Aux Vertus des Plantes
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Dépuratif

Nettoie et élimine les déchets accumulés dans le corps

Bouleau

C’est l’Arbre néphrétique d’Europe, mais aussi le Sceptre des maîtres d’école et l’Arbre de la sagesse, sans doute parce qu’on en faisait des verges bien cinglantes.

C’est un bel arbre de nos forêts et de nos montagnes.

L’écorce contient une huile (huile russe)  d’une odeur très particulière : cette huile est le secret de la souplesse, de la force et de l’odeur qui caractérisent les “cuirs de Russie”.

On l’emploie aussi dans les lotions capillaires contre les affections.

Le Bouleau possède de puissantes propriétés diurétiques, bien démontrées par divers auteurs. Winternitz jugeait ses feuilles capables de lutter contre les rétentions hydriques d’origine cardio-rénale. Huchard était du même avis et en recommandait l’usage chez les goutteux. Cremer et Tadeusz Fajans ont de nos jours confirmé cette action en soulignant qu’elle était très marquée et prolongée, tandis qu’Artault de Vevey préconise l’infusion de feuilles dans le traitement de l’hyperazotémie et des divers syndromes (céphalées, vertiges, etc) qui l’accompagnent.

L’écorce, elle aussi diurétique, est, en outre, un stimulant de la digestion et un fébrifuge. Elle est excellente contre les maladies de peau, en particulier, contre les dartres.

Les bourgeons jouissent des mêmes propriétés que les feuilles,  mais sont, de plus, recommandés contre les engorgements scrofuleux.

La sève de Bouleau est un liquide sucré qui, par évaporation, peut donner un sucre consommé autrefois dans les pays nordiques. Elle est fermentescible et peut donner un “vin” ou un vinaigre. Elle jouit des propriétés diurétiques communes aux diverses parties de l’arbre. Spécialisée d’ailleurs dans un produit homéopathique, la sève de Bouleau agit heureusement sur le terrain arthrosique, favorise l’élimination de l’acide urique et assouplit les ligaments des articulations touchées par l’arthrose.

[wptab name=’Description’]Famille des Bétulacées

Les bouleaux poussent en général sur les terres pauvres et souvent siliceuses, jusqu’à 2 000 m d’altitude, ainsi que dans les régions arctiques. Les bouleaux sont des plantes pionnières qui constituent souvent la première formation arborée lors de la reconquête ou de la colonisation de landes par la forêt.

Sa couleur blanche est due à la bétuline, son principal constituant. On attribue à sa sève, ainsi qu’à son écorce, de nombreuses propriétés médicinales et autres.

Le brai ou goudron de bouleau était largement utilisé comme adhésif dès le Paléolithique moyen jusqu’au au début du Mésolithique. Les Néandertaliens produisaient du brai par distillation sèche de l’écorce de bouleau il y a 200 000 ans.

En Europe du Nord (Scandinavie, Pays Baltes, Sibérie), Le rhytidome (écorce au sens strict) de bouleau, tressé en lanières, était utilisé à la campagne pour fabriquer des chaussures appelées lapti (лапти) en Russie. En Russie, il a également servi de support d’écriture .

En Amérique du Nord, de l’Est du Canada à l’Alaska, à partir de la sève brute du bouleau est produit de l’eau de bouleau, de la bière (Birch beer), du vin, de l’eau-de-vie, du vinaigre et du sirop de bouleau (un sirop édulcorant similaire au sirop d’érable).

L’huile de poix de bouleau (ou goudron) est un répulsif très apprécié pour son efficacité dans les pays scandinaves qui, l’été, sont infestés de moustiques, comme celui de l’«essence de népéta», documenté en Iowa, aux États-Unis.

En herboristerie, le bouleau a de nombreuses vertus. On utilise les bourgeons ou l’écorce sèche en décoction et les feuilles en infusion comme dépuratif. La sève de bouleau appelée eau de bouleau est également utilisée dans de nombreux pays.

En phytothérapie on utilise la feuille de bouleau en poudre pour faciliter les fonctions d’élimination rénale et digestive.

Dans le traitement du cancer, l’acide bétulinique, un composé naturel de l’écorce de bouleau, est cytotoxique pour de nombreuses tumeurs.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • Infusion : 30 à 40 g de feuilles par litre d’eau bouillante. Attendre que la température soit descendue à 40° et ajouter alors 1 g de bicarbonate de soude, afin d’assurer la dissolution du principe résineux. Prendre 2 ou 3 tasses par jour.
  • Décoction de bourgeons : Obtenue en faisant bouillir 150 g par litre d’eau. Laisser réduire aux 3/4 et absorber en 4 fois dans la journée.
  • Décoction d’écorce (peu utilisée) : Une cuillerée à café par tasse d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et prendre 3 tasses par jour avant les repas.
  • Décoction : Une bonne poignée d’écorce par litre d’eau. Faire réduire aux 3/4. Se servir du liquide en lavages ou en compresses, contre les dartres. Bien que peu pratique comme procédé, on dit que coucher un rhumatisant sur un lit de feuilles de Bouleau bien chauffées le soulage instantanément.
  • Sève : On peut consommer 100 à 200 g par jour.

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[wptab name=’Indications’]

  • Rétentions hydriques d’origine cardio-rénale
  • Goutte – élimination de l’acide urique
  • Hyperazotémie
  • Engorgement scrofuleux
  • Assouplissement des articulations touchées par l’arthrose

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique puissant
  • Anti-goutteux

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Cerfeuil

Chacun connaît cette plante cultivée dans les potagers pour les besoins de la cuisine, à laquelle elle apporte son délicat parfum. Son parfum est dû à une huile très volatile, détruite en partie par la chaleur et la dessiccation. Aussi est-ce cru et en fin de cuisson qu’il faut l’employer comme condiment.

Déjà connu des Grecs, qui le baptisèrent, le Cerfeuil eut au Moyen Age une grande vogue comme plante médicinale.

A côté de vertus purgatives et diurétiques, on lui reconnaissait celles de guérir le cancer et la pierre et de calmer les points de côté.

De nos jours, indépendamment de sa précieuse richesse en vitamines, on le considère, avec J-P. Porta, comme un excellent apéritif aromatique, exerçant aussi une action salutaire sur la digestion.

Très rafraîchissant, il entre avec le Poireau, la Laitue, l’Oseille et la Bette, dans le “bouillon d’herbes” recommandé aux fiévreux ou après une purgation. C’est aussi un diurétique valable.

Résolutif et vulnéraire, on l’emploie à l’extérieur pour cicatriser les ulcérations de la gorge, contre les piqûres d’insectes, contre les engorgements de diverse nature.

Son infusion est renommée pour assouplir la peau et retarder l’apparition des rides.

[wptab name=’Description’] Famille des Apiaceae

Nom commun : cerfeuil cultivé, cerfeuil des jardins, herbe aiguillée.
Il ne faut pas confondre cette espèce avec la plante appelée Cerfeuil anisé, Cerfeuil d’Espagne ou Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata).

Vitamines, fer, essence, un principe oestrogène

Le Cerfeuil commun (Anthriscus cerefolium (L.) Hoffm.) est une plante herbacée de la famille des Apiacées (ombellifères), probablement originaire de Russie, cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles au goût légèrement anisé.

Il ne faut pas non plus la confondre avec le cerfeuil tubéreux (Chaerophyllum bulbosum), cultivé pour ses racines mais dont les feuilles sont toxiques.

Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du viiie ou début du ixe siècle).

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[wptab name=’Indications’]

  • Scrobut
  • Goutte, rhumatisme
  • Lithiase rénale
  • Hépathisme
  • Ictère
  • Engorgements lymphatiques
  • Bronchites, affections pulmonaires chroniques
  • Asthme humide
  • Laryngite
  • Hydropisie, oedème
  • Etats cancéreux
  • Dermatoses, prurits
  • Cancers externes
  • Hémorroïde
  • Blépharite
  • Affections oculaires
  • Soins du visage

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Apéritif
  • Stomachique
  • Cholagogue
  • Laxatif
  • Antiseptique respiratoire, anticancer : Ecole de salerne
  • Anti-ophtalmique
  • Antilaiteux
  • Résolutif

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[wptab name=’Mode d emploi’]En interne

Infusion : 60 g de plante dans 1 l d’eau. Elle peut servir d’ablutions pour les peaux ridées, et en compresses résolutives contre les hémorroïdes, les inflammations des paupières, les piqûres d’insectes, mais on lui préfère, dans ces différents cas, soit le suc obtenu par expression de la plante fraîche, soit des cataplasmes de plante fraîche pilée

Bouillon aux herbes (constipation opinâtre et oligurie) : 1 poignée de cerfeuil, 1 d’oseille, 1 poirée, 1 de laitue, dans un litre d’eau. Faire cuire et ajouter 2 g de sel de cuisine et un peu de beurre frais. Recommandé pour les diètes hydriques. Calmant de la soif.

Le jus préparé avec cerfeuil, chicorée sauvage, laitue et pissenlit à parties égales sera donné à la dose de 100-120 g contre les coliques hépatiques.

Jus de cerfeuil frais : 2 gouttes dans chaque oeil, trois fois par jour, contre les ophtalmies tenaces.

Suc : 60 à 80 g par jour (hydropisie).

Vin apéritif : Laisser macérer 200 g de Cerfeuil avec 50 g de Petite Centaurée, pendant 48 heures, dans 1 l de vin blanc au miel

Cuisine :

Coupé menu et non écrasé, le Cerfeuil apporte sa note plaisante, en même temps que ses vertus, saupoudré à cru sur les potages, les salades, les omelettes.

En user largement dans les hors-d’oeuvre, les potages, les salades.

Externe :

Feuilles froissées, frottées sur des piqures d’insectes, en calment la douleur et neutralisent les réactions.

En cataplasme: contre les hémorroïdes, sur les plaies cancéreuse. Chez les nourrices, sur les seins, pour faire tarir la lactation.

Contre les contusions, engelures, plaies atones, ulcères.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau, en compresses dans les affections oculaires, en abulitions pour peaux grasses ou ridées (retarde également l’apparition des rides), en gargarismes contre les ulcérations de la gorge.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau. Infuser dix minutes. Trois tasses par jour.

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[wptab name=’Cerfeuil musqué’]

Les feuilles sèches, roulées en cigarettes et fumées comme le tabac, soulagent les asthmatiques.
Appelé aussi Cerfeuil d’Espagne.
Le Cerfeuil musqué est, de nos jours, très rarement cultivé dans les jardins potagers.
Le Cerfeuil musqué eut pourtant, aux XVIIème et XVIIIème siècles, une certaine vogue, car on appréciait alors son parfum plus prononcé, plus anisé.

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Céleri

Ce légume jouit de propriétés diurétiques qui le font conseiller dans le régime alimentaire des malades du cœur, des reins, du foie, de tous ceux, en résumé, qui ont besoin d’éliminer, avec l’excès d’eau de leur organisme, les toxines et les déchets qui l’encombrent.

C’est pour cette raison que le jus de Céleri est conseillé dans les régimes amaigrissants et qu’on suit aux Etats-Unis de véritables cures d’amaigrissement au jus de Céleri.

Possédant des propriétés hypoglycémiantes, ce légume peut entrer avec bonheur dans le régime des diabétiques.

Depuis fort longtemps, la médecine populaire lui a fait la réputation d’être aphrodisiaque.

Le jus de cuisson des Céleris est réputé aussi comme un bon vieux remède guérissant les engelures les plus tenaces.

Enfin, les semences de Céleri ont les propriétés apéritives, digestives et carminatives.

[wptab name=’Description’]Famille des Apiaceae

C’est l’ache cultivée (ache : apium graveolens)

Le céleri (Apium graveolens L.) ou ache des marais ou encore persil des marais, est une plante herbacée bisannuelle de la famille des Apiacées, cultivée comme plante potagère pour ses feuilles et sa racine tubérisée consommées comme légumes.
[/wptab]
[wptab name=’Constituants’]

Vitamines A, B, C; minéraux et métalloïdes : magnésium, manganèse, fer, iode, cuivre, sodium, potassium, calcium, phosphore; une essence (anhydride sédanonique), choline, tyrosine, acide glutamique, …

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[wptab name=’Indications’]

  • Inappétence
  • Digestions lentes
  • Asthénie, surmenage, convalescences, insuffisance surrénale
  • Nervosisme
  • Déminéralisation (tuberculose)
  • Scrofulose
  • Impuissance
  • Fièvres intermittentes
  • Rhumatismes, goutte
  • Lithiase urinaire, coliques néphrétiques
  • Affections pulmonaires
  • Hépatisme, ictère
  • Obésité pléthore
  • Plaies, ulcères, cancers, angines, engelures

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritif
  • Stomachique
  • Tonique nervin et général
  • Stimulant des surrénales
  • Réminéralisant
  • Rafraîchissant
  • Antiscorbutique
  • Dépuratif, régénérateur sanguin
  • Antipaludéen
  • Diurétique
  • Antirhumatismal
  • Draineur pulmonaire et hépatique
  • Antiseptique
  • Amaigrissant
  • Cicatrisant

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[wptab name=’Mode d emploi’]

Jus de céleri en branches : un demi-verre par jour pendant quinze à vingt jours, pour cures intensives (rhumatisme) ; 200 g par jour en trois fois, dans l’intervalle des accès palustres. Bouillon (ou décoction) de feuille : 30 g par litre, ou de rave : 50 g par litre.

Jus (cicatrisant) en lotions ou compresses sur les plaies, ulcères, cancers, en gargarismes et lavages de bouche, contre les-ulcérations de la bouche, angines, extinction de voix.

Jus de Céleri exprimé au mixeur : Recommandé pour désintoxiquer l’organisme, dans les maladies de pléthore, les rhumatismes, l’obésité, la goutte. Il est bon aussi contre la toux et les catarrhes bronchiques.

Fumigations de Céleri dirigées sur la tête : Les Arabes d’Algérie dissipent ainsi la migraine.

Vin : Broyer avec du sucre une grosse tête de Céleri et faire macérer le tout dans un litre de bon vin blanc pendant 48 heures. Filtrer et prendre 2 ou 3 verres par jour comme diurétique. Ce vin, au goût d’Ananas, a des propriétés aphrodisiaques bien connues des paysans, qui l’utilisent pour retrouver une nouvelle jeunesse.

En Externe :

Contre les engelures, décoction des tiges, ou rave, ou épluchures de rave à 250 g par litre d’eau. Bouillir 1 heure. Baigner les parties atteintes dans la décoction aussi chaude que possible pendant 1/4 d’heure environ. Réchauffer le bain pour s’en servir de nouveau, 3 fois en tout dans la journée. Le résultat apparaît dès la 1ère journée.

Bain : Faire bouillir une grosse tête de Céleri hachée avec ses feuilles, dans 2 l d’eau, pendant 3/4 d’heure environ. Laisser refroidir un peu et passer.

Bains de pieds de dix minutes aussi chauds que possible, trois fois par jour. Essuyer et protéger de l’air.

Le jus de la tige est aussi utilisé en compresses sur les paupières contre les ophtalmies.

Le Céleri râpé est à conseiller le plus souvent possible comme hors-d’œuvre à la fois apéritif et diurétique.

En cuisine :

Cru en salade, votre céleri rémoulade vous attirera des compliments si vous incluez 1/4 de pomme pour 3/4 de céleri.
Dans les potages.

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[wptab name=’Céleri sauvage’]

C’est la variété douce et cultivée de l’Ache ou Céleri sauvage.

Plante potagère d’un emploi très courant, le Céleri est trop connu pour qu’il soit nécessaire de le décrire. Il en existe diverses variétés, dont on consomme les feuilles, les tiges ou la très grosse racine charnue. L’arôme du Céleri lui donne la propriété d’exciter l’appétit. Son emploi en cuisine est donc recommandé.

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Asperge

Famille des Liliaceae

Originairaire du Sud de l’Europe, l’asperge sauvage pousse spontanément dans diverses régions de France (Rhône, Sud de la loire par ex.). Variété cultivées : asperge d’Argenteuil, asperges vertes, blanche à pointe violette,…. Elle était déjà cultivée chez les Grecs et les Romains.

Indications
  • Asthénies physique et intellectuelle, convalescences
  • Anémie
  • Déminéralisation
  • Insuffisance hépatique et rénale
  • Lithiase urinaire
  • Arthritisme, goutte, rhumatismes
  • Bronchites chroniques
  • Dermatose (certains eczémas)
  • Viscosité sanguine
  • Palpitations
  • Diabète

[wptab name=’Constituants’]

Eau (90-95 %) – glucides (1,70 à 3,50 %) – lipides (0,10 à 0,15 %) – protides (1,60 à 1,90 %) – cellulose (0,65 à 0,70 %) – Vitamine A, B1, B2, acide folique, C – manganèse, fer, phosphore, potassium, chaux, cuivre, fluor, brome, iode, … asparagine, méthyl-mercaptan (qui donne aux urines leur odeur caractéristique), …

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Draineur hépatique et rénale, de l’intestin, des poumons et de la peau
  • Reminéralisant
  • Fluidifiant sanguin
  • Calmant de l’éréthisme cardiaque
  • Entraîne une diminution de la glycosurie
  • Laxatif

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[wptab name=’Mode d emploi’]

Comme beaucoup de légumes : à l’état cru, râpée dans les fors-d’oeuvre ou sous forme de jus.

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Ortie

Employées jadis comme révulsif rapide dans les cas de paralysie, les Orties sont réputées en médecine populaire comme un excellent astringent. On les utilise contre les hémorragies d’origines diverses : crachements de sang, règles trop abondantes, saignements de nez. Leurs vertus anti-diarrhéiques, vantées par le Dr Oudar, sont certaines et se montrent précieuses dans les diarrhées des tuberculeux et des affaiblis, les entérites muco-membraneuses.

Elles sont réputées dépuratives et très utilisées contre les dermatoses rebelles : eczémas, psoriasis, dartres.

Leur action stimulante sur toutes les sécrétions digestives (stomacales, pancréatiques, hépatiques et intestinales) est loin d’être négligeable.

Très revitalisantes, elles possèdent la même richesse et la même action que l’Epinard et répondent aux mêmes indications (elles lui sont même préférables chez les rhumatisants, car elles ne contiennent pas d’oxalates). On consomme encore les jeunes pousses cuites en légume, à la façon des Epinards, dans certaines campagnes, ou on les incorpore aux potages, auxquels elles communiquent un goût très apprécié. On préfère alors, pour cet usage alimentaire, la Petite Ortie, moins fibreuse.

Les Orties contribueraient, en outre, à faire baisser le sucre et se montreraient donc utiles dans le traitement du diabète.

La racine est un diurétique, vanté autrefois contre la rétention d’urine. Pour l’usage externe, les frictions et flagellations avec une poignée d’Ortie constituent de vieux remèdes révulsifs, préconisés contre les douleurs rhumatismales : ces procédés héroïques ne semblent plus guère prisés de nos jours. Par contre, l’Ortie est toujours renommée pour composer des lotions capillaires efficaces pour faire pousser les cheveux.

[wptab name=’Description’]Famille des Urticacées.

On utile en herboristerie la Grande Ortie (Urtica dioïca) et la Petite Ortie (Urtica urens), appelée aussi Ortie brûlante.

Très communes, les Orties sont des plantes vivaces et envahissantes qui pullulent dans les décombres, les lieux abandonnés, le long des chemins.

L’ortie romaine (Urtica pilulifera) a été jadis utilisée dans la diarrhée, mais ne semble plus guère être employée.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Suc. 100 g de plante fraîche par jour (contre les hémorragies, on mélange parfois ce suc avec celui de la Consoude).

Infusion. 30 à 60 g de feuilles par litre d’eau. Laisser en contact pendant 10 minutes et prendre une tasse avant les repas.

Sirop. Faire infuser 12 heures 250 g de feuilles de jeune Ortie avec un litre est demi d’eau bouillante. Filtrer, ajouter le double de poids de sucre. Porter à ébullition jusqu’à la consistance de sirop et prendre une tasse par jour en plusieurs fois.

Comme diurétique, la racine s’utilise en décoction, à raison de 30 à 40 g par litre. Laisser bouillir 10 minutes et boire en deux jours.

Externe

Les feuilles d’Ortie se mêlent à la Capucine et au Buis dans la lotion capillaire dont la formule est donnée à Capucine.

Avec la racine d’Ortie, on prépare une autre lotion capillaire, en faisant macérer 60 g de racine séchée avec 60 g d’Origan dans un litre d’eau-de-vie pendant un mois. Faire des frictions journalières avec cette lotion.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Révulsif
  • Astringent
  • Anti-diarrhéique
  • Dépuratif
  • Stimulant
  • Revitalisant
  • Diurétique (racine)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour fortifier et tonifier le cuir chevelu, on utilisera avantageusement une lotion confectionnée en broyant deux ou trois bonnes poignées d’orties. Le suc obtenu sera additionné de son volume d’eau. Cette préparation sera appliquée en frictions légères sur le cuir chevelu. Les peaux sèches ou sensibles se trouveront bien d’une lotion appliquée en compresses sur le visage et préparée en faisant infuser pendant un quart d’heure, dans un quart de litre d’eau, une poignée d’orties fraîches, préalablement hachées.

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Houblon

Il semble que les Anciens n’aient pas attaché grande importance au Houblon. Seul Pline le signale comme légume délicat et le gourmand Martial confirme cette opinion dans une de ses épigrammes.
De nos jours, les jeunes pousses de Houblon sont encore fort appréciées dans les régions productrices. Consommées crues, en salade, ou cuites, elles constituent un légume délicieux, dont les propriétés toniques, rafraîchissantes, diurétiques et antiscorbutiques sont renommées.
Ste Hildegarde fut la 1ère, sans doute, à attribuer au Houblon des vertus médicinales : encore l’utilisait-elle contre la mélancolie. L’Ecole de Salerne, quant à elle, ne nous parle que des vertus de la bière et néglige le Houblon (c’est vers le Ixème siècle que l’on aurait commencé à utiliser le Houblon dans la préparation de la bière, ainsi que le mentionne le polyptyque d’Irminon vers l’an 816).
Le médecins de la Renaissance, par contre, avec Mathiolle, mirent à profit ses propriétés “apéritives, dépuratives, fébrifuges et diurétiques”. Dodoens et Lémery le considèrent bon dans “les maladies du foye, de la ratte, pour purifier le sang, pour exciter l’urine”.

De nos jours, les phytothérapeutes modernes ont reconnu toutes ces propriétés et en ont ajouté d’autres. Tonique et stomachique par ses principes amers, le Houblon est utilisé avec succès dans le lymphatisme, l’anémie, le rachitisme, le manque d’appétit, la mauvaise assimilation. Il a aussi la réputation de calmer les douleurs d’estomac dues à un excès d’acidité et de diminuer la sécrétion exagérée d’acide. On le recommande même pour calmer les douleurs du cancer de l’estomac. C’est aussi un fébrifuge, que Cazin recommandait contre les “fièvres automnales” et un anthelminthique.
Pour l’Allemand Bohn, le Houblon est surtout un diurétique puissant qui élimine l’acide urique.
D’autre part, son huile essentielle lui confère des propriétés sédatives et même hypnotiques. C’est ainsi que l’Anglais Desroches le préconise dans l’insomnie que provoquent les douleurs rhumatismales, et qu’on place volontiers, outre-Manche, un oreiller bourré de cônes de Houblon sous la tête des insomniaques (procédé qui, paraît-il, rendit le sommeil au roi George III). Le Pr Renon a conseillé le Houblon pour rééquilibrer le système nerveux dans les névroses de guerre. D’autres médecins l’ont préconisé, conjointement avec la Valériane, dans les troubles nerveux en général, et dans ceux du retour d’âge en particulier, et dans les toux spasmodiques.
Par ailleurs, de nombreux praticiens ont constaté les propriétés anaphrodisiaques du Houblon et l’ont préconisé dans l’onanisme, la spermatorrhée, l’éréthisme génital, le priapisme douloureux de la blennoragie. Sédatif de l’appareil génital en général, le Houblon est précieux dans les règle douloureuses, les migraines et troubles nerveux qui les accompagnent.
Le Houblon n’est pas sans toxicité pour les ouvriers travaillant dans les houblonnières : il est irritant pour les muqueuses et son action narcotique cause quelques troubles : maux de tête, somnolence, engourdissement (le Houblon est de la même famille botanique que le Chanvre). D’autre part, le Houblon contient 2 à 30 mg d’oestrogènes par 100 g de cônes, et cette hormone pénètre dans l’organisme à travers la peau ; c’est pourquoi toutes les femmes occupées à la cueillette (et quel que soit le moment de leur cycle) sont réglées 2 jours après qu’elles ont commencé le travail.

[wptab name=’Description’]x

On l’appelle encore Vigne du Nord, Couleuvrée septentrionale, Salsepareille indigène.

D’origine probablement asiatique, le Houblon se rencontre dans les zones tempérées de l’Ancien et même du Nouveau Monde. Presque toujours cultivé, il existe néanmoins à l’état sauvage dans les bois frais et humides.

Le Houblon est surtout utilisé pour la fabrication de la bière.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 10 à 15 g de cônes par litre d’eau ; tonique, apéritive et stomachique. Comme sédatif, augmenter la dose de cônes employée jusqu’à 40 g par litre.

Poudre de lupulin (fine poussière résineuse couvrant les cônes). 1 g comme calmant, 2 g comme hypnotique.

Teinture de lupulin. 10 g de lupulin dissous par trituration dans 90 g d’alcool à 90 °. Prendre 2 à 4 g par jour, selon l’effet désiré.

Externe

Les feuilles fraîches pilées sont renommées pour résoudre les abcès scrofuleux et les furoncles.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Stomachique
  • Rafraîchissant
  • Diurétique
  • Antiscorbutique
  • Apéritive
  • Dépurative
  • Fébrifuge
  • Anthelminthique
  • Anaphrodisiaque

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

On pourra obtenir une bonne lotion tonique, à utiliser après le démaquillage, en faisant infuser deux pincées de cônes frais de houblon dans un demi-litre d’eau bouillante. Filtrer, laisser refroidir et lotionner le visage.

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Oseille

Recherchée pour l’acidité agréable qu’elle communique aux aliments (potages, omelettes, épinards), l’Oseille est très rafraîchissante et jouit de propriétés antiscorbutiques et apéritives.

On lit dans L’Ile Mystérieuse, de jules Verne, que les naufragés se réjouissent de la découverte de plants d’Oseille dont le « pouvoir antiscorbutique n’est pas à dédaigner ».

Elle est aussi dépurative à cause de ses vertus légèrement diurétiques et laxatives : ces qualités sont utilisées dans le fameux « bouillon d’herbes » qu’on administre aux alités, aux fiévreux ou après une purgation.

On dit beaucoup de mal de l’Oseille et il est vrai que certaines catégories de malades doivent s’en abstenir. Très riche en acide oxalique, il faut la supprimer du régime des arthritiques, des goutteux, des rhumatisants, de ceux qui « font des calculs ». Son acidité la fait interdire aux dyspeptiques souffrant d’ulcères ou d’hyperchlorhydrie (les jeunes feuilles, toutefois, sont beaucoup moins acides et peuvent leur convenir occasionnellement et en petite quantité).

A l’extérieur, l’Oseille fait mûrir les abcès.

[wptab name=’Description’]Famille des Polygonacéees.

On l’appelle parfois Vinette ou Aigrette, mais aussi Surelle, nom qu’elle partage avec l’Alléluia.

Très commune, l’Oseille croît dans les près à l’état sauvage, mais elle est surtout cultivée dans les jardins.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

En dehors de ses usages culinaires ou sous forme de bouillon d’herbe, on utilise parfois l’Oseille en infusion.
Infusion diurétique et dépurative. 20 à 30 g de feuilles par litre ou 50 g de racines par litre.

Externe

Cataplasmes chauds de feuilles d’Oseille cuites, mêlées à leur volume de saindoux ; ils font mûrir rapidement les abcès.
Cette pommade était jadis renommée contre les tumeurs blanches, particulièrement celle du genou.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscorbutique
  • Apéritive
  • Dépurative
  • Diurétique
  • Laxative

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Tilleul

Le tilleul possède des propriétés calmantes et antispasmodiques bien connues. Légèrement hypnotique, le Tilleul possède une action sédative remarquable sur le système nerveux, qu’il apaise peu à peu : il permet ainsi à bien des insomniaques de trouver un sommeil réparateur sans risque d’accoutumance. Il convient admirablement pour remédier à l’agitation des surmenés intellectuels, sans provoquer de dépression reflexe. Bien qu’il ne soit pas capable de calmer l’épilepsie, comme on l’imaginait naguère, son pouvoir apaisant est bien réel. Par son action antispasmodique, il favorise aussi les digestions difficiles, surtout celles qui ont pour origine une nervosité excessive. Son heureux effet sur la pléthore est aussi admis et on le recommande dans l’artériosclérose et pour fluidifier le sang.
Favorisant la transpiration, c’est aussi le remède national contre la grippe et les refroidissements, qui calme en même temps les maux de reins, les courbatures et les maux de tête qui les accompagnent.
Le liquide sucré, appelé « miellat » dans certaines régions, sécrété au moment des grandes chaleurs par les fleurs et l’écorce, est un adoucissant recommandé par Hoffmann contre les brûlures. Cazin l’a utilisé avec succès contre la diarrhée, la gastro-entérite chronique. On lui trouve aussi des vertus dépuratives.
Enfin, un travail récent de Cahen, présenté à l’Académie des sciences, a montré que l’extrait d’aubier du Tilleul possède un effet hypotenseur et antispasmodique (Etude pharmacologique de l’aubier de « Tilia sylvestris »).
Pour l’usage externe, les bains de Tilleul sont la providence des mères de famille pour venir à bout de leur progéniture déchaînée, et la décoction est recommandée en lotion pour calmer la douleur après une chute ou un coup et pour diminuer l’enflure. Cette décoction est aussi une eau de beauté qui détend la peau, en enlève les impuretés, les dartres, les boutons et les rides.

Le Tilleul des Anciens est le Tilleul argenté (Tilia argentea), qui provient d’Orient et est cultivé dans quelques jardins. Son arôme est différent et il n’est pas officinal.

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Famille des Tiliacées. Les fleurs de Tilleul sont fournies par le Tilleul des bois (Tilia sylvestris) et le Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphylla), mais la variété sylvestris est la plus appréciée.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de fleurs. 3 à 5 g par tasse d’eau bouillante (soit une cuillerée à dessert). On peut prendre 2 ou 4 tasses par jour.
La sève di Tilleul se prend à raison de 3 cuillerées à soupe par jour.

Externe

Décoction forte. 60 à 70 g de fleur par litre. Elle peut être utilisée en lotion, en compresses, en eau de beauté.
Lavement. Cette décoction calme les inflammations intestinales.
Bain calmant. Il se prépare avec une décoction de 500 g de Tilleul dans quelques litres d’eau que l’on ajoute dans le bain.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmant
  • Antispasmodique
  • Hypnotique
  • Sédatif
  • Apaisant
  • Sudorifique
  • Dépuratif
  • Hypotenseur

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

L’usage répété d’une lotion au tilleul peut éclaircir le teint. On l’obtiendra en faisant infuser deux poignées de tilleul séché dans 1 litre d’eau bouillante.
Une décoction d’environ 500 grammes de bractées versée dans un bain procurera un sentiment de relaxation et de bien-être qui sera très apprécié.

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Bardane

On utilise surtout la racine provenant de pieds jeunes n’ayant pas fleuri (cette racine fraîche, récoltée en automne, est d’ailleurs un agréable succédané du salsifis).

La réputation de la Bardane fut considérable au Xvème siècle, car elle guérit le roi Henri III atteint d’une maladie de peau.

Le domaine de la peau est resté celui de la Bardane, et il faut dire que sa renommée n’est pas surfaite quant aux affections chroniques cutanées.
Au XVIIème siècle, Lazare Rivière (dont le nom est lié à la “potion de Rivière”) étudia plus particulièrement la Bardane pour ses propriétés antisyphilitiques. Contenant un antibiotique végétal doué d’un pouvoir antiseptique particulièrement intéressant sur le staphylocoque, il n’est pas étonnant qu’elle donne de birllants résultats dans la furonculose, l’acné, certaines formes d’eczéma, les croûtes de lait, etc. Elle possède aussi une action stimulante sur le revêtement cutané.
Diurétique et surout sudorifique, agissant comme un bon dépuratif général et favorisant l’élimination des éléments résideuls de l’organisme par les glades sudoripares, la racine est recommandée, de plus, contre la goutte et les rhumatismes.
Les travaux modernes de G. Poitrowski ont prouvé que la Bardane recèle une substance hypoglycémiante appartenant au groupe des vitamines B, et probabelement apparentée à la vitamine B2. C’est pourquoi on peut prescrire la Bardane dans le diabète, où son usage amène une nette diminution de la glycémie. Cette découverte explique, d’autre part, l’action si nette de la Bardane contre la furonculose, cette maladie étant souvent liée à un excès du sucre sanguin.
La dessication rend malheureusement la plante peu à peu inerte. C’est pourquoi elle est généralement employée en pharmacie sous forme d’extrait mou stabilisé. Il faut donc, pour obtenir une efficacité certaine, employer la racine fraîche.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

A côté de dénominations telles que Bouillon noir, Napolier, Glouteron, la plante aussi les noms peu poétiques d’Herbe aux teigneux, Herbe aux pouilleux.

Cette grande plante d’un mètre environ se rencontre partout, et particulièrement dans les décombres, sur les terres incultes, autour des maisons aboandonnées.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 60 g de racines coupées, bouillies 10 minutes dans un litre d’eau. Boire 3 tasses par jour.

Externe

Décoction concentrée. 200 g racines fraîches par litre pour laver la peau en cas d’acné, furoncles, croûtes de lait. La même décoction faite avec un mélange de racines de Bardane et d’Aunée calme le prurit dartreux. Cataplasmes. Macérées dans l’huile d’olive, les feuilles fraîches pilées s’emploient contre les affections cutanées et les ulcères. La racine de Bardane a la renommée de guérir la alvitie ou tout au moins d’arrêter la chute des cheveux. La lotion capillaire obtenue en faisant macérer 100g de racines de Bardane fraîches et coupées dans un demi-litre de thum donne de bons résultats, qu’on l’emploie sous forme de lotion ou à l’occasion de massages du cuir chevelu.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antisyphilitique
  • Antiseptique
  • Diurétique
  • Sudorifique
  • Dépuratif
  • Hypoglycémiante

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

La bardane entre dans la composition des crèmes de beauté pour ses propriétés nourrissantes et équilibrantes.

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Bourrache

De tout temps, la Bourrache a été utilisée comme sudorifique dans les cas où il est bon de provoquer la sueur (refroidissement, rhume, bronchite et aussi rhumatisme). Son emploi augmente l’épuration de l’organisme et permet de faire tomber une grande fièvre. De plus, le mucilage qu’il contient est excellent pour la toux. Mais, d’autre part, grâce à son nitrate de potassium, la Bourrache est encore un remarquable diurétique qui active l’élimination par les reins. C’est pourquoi elle est très recommandée aussi contre les fièvres éruptives (rougeole, scarlatine, variole) et comme dépuratif contre les maladies de la peau, l’herpès particulièrement : ses feuilles fraîches, écrasées avec celles de Pissenlit et de Cresson, donnent le “jus d’herbes dépuratif”.

[wptab name=’Description’]Famille des Boraginacées

Cette plante annuelle pousse en touffe un peu partout même dans les terres cultivées.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de fleurs, de feuilles et de jeunes tiges mélangées (15 g de chacune environ) par litre d’eau.

Salade. Les très jeunes feuilles peuvent être assaisonnées à l’huile et au vinaigre. Elles sont rafraîchissantes et diurétiques, et leur goût rappelle un peu celui du Concombre.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Diuréique
  • Dépurative

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour les peaux sèches et fragiles, on pourra avantageusement préparer une lotion de la façon suivante :
Faire infuser, pendant un quart d’heure, 20 grammes de fleurs de bourrache dans un demi-litre d’eau bouillante. Cette préparation pourra être utilisée soit en lotion appliquée directement sur le visage, soit de préférence en compresses tièdes que l’on peut conserver pendant une dizaine de minutes. Cette lotion pourra servir à nouveau pendant deux ou trois jours pourvu qu’on ait pris la précaution de la placer dans un réfrigérateur.

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