Anthelminthique
Vermifuge – Expulse les vers de l’intestin
Vers intestinaux
Remèdes de grands-mères pour soigner Vers, Ténia, Parasites intestinaux
Vers intestinaux : Les parasites colonisent l’intestin, par la contamination au contact de selles humaines ou animales, d’où l’importance d’une bonne hygiène (se laver les mains régulièrement, laver ses fruits et légumes avant consommation…).
Symptômes : présence de vers dans les selles, amaigrissement, diarrhées, vomissements, fatigue…
Vers chez l’enfant : haleine fétide, frottement régulier du nez
[wptab name=’Naturopathie’]
- Boire une tasse de lait de l’ail plusieurs fois par jour (plusieurs gousses d’ail bouillies dans une tasse de lait)
- Graines de citrouille prises par dose de 50-80 g (par ex : pilées avec du sucre) matin et soir => ver solitaire ou ténia
- 250 g de graines de citrouille consommées 3 soirs de suite
- Confiture ou gelée de mûres consommée beaucoup
- Citron non traité entier (peau et pépins) broyé au blender – laisser reposer dans un verre d’eau – avaler l’ensemble après 24 h de jeûne
- 1-2 cuillères d’huile de ricin à avaler à jeun, après avoir jeûner 24 h
- Cure d’huile de noisette : 1 cuillère à jeun le matin pendant 2 semaines
- Cure de tisane d’absinthe le matin à jeun pendant 2 semaines
- Tisane de racines de fougères mâles
- Feuilles de tanaisie (cuites dans de l’eau, de la bière, du vin) en cataplasme sur le ventre
- Tisane de feuilles / fleurs / graines de tanaisie
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[wptab name=’Homéopathie’]
- Cina, Spigelia anthelmia
[/wptab]
[wptab name=’Diététique’]
- Ail, Citron
[/wptab]
[wptab name=’Remèdes amérindiens’]
- Carline, Fougère mâle, Fraxinelle, Houx verticillé, Iris versicolore, Quassier amer, Verveine hastée
[/wptab]
[wptab name=’Remèdes amérindiens contre les ascaris’]
- Absinthe, Citrouille, Cornouiller stolonifère, Millefeuille, Noyer, Oseille, Peuplier faux-tremble
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Capucine (Grande)
C’est la “fleur sanguine du Pérou” introduite en Europe au début du XVIIème siècle, et toujours admirée depuis pour l’élégance de sa fleur en forme de corne.
Au XVIIIème siècle, on considérait la Capucine comme propre à faire venir les règles. On connaissait aussi ses vertus antiscorbutiques, précieuses au temps de la marine à voile où sévissait le scorbut : cela n’a rien d’étonnant puisqu’on a dosé 285 mg de vitamine C dans 100 g de feuilles fraîches.
Tombée ensuite dans l’oubli, c’est Cartheuser, en 1805, qui la réhabilita en lui attribuant diverses vertus thérapeutiques : diurétiques, laxatives, pectorales, anthelminthiques. Il jugea aussi la “fleur d’amour” aphrodisiaque et capable d’aiguiser l’appétit vénérien. Le Dr Leclerc, de son côté, mit l’accent sur les propriétés expectorantes de la Capucine, qui fluidifie les sécrétions bronchiques. Il la recommande contre la bronchite chronique et l’emphysème, où elle agit vraisemblablement comme les autres végétaux à essence sulfurée (Ail, par exemple). Cette richesse en soufre fait aussi de la Capucine une plante à utiliser dans la prévention des troubles de la sénescence et par ceux qui veulent “vivre jeunes et longtemps” (Pr Léon Binet).
Le Dr Leclerc et le Dr Cazin conseillent, d’autre part, les fruits mûrs pour leurs propriétés laxatives et purgatives.
Enfin, la Capucine est la “plante à cheveux” par excellence, recommandée en lotion capillaire contre la chute des cheveux par Leclerc et J. Brel.
[wptab name=’Description’]Famille des Troaéolacées
On l’appelle aussi Cresson du Pérou, Cresson d’Inde.
Avec ses fleurs aux vives couleurs, jaunes, rouges ou pourpres, la Capucine, qu’elle soit rampante ou grimpante, est une des plantes ornementales les plus cultivées dans nos jardins.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Salade. On peut mettre à profit les qualités à la fois alimentaire et thérapeutiques de la Capucine en utilisant la fleur pour orner les salades, qu’elle corse de son accent un peu poivré évoquant le Cresson. Potage vitaminé. Associer pommes de terre et feuilles de “Cresson d’Inde”. Confits au vinaigre. Boutons floraux et jeunes fruits peuvent remplacer les Câpres, ainsi que le conseillait déjà l’abbé Rozier dans son “Cours complet d’agriculture” paru en 1785.
Décoction. 15 à 30 g de feuilles par litre d’eau. En ce qui concerne les propriétés laxatives de la Capucine, on peut soit utiliser les fruits desséchés à la dose de 0,60 g écrasés avec du sucre ou mêlés à du miel (Dr Cazin), que l’on prend avant le repas du soir, soit prendre 1 à 3 cuillerées à café de fruits frais, conservés en les triturant avec 3 fois leur poids de sucre.
Alcoolature. Faire macérer des feuilles fraîches tassées dans le même volume d’eau de vie blanche pendant 15 jours. Après avoir filtré, on conserve en bouteille et on prend une cuillère à café 3 fois par jour. L’avantage de l’alcoolature est de permettre de suivre le traitement en toute saison.
Externe
Décoction. Une poignée de fleurs, feuilles et fruits peut servir en gargarismes et bains de bouche contre le déchaussement des dents. Lotion capillaire. On peut soit se servir de l’alcoolature, soit encore utiliser la formule de Dr Leclerc : hacher 100 g de feuilles, fleurs et semences fraîches de Capucine avec 100 g de feuilles fraîches d’Ortie et 100 g de feuilles fraîches de Buis. Faire macérer 15 jours dans un 1/2 l d’alcool à 90°. Passer et parfumer à l’essence de Géranium. Employer en frictions journalières du cuir chevelu, appliquées avec une brosse rude.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiscorbutique
- Diurétique
- Laxative
- Pectorale
- Anthelminthique
- Aphrodisiaque
- Expectorante
- Purgative
[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]
Esthétique
La capucine est utilisée comme tonique du cuir chevelu, soit en shampooing, où les propriétés de la plante sont associées à celles du bouleau, soit en lotion, associée à l’ortie.
[/wptab]
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Olivier
Très longtemps, la feuille d’Olivier fut utilisée comme tonique et fébrifuge. On l’employait en remplacement du Quinquina dans les fièvres intermittentes. Mais ces qualités réelles sont maintenant éclipsées par la découverte de vertus bien plus importantes. Le premier G. Mazet, en 1938, montra que la feuille d’Olivier avait une nette action hypotensive, confirmée depuis par Oliviero, le bien nommé. La feuille d’Olivier assouplit et dilate les artères, elle favorise aussi la diurèse, fait régresser les œdèmes et diminue le taux d’urée sanguine. Elle est donc indiquée chez les hypertendus et les cardio-rénaux. Sa meilleure indication est l’hypertension essentielle, car c’est surtout sur le minima que s’effectue la baisse de tension.
Les mêmes auteurs ont constaté que la feuille d’Olivier détermine aussi une action hypoglycémiante manifeste : cette propriété est extrêmement intéressante quand l’hypertendu est aussi un diabétique.
L’huile d’olive, la plus parfumée de nos huiles de table, ensoleille la cuisine de son goût exquis et fruité.
C’est aussi une véritable huile de santé pour tous les insuffisants hépatiques. Emolliente et laxative elle favorise l’écoulement de la bile et active les fonctions intestinales. Elle se recommande même dans les coliques hépatiques et pour aider à l’évacuation des calculs biliaires. Elle passe aussi comme anthelminthique. Elle est quelquefois employée pour combattre l’irritation du tube digestif dans certains empoisonnements. Fine et pénétrante, elle sert d’excipient pour des quantités de liniments, d’onguents et de produits pharmaceutiques.
[wptab name=’Description’]Familles des Oléacées.
Originaire de l’Asie et très répandu en Grèce, l’Olivier est cultivé dans tout le midi de l’Europe. Symbole de la Paix et de la Sagesse, l’Olivier était l’objet de célèbres légendes et d’un véritable culte de la part des Grecs, amour parfaitement justifié puisqu’il est un arbre de première nécessité, fournissant une huile inégalable en qualité. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
En dehors des extraits spécialisés en pharmacie, on peut utiliser la recette du Dr Mazet : faire bouillir une vingtaine de feuilles dans une bonne tasse d’eau jusqu’à réduction de moitié. Passer, sucrer et boire chaud matin et soir (valable contre l’hypertension et contre le diabète).
Huile d’Olive. Elle s’administre à la dose d’une cuillerée à soupe le matin à jeun (on peut la mêler à un jus d’agrumes).
Externe
Lavement. Fait avec une petite poire d’huile d’Olive, il est fort efficace.
Huile. Mêlée à un blanc d’œuf, elle calme instantanément la douleur d’une brûlure et aide à la cicatrisation.
On la recommande en massages des gencives contre le déchaussement des dents.
L’olivier sauvage (Oleastre), très commun en Algérie, plus petit que l’Olivier domestique, et épineux, a aussi des feuilles et des fruits plus réduits. Il était très préconisé comme fébrifuge et on l’administrait sous forme de vin ou de pilules.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Fébrifuge
- Hypotensive
- Hypoglycémiant
- Emollient
- Laxatif
- Cholagogue
- Anthelminthique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Une recette très simple pour bronzer consiste à s’enduire le corps d’huile d’olive avant de s’exposer au soleil. Il est toutefois recommandé d’éviter les expositions prolongées, car l’huile d’olive en elle-même n’est pas un antisolaire des plus efficaces.
[/wptab]
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Houblon
Il semble que les Anciens n’aient pas attaché grande importance au Houblon. Seul Pline le signale comme légume délicat et le gourmand Martial confirme cette opinion dans une de ses épigrammes.
De nos jours, les jeunes pousses de Houblon sont encore fort appréciées dans les régions productrices. Consommées crues, en salade, ou cuites, elles constituent un légume délicieux, dont les propriétés toniques, rafraîchissantes, diurétiques et antiscorbutiques sont renommées.
Ste Hildegarde fut la 1ère, sans doute, à attribuer au Houblon des vertus médicinales : encore l’utilisait-elle contre la mélancolie. L’Ecole de Salerne, quant à elle, ne nous parle que des vertus de la bière et néglige le Houblon (c’est vers le Ixème siècle que l’on aurait commencé à utiliser le Houblon dans la préparation de la bière, ainsi que le mentionne le polyptyque d’Irminon vers l’an 816).
Le médecins de la Renaissance, par contre, avec Mathiolle, mirent à profit ses propriétés “apéritives, dépuratives, fébrifuges et diurétiques”. Dodoens et Lémery le considèrent bon dans “les maladies du foye, de la ratte, pour purifier le sang, pour exciter l’urine”.
De nos jours, les phytothérapeutes modernes ont reconnu toutes ces propriétés et en ont ajouté d’autres. Tonique et stomachique par ses principes amers, le Houblon est utilisé avec succès dans le lymphatisme, l’anémie, le rachitisme, le manque d’appétit, la mauvaise assimilation. Il a aussi la réputation de calmer les douleurs d’estomac dues à un excès d’acidité et de diminuer la sécrétion exagérée d’acide. On le recommande même pour calmer les douleurs du cancer de l’estomac. C’est aussi un fébrifuge, que Cazin recommandait contre les “fièvres automnales” et un anthelminthique.
Pour l’Allemand Bohn, le Houblon est surtout un diurétique puissant qui élimine l’acide urique.
D’autre part, son huile essentielle lui confère des propriétés sédatives et même hypnotiques. C’est ainsi que l’Anglais Desroches le préconise dans l’insomnie que provoquent les douleurs rhumatismales, et qu’on place volontiers, outre-Manche, un oreiller bourré de cônes de Houblon sous la tête des insomniaques (procédé qui, paraît-il, rendit le sommeil au roi George III). Le Pr Renon a conseillé le Houblon pour rééquilibrer le système nerveux dans les névroses de guerre. D’autres médecins l’ont préconisé, conjointement avec la Valériane, dans les troubles nerveux en général, et dans ceux du retour d’âge en particulier, et dans les toux spasmodiques.
Par ailleurs, de nombreux praticiens ont constaté les propriétés anaphrodisiaques du Houblon et l’ont préconisé dans l’onanisme, la spermatorrhée, l’éréthisme génital, le priapisme douloureux de la blennoragie. Sédatif de l’appareil génital en général, le Houblon est précieux dans les règle douloureuses, les migraines et troubles nerveux qui les accompagnent.
Le Houblon n’est pas sans toxicité pour les ouvriers travaillant dans les houblonnières : il est irritant pour les muqueuses et son action narcotique cause quelques troubles : maux de tête, somnolence, engourdissement (le Houblon est de la même famille botanique que le Chanvre). D’autre part, le Houblon contient 2 à 30 mg d’oestrogènes par 100 g de cônes, et cette hormone pénètre dans l’organisme à travers la peau ; c’est pourquoi toutes les femmes occupées à la cueillette (et quel que soit le moment de leur cycle) sont réglées 2 jours après qu’elles ont commencé le travail.
[wptab name=’Description’]x
On l’appelle encore Vigne du Nord, Couleuvrée septentrionale, Salsepareille indigène.
D’origine probablement asiatique, le Houblon se rencontre dans les zones tempérées de l’Ancien et même du Nouveau Monde. Presque toujours cultivé, il existe néanmoins à l’état sauvage dans les bois frais et humides.
Le Houblon est surtout utilisé pour la fabrication de la bière.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 10 à 15 g de cônes par litre d’eau ; tonique, apéritive et stomachique. Comme sédatif, augmenter la dose de cônes employée jusqu’à 40 g par litre.
Poudre de lupulin (fine poussière résineuse couvrant les cônes). 1 g comme calmant, 2 g comme hypnotique.
Teinture de lupulin. 10 g de lupulin dissous par trituration dans 90 g d’alcool à 90 °. Prendre 2 à 4 g par jour, selon l’effet désiré.
Externe
Les feuilles fraîches pilées sont renommées pour résoudre les abcès scrofuleux et les furoncles.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Stomachique
- Rafraîchissant
- Diurétique
- Antiscorbutique
- Apéritive
- Dépurative
- Fébrifuge
- Anthelminthique
- Anaphrodisiaque
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
On pourra obtenir une bonne lotion tonique, à utiliser après le démaquillage, en faisant infuser deux pincées de cônes frais de houblon dans un demi-litre d’eau bouillante. Filtrer, laisser refroidir et lotionner le visage.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Iris
Indications (VT +) :
- Bronchites chronique et asthmatiforme +++, asthme +, coqueluche +
- Dermatoses ++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Iridacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Aldéhydes : furfural, alpha- et beta-benzaldéhydes
- Sesquiterpénones : ionones (majoritaires), gamma-irones
- Esters : myristate déthyle
- Acétophénones : acétophénone, acétovanillone (0,5%)
- Acides gras (dans HE non délipidifiée) : acide myristique (83-96 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique +++
- Anthelminthique +
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Tagète glanduleuse
- Infection catarrhale respiratoire +
- Aménorrhée
- Entérocolite parasitaire
Contre-indications : Usage cutané et usage interne excessif (très photosensibilisante) ; bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]x
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes : (+)-limonène (3%), cis- et trans-beta-ocimènes (30-40%)
- Cétones terp. (50 %) : tagétone (40-50 %), 2,6-diméthyl-7-octène-4-one ; (Z) et (E)-ociménones (= tagéténones (26,5 %), (Z) et (E)-tagétones) (9 %), dihydrotagétones (13,3 %)
- Coumarines : coumarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique
- Emménagogue
- Anti-infectieuse, antifongique (candida), anthelminthique +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cardamome
.
Indications (VT +) :
- Insuffisance digestive, dyspepsies, aérophagie, colite spasmodique +++, verminoses
- Cardialgie (d’origine dyspepsique et neurovégétative)
- « Refroidissement », bronchite catarrhale +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
Parfum : aromatique, doux, chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
- Monoterpènes (<7%) : sabinène (1,4-3,1%), myrcène (1%), limonène (0,15-2,5%)
- Monoterpènols (<6%) : linalol (3-3,5%), terpinènes-1-ol-4 ‘0,8%), alpha-terpinéol (1-1,15%)
- Estersterp. Env. 40 %) : acétates de linalyle (3,5 %) et de terpényle (30-35 %)
- Oxydes terp. (env 45%) : 1,8-cinéole (40-15%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique et stimulante, stomachique, carminative +++
- Antispasmodique (neuromusculaire) +
- Anticatarrhale, expectorante +++
- Anti-infectieuse, antibactérienne (faible et variable), anthelminthique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
En Orient, on considère que la cardamone est aphrodisiaque
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Chénopode ou ansérine vermifuge
.
Indications (VT +) :
- Parasitoses intestinales, ascaridose +++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique)
.
[wptab name=’Description’] Famille Chénopodiacées
On l’appelle également : Chénopode vermifuge, fausse ambroisie, thé du Mexique, ansérine, épazote
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe et fleurs
- Monoterpènes : limonède (30%), paracymène, delta-3-carène
- Mono- et diterpénols : p-mentha-1 (7), 8-diène-3-ol (10%)à
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, ascaridole (40-80 %)
- Esther-oxydes : safrole
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anthelminthique puissante, vermicide (ascaris, ankylostomes) +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Curcuma
.
Indications (VT +) :
- Insuffisances digestive et hépato-biliaire, aérocolie, colite douloureuse, verminoses ++
- Rhumatismes +
- Dermatose
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
On l’appelle également : Safran des Indes
Le curcuma est une plante herbacées rhizomateuse vivace originaire du sud de l’Asie. Il est largement cultivé en INde mais aussi, à un moindre degré, en Chine, à Taïwan, au Japon, en Birmanie, en Indonésie et en Afrique.
Il est connu en Occident depuis l’Antiquité et décrit par Dioscoride dans sesMateria Medica.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizomes
- Monoterpènes : (+)-alpha-phellandrène (1%)
- Sessuiterpènes : zingibérène (25%)
- Cétones sesquiterp. (50-60 %) : arturmérone (env. 60 %), turmérones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante, carminative +, cholérétique ++
- Cicatrisante
- Anthelminthique ++
- Antalgique
- Aphrodisiaque
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Inule visqueuse
.
Indications (VT +) :
- Colite spasmodique +++, verminoses ++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & fleurs
- Phénols méthyl-éthers : carvacrol M.E.
- Esters : isobutyrate (30 %) et isovalérianate (50 %) de méthyl-3-isopropyl-4-benzyle isovalérianate de néryle (10 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique +++
- Anthelminthique ++, insectifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]






