Stimulant digestif
Acore odorant
Très répandue sur le bord des étangs et dans les fossés, cette plante vivace peut atteindre 1 m de haut. On utilise le rhizome, très aromatique et un peu amer, qu’on récolte en été. Notons, enfin, qu’il est remarquable pour la conservation des fourrures et que, dans certains pays, on l’emploie pour parfumer la bière.
Aussi dit schoenante, le rhizome était l’un des multiples constituants de la thériaque de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle.
Au Canada, cette plante est nommée belle-angélique par les Québécois et sweet flag par les anglophones ; certains amérindiens en chiquent le rhizome pour ses effets stimulants et thérapeutiques.
Historiquement, l’acore (changpu 菖蒲) est un ingrédient de la médecine traditionnelle chinoise. On considère actuellement que le terme peut désigner shuichangpu 水菖蒲 Acorus calamus L. et shichangpu 石菖蒲 Acorus tatarinowii Schott. L’acore changpu est cité dans la première pharmacopée chinoise Shennong bencao jing (aux environs du début de notre ère).
La notice indique :
- âcre, chaud.
- Traite les troubles liés au “vent froid humide”, la toux, à s’oppose au Qi ascendant.
- Il ouvre la porte du cœur.
- Nourrit les cinq organes, libère les neuf orifices, éclaircit les yeux et les oreilles, [aide] les articulations de la voix.
- Pris longtemps, allège le corps, améliore la mémoire, prévient la confusion et prolonge la vie.
Autre nom : changyang. Pousse dans les étangs et les marais.
En Inde, la médecine ayurvédique le dénomme “Vacha” et en fait un stimulant nerveux, digestif, émétique (à haute dose), expectorant et décongestionnant des sinus et diurétique.
Les Tartares l’employaient pour désinfecter leur eau de boisson.
[wptab name=’Description’]Famille des Acoracées
Encore appelé Acore vrai, Canne aromatique, Roseau aromatique, Jonc odorant.
L’acore odorant (Acorus calamus) ou jonc odorant est une plante herbacée aquatique, pérenne, rhizomateuse. Elle est originaire de l’Asie.
Aire de répartition
Cette espèce holarctique indigène en Asie, a été importée au XIIIe siècle en Europe pour ses propriétés odoriférantes et insecticides. Elle y est naturalisée mais ne produit pas de fruits, car les plantes importées sont stériles (généralement des triploïdes stériles).
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’Acore donne de bons résultats chez les malades qui souffrent de l’estomac dans les cas d’atonie digestive : il stimule parfaitement les estomacs paresseux, surtout en association avec l’Aunée et la Gentiane. Il est excellent aussi contre les vomissements.
On l’a recommandé, mélangé à l’Erysimum, contre l’enrouement et les affections des cordes vocales. C’est aussi un très bon diurétique qui diminue le taux d’acide urique dans le sang et fait éliminer celui-ci par voie urinaire. On le recommande donc surtout dans les cas de goutte.
En Occident, en tisane, il traite certains troubles gastriques (ballonnements, nausées, brûlures gastro-œsophagiennes). Maria Treben le mentionne pour de nombreux troubles de l’appareil digestif ainsi que pour goutte, gelures et cancer de l’intestin. Traditionnellement récolté au printemps et à l’automne, il était ensuite séché à l’ombre.
C’était un tonique amer réputé stimuler les glandes digestives ; comme plante apéritive on en a tiré une liqueur.
Risques et dangers
À forte dose, consommer le rhizome peut provoquer des troubles allant jusqu’aux hallucinations visuelles.
Huile essentielle
Ce rhizome fournit une huile essentielle, amère, dont la composition varie selon la génétique de la plante. Les souches européennes renferment des dérivés mono- et sesquiterpéniques (camphène, p-cymène) et des dérivés phénylpropaniques (moins de 10 %) représentés surtout par la bêta-asarone, réputée cancérigène et reprotoxique. La variété Americanus ne contient pratiquement pas de bêta-asarone, alors qu’en Inde elles ont la plus forte concentration (jusqu’à 96 %).
Principaux constituants du rhizome des matières amylacées
Huile essentielle : β-asarone (aux vertus antibiotiques, mais aussi légèrement toxique)2, camphène, p-cymène, β-gurjunène, linalol ; un glucoside (acorine) ;
un alcaloïde (calamine); des saponines : un principe amer (acorone); un Mucilage ; des tanins
Cependant, malgré une utilisation ancestrale, en Inde, la plante entière ne semble pas responsable de cancer. Cette huile essentielle est réputée être un digestif (pris après un repas difficile à digérer), à cependant proscrire lors de la grossesse et de l’allaitement.
L’huile essentielle d’Acore est à utiliser avec grande vigilance et à court terme car elle contient des composants neurotoxiques en faible quantité.
Autres propriétés / utilisations
L’acore et ses produits sont autorisés en Europe avec une limite maximale tolérée de β-asarone de 0,1 mg/kg dans les denrées alimentaires et de 1 mg/kg dans les boissons alcoolisées.
Parfum, insecticide
L’huile essentielle extraite des rhizomes par distillation a été utilisée en parfumerie, dont pour parfumer des vinaigres de toilette.
Son odeur, qui évoque celle la mandarine, est réputée éloigner certains insectes (punaises…) et protéger les fourrures.
En Chine, les feuilles et les rhizomes broyés sont utilisés comme acaricide et comme insecticides (contre les pucerons, les cicadelles, divers « ravageurs » du riz). La plante est aussi utilisée en fumigation avec l’armoise contre les moustiques.
Usages alimentaires
Les feuilles ne sont pas comestibles, mais ont été utilisées, en Pologne par exemple, disposée sous le pain dans le four de boulange, pour empêcher le pain de coller, mais aussi pour lui donner un arôme particulier.
Les parties basses des jeunes pousses sont, elles, comestible ; elles étaient par exemple mangées en Pologne jusque dans les années 1950, et elles sont encore parfois grignotée par les enfants selon F. Couplan (2009).
Le rhizome de l’Acore odorant a été consommé, par exemple en Bosnie sous forme de galette et de bouillie. Il sert encore à parfumer des boissons alcoolisées (bières ou eau-de-vie).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Stomachique
- Carminatif
- Diurétique
- Diaphorétique
- Emménagogue
- Potentiellement toxique à forte dose
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Calament
Dégageant une odeur douce et agréable, le Calament est une plante voisine de la Menthe et de la Mélisse, jouissant d’ailleurs du même type de propriétés.
Au Moyen-âge, le Calament avait une grande réputation et Bernard de Gordon le préconisait contre le hoquet, les éructations, les douleurs d’entrailles, l’aménorrhée.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Calament est un nom vernaculaire qui désigne couramment une dizaine d’espèces de plantes vivaces de la famille des Lamiacées, proches de la menthe. Ce sont des plantes des bois et rocailles incultes, proches de la menthe, dont on utilise les tiges, feuilles et fleurs.
D’ailleurs ce terme est issu du bas latin Calamintha, lui-même dérivé du grec καλάμινθος, kaláminthos, qui désigne une sorte de menthe, qui est aujourd’hui le nom d’un genre de calament. Les calaments sont originaires d’Europe et d’Asie occidentale (plus précisément d’Iran et d’Europe centrale) où ils poussent dans des bois et rocailles incultes. Le plus souvent toutefois, en disant « calament » les francophones font référence au Calament officinal (Clinopodium menthifolium) ou calament des montagnes qui pouvait être un des multiples constituants de la thériaque de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On l’utiliser de nos jours contre l’aérophagie et les douleurs de l’estomac, et, comme la Menthe, pour favoriser la digestion et combattre l’ensommeillement après les repas. Il est utile aussi contre les vertiges et les maux de tête d’origine digestive.
Infusion. 5 à 6 g par tasse d’eau bouillante.
En compagnie d’autres Labiacées aromatiques, il entre dans la composition de l’Eau d’Arquebusade.
Calament nepeta
Calament sylvestre
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Digestif
- Tonique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Genévrier commun érigé à terpinéol
.
Indications (VT +) :
- Petite insuffisance hépatopancréatique, lithiase biliaire +++, entérocolite infectieuse ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famille des Cupressacées
Parfum : frais, doux, balsamique
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Saturne
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Baies
- Monoterpènes (majoritaires) : alpha-pinène (34-46 %), sabinène (9-28 %), myrcène (6-8 %)
- Sesquiterpèhnes : alpha-muurolène (2,5%)
- Alcools terp. : linalol, terpinène-1-ol-4 (5-10%)
- Aldéhydes : ald.campholénique (0,05%)
- Cétones mono- eet sesquiterp. : camphre, pinocamphone, geijerone, junionone
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antilithiasique +++
- Tonique stimulante digestive, pancréatique ++
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Influences psychologiques
Le genièvre, plante vigoureuse et vitale, qui devient souvent centenaire, est utilisée depuis l’Antiquité à des fins religieuses et thérapeutiques. En alchimie, le genièvre à une fonction primaire saturnienne : c’est une plante « atra », c’est-à-dire noire en latin, dont l’influence s’exerce au-delà du visible.
Au niveau du système nerveux, elle a une action relaxante et stimulante à la fois. Elle combat la faiblesse et la peur ; elle réchauffe et revitalise et donne de l’assurance aux personnes peureuses, timides ou frileuses.
Esthétique
Elle purifie la peau en cas d’acné, de séborrhée, de dermatite et d’eczéma. Après en avoir dilué quelques gouttes dans de l’eau, on l’applique sur la peau sous la forme de compresse.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Kawa-kawa
Jouissant d’une activité anesthésique locale, la plante possède, en outre, une action sédative à l’égard du système nerveux central. Les explorateurs avaient remarqué que les habitants de l’archipel polynésien l’employaient non seulement pour stimuler les fonctions digestives, mais aussi pour prévenir et guérir les maladies vénériennes. Sous l’influence du Kawa-Kawa, on constate une diminution des écoulements, une atténuation de la douleur à la miction, en même temps qu’une augmentation de la diurèse. Ces effets furent confirmés par Gubler, Sanné et Henri Leclerc. Grâce à son action diurétique et antiseptique et à ses propriétés décongestionnantes et sédatives des terminaisons nerveuses, le Kawa-Kawa donne d’excellents résultats dans les affections urinaires ou gynécologiques, les cystites blennorragiques, vaginites, métrites, salpingites et inflammations prostatiques.
On utilise l’extrait sous forme de pilules, très bien tolérées par l’estomac, et, en usage externe, en suppositoires (on adjoint alors une petite quantité d’analgésique, soit Belladone, soit Jusquiame, afin de prévenir la sensation désagréable de chaleur anale, due au principe âcre de cette espèce de Poivre). Dans les îles des mers du Sud, on utilise la décoction de racine râpée, à raison de 50 g par litre, dont on prend 3 tasses par jour.
[wptab name=’Description’]Famille des Pipéracées
On l’appelle encore Poivre enivrant.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anesthésique
- Sédative
- Stimulante (dig.)
- Antiseptique
- Diurétique
- Décongestionnante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Gratiole
Purgatif violent, émétique et diurétique, la plante est peu utilisée de nos jours. Elle doit, de toute façon, l’être avec prudence, car, à haute dose, elle est irritante et toxique, comme tous les purgatifs énergétiques. Cazin la recommandait néanmoins dans l’hydropisie, la congestion et la goutte. Leclerc trouvait que, prudemment maniée, la plante s’avérait utile dans les cirrhoses, l’ascite des cardio-rénaux, la péritonite tuberculeuse. A faible dose, elle peut être employée aussi dans les maladies de peau chroniques. Il faut éviter de l’utiliser en cas de fièvre ou d’irritation des voies digestives.
A l’extérieur, on prescrit la Gratiole en lavements, pour exciter l’intestin en cas de constipation, ou comme vermifuge pour détruire les ascaris.
Dans les affections cérébrales, ces lavements auraient une action révulsive bénéfique.
[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées
On l’appelle encore Séné des prés, Herbe au pauvre homme.
On utilise la plante sèche, qui a une saveur très amère.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de plante sèche par litre d’eau ; prendre un verre par jour.
Poudre de plante sèche. Prendre 5 à 10 décigrammes par jour.
Externe
L’infusion peut être utilisée en lavements.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Emétique
- Diurétique
- Stimulant (dig.)
- Vermifuge
- Révulsif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Menthe poivrée
- Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
- Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
- Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
- Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
- Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
Prurits (urticaire, eczéma) ++ - Accouchement
- Rhinite, sinusite, otite, laryngite
- Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie
Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne
(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :
- Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
- Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
- Alcools non terp. : octan-3-ol
- Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
- Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
- Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
- Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
- Coumarines : aesculétine
- Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide
[/wptab]ges
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
- Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
- Antalgique, anesthésiante +++
- Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
- Décongestionnante prostatique
- Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.
Intimité
Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cumin
Indications (VT +) :
- Dyspepsies, aérophagie, épigastralgie +++, aérocolie, entérocolites spasmodique et inflammatoire ++, hépatites
- Insomnie ++
- Hyperthyroïdie ++
- Arthrite +, rhumatismes
- Orchite (oreillons) +
Contre-indications : Usage externe intensif ou sur peau sensible (à l’origine de dermatoses d’irritation)
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
On l’appelle également : cumin blanc , cumin de Maroc ou faux anis
Le cumin est une plante herbacée annuelle.
Le cumin trouve son origine en Orient. Il y apparaît comme épice à fumer ou pour apprêter des mets puisque son goût est terreux lorsque non apprêté. Il appartient à la même famille que le persil.
Ne confondre ni avec le cumin des prés, ni avec le cumin noir.
Parfum : chaud, épicé, aromatique
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
Premier subchémotype , cuminal-terpinène :
- Monoterpènes (30-60 %) : beta-pinène (13-22 %), paracymène (3-9 %), alpha-terpinène (12-28 %)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols (0,5-4%) : cuminol (0,1-4%)
- Monoterpénals (30-40%) : p-mentha-3-en-7-al (0,7 à 2,5% graines sèches), p-mentha-1,3-diène-7-al (6-15%), p-mentha-1,4-diène-7-al (24% graines fraîches)
- Aldéhydes arom. (20-30%) : cuminaldéhyde (20-32%)
- Coumarines (tr.) : scopolétine
- Monoterpènes (50%) : paracymène (42%)
- Mono- et sesquiterpénols (10%) : alpha-terpinéol (2,75%), pipéritol (0,8%), carvéol (1,45%), farnésol (3%),
- Aldéhydes (32%) : cuminal (27,75%), anisaldéhyde (2,8%)
- Esters (5%) : cinnamate de benzyle (4,5%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmante-stupéfiante +++ (par action réflexe modératrice sur le SNC et la moelle épinière, d’où effet sédatif, résolution musculaire – muscles lisses -), analgésie et sommeil (doses +++)
- Anti-inflammatoire ++
- Tonique et stimulante digestive, apéritive ++ carminative +++
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
Pour les Arabes, il stimule le désir sexuel alors que, pour les Indiens, il l’inhibe.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cardamome
.
Indications (VT +) :
- Insuffisance digestive, dyspepsies, aérophagie, colite spasmodique +++, verminoses
- Cardialgie (d’origine dyspepsique et neurovégétative)
- « Refroidissement », bronchite catarrhale +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
Parfum : aromatique, doux, chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
- Monoterpènes (<7%) : sabinène (1,4-3,1%), myrcène (1%), limonène (0,15-2,5%)
- Monoterpènols (<6%) : linalol (3-3,5%), terpinènes-1-ol-4 ‘0,8%), alpha-terpinéol (1-1,15%)
- Estersterp. Env. 40 %) : acétates de linalyle (3,5 %) et de terpényle (30-35 %)
- Oxydes terp. (env 45%) : 1,8-cinéole (40-15%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique et stimulante, stomachique, carminative +++
- Antispasmodique (neuromusculaire) +
- Anticatarrhale, expectorante +++
- Anti-infectieuse, antibactérienne (faible et variable), anthelminthique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
En Orient, on considère que la cardamone est aphrodisiaque
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Serpolet
- Gastralgie, dyspepsies, flatulences, entérocolite infectieuse +++
- Asthénie, fatigue générale, nerveuse, psychique ; dystonie neurovégétative (chez les nerveux)
- Grippe, bronchite, toux, coqueluche, asthme et emphysème (surinfection), tuberculose +++
- Cystites, infection urinaire haute +++
- Dermite infectieuse, impétigo, abcès, anthrax, panaris, plaies atones
- Névralgies, sciatique, lumbago
- Arthrose
Contre-indications : Aucune connue (mais dermocaustique et irritante au niveau des muqueuses)
[wptab name=’Description’]x
On l’appelle également : thym serpolet
Le serpolet est un sous-arbrisseau.
C’est une plante tapissante, au feuillage persistant qui résiste au gel jusqu’à -20 °C.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène, gamma-terpinène, paracymène
- Monoterpénols : linalol, bornéol, géraniol, alpha-terpinéol, terpinène-1-ol-4
- Phénols terp. : thymol, carvacrol (20-30 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne, antivirale, antifongique, antiparasitaire, antiseptique +++
- Tonique stimulante générale, stomachique +++, neurotonique +++
- Antalgique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Germandrée
Déjà en honneur comme fébrifuge chez les anciens Egyptiens, la Germandrée possède les propriétés communes aux plantes amères et aromatiques, c’est-à-dire qu’elle est tonique, apéritive, fébrifuge et qu’elle stimule la digestion. Elle combat la paresse de l’estomac, celle du foie et de l’ensemble du tube digestif (la Germandrée entre d’ailleurs dans la composition de divers apéritifs et liqueurs digestives : vermouths, Chartreuse). On la recommande aussi contre la bronchite, le rhumatisme et la goutte.
.
L’Ivette musquée (Teucrium iva), préconisée par les Arabes contre le choléra, est très employée aussi par eux contre d’autres maladies. Contre la piqûre de scorpion, ils font boire, aussitôt après la piqûre, une décoction de Germandrée ivette (Teucrium chamoepitys).
La Germandrée aquatique ou Germandrée d’eau (Teucrium scordium) dégage, quand on la froisse, une odeur d’ail que n’a pas la Germandrée Petit Chêne. On l’emploie pour les mêmes usages, mais aussi à l’extérieur en lotions contre les ulcères et, autrefois, contre la gangrène.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées
On l’appelle aussi Germandrée Petit Chêne, Chênette.
On utilise généralement les sommités fleuries ou encore la plante entière, mais sans les racines.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 30 à 40 g de sommités fleuries ou de fleurs et feuilles dans un litre d’eau ou de vin. Prendre 3 ou 4 verres à bordeaux par jour.
Il existe une dizaine d’autres variétés de Germandrées, auxquelles on reconnaissait les mêmes propriétés qu’à la Germandrée Petit Chêne, et dont beaucoup ne sont plus utilisées.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Tonique
- Apéritive
- Stimulant (digestive)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]






