et aussi contre les tics de la face et les mauvaises digestions d’origine nerveuse. Cadéac et Meunier, comme Leclerc, la classe comme plante sédative recommandée pour combattre l’insomnie. En effet, elle abaisse le tonus du sympathique, « freine l’anxiété et rassure le cœur ».

En usage externe, elle a depuis longtemps fait ses preuves contre les douleurs rhumatismales, le torticolis, la sciatique, et ses vapeurs antiseptiques suffisent souvent à chasser le rhume de cerveau.

[wptab name=’Description’]On l’appelle aussi Grand Origan.

Variété cultivée de l’Origan sauvage, la Marjolaine à une tige carrée rougeâtre, de 0,20 à 0,40 m, garnie de feuilles ovales opposées. Ses petites fleurs, blanc rosé, sont disposées en bouquets à l’extrémité des rameaux. Elle répand une forte odeur aromatique qui justifie son emploi en cuisine (pizza, salade de tomates, terrines).

Parfum : chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion 50 g de fleurs et feuille par litre d’eau. Laisser infuser 10 minutes et boire 2 ou 3 tasses par jour entre les repas (dont une au coucher en cas d’insomnie). C’est délicieux.

Externe
Huile de Marjolaine. Très renommée, elle s’emploie en friction sur les endroits douloureux. Elle se prépare avec 100 g de plante coupée dans un demi-litre d’huile d’olive. Placer le tout au bain-marie bouillant pendant une heure. Passer. Cette huile est excellente aussi en gouttes nasales contre le rhume.

Certains auteurs préconisent une formule identique, fait avec du beurre à la place de l’huile.

Inhalations
Contre le rhume de cerveau, après avoir fait bouillir de la Marjolaine sur le coin du fourneau.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique
  • Sédative
  • Sympathomimétique
  • Antiseptique

[/wptab]
[wptab name=’Bien-Etre’]

Influences Psychologiques

Agissant surtout sur le système neurovégétatif, elle modifie l’équilibre, atténuant le rôle du système sympathique (activité et réaction), pour accentuer celui du système parasympathique, responsable de la relaxation et du repos. Utilisée pour des massages et des bains, c’est aussi un fortifiant en cas de faiblesse.

Intimité

Ce qui semble en contradiction avec un autre usage que l’on en faisait dans les couvents et les institutions religieuses où l’on exploitait ses propriétés anaphrodisiaques, c’est-à-dire d’inhibition des pulsions sexuelles.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Ravensare anisé

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, dysménorrhées, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Enfant, grossesse ; si surdosage : hémorragie (intestin…)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Le Ravensara est un genre d’arbre et d’arbustes appartenant à la famille des lauriers.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse

  • Sesquiterpènes : divers
  • Sesquiterpénoïdes : divers
  • Phénols méthyl-éthers : anéthole, chavicol M.E

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmente substantiellement la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière d’où résolution musculaire et analgésie ; stupéfiante légère, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique et apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose) : cardiotonique, tonique respiratoire

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Lavande officinale ou vraie

Indications (VT +) :

  • Nervosisme (spasmes du plexus solaire), insomnie, troubles du sommeil, angoisse +++
  • Dermatoses infectieuses, allergique, cicatricielle ; escarre, ulcère variqueux, plaies, brûlures, prurits ++
  • Crampes ++
  • Cardialgie, tachycardie, phlébite (adjuvant), paraphlébite, hémogliase

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, pénétrant, floral
Action énergétique : yin-yang
Planètes dominantes : Mercure, Lune
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

(env 300)

  • Monoterpènes (env.5%) : alpha-pinène (0,1-0,6%), beta-pinène (0,1-0,2%), camphène (0,1-0,3%), delta-3-carène ( 0,5%), cis- et trans-ocimènes (2,4% et 1,5%), allo-ocimène (0,6%), limonène (0,2-0,7%)
  • Sesquiterpènes (env. 3%) : beta-caryophyllène (1%), beta-farnésène (1,2%)
  • Alcools non terp. et monoterp. réguliers et irrégulliers (env 45%) : cis-3-hexen-1-ol (tr.), (-)-linalol (32-42%), (+)-terpinène-1-ol-4 (2,8-3,6%), (-)-alpha-terpinéol (0,1-1,2%), (+)-bornéol (0,8-1,4%), géraniol (0,9%), (-)-lavandulol (0,1-1,3%)
  • Esters non terp. et terp. (50,5 %) : acétates de linalyle (42-52 %), de terpényle (0,5 %), de géranyle (0,5 %), de (-)-lavandulyle (1,3-4,1 %)
  • Oxydes (env.2%) : 1,8-cinéol (0,7-2,3%), linaloloxyde, caryophyllène oxyde
  • Cétones non terp. et terp. (env.4%) : 1-octène-3-one (1,3%), p-méthyl-acétophénone, camphre
  • Sesquiterpénones mono et bi-insaturées, et mono et bicycliques (2%) : trans-2-hexanal (0,4%), cuminal (0,43%), benzaldéhyde (0,26%), néral et géranial (0,48%), myrténal (0,17%)
  • Lactones (<0,1%) : butanolides
  • Coumarines (env.0,25%) : coumarine (0,04%), herniarine (50 ppm), ombelliférone, santonine
  • Composés bifonctionnels : acétate de 2,6-diméthyl-3,7-octadiène-2-ol-6-yle

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante (prédominance)
  • Antispasmodique puissante, calmante, sédative, décontractante musculaire, hypotensive +++
  • Anti-inflammatoire, antalgique ++
  • Anti-infectieuse variable (staph. doré) +
  • Tonique, cardiotonique +
  • Cicatrisante +
  • Anticoagulante légère, fluidifiante +

[/wptab]
[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]

Influences psychologiques

La lavande, plante dominée par la Lune, planète typiquement féminine, renforçait l’égo de la femme, stabilisant son émotivité souvent excessive. Le système nerveux est gouverné par la Lune et la lavande est effectivement une excellente essence qui agit sur la psyché et la rééquilibre, qu’il s’agisse de calmer une excitabilité excessive ou de tonifier et stimuler une personne atteinte de dépression ou de mélancolie. Mais la fonction et la substance du cerveau sont aussi dominées par Mercure, or, lorsque cette influence est déséquilibrée, elle provoque du stress dans le travail, de l’inquiétude, une absence de sérénité, une agitation constante.
Selon les anthroposophes, quelques gouttes d’essence de lavande dans l’eau du bain aident à rétablir les contacts entre les corps physique, éthéré et astral. En d’autres termes, elle rassemble les différentes perceptions provenant du monde spirituel et émotionnel et les perceptions corporelles lorsqu’une personne a perdu le contact avec elle-même et abuse de ses énergies physiques, ou bien lorsqu’elle est désorientée. La lavande est également un symbole de renaissance, elle adoucit le caractère et aide à éliminer les affrontements. Elle crée une aura de magnétisme qui attire l’individu vers des énergies externes favorables.
Associée à l’huile essentielle de camomille, elle est très utile pour les enfants souffrant de troubles du sommeil. On l’appliquera par massage ou friction (mélangée avec de l’huile de germe de blé ou d’amande douce) ou bien en vaporisation dans l’atmosphère. On peut aussi en verser quelques gouttes sur l’oreiller.

Esthétique

La lavande peut être avantageusement utilisée comme tonique et déodorant : verser dans l’eau du bain une décoction de 200 grammes de plantes sèches.
Quelques gouttes d’essence de lavande, en frictions, sont également très appréciées dans les cas de transpiration des pieds ou des mains, ainsi que pour empêcher de peler les peaux brûlées par le soleil.
On peut l’appliquer sur tous les types de peau, elle combat la séborrhée et peut stimuler la repousse des cheveux en cas d’alopécie par plaques.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

1 2 3 … 9