Aux Vertus des Plantes
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Oligo-éléments

Potassium

Indications :

Le Potassium par son action antalgique et anti-œdémateuse, est indiqué dans :

  • l’arthrose, les rhumatismes, associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium,
  • les œdèmes cycliques, associé au Manganèse-Cobalt et au Cobalt,
  • l’HTA labile associé au Manganèse et éventuellement à l’Iode,
  • la rétention hydrique.

Son efficacité est telle qu’il permet bien souvent de diminuer voire d’interrompre les antalgiques classiques habituels. Comme pour le Magnésium, il ne permet pas de restituer une déplétion potassique où des doses pondérales seront indispensables.

Aluminium

Aluminium, oligo-élément artificiel

L’ALUMINIUM est neurosédatif et neurotrope.

Indications :

L’Aluminium présente un intérêt dans certains troubles neuropsychiques :

  • l’excitation vespérale, l’agitation, l’euphorie, l’insomnie d’endormissement associées alors au Manganèse,
  • la lenteur d’idéation, les troubles de la mémoire de fixation, les difficultés scolaires par manque de concentration, associées alors au Manganèse-Cuivre voire au Cuivre-Or-Argent.

Il n’existe pas à ces doses de risque de surcharge, comme cela a été observé chez les dialysés.

Argent

Argent, oligo-élément artificiel

L’OR et l’ARGENT sont des métaux lourds qui se substituent au Cuivre.

L’argent a une action antiseptique et anti-inflammatoire comme le Cuivre à l’état physiologique mais plus puissante.

Pour certains, le complexe Cuivre-Or-Argent réduit l’inflammation chez le rat par rapport au groupe témoin (test l’adjuvant de Freund) et diminuent significativement les PGE2, les 6-céto-PGF1-α et l’haptoglobine.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

[/wptab]

 

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

[/wptab]

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Or

Or, oligo-élément artificiel

L’OR et l’ARGENT sont des métaux lourds qui se substituent au Cuivre.

L’Or a une action immunomodulatrice déjà utilisé à dose plus importante dans la polyarthrite rhumatoïde. Ils sont tous bactéricides.

Pour certains, le complexe Cuivre-Or-Argent réduit l’inflammation chez le rat par rapport au groupe témoin (test l’adjuvant de Freund) et diminuent significativement les PGE2, les 6-céto-PGF1-α et l’haptoglobine.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

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[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

 

[/wptab]

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Nickel

[wptab name=’action biologique’]

Nickel, action biologique

Le NICKEL a un rôle digestif par son activation de l’amylase et de synthèse protéique par son activation de certaines transaminases, il potentialise l’activité de l’insuline ; ainsi présente-t-il une complémentarité avec le Zinc et le Cobalt.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Zinc, Nickel, Cobalt

Le Zinc-Nickel-Cobalt a majoré la perte pondérale lors du régime restrictif dans une étude randomisée en double insu contre placebo, dans la surcharge pondérale non endocrinienne.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Nickel, Cobalt’]

Le Nickel-Cobalt par son action sur les enzymes pancréatiques, est indiqué par :

  • la dyspepsie hyposthénique en rapport avec une insuffisance pancréatique exocrine mineure, la digestion lente, ballonnement et somnolence post-prandiales, selles grasses, associé au Manganèse-Cuivre et au Manganèse-Cobalt
  • les troubles fonctionnels intestinaux dans le cas de selles molles mal moulées : pseudo-diarrhées réaction à une constipation, certaines fermentations excessives, dont l’examen coprologique montre la présence des selles hétérogènes contenant des débris alimentaires avec graisses et féculents (maldigestion), associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium ou au Manganèse-Cuivre et soufre selon le terrain.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Le Zinc-Nickel-Cobalt par son effet sur l’axe hypothalamo-pancréatique et sur la fonction pancréatique endocrine, est indiqué dans les syndromes cycliques journaliers neuro-endocriniens :

  • les troubles de la glycorégulation : fringale, coup de pompe préprandial et somnolence post-prandiale, stress, polyphagie, grignotage, ayant pu générer une surcharge pondérale, voire une obésité,
  • les formes bâtardes à symptomatologie défiant toute systématisation,
  • les effets néfastes du stress sur le comportement alimentaire, constitue un adjuvant du régime hypocalorique, réduit les effets du stress sur la faim.

Le Zinc-Nickel-Cobalt a un effet régulateur chronologique circadien.

[/wptab]

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Cobalt

Indications :

Le Cobalt par son action régulateur sympathique et parasympathique et son action vasculaire, est indiqué dans :

  • les spasmes vasculaires,
  • les troubles vasomoteurs périphériques : les phénomènes de Raynaud, les paresthésies, les acouphènes, les vertiges, associé au Manganèse-Cobalt et au Phosphore,
  • la migraine, associé au Manganèse et au Phosphore et éventuellement au Soufre,
  • la flatulence, l’aérogastrie, le hoquet, associé au Manganèse-Cobalt, au Magnésium et au Phosphore,
  • l’HTA labile, associé au Manganèse, au Phosphore, à l’Iode et au Potassium,
  • l’appréhension opératoire, le « trac » avant un examen.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques.

Le Cobalt dans la migraine, la dose va de 3 à 7 prises/semaine. Le Zinc-Cuivre, le Zinc-Nickel-Cobalt en cas de stress important et dans les formes bâtardes, la dose peut aller jusqu’à 4 voire 7 prises hebdomadaires.

[wptab name=’action biologique’]

Cobalt, action biologique

Le COBALT présente un rôle dans la digestion des protéines et dans leur synthèse cat il est activateur de peptidases, comme l’aminopeptidase, la dipeptidase, cette activité est complémentaire à celle du Zinc qui active les carboxypeptidases. Son incorporation à la vitamine B12 se fait partiellement par la flore intestinale endogène et permet la synthèse de l’ADN. Il favorise l’incorporation de l’Iode.

[/wptab]

[wptab name=’action pharmacologique’]

Cobalt, action pharmacologique

Le COBALT a une action régulatrice neuro-végétative sympathique comme parasympathique, il est modérateur des spasmes vasculaires et artériolaires son action est vasodilatatrice et hypotensive. Cette action est indépendante de son action biologique naturelle. In vitro, le Cobalt peut se substituer au Manganèse et activer la glycosyl-transférase, enzyme de synthèse des chondroïtine-sulfates cartilagineux.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cobalt

L’action spasmolytique sur la fibre musculaire lisse, intéresse la paroi du système circulatoire, des bronches, du côlon. Y. LANDRY a étudié la réactivité in vitro des muscles lisses trachéaux sur le cobaye et le rat contractés par les médiateurs naturels comme l’histamine et la sérotonine et a constaté qu’à faibles doses, le gluconate de Manganèse et de Cobalt présentent des propriétés myorelaxantes sur les muscles lisses. Ces propriétés ne sont pas sélectives vis-à-vis de l’agent myocontracturant utilisé et procède d’une action antisécrétoire à des concentrations compatibles avec une utilisation thérapeutique.

Le Manganèse-Cobalt associé au Magnésium oligo-élémentaire a montré une supériorité significative sur le placebo en double insu dans les troubles fonctionnels intestinaux, la spasmophilie et la dystonie neurovégétative.

Le gluconate de Manganèse a montré une activité anti-leucotriènes et entraîne une diminution de la contraction anaphylactique provoquée par l’administration d’IgE spécifiques sur des fibres musculaires lisses de cobaye.

Sur une base molaire, l’effet inhibiteur du gluconate de Manganèse est 15 fois plus actif que le cromoglycate de sodium sur la sécrétion mastocytaire d’histamine chez le rat. Le gluconate de Manganèse est efficace à doses thérapeutiques oligo-élémentaires. Par ses actions démontrées, le Manganèse est indiqué :

  • Dans le processus infectieux en association avec le Cuivre,
  • Dans l’allergie, inhibant la dégranulation des mastocytes et la libération des médiateurs chimiques préformés (histamine, héparine), et des médiateurs néoformés (leucotriènes),
  • Dans le vasospasme et le bronchospasme par son effet relaxant sur la fibre musculaire lisse, le Magnésium est le régulateur fonctionnel des canaux calciques et de la libération des neuromédiateurs ; dans l’hyperexcitabilité neuromusculaire, le Manganèse palie de manière durable son déficit fonctionnel dans le terrain hyperréactif.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Zinc, Nickel, Cobalt

Le Zinc-Nickel-Cobalt a majoré la perte pondérale lors du régime restrictif dans une étude randomisée en double insu contre placebo, dans la surcharge pondérale non endocrinienne.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Interférence pharmacodynamique : Manganèse, Cobalt

Le Manganèse-Cobalt dans le syndrome dystonique, où la réponse est spasmodique.

Sur le plan somatique :

  • la dystonie neurovégétative : paresthésies, acouphènes, vertiges, troubles visuels, précordialgie diffuse sourde permanente, de longue durée anginoïde, en raison de perturbation vasomotrice, le spasme du sanglot,
  • la dysphagie fonctionnelle, les spasmes œsophagiens,
  • les troubles fonctionnels intestinaux, l’aérogastrie, l’aérocolie,
  • la spasmophilie : dyspnée à type d’oppression thoracique, striction laryngée, crampes musculaire,
  • l’asthme non allergique, la rhinite vasomotrice,
  • les troubles circulatoires, l’insuffisance veineuse avec lourdeur des jambes, la maladie de Raynaud,
  • l’arthrose, la fibromyalgie,
  • les troubles de la ménopause, le syndrome prémenstruel, l’ostéopénie post-ménopausique,

sur le plan psychique :

  • l’anxiété, voire l’angoisse,
  • l’asthénie croissante progressive, occupant tout le nycthémère,
  • l’insomnie du milieu de la nuit, marquée par un réveil nocturne vers 2 heures du matin, l’endormissement est possible en cas de fatigue physique importante mais peut être perturbé par l’anxiété volontiers vespérale,
  • la céphalée diffuse à tout le crâne ou du vertex,
  • les troubles de la mémoire,
  • les troubles de l’humeur.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Nickel, Cobalt’]

Le Nickel-Cobalt par son action sur les enzymes pancréatiques, est indiqué par :

  • la dyspepsie hyposthénique en rapport avec une insuffisance pancréatique exocrine mineure, la digestion lente, ballonnement et somnolence post-prandiales, selles grasses, associé au Manganèse-Cuivre et au Manganèse-Cobalt
  • les troubles fonctionnels intestinaux dans le cas de selles molles mal moulées : pseudo-diarrhées réaction à une constipation, certaines fermentations excessives, dont l’examen coprologique montre la présence des selles hétérogènes contenant des débris alimentaires avec graisses et féculents (maldigestion), associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium ou au Manganèse-Cuivre et soufre selon le terrain.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Manganèse, Cuivre, Cobalt’]

Le Manganèse-Cuivre-Cobalt par son action sur l’hématopoïèse, est indiqué par :

  • l’anémie ferriprive, associé alors au Fer à doses pondérales.

De véritables anémies microcytaires hypochromes hyposidérémiques se montrent parfois rebelles au traitement martial, où l’on note une augmentation de la sidérémie mais la persistance de la microcytose et le taux d’hémoglobine guère amélioré, la prescription de ce complexe lève alors la résistance. C’est le cas surtout des anémies de l’enfant, de la femme enceinte et de l’anémie post-infectieuse.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Le Zinc-Nickel-Cobalt par son effet sur l’axe hypothalamo-pancréatique et sur la fonction pancréatique endocrine, est indiqué dans les syndromes cycliques journaliers neuro-endocriniens :

  • les troubles de la glycorégulation : fringale, coup de pompe préprandial et somnolence post-prandiale, stress, polyphagie, grignotage, ayant pu générer une surcharge pondérale, voire une obésité,
  • les formes bâtardes à symptomatologie défiant toute systématisation,
  • les effets néfastes du stress sur le comportement alimentaire, constitue un adjuvant du régime hypocalorique, réduit les effets du stress sur la faim.

Le Zinc-Nickel-Cobalt a un effet régulateur chronologique circadien.

[/wptab]

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Fluor

Indications :

Le Fluor par son action plastique et dans le métabolisme phosphocalcique, est indiqué par :

  • l’ostéoporose, associé au Manganèse-Cobalt et/ou au Cuivre-Or-Argent,
  • la prévention de la carie dentaire, associé au Manganèse-cuivre,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, la fragilité tendineuse, la scoliose, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • les apophysites et épiphysites de croissance, attitude scoliotique et troubles de la statique vertébrale, de la croissance, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • le retard de consolidation, associé au Manganèse-Cuivre et éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • la maladie de Paget, associé au Manganèse-Cobalt,
  • l’insuffisance veineuse.

[wptab name=’action biologique’]

Fluor, action biologique

Le FLUOR présente un rôle trophique dans l’appareil ligamentaire des articulations, augmentant la résistance de l’os, des ligaments et des tendons musculaires. Il entre dans la constitution des os et de l’émail dentaire fluorohydroxyapatite), participe à l’échange entre le Calcium et le Magnésium dans la synthèse du tissu osseux et stimule l’activité ostéoblastique.

[/wptab]

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Lithium

Indications :

Le Lithium par son effet neurorégulateur, tranquillisant, sédatif neuropsychique est indiqué dans :

  • l’irritabilité, le nervosisme, associé au Manganèse,
  • l’anxiété, l’angoisse associé au Manganèse-Cobalt,
  • l’anxio-dépression associé au Cuivre-Or-Argent,
  • les troubles du sommeil, l’insomnie associé au Manganèse, au Manganèse-Cobalt ou au Cuivre-Or-Argent,
  • le sevrage des anxiolytiques (benzodiazépines) est une bonne indication en raison de l’absence de rebond,
  • l’hypertonie musculaire douloureuse, la fibromyalgie, la spasmophilie,
  • les troubles de l’humeur et de l’affectivité : instabilité, insertion scolaire,
  • les troubles de la mémoire, difficulté d’apprentissage due à l’émotivité ou à l’anxiété,
  • le syndrome prémenstruel, la ménopause.

Son délai d’action est assez rapide de 2 à 5 jours. Son dosage est très faible et ne nécessite aucune surveillance plasmatique comme pour son indication dans la psychose bipolaire où les doses alors nécessaires sont 30 à 50 fois supérieures. Même à raison de 3 prises par jour pendant des mois, il ne présente aucune toxicité ni de contre-indication cardio-rénale, comme c’est le cas du Lithium à dose pondérale (Théralith, Neurolithium).

[wptab name=’inhibiteur du canal sodique’]

Lithium, inhibiteur du canal sodique

Le Lithium est inhibiteur du canal sodique membranaire neuronal et musculaire, l’entrée du Sodium est excitatrice.

[/wptab]

[wptab name=’action pharmacologique’]

 

Lithium, action pharmacologique

Le LITHIUM présente une action régulatrice sur les sites d’action des neurotransmetteurs par interférence avec la pompe à sodium des membranes neuronales, dont il modifie la sensibilité des récepteurs. Il se substitue au Sodium modifiant le potentiel de repos membranaire et l’excitabilité des membranes neuronales et musculaires d’où son action neurorégulatrice, anxiolytique et myorelaxante. Il se substitue aussi au Magnésium ayant la même taille et bloque l’activité de l’ATPase à Magnésium formant un complexe inactif. Le Magnésium est hexavalent, le Lithium est tétravalent et « manchot ». Il entre par ailleurs en compétition avec l’Iode dans la thyroïde.

[/wptab]

[wptab name=’Pharmacodynamie’]

Pharmacodynamie : Lithium

Le test de la bataille électrique chez la souris traitée par le Lithium étudie les réactions d’irritabilité et d’agressivité, et a montré un nombre de batailles dans le groupe traité significativement diminué par rapport au groupe témoin, in existe une relation linéaire dose-effet. Le résultat a été très significatif au bout de 15 jours de traitement, à doses répétées quotidiennement contrairement à une administration unique, d’où le délai moyen de survenue des effets observés en clinique, lors de cette thérapeutique.

Un sevrage de benzodiazépine s’est montré significativement meilleur sous gluconate de Lithium avec moins d’anxiété, d’insomnie, d’hyperémotivité et d’asthénie.

L’action anxiolytique a été mesuré par l’échelle d’anxiété de Hamilton et d’auto-évaluation dans une étude multicentrique, randomisée.

 

[/wptab]

[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Cuivre

Indications :

Le Cuivre par son action anti-infectieuse et anti-inflammatoire (Sorenson), est indiqué dans :

  • les maladies infectieuses : les viroses, la grippe, les infections ORL, prévenant l’asthénie post-infectieuse,
  • les rhumatismes inflammatoires.

Il potentialise les effets des antibiotiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens et l’aspirine.
Son délai d’action est rapide.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

Le Cuivre, dans l’inflammation, les rhumatismes, la dose peut passer à 1 à 2 prises quotidiennes et dans les viroses à 3 ou 4 prises/jour.

Le Zinc-Cuivre, le Zinc-Nickel-Cobalt en cas de stress important et dans les formes bâtardes, la dose peut aller jusqu’à 4 voire 7 prises hebdomadaires.

[wptab name=’Action plastique’]

Le Cuivre a un rôle plastique dans la synthèse des fibres du tissu conjonctif :

  • l’élastine dont l’élasticité est due à la desmosine obtenue par l’hydroxylation de la lysine en l’hydroxylysine,
  • le collagène par l’intermédiaire de la vitamine C qui est activée par le Cuivre en acide dihydroascorbique permettant la transformation de la proline en hydroxyproline ; cet acide aminé est indispensable à la structure du collagène

Cette action complète celle du Manganèse dans la régénération de la substance fondamentale du tissu conjonctif lors du processus de réparation tissulaire suite à une infection, et dans la croissance du tissu osseux, d’où leur association sous forme de Manganèse-Cuivre dans ces indications.

[/wptab]

[wptab name=’Action biologique naturelle’]

Le CUIVRE est un cofacteur des réactions d’oxydoréduction, il oxyde le substrat, selon la réaction :

Cu++ + e- Cu +

Il n’agit jamais à l’état d’ion libre. L’étude de son action catalytique rend compte d’un rôle trophique, neuropsychique, respiratoire et antioxydant, intervenant dans le métabolisme de l’oxygène et du Fer et anti-inflammatoire.

Le rôle trophique tient de la synthèse du collagène et de l’élastine, protéines fibrillaires du tissu conjonctif des vaisseaux, du cartilage, du poumon et de la peau. Le collagène se trouve notamment dans la matrice osseuse et les tendons musculaires, l’élastine dans les ligaments articulaires. Le Cuivre est dans le site actif de la lysyl-oxydase qui forme des ponts de desmosine entre la chaîne polypeptidique du collagène et de l’élastine, constituant des ligaments et des tendons musculaires, d’où l’atteinte du tissu conjonctif et les ruptures artérielles en cas de carence (comparable au scorbut).

La vitamine C est activée en acide dihydroascorbique par le Cuivre, permettant l’hydroxylation de la proline, acide aminé constitutif du collagène.

Lysine hydroxy-lysine élastine, collagène
[LYSYL-OXYDASE Cu++]

cette action est potentialisée par les oestrogènes

proline hydroxy-proline collagène
Cu++

Cette action métabolique permet de comprendre l’indication du Cuivre dans sa formule Manganèse-Cuivre dans :

  • les retards de croissance, associé au Zinc-Cuivre,
  • la dénutrition,
  • les états infectieux pour son rôle trophique concourant à la répartition tissulaire.

Le Cuivre permet la synthèse de la myéline, phospholipide qui engaine un certain nombre de neurones, leur permettant une augmentation de la vitesse de la propagation de l’influx nerveux avec une plus grande économie d’énergie et la transmission d’un plus grand nombre de messages électriques.

Le Cuivre a un rôle d’optimisation de la réaction humorale à court terme du stress et stimule le système nerveux à la façon des amphétamines, excitants dérivés de la phényléthylamine. Il permet la synthèse des catécholamines, comme l’adrénaline, hormone médullosurrénale du stress impliquée dans la réaction non spécifique à toute agression et la noradrénaline, neurotransmetteur sympathique des synapses du système neuro-végétatif. Il est cofacteur de la tyrosine-hydroxylase et de la dopamine-hydroxylase dans le cerveau surtout :

Tyrosine dopamine noradrénaline
[TYROSINE-HYDROXYLASE Cu++] [DOPAMINE β-HYDROXYLASE Cu++]

Cette action enzymatique permet de comprendre son effet stimulant neuropsychique, la régénération de la myéline neuronale complète cette action neurotrope. Il est indiqué dans :

  • l’asthénie de l’hyporéactif dans sa forme Manganèse-Cuivre,
  • la dépression, l’asthénie psychique et physique et la perte de l’élan vital chez l’anergique, associé à l’Or et l’Argent.

Il est intéressant de noter que les antidépresseurs sont des excitants et visent à maintenir élevée l’activité de ces neuromédiateurs.

Le Cuivre présente un rôle dans le métabolisme de l’oxygène et la respiration cellulaire qui se résume par l’expression :

CnHnOn + O2 CO2 + H2O + énergie

L’oxydation cellulaire des nutriments se produit dans la mitochondrie, siège d’une série de réactions chimiques mettant en réserve l’énergie sous forme d’ATP à partir de l’acide pyruvique et l’oxygène, l’acide pyruvique provient de la dégradation des glucides et des lipides dans la hyaloplasme.

Les enzymes de la chaîne respiratoire sont des cytochromes, dont le coenzyme héminique contient du Fer pour la plupart d’entre elles et du Cuivre pour la cytochrome-C-oxydase. Par son activité ferrioxydasique, le Cuivre est nécessaire au métabolisme du Fer, permettant son transport par la céruléoplasmine qui maintient le Fer extracellulaire à l’état ferrique (Fe+++) et le Fer intracellulaire à l’état ferreux (Fe++).

Le Cuivre présente un rôle antioxydant et protège la cellule contre l’effet toxique des radicaux libres qui provoquent une peroxydation des lipides membranaires en raison de leur structure chimique présentant un électron célibataire les rendant très réactifs (rôle probable de l’Or et de l’Argent). Ils sont produits par l’activité métabolique cellulaire de l’oxygène et sont à l’origine :

  • du processus inflammatoire,
  • de la sclérose progressive des tissus,
  • de cancérogénèse par modification structurale de l’ADN.

La superoxyde-dismutase est l’enzyme qui permet de neutraliser ces radicaux libres, sa concentration est élevée là où le processus oxydatif est très important, par utilisation de l’oxygène moléculaire : l’hématie, l’hépatocyte, le système nerveux.

Le site actif de cet enzyme contient du Cuivre qui permet la neutralisation du radical superoxyde (O-O°), le Zinc présent dans la partie protéique de ces enzymes en assure la configuration spatiale et la présentation du site catalytique au substrat.

L’activité de la SOD augmente avec la consommation d’oxygène :

  • en cas d’activité physique intense : le sportif élimine beaucoup de Cuivre dans la sueur,
  • dans la pathologie infectieuse et inflammatoire,

ce qui permet de comprendre l’indication du Cuivre en pathologie infectieuse, inflammation et dans l’asthénie physique et neuropsychique (Manganèse-Cuivre éventuellement associé au Cuivre-Or-Argent). Le métal activateur de la SOD cytosolique est le Cuivre, celui de la SOD mitochondriale est le Manganèse.

L’activité anti-inflammatoire du Cuivre lorsqu’il est administré seul est en rapport avec une déviation du métabolisme des prostaglandines et des leucotriènes, par activation de cette même voie à partir de l’acide oléique (9-désaturase) plutôt que par l’acide linoléique (6-désaturase), aboutissant à des métabolites dénués d’activité inflammatoire.

Le Cuivre active la vitamine C en acide dihydroascorbique.

Cuivre, action pharmacologique

Le CUIVRE stimule le système nerveux à la manière des amphétamines.

L’histamine, neurotransmetteur et médiateur chimique de l’anaphylaxie est régulée par deux enzymes à Cuivre : l’histaminase er la céruléoplasmine.

Le Cuivre a une action antiseptique. Il est indispensable aux organismes supérieurs, mais il est toxique pour les micro-organismes : un milligramme de Cuivre peut détruire jusqu’à 5 grammes de colibacilles ou de staphylocoques dorés !

Il est aussi anti-inflammatoire.

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[wptab name=’Action pharmacologique’]

Le CUIVRE stimule le système nerveux à la manière des amphétamines.

L’histamine, neurotransmetteur et médiateur chimique de l’anaphylaxie est régulée par deux enzymes à Cuivre : l’histaminase er la céruléoplasmine.

Le Cuivre a une action antiseptique. Il est indispensable aux organismes supérieurs, mais il est toxique pour les micro-organismes : un milligramme de Cuivre peut détruire jusqu’à 5 grammes de colibacilles ou de staphylocoques dorés !

Il est aussi anti-inflammatoire.

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[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

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[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cuivre’]

Interférences pharmacodynamiques : Manganèse, Cuivre

Le Manganèse-Cuivre dans le syndrome hyporéactif, où la réponse est faible et retardée.

Sur le plan somatique :

  • l’infection : à titre curatif en association éventuellement à l’antibiothérapie, l’infection dentaire, la pyorrhée alvéolodentaire, l’entérocolite infectieuse (gauche), la rectosigmoïdite, la colibacillose ou à titre préventif dans les infections récidivantes ou saisonnières : ORL, respiratoires hivernales, la bronchite chronique, l’asthme surinfecté,
  • l’ulcère duodénal, la dyspepsie hyposthénique,
  • l’oligoménorrhée, l’hypoménorrhée, les cycles longs, la dysthyroïdie hypo, le retard de croissance,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, les troubles de la statique vertébrale de l’enfant ou de l’adolescent, les épiphysites de croissance, la maigreur hyposthénique, la surcharge pondérale de l’enfant,
  • l’hypotension orthostatique due à une hypervagotonie relative,
  • l’énurésie nocturne,
  • adjuvant des vaccinations,

sur le plan psychique,
il s’agit d’un sujet fatigable, peu actif, hypotendu, dont la personnalité est de type C :

  • difficulté ou fléchissement scolaire, difficulté à se concentrer entravant la compréhension,
  • l’asthénie neuropsychique,
  • l’hypersomnie nocturne, la somnolence diurne, dues à un important besoin de récupération.

Les antécédents familiaux révèlent des pathologies infectieuses et de la tuberculose.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

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[wptab name=’Complexe : Manganèse, Cuivre, Cobalt’]

Le Manganèse-Cuivre-Cobalt par son action sur l’hématopoïèse, est indiqué par :

  • l’anémie ferriprive, associé alors au Fer à doses pondérales.

De véritables anémies microcytaires hypochromes hyposidérémiques se montrent parfois rebelles au traitement martial, où l’on note une augmentation de la sidérémie mais la persistance de la microcytose et le taux d’hémoglobine guère amélioré, la prescription de ce complexe lève alors la résistance. C’est le cas surtout des anémies de l’enfant, de la femme enceinte et de l’anémie post-infectieuse.

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[wptab name=’Complexe : Zinc, Cuivre’]

Le Zinc-Cuivre par son effet sur l’axe hypothalamo-génital et hypothalamo-surrénalien, est indiqué dans les syndromes cycliques mensuels neuro-endocriniens :

  • l’asthénie cyclique de rythme menstruel, avec une sensation de vide général et intellectuel,
  • le retard de croissance, mental et de la maturation sexuelle, la cryptorchidie, le retard pubertaire simple, l’énurésie, le syndrome adiposo-génital, associé alors au Manganèse-Cuivre,
  • l’impuissance, la frigidité, l’asthénie sexuelle, les troubles de la libido, l’indifférence sexuelle, associé alors au Cuivre-Or-Argent ou au Manganèse-Cobalt ou les deux selon le terrain,
  • les troubles fonctionnels du cycle menstruel, syndrome prémenstruel, associé alors au Manganèse-Cobalt, irrégularité menstruelle,
  • troubles de la périménopause, associé au Manganèse-Cobalt.

Le Zinc-Cuivre a un effet régulateur chronologique mensuel.

[/wptab]

 

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Manganèse

 

Manganèse : 1 à 3 prises/semaine
Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques

Le Manganèse a une posologie plus basse en raison de la survenue toujours possible d’un processus de réactivation caractérisé par une majoration des symptômes, une exacerbation de l’intensité des symptômes fonctionnels, d’autant plus que ces derniers étaient initialement brutaux et intenses. Aussi, dans le cadre des maladies allergiques, la dose de Manganèse sera réduite au minimum, soit une prise par semaine voire une prise tout les 15 jours chez l’enfant allergique et associée souvent au Phosphore.

[wptab name=’action plastique’]

Manganèse, action plastique

Le Manganèse a une action structurale dans la synthèse des protéoglycanes, activant la glycosyl-transférase, il agit en synergie avec le Soufre dans la synthèse du cartilage articulaire : chondroïtine-sulfate, kératane-sulfate.

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[wptab name=’inhibiteur du canal calcique’]

Manganèse, inhibiteur du canal calcique

Le Manganèse est un inhibiteur du canal calcique sept fois plus puissant que le Magnésium d’où son action correctrice dans l’hyperexcitabilité. Il inhibe donc l’activation des cellules contractiles, comme les fibres musculaires des bronches et des cellules sécrétrices de médiateurs préformés comme l’histamine, d’où son effet préventif du bronchospasme et son indication dans la prévention des réactions allergiques. Son action inhibitrice de la dégranulation des mastocytes et anti-leucotriènes ont été démontrées. Il s’oppose de la même façon au vasospasme de la migraine et à la libération de sérotonine.

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[wptab name=’action biologique’]

Manganèse, action biologique

Le MANGANESE fait partie intégrante de l’enzyme (métalloenzyme). Certains enzymes peuvent être activés par le Manganèse et à un moindre degré par d’autres métaux, comme le Magnésium dont la teneur intracellulaire est très élevée et dont la structure est très proche du Manganèse. Généralement, l’organisation du chélate est différente et l’activité catalytique de l’enzyme est modifiée. L’action catalytique du Manganèse (métalloenzyme à Manganèse) rend compte d’un rôle trophique, antioxydant, détoxifiant. Hormis cette activité catalytique, le Manganèse a des propriétés anticalciques permettant de comprendre un bon nombre de ses indications où il est prescrit seul, dans le syndrome hyperréactif).

Le Manganèse a un rôle trophique dans la régénération de la matrice osseuse et cartilagineuse, permettant la synthèse des mucopolysaccharides, notamment le kératane-sulfate, le chondroïtine-sulfate, constituants de la substance fondamentale du cartilage articulaire. Ces polymères osidiques sont synthétisés sous l’action des glycosyl-transférases, métalloenzymes à Manganèse permettant l’addition d’hexoses selon la réaction :

UDP-glucose UDP + glucose
Uridine-diphosphate transféré sur un polymère
[GLYCOSYL-TRANSFERASE Mn++]

Cette action catalytique rend compte de l’indication du Manganèse dans l’arthrose ‘intégré au Manganèse-Cobalt) et son association au Soufre, dans l’altération du cartilage car ces dérivés glucosés sont sulfatés. Le Cobalt, se substituant au Manganèse, a présenté une action analogue in vitro sur la glycosyl-transférase.

Son rôle métabolique est ubiquitaire, car il est cofacteur de certains enzymes transférant des phosphates dans le métabolisme des glucides – pyruvate-kinase activée par le Manganèse ou le Magnésium, la pyruvate carboxylase, la phosphoénolpyruvate-kinase – et dans la régulation des métabolismes par le système des phosphokinases et des phosphatases, son action est synergique avec le Phosphore. Cofacteur de l’arginase, in intervient dans l’uréogenèse. Par les phosphatases alcalines qu’il active, il présente un rôle dans le métabolisme osseux et hépatique. Le Manganèse active la superoxyde-dismutase mitochondriale qui empêche la peroxydation des lipides membranaires et donc agit dans la mitochondrie en complémentarité avec le Cuivre, cofacteur de la SOD cytosolique pour protéger la cellule contre l’effet toxique des radicaux libres. Cela explique l’intégration du Manganèse au complexe Manganèse-Cuivre dans la prévention du syndrome infectieux du terrain hyporéactif, dans les retards de croissance associé au Zinc-Cuivre et dans la dénutrition.

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[wptab name=’action pharmacologique’]

Manganèse, action pharmacologique

Le MANGANESE, par son effet inhibiteur calcique, a une activité globale frénatrice de l’activité cellulaire et de la conduction de l’influx nerveux. Il inhibe la dégranulation des mastocytes et la sécrétion d’histamine.

Le Manganèse bloque la pénétration du Calcium dans les cellules sécrétoires, nerveuses ou musculaires par les canaux calciques, il inhibe la sortie des neurotransmetteurs dans la plaque motrice, la sécrétion glandulaire, la stimulation des lymphocytes B et T, la dégranulation du mastocyte, d’où son action antihistaminique.

Le Manganèse et un puissant inhibiteur de l’Ouabaïne, glucoside digitalique induisant des convulsions et d’une façon générale, une hyperexcitabilité membranaire. Il inhibe la contraction musculaire lisse préalablement induite par des contracturants comme l’histamine et la sérotonine.

Cette action générale frénatrice de l’activité musculaire et de la conduction de l’influx nerveux rend compte de ses indications :

  • En pathologie fonctionnelle cardio-vasculaire : précordialgie, palpitations, hypertension labile où il est prescrit le plus souvent seul (syndrome hyperréactif),
  • En pathologie fonctionnelle à forte composante allergique : asthme, eczéma, pour son action antihistaminique, la migraine pour son action antisérotoninergique où il est prescrit seul (syndrome hyperréactif),
  • En pathologie fonctionnelle avec composante vasculaire périphérique associé au Cobalt, ou marquée de spasmes, d’anxiété où il est intégré au complexe Manganèse-Cobalt du fait de l’action régulatrice du Cobalt plus ciblée sur le tonus noradrénergique.

La réabsorption du Calcium dans les canaux calciques se fait à l’état physiologique par le Magnésium, le Manganèse se substitue au Magnésium, il est de plus de 7 fois plus actif.

A doses toxiques, le Manganèse diminue la teneur en dopamine du système nerveux central (Parkinson) et augmente la teneur en GABA.

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[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cobalt’]

 

Pharmacodynamie : Manganèse, Cobalt

L’action spasmolytique sur la fibre musculaire lisse, intéresse la paroi du système circulatoire, des bronches, du côlon. Y. LANDRY a étudié la réactivité in vitro des muscles lisses trachéaux sur le cobaye et le rat contractés par les médiateurs naturels comme l’histamine et la sérotonine et a constaté qu’à faibles doses, le gluconate de Manganèse et de Cobalt présentent des propriétés myorelaxantes sur les muscles lisses. Ces propriétés ne sont pas sélectives vis-à-vis de l’agent myocontracturant utilisé et procède d’une action antisécrétoire à des concentrations compatibles avec une utilisation thérapeutique.

Le Manganèse-Cobalt associé au Magnésium oligo-élémentaire a montré une supériorité significative sur le placebo en double insu dans les troubles fonctionnels intestinaux, la spasmophilie et la dystonie neurovégétative.

Le gluconate de Manganèse a montré une activité anti-leucotriènes et entraîne une diminution de la contraction anaphylactique provoquée par l’administration d’IgE spécifiques sur des fibres musculaires lisses de cobaye.

Sur une base molaire, l’effet inhibiteur du gluconate de Manganèse est 15 fois plus actif que le cromoglycate de sodium sur la sécrétion mastocytaire d’histamine chez le rat. Le gluconate de Manganèse est efficace à doses thérapeutiques oligo-élémentaires. Par ses actions démontrées, le Manganèse est indiqué :

  • Dans le processus infectieux en association avec le Cuivre,
  • Dans l’allergie, inhibant la dégranulation des mastocytes et la libération des médiateurs chimiques préformés (histamine, héparine), et des médiateurs néoformés (leucotriènes),
  • Dans le vasospasme et le bronchospasme par son effet relaxant sur la fibre musculaire lisse, le Magnésium est le régulateur fonctionnel des canaux calciques et de la libération des neuromédiateurs ; dans l’hyperexcitabilité neuromusculaire, le Manganèse palie de manière durable son déficit fonctionnel dans le terrain hyperréactif.

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[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cuivre’]

 

Interférence pharmacodynamique : Manganèse, Cuivre

Le Manganèse-Cuivre dans le syndrome hyporéactif, où la réponse est faible et retardée.

Sur le plan somatique :

  • l’infection : à titre curatif en association éventuellement à l’antibiothérapie, l’infection dentaire, la pyorrhée alvéolodentaire, l’entérocolite infectieuse (gauche), la rectosigmoïdite, la colibacillose ou à titre préventif dans les infections récidivantes ou saisonnières : ORL, respiratoires hivernales, la bronchite chronique, l’asthme surinfecté,
  • l’ulcère duodénal, la dyspepsie hyposthénique,
  • l’oligoménorrhée, l’hypoménorrhée, les cycles longs, la dysthyroïdie hypo, le retard de croissance,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, les troubles de la statique vertébrale de l’enfant ou de l’adolescent, les épiphysites de croissance, la maigreur hyposthénique, la surcharge pondérale de l’enfant,
  • l’hypotension orthostatique due à une hypervagotonie relative,
  • l’énurésie nocturne,
  • adjuvant des vaccinations,

sur le plan psychique,
il s’agit d’un sujet fatigable, peu actif, hypotendu, dont la personnalité est de type C :

  • difficulté ou fléchissement scolaire, difficulté à se concentrer entravant la compréhension,
  • l’asthénie neuropsychique,
  • l’hypersomnie nocturne, la somnolence diurne, dues à un important besoin de récupération.

Les antécédents familiaux révèlent des pathologies infectieuses et de la tuberculose.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Interférence pharmacodynamique : Manganèse, Cobalt

Le Manganèse-Cobalt dans le syndrome dystonique, où la réponse est spasmodique.

Sur le plan somatique :

  • la dystonie neurovégétative : paresthésies, acouphènes, vertiges, troubles visuels, précordialgie diffuse sourde permanente, de longue durée anginoïde, en raison de perturbation vasomotrice, le spasme du sanglot,
  • la dysphagie fonctionnelle, les spasmes œsophagiens,
  • les troubles fonctionnels intestinaux, l’aérogastrie, l’aérocolie,
  • la spasmophilie : dyspnée à type d’oppression thoracique, striction laryngée, crampes musculaire,
  • l’asthme non allergique, la rhinite vasomotrice,
  • les troubles circulatoires, l’insuffisance veineuse avec lourdeur des jambes, la maladie de Raynaud,
  • l’arthrose, la fibromyalgie,
  • les troubles de la ménopause, le syndrome prémenstruel, l’ostéopénie post-ménopausique,

sur le plan psychique :

  • l’anxiété, voire l’angoisse,
  • l’asthénie croissante progressive, occupant tout le nycthémère,
  • l’insomnie du milieu de la nuit, marquée par un réveil nocturne vers 2 heures du matin, l’endormissement est possible en cas de fatigue physique importante mais peut être perturbé par l’anxiété volontiers vespérale,
  • la céphalée diffuse à tout le crâne ou du vertex,
  • les troubles de la mémoire,
  • les troubles de l’humeur.

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[wptab name=’Complexe : Manganèse, Cuivre, Cobalt’]

Le Manganèse-Cuivre-Cobalt par son action sur l’hématopoïèse, est indiqué par :

  • l’anémie ferriprive, associé alors au Fer à doses pondérales.

De véritables anémies microcytaires hypochromes hyposidérémiques se montrent parfois rebelles au traitement martial, où l’on note une augmentation de la sidérémie mais la persistance de la microcytose et le taux d’hémoglobine guère amélioré, la prescription de ce complexe lève alors la résistance. C’est le cas surtout des anémies de l’enfant, de la femme enceinte et de l’anémie post-infectieuse.

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