Plantes M, N, O
Vers intestinaux
Remèdes de grands-mères pour soigner Vers, Ténia, Parasites intestinaux
Vers intestinaux : Les parasites colonisent l’intestin, par la contamination au contact de selles humaines ou animales, d’où l’importance d’une bonne hygiène (se laver les mains régulièrement, laver ses fruits et légumes avant consommation…).
Symptômes : présence de vers dans les selles, amaigrissement, diarrhées, vomissements, fatigue…
Vers chez l’enfant : haleine fétide, frottement régulier du nez
[wptab name=’Naturopathie’]
- Boire une tasse de lait de l’ail plusieurs fois par jour (plusieurs gousses d’ail bouillies dans une tasse de lait)
- Graines de citrouille prises par dose de 50-80 g (par ex : pilées avec du sucre) matin et soir => ver solitaire ou ténia
- 250 g de graines de citrouille consommées 3 soirs de suite
- Confiture ou gelée de mûres consommée beaucoup
- Citron non traité entier (peau et pépins) broyé au blender – laisser reposer dans un verre d’eau – avaler l’ensemble après 24 h de jeûne
- 1-2 cuillères d’huile de ricin à avaler à jeun, après avoir jeûner 24 h
- Cure d’huile de noisette : 1 cuillère à jeun le matin pendant 2 semaines
- Cure de tisane d’absinthe le matin à jeun pendant 2 semaines
- Tisane de racines de fougères mâles
- Feuilles de tanaisie (cuites dans de l’eau, de la bière, du vin) en cataplasme sur le ventre
- Tisane de feuilles / fleurs / graines de tanaisie
[/wptab]
[wptab name=’Homéopathie’]
- Cina, Spigelia anthelmia
[/wptab]
[wptab name=’Diététique’]
- Ail, Citron
[/wptab]
[wptab name=’Remèdes amérindiens’]
- Carline, Fougère mâle, Fraxinelle, Houx verticillé, Iris versicolore, Quassier amer, Verveine hastée
[/wptab]
[wptab name=’Remèdes amérindiens contre les ascaris’]
- Absinthe, Citrouille, Cornouiller stolonifère, Millefeuille, Noyer, Oseille, Peuplier faux-tremble
[/wptab]
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Noyer (bourgeons)
Pour protéger la flore intestinale
Le Noyer permet une régulation de la flore intestinale. Son action va permettre une restauration de la muqueuse intestinale après des traitements antibiotiques ou de diarrhées. Il régule également le fonctionnement foie / pancréas et est conseillé los d’intolérances alimentaires. Il constitue également un complément lors de la prise de probiotiques.
- Il est conseillé de pendre, par cures de 20 jours par mois, 15 gouttes midi et soir chez l’adulte, 1 goutte par 10 kilos de poids corporel chez l’enfant et 5 gouttes chez la femme enceinte.
Disponible en pharmacies et parapharmacies.
Demander conseil à votre pharmacien ou médecin.
Si les symptômes persistent consulter votre médecin.
Marronnier (bourgeons)
Pour une bonne circulation du sang
Composé de nombreux flavonoïdes, lui conférant un effet tonique et protecteur veineux, le Marronnier d’Inde sera une véritable solution naturelle contre les maux dus à des troubles circulatoires veineux: varices, hémorroïdes, ulcères variqueux, jambes lourdes…Antioxydant, il est conseillé en prévention des troubles prostatiques.
- Il est conseillé de prendre 15 gouttes matin et soir chez l’adulte,
- 1 goutte par 10 kilos de poids corporel chez l’enfant
- 5 gouttes chez la femme enceinte.
Disponible en pharmacies et parapharmacies.
Demander conseil à votre pharmacien ou médecin.
Si les symptômes persistent consulter votre médecin.
Moutarde blanche
La Moutarde blanche (Sinapis alba) est appelée communément Moutarde anglaise.
Très apéritive, elle excite l’estomac. On l’a surnommée « la pierre à aiguiser l’appétit », « la clé d’or de l’appétit ».
Elle sert à préparer les moutardes fines du commerce.
[wptab name=’Description’]Famille des Brassicacées.
C’est une plante herbacée annuelle de 50 à 80 cm de haut, à tiges assez ramifiées. De croissance rapide, elle peut arriver à maturité en à peine un mois.
Les feuilles pennatifides sont très profondément divisées, sauf celles de la partie supérieure des tiges, à lobes plus ou moins arrondis.
Les fleurs, à pétales jaunes, parfois blancs, s’épanouissent tout l’été, de mai à septembre en répandant un doux parfum.
Le fruit est une silique bosselée, hérissée de poils, renfermant 4 à 8 graines. Le bec est nettement aplati en lame de sabre et est un peu plus long que les valves (à la différence de Sinapis arvensis au bec plus court). À maturité, les graines font de 1 à 2 mm et sont de couleur blanc-jaunâtre, beige.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Comme l’a démontré le Dr Delezenne, c’est un puissant excitant de la sécrétion pancréatique et, grâce à son essence antiseptique, elle contribue à désinfecter l’intestin.
La graine de Moutarde blanche est encore assez employée de nos jours contre la constipation : son action mécanique se complète par le gonflement du mucilage contenu dans son enveloppe extérieure.
Pour l’utiliser, on fait macérer une à deux cuillerées à soupe dans un demi-verre d’eau que l’on absorbe avant les repas. Ne pas trop prolonger le traitement, qui peut provoquer, selon Héraud, une irritation du tube digestif.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonifiante par sa teneur en vitamine C
- Pancréatique
- Antiseptique
- Antirhumatismale
[/wptab]
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Olivier (bourgeons)
Pour préserver des maladies cardiovasculaires
Le bourgeon d’Oliver, de part son action anti-oxydante est réputé pour préserver des maladies cardiovasculaire. Anti-hypertenseur, il est également recommandé lors d’hypertension artérielle modérée, excès de cholestérol sanguin, excès de poids et prédisposition au diabète.
- Pour un adulte: 15 gouttes à prendre avant chaque repas, pendant 3 mois, puis de façon discontinue.
- Chez la femme enceinte: 5 gouttes puis augmenter progressivement.
- Chez l’enfant:1 goutte par 10 kilos de poids corporel.
Attention, l’hypertension artérielle est une maladie silencieuse mais redoutable et une surveillance médicale est indispensable.
Disponible en pharmacies et parapharmacies.
Demander conseil à votre pharmacien ou médecin. Si les symptômes persistent consultez votre médecin.
Opter pour un régime végétarien aide à diminuer le risque de maladies cardiovasculaires.
Noix de Muscade
[:en]
Aucune épice, peut-être, ne connut la vogue de Nux indica, nom qu’on donnait jadis à la noix de Muscade.
A la renaissance, sous l’impulsion de Fernel, qui la considérait comme un puissant stimulant de l’esprit et des sens, les apothicaires s’emparèrent si bien de la Muscade qu’au XVIIIème siècle elle entrait dans 24 préparations citées au Codex de 1758.
Paullini, de son côté, eut grand-peine à se contenter de 876 pages pour énumérer, dans le livre qu’il lui consacre, ses innombrables vertus. Résumons en disant qu’il la trouve bonne pour tout et pour tous : « bien portants, malades, vivants ou morts ».
Cartheuser, moins fantaisiste, découvrit, au XVIIIème si7cle, son huile essentielle et établit ainsi les propriétés pharmacologiques de la Muscade sur une base sérieuse. Bien qu’on ne trouve peut-être plus « qu’elle fortifie le cerveau et les parties nobles », l’essence que contient la Muscade est réellement digestive, stimulante et carminative. L’emploi de cette épice est donc très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
On prétend aussi que la Muscade empêche le mal de mer.
Douée de propriétés narcotiques et même stupéfiantes, la Muscade est toxique en grande quantité : l’absorption d’une noix entière peut déterminer de l’ivresse, du délire, des convulsions, de la stupeur. Un vers de l’école de Salerne, resté célèbre, montre que la célèbre école de médecine connaissait cette toxicité, puisqu’il montre que la Muscade est salutaire à petite dose et presque un poison mortel à dose forte. Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
Le Macis est l’enveloppe qui entoure la noix de Muscade. Lorsque la pulpe du fruit arrivé à maturité se fend, on recueille soigneusement cette enveloppe rouge vif qui recouvre le noyau (ou noix de Muscade). On l’utilise en cuisine comme la noix, mais il est beaucoup plus fin. Le macis entre dans la composition du « vin de Scille composé » (de la charité).
[wptab name=’Description’]Famille des des Myristicacées.
La noix de Muscade (ou de Banda) est la graine du fruit de Myristica fragans, arbre de la famille des Myristicacées, originaire des îles Banda et des Moluques et transporté par la culture à Ceylan, à l’île Maurice, aux Antilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi de cette épice est très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
Externe
Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
[/wptab]
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Aucune épice, peut-être, ne connut la vogue de Nux indica, nom qu’on donnait jadis à la noix de Muscade.
A la renaissance, sous l’impulsion de Fernel, qui la considérait comme un puissant stimulant de l’esprit et des sens, les apothicaires s’emparèrent si bien de la Muscade qu’au XVIIIème siècle elle entrait dans 24 préparations citées au Codex de 1758.
Paullini, de son côté, eut grand-peine à se contenter de 876 pages pour énumérer, dans le livre qu’il lui consacre, ses innombrables vertus. Résumons en disant qu’il la trouve bonne pour tout et pour tous : « bien portants, malades, vivants ou morts ».
Cartheuser, moins fantaisiste, découvrit, au XVIIIème si7cle, son huile essentielle et établit ainsi les propriétés pharmacologiques de la Muscade sur une base sérieuse. Bien qu’on ne trouve peut-être plus « qu’elle fortifie le cerveau et les parties nobles », l’essence que contient la Muscade est réellement digestive, stimulante et carminative. L’emploi de cette épice est donc très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
On prétend aussi que la Muscade empêche le mal de mer.
Douée de propriétés narcotiques et même stupéfiantes, la Muscade est toxique en grande quantité : l’absorption d’une noix entière peut déterminer de l’ivresse, du délire, des convulsions, de la stupeur. Un vers de l’école de Salerne, resté célèbre, montre que la célèbre école de médecine connaissait cette toxicité, puisqu’il montre que la Muscade est salutaire à petite dose et presque un poison mortel à dose forte. Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
Le Macis est l’enveloppe qui entoure la noix de Muscade. Lorsque la pulpe du fruit arrivé à maturité se fend, on recueille soigneusement cette enveloppe rouge vif qui recouvre le noyau (ou noix de Muscade). On l’utilise en cuisine comme la noix, mais il est beaucoup plus fin. Le macis entre dans la composition du « vin de Scille composé » (de la charité).
[wptab name=’Description’]Famille des des Myristicacées.
La noix de Muscade (ou de Banda) est la graine du fruit de Myristica fragans, arbre de la famille des Myristicacées, originaire des îles Banda et des Moluques et transporté par la culture à Ceylan, à l’île Maurice, aux Antilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi de cette épice est très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
Externe
Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
[/wptab]
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Navette et Colza
Très longtemps, la faculté condamna ces huiles et il fallut attendre, pour qu’elles soient admises sans crainte dans l’alimentation, la publication, en 1774, du livre de l’abbé Rozier : Traité de la manière de cultiver la Navette et le Colza et d’en extraire une huile dépouillée de son mauvais goût et de son odeur désagréable.
Colza et Navette furent très cultivés par la suite, surtout dans les pays de l’Est de l’Europe, non seulement à cause de leur pauvreté, mais en partie pour des raisons d’ordre religieux (l’église orthodoxe défend les aliments à base de lait et de beurre en temps de carême). En France, après avoir occupé d’importants espaces, leur culture est en baisse progressive depuis le XIXème siècle.
Au point de vue médicinal, les huiles de Colza et de Navette sont employées depuis longtemps. Lémery au XVIIIème siècle, dans sa Pharmacopée universelle, les considérait comme adoucissantes et résolutives pour l’usage externe. Roques et Cazin, au siècle suivant, rappellent leurs propriétés dans leurs traités, surtout Cazin, médecin du Calaisis. Cazin employait les huiles en lavements contre les vers ou la constipation opiniâtre.
De nos jours, à côté de leurs propriétés laxatives signalées par P. Fournier, ces huiles sont réputées pour prévenir les coliques hépatiques et néphrétiques. Contre la morsure des vipères, l’absorption d’un verre de ces huiles est un vieux remède très populaire encore en usage.
Les graines pulvérisées ont la réputation d’être diurétiques et sudorifiques. Mélangées à du miel, elles sont émollientes et adoucissantes dans les toux et les bronchites.
Pour l’usage externe, les huiles servent encore à guérir les plaies. Après macération de plantes aromatiques diverses, elles sont utilisées en frictions et en massages contre les douleurs.
[wptab name=’Description’]Famille des cruciféracées.
Intermédiaires entre le Navet et le Chou, il est assez difficile de séparer ces deux plantes jumelles, souvent confondues d’ailleurs par les auteurs. Au point de vue botanique, la Navette, proche parente du Navet, d’où elle tire son nom, est le Navet oléifère Brassica napus oleifera. Le Colza est Brassica rapa campestris oleifera.
Il semble que les Romains ignorèrent ces plantes, mais qu’il ne n’en a pas été de même pour les Gaulois. Quoi qu’il en soit, le Colza dut être vraisemblablement cultivé dans le Nord de la France dès le XIIIème ou le XIVème siècle (Colza vient du flamand kodzaat, graine de Chou) et, au Moyen Age, la Navette et le Colza étaient vendus par la corporation des huiliers et celle des apothicaires-épiciers.
On peut rapprocher du Colza et de la Navette la Caméline (Camelina sativa), autre Cruciféracée oléifère cultivée ça et là en Afrique du Nord, en Asie, en Europe (surtout en Allemagne : on appelle aussi la Caméline Sésame d’Allemagne). Son huile n‘est guère appréciée et ses graines sont employées pour relâcher l’intestin en cas de constipation et pour calmer les irritations intestinales. [/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Maintenant raffinées et désodorisées, ces huiles peuvent parfaitement rivaliser avec d’autres pour assaisonner les salades et préparer les fritures. On leur reconnaît la propriété de faire tenir les mayonnaises et de « tourner » plus difficilement.
Poudre de graines. 5 g mélangés dans une tasse de tilleul. Boire 2 tasses par jour comme sudorifique et diurétique. Prendre la même dose, mêlée à du miel, comme pectoral.
Externe
Compresse imbibées d’huile contre brûlures et plaies sans gravité, qui ne tarderont par à cicatriser.
Lavements. Très efficaces contre la constipation, ils soulagent fort bien les coliques venteuses.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
- Résolutive
- Vermifuge
- Laxative
- Diurétique (graine)
- Sudorifique (graine)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Millefeuille
Bien que la première description de la plante ait été faite en 1554 par le botaniste flamand Clusius, Dioscoride l’avait déjà signalée comme étant « d’une efficacité comparable contre les plaies saignantes, les ulcères anciens ou récents ».
De son côté, Hippocrate la recommandait en bains contre les hémorroïdes saignantes. Guérir les maux saignants, internes et externes, demeure encore la principale indication de l’Achillée. Son astringence la fait recommander comme cicatrisant des plaies de toute nature, mais aussi pour calmer et réduire les menstruations trop abondantes, les hémorroïdes, les crachements de sang. Cazin et Teissier la préconisent aussi dans les maladies du système veineux (varices) et dans les spasmes utérins.
[wptab name=’Description’]Famille des Composacées.
On l’appelle encore Achillée, Herbe aux charpentiers, Herbe aux coupures.
Son usage remonte à la mythologie, puisque son nom lui vient d’Achille, le fameux héros grec, à qui elle permit de guérir les blessures de Télèphe, roi des Mysiens.
L’Achillée Millefeuille est une plante herbacée vivace très commune dans les friches et au bord des chemins.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 30 à 50 g de sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre 2 ou 3 tasses à café par jour.
Externe
Suc de la plante bien lavée, exprimé sur une coupure fraîche ; il arrête le sang et active la cicatrisation.
Décoction. 60 g de sommités fleuries par litre d’eau. Excellente pour laver les plaies ou pour imbiber des compresses contre les hémorroïdes.
Huile ou pommade vulnéraire. Mélanger en parties égales le suc de l’Achillée avec de l’huile d’olive ou du saint doux.
Vin. Faire bouillir 40 à 50 g de plante par litre de vin. C’est un puissant détersif des gerçures, des engelures et des crevasses, qui peut aussi servir à panser les ulcères .[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
L’achillée mille-feuille possède des propriétés décongestionnantes ; c’est pourquoi on l’utilise en association avec l’huile de sésame, par exemple, pour la confection de crème solaire de haute protection.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Olivier
Très longtemps, la feuille d’Olivier fut utilisée comme tonique et fébrifuge. On l’employait en remplacement du Quinquina dans les fièvres intermittentes. Mais ces qualités réelles sont maintenant éclipsées par la découverte de vertus bien plus importantes. Le premier G. Mazet, en 1938, montra que la feuille d’Olivier avait une nette action hypotensive, confirmée depuis par Oliviero, le bien nommé. La feuille d’Olivier assouplit et dilate les artères, elle favorise aussi la diurèse, fait régresser les œdèmes et diminue le taux d’urée sanguine. Elle est donc indiquée chez les hypertendus et les cardio-rénaux. Sa meilleure indication est l’hypertension essentielle, car c’est surtout sur le minima que s’effectue la baisse de tension.
Les mêmes auteurs ont constaté que la feuille d’Olivier détermine aussi une action hypoglycémiante manifeste : cette propriété est extrêmement intéressante quand l’hypertendu est aussi un diabétique.
L’huile d’olive, la plus parfumée de nos huiles de table, ensoleille la cuisine de son goût exquis et fruité.
C’est aussi une véritable huile de santé pour tous les insuffisants hépatiques. Emolliente et laxative elle favorise l’écoulement de la bile et active les fonctions intestinales. Elle se recommande même dans les coliques hépatiques et pour aider à l’évacuation des calculs biliaires. Elle passe aussi comme anthelminthique. Elle est quelquefois employée pour combattre l’irritation du tube digestif dans certains empoisonnements. Fine et pénétrante, elle sert d’excipient pour des quantités de liniments, d’onguents et de produits pharmaceutiques.
[wptab name=’Description’]Familles des Oléacées.
Originaire de l’Asie et très répandu en Grèce, l’Olivier est cultivé dans tout le midi de l’Europe. Symbole de la Paix et de la Sagesse, l’Olivier était l’objet de célèbres légendes et d’un véritable culte de la part des Grecs, amour parfaitement justifié puisqu’il est un arbre de première nécessité, fournissant une huile inégalable en qualité. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
En dehors des extraits spécialisés en pharmacie, on peut utiliser la recette du Dr Mazet : faire bouillir une vingtaine de feuilles dans une bonne tasse d’eau jusqu’à réduction de moitié. Passer, sucrer et boire chaud matin et soir (valable contre l’hypertension et contre le diabète).
Huile d’Olive. Elle s’administre à la dose d’une cuillerée à soupe le matin à jeun (on peut la mêler à un jus d’agrumes).
Externe
Lavement. Fait avec une petite poire d’huile d’Olive, il est fort efficace.
Huile. Mêlée à un blanc d’œuf, elle calme instantanément la douleur d’une brûlure et aide à la cicatrisation.
On la recommande en massages des gencives contre le déchaussement des dents.
L’olivier sauvage (Oleastre), très commun en Algérie, plus petit que l’Olivier domestique, et épineux, a aussi des feuilles et des fruits plus réduits. Il était très préconisé comme fébrifuge et on l’administrait sous forme de vin ou de pilules.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Fébrifuge
- Hypotensive
- Hypoglycémiant
- Emollient
- Laxatif
- Cholagogue
- Anthelminthique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Une recette très simple pour bronzer consiste à s’enduire le corps d’huile d’olive avant de s’exposer au soleil. Il est toutefois recommandé d’éviter les expositions prolongées, car l’huile d’olive en elle-même n’est pas un antisolaire des plus efficaces.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Mûrier noir
L’écorce de la racine a longtemps passé pour purgative et ténifuge, mais, après les expériences du Dr Bérenger, elle a été rayée de la liste des ténifuges.
Les fruits, avant leur maturité, sont astringents et très acidulés (un litre de jus contient 20 à 25 g d’acide citrique). On employait ce jus, jadis, contre la diarrhée, la dysenterie, les crachements de sang, les règles trop abondantes. On prépare encore, avec les fruits récoltés avant complète maturité, un sirop très renommé, utilisé en gargarismes contre les maux de gorge ou comme boisson rafraîchissante.
A maturité complète, ces fruits deviennent laxatifs.
Les feuilles de Mûrier noir étaient depuis longtemps employées couramment en infusion contre le diabète.
Les travaux récents de Bart ont prouvé l’efficacité de ce traitement, qui permet d’entraîner la diminution, et même la disparition, de la glycosurie.
[wptab name=’Description’]Famille des Moracées.
Originaire de Perse, cet arbre au port élevé est acclimaté en France.
Le Mûrier blanc (Morus alba) est le Mûrier du ver à soie. Ses fruits, blancs, sont comestibles, mais ne doivent pas se substituer à ceux du Mûrier noir au point de vue médicinal.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de feuilles. 60 g par litre d’eau, dont on prend une tasse avant chaque repas, mais on utilise généralement l’extrait fluide pharmaceutique. Contre le diabète.
Décoction d’écorce. A absorber le matin à jeun, à la dose de 5 à 12 g pour un demi-litre d’eau. Comme purgatif.
Sirop de mûres. Se prépare, avant la maturité totale des fruits, avec 1 Kg de mûres et 1 Kg de sucre. Faire bouillir jusqu’à l’obtention d’un sirop et passer. Délicieux l’été, ajouté à de l’eau glacée.
Externe
On emploie le sirop pur ou coupé d’un peu d’eau pour les gargarismes.
Infusion de feuilles. En bains de bouche, elle est, paraît-il, efficace contre les rages de dents.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Astringent
- Laxatif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]



