Plantes A, B, C
Aspérule odorante
La légende voudrait que la mère de Jésus en ait garni la crèche avant de déposer son enfant, d’où son surnom « d’herbe à la vierge ».
Comme l’indique son nom populaire d’Hépatique étoilée, l’Aspérule est la panacée des affections du foie : congestion du foie, jaunisse.
Elle est, avec le Mélilot et la Mélitte, selon le Dr Leclerc, une des 3 “plantes à coumarine” :
- Action sur la coagulation sanguine
- Augmention du volume des urines
- Arrêt du développement des colibacilles
- Action antispamodique
Bonne pour le foie, la plante l’est donc aussi pour les reins. De plus, la coumarine a une bienfaisante action antispasmodique, ce qui explique pourquoi l’Aspérule facilite la digestion des malades qui souffrent d’angoisse et de vertiges, et que, prise le soir, elle donne de très bons résultats contre l’insomnie.
L’Aspérule, très parfumée, entre dans la composition du “vin de mai” allemand ou lorrain.
[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées
Le Gaillet odorant (Galium odoratum (L.) Scop.) ou Aspérule odorante (de son ancienne dénomination, avant d’être reclassé dans le genre Galium par les botanistes, Asperula odorata).
La plante est parfois appelée Petit Muguet ou Reine-des-bois et plus rarement Thé suisse ou Belle-étoile, Hépatique étoilée.
Cette plante tire son nom commun et scientifique de l’odeur qu’elle acquiert en séchant. Le terme « aspérule » provient du latin asper signifiant « rude », « rugueux », caractérisant le bord de ses feuilles. C’est une plante de mi-ombre, commune dans les sous-bois et sur les lisières des forêts caducifoliées d’Europe au-delà de 400 m d’altitude.
Le gaillet odorant est une plante dressée, avec des verticilles de feuilles entières ovales allongées, et une inflorescence de petites fleurs blanches à quatre pétales en croix. Sa particularité réside dans l’odeur qu’elle dégage quand on la blesse ou lors de la dessiccation. Cette odeur caractéristique, rappelant celle de foin coupé ou de la fève tonka, provient de la coumarine présente en abondance dans sa racine et ses tiges (substance également trouvée dans la fève tonka utilisée industriellement pour aromatiser l’Amsterdamer).
La plante colorerait en rouge les os des animaux qui la consommeraient en grande quantité avec l’herbe ou le foin.
Comme dans le mélilot, si la plante moisit et fermente, il se forme du dicoumarol ou hydroxycoumarine, une antivitamine K, anticoagulant utilisé à faible dose en médecine mais qui peut causer de graves hémorragies à forte dose, cette molécule étant utilisée comme appât rodenticide de type mort aux rats.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- La coumarine, hypnotique, expliquerait les propriétés antispasmodiques et sédatives (anti-insomnie) attribuées à l’aspérule, et aussi diurétique et légèrement antiseptique.
- L’aspérule était jadis utilisée contre les phlébites (superficielles ou profondes).
- Des proportions trop élevées d’aspérule odorante peuvent induire des maux de tête voire une altération des perceptions (vertige, somnolence, etc.) ou des hépatites.
- Infusion : On peut en faire une infusion dite « thé d’aspérule », aux propriétés légèrement sédatives. Le roi Stanislas II de Pologne en buvait chaque matin et lui attribuait sa bonne santé.
Externe
- L’aspérule est réputée adoucissante et vulnéraire. Infusée avec des fleurs de bleuet ou des feuilles de plantain, elle produisait un collyre contre les blépharites et les conjonctivites.
- On l’écrasait pour soigner les blessures, abcès et enflures douloureuses.
- Cataplasme de plante broyée, appliqué sur la région du foie, contre la jaunisse et l’engorgement de cet organe.
Cuisine
- L’aspérule odorante peut s’utiliser fraîche ou sèche pour parfumer des gâteaux, cookies et également des boissons alcoolisées ou non.
- Le gaillet odorant est utilisé dans quelques boissons alcoolisées : certains vins apéritifs, bières ou eaux-de-vie.
- Vin de mai appelé « Maibowle » ou « Waldmeisterbowle » ou « Maitrank » : Récoltée de mi-avril à début mai, puis laissée à macérer dans du vin blanc de Moselle, elle sert de base aromatique à la préparation d’une boisson apéritive traditionnelle de la région d’Arlon (province de Luxembourg, Belgique) et du Luxembourg.
- Le « sirop d’aspérule » est un des deux sirops qui accompagnent traditionnellement la Berliner Weiße, une bière allemande légère et acide au froment. En Allemagne, il est fabriqué à base de succédané depuis la fin du xxe siècle, en raison de l’interdiction de l’utilisation de la plante pour les sirops à cause de sa teneur en coumarine.
- En Moselle germanophone et en Alsace, elle est connue sous le nom de « Waldmeister » (Maître de la forêt/Maître des bois) et sert de base à une liqueur digestive produite par macération de brins en fleurs dans de l’alcool avec 100 à 200 g de sucre, avec filtration après 5 semaines pour obtenir une couleur vert pâle, ou 8 semaines pour un goût optimal, mais couleur verte plus foncée.
Pratique
- Autrefois, cette plante était utilisée pour bourrer les coussins et les matelas.
- Depuis longtemps utilisée par les paysans, elle diffuse un parfum de coumarine qui fait fuir les mites. On en parfume donc le linge dans les armoires comme on le fait avec la lavande. Elle peut être utilisée dans la fabrication de répulsifs contre les insectes.
- L’industrie exploite son odeur de vanilline. On peut la trouver pour la même raison en pot-pourri de fleurs séchées.
- On extrait un colorant rouge des racines du gaillet odorant (ce colorant naturel est présent dans de nombreuses rubiacées et peut être utilisé comme celui de la garance pour teindre la laine – usage ancien).
- Mêlées à des feuilles de menthe et de tussilage, les feuilles ont été utilisées comme substitut au tabac.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Coagulante
- Diurétique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Hypnotique
- Sédative
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Chiendent officinal
Dioscoride et Pline, déjà, utilisaient le Chiendent pour faciliter l’émission des urines, dissoudre les calculs urinaires et guérir les inflammations de la vessie.
De nos jours, c’est toujours comme diurétique qu’il est employé et comme calmant des états inflammatoires de l’appareil urinaire (calculs, cystites).
Il fournit aussi une tisane rafraîchissante très utilisée dans les maladies fébriles.
On lui reconnaît, en outre, la propriété de dissoudre les calculs biliaires.
[wptab name=’Description’]Famille des Poaceae
On l’appelle aussi Tranuge, Froment rampant, Petit Chiendent, Laitue de chien.
Bien connue, cette plante nuisible envahit les cultures si on n’y prend garde. On la rencontre partout dans les terrains incultes, où elle croît en abondance.
Bien connue, cette plante nuisible envahit les cultures si on n’y prend garde. On la rencontre partout dans les terrains incultes, où elle croît en abondance.
On appelle chiendent plusieurs espèces de plantes herbacées de la famille des Poaceae, très communes et adventices des cultures. Le genre principal est Elytrigia, auquel appartient le chiendent officinal ou petit chiendent, le plus commun. De nombreux taxinomistes ne reconnaissent plus le genre Elytrigia, le fusionnent avec Elymus en vertu de nombreuses études cytogénétiques qui mettent en évidence la similarité de leurs compositions génomiques1 et l’avaient exclu de longue date de la flore d’Europe. On peut donc considérer que chiendent est le nom vernaculaire du genre Elymus.
L’espèce Elymus repens fait aujourd’hui l’objet de recherches, notamment pour l’identification des caractéristiques des espèces pâturées par les herbivores. Elymus repens est en effet une espèce invasive, colonisatrice, grâce à ses nombreux rhizomes.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Tisane recommandée par le Dr Leclerc : Faire bouillir une minute 30 g de la racine dans un 1/2 verre d’eau pour l’amollir suffisamment. Jeter cette eau à saveur amère et faire de nouveau bouillir le Chiendent, que l’on aura écrasé, dans 1 l et 1/4 d’eau, jusqu’à réduction au litre. A la fin de l’ébullition, on peut ajouter 8 g de Réglisse. On peut parfumer aussi avec un zeste de Citron ou d’Orange, sucrer avec du miel ou avec un sirop aromatisé.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Rafraîchissant
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Chicorée sauvage
La racine pivotante, est longue et de la grosseur d’un doigt : c’est elle qui, torréfiée, donne la Chicorée, utilisée comme succédané du café.
Toute la plante contient du latex blanc très amer.
Déjà mentionnée 4 000 ans av. J-C dans le papyrus égyptien d’Ebers, la Chicorée a toujours été utilisée depuis, soit pour ses indéniables vertus curatives, soit comme plante potagère.
Les témoignages en sa faveur abondent : Dioscoride la recommandait pour fortifier l’estomac. Pline lui attribuait des propriétés rafraîchissantes et Sainte Hildegarde en faisait un excellent digestif. Galien l’appelait “l’amie du foie” et tous les auteurs anciens s’accordent pour chanter ses louanges et lui reconnaître les qualités apéritives, digestives, cholagogues, diurétiques, dépuratives qui la font encore employer.
De nos jours, les phytothérapeutes modernes ont confirmé, en les prouvant, toutes ces propriétés de la Chicorée. Leclerc la recommande comme diurétique “chez les sujets atteints de troubles de l’excrétion urinaire liés à un syndrome hépato-rénal”. Les Drs Decaux et Muller, en outre, ont souligné qu’elle est tonique général et un reconstituant nerveux (elle renferme 1 % de phosphore), et qu’elle est à recommander contre les rhumatismes et les dermatoses. Son effet laxatif est à double action, car la Chicorée est à la fois un cholagogue et un antiseptique intestinal par les ferments, diastases et enzymes qu’elle renferme. Sa vertu fébrifuge, énoncée par Cazin au XIXème siècle, a été confirmée par Decaux.
Baelden, de son côté, a prouvé qu’elle était un antidiabétique non négligeable : ses composés favorisent la fonction glycogénique du foie et diminuent le taux de la glycosurie. D’autre part, l’infusion de Chicorée calme la soif si pénible des diabétiques, sans transpiration secondaire ; elle régularise aussi l’élimination désordonnée des urines du diabétique.
[wptab name=’Description’]Famille des Asteraceae
La Chicorée sauvage ou Chicorée amère (Cichorium intybus L.) est une espèce de plantes herbacées vivaces de la famille des Astéracées. Elle est à l’origine de salades comme la barbe de capucin Ce lien renvoie vers une page d’homonymie, les endives ou chicons ou les chicorées rouges italiennes (voir Radicchio), mais aussi des chicorées à café, etc.
Il faut prendre garde de ne pas confondre cette espèce cultivée avec l’espèce proche : la Chicorée endive (Cichorium endivia) qui donne les chicorées frisées et chicorées scaroles.
Elle fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du VIIIe ou début du IXe siècle).
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Infusion : 8 à 15 g de feuilles sèches par litre d’eau ou 15 à 40 g de racine sèche, non torréfiée, par litre d’eau
- La Chicorée torréfiée constitue une excellente boisson hygiénique, qui peut avantageusement être mêlée au café, voire le remplacer
- Salade de jeunes feuilles : Prise au début du repas, elle est apéritive, diurétique et déconstipante. Sa saveur amère est loin d’être désagréable
- Décoction : 100 g de plante fraîche, racine et feuilles. Faire bouillir dans 1 l d’eau
- Sirop : Exprimer la plante, feuilles et racine, de façon à obtenir un 1/2 de jus, auquel on mélange 500 g de sucre. Laisser réduire à feu doux, sans bouillir, jusqu’à l’obtention d’un sirop. Fort recommandé pour les enfants, comme laxatif et dépuratif. En donnant 2 à 4 cuillerées à café le matin, à jeun, selon l’âge. Le Codex a conservé, parmi les nombreuses formules où entrait jadis la Chicorée, celle du “Sirop de Chicorée composé” et celle du “Suc d’Herbes dépuratif“
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[wptab name=’Propriétés’]
Composition : 1 % de phosphore, ferments, diastases et enzymes
- Rafraîchissant – excellent digestif
- Apéritif, digestif
- Cholagogue
- Diurétique
- Dépurative
- Antidiabétique
- Laxative – déconstipante
- Antiseptique intestinal
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Busserole
Rabelais ne nous a rien laissé ignorer des propriétés diurétiques de la Busserole, efficace dans les calculs de la vessie et même dans la blennorragie, puisqu’elle en guérit Pantagruel : “Luy pris une pisse chaude qui le tourmenta fort, mais ses médecins le secoururent bien, avec force drogues diurétiques, et luy firent pisser son malheur.”
Divers travaux modernes ont prouvé les vertus incontestables de la Busserole : Celle-ci est un antiseptique urinaire puissant, très actif chaque fois qu’il y a inflammation et infection des voies urinaires et, notamment, dans l’hypertrophie de la prostate avec pyurie (ne pas s’inquiéter de la couleur vert brunâtre de l’urine durant le traitement).
Elle donne de bons résultats dans la cystite avec muco-pus, l’urétrite blennorragique et la rétention d’urine.
Très riche en tanin, la Busserole est aussi un excellent astringent, recommandable dans l’entérite avec diarrhée, la leucorrhée, les hémorragies utérines.
[wptab name=’Description’]Famille des Ericaceae
Arctostaphyle raisin-d’ours, aussi connu sous les noms de raisin-d’ours commun, Raisin d’ours ou Busserole (Arctostaphylos uva-ursi L.) est une espèce de sous-arbrisseau de la famille des Éricacées répandue en région circumpolaire. Souvent en forme de coussins, il a des feuilles persistantes, des petites fleurs en grelot blanches ou roses et des baies rouges à maturité.
Une espèce voisine (Arctostaphylos alpina (L.) Spreng.) a des feuilles caduques, des fleurs blanc-verdâtre et des baies noires.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Infusion : 20 g de feuilles sèches par litre d’eau. 2 ou 3 tasses par jour
- Décoction concentrée : 30 g de feuilles sèches par litre d’eau. Laisser réduire au 1/4 et absorber dans la journée. Selon l’effet désiré, on prendra soit l’infusion, soit la décoction
- Poudre : Feuilles sèches pulvérisées au mortier. Absorber de 2 à 8 g par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Antiseptique urinaire puissant
- Astringent
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Agnus castus
CLINIQUE — Les principales affections dans lesquelles on a employé ou recommandé ce médicament sont : Impuissance, Gonorrhêe secondaire. Règles supprimées ; Agalactie, Ulcères dans la bouche et aux gencives ; Gonflement et indurations de la rate ; Ascite ; Flatuosités ; Excoriation et crevasses à l’anus (application extérieure) ; Gonflement et induration des testicules ; Flueurs blanches ; Luxations ; Nodosités arthritiques ; Gonflement inflammatoire, rhumatismal, désarticulations ; Stérilité, etc…
[wptab name=’Symptômes généraux’]
Démangeaison picotante à différentes parties. — Somnolence. — Sommeil agité avec réveil en sursaut — Rêves anxieux ou lascifs. — Frissons avec tremblement, quoique le corps soit chaud au toucher. — Frissonnement sans soif, avec froid aux mains. — Le soir, au lit, chaleur passagère au corps avec froid aux genoux
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Agaricus muscarius
CLINIQUE
Les affections dans lesquelles on a jusqu’ici fait usage de. ce remède sont : Amblyopie amaurotique ; Odontalgie ; Faiblesse par abus du coït ; Douleurs ostéocopes aux jambes ; Convulsions et tremblements des membres? ; Accès épileptiques, Éruption comme des grains de millet ; Engelures
[wptab name=’Symptômes généraux’]
Douleurs crampoïdes aux muscles, étant assis — Tiraillement aux membres, principalement pendant le repos, soit assis, soit debout, et disparaissant par le mouvement — Symptômes qui se manifestent en croix (par
exemple au bras droit et à la jambe gauche), en marchant lentement, amélioration — Grande sensibilité de tout le corps ; la pression la plus douce produit des douleurs continues.— Douleurs de meurtrissures aux membres dans toutes les articulations après un exercice même modéré — Douleurs térébranles dans différentes
parties du corps, principalement à la tète, avec envie de dormir, et accablement étant assis —Grande faiblesse et lourdeur dans tous les membres — Tremblement — Convulsions — Accès épileptiques — Grande sensibilité à l’air frais
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Aconitum napellus
CLINIQUE
Étant indiqué par l’ensemble des symptômes, ce médicament pourra quelquefois être utile dans l’un ou l’autre cas des affections suivantes : — Inflammations locales aiguës ; Inflammations rhumatismales et arthritiques avec gonflement ; affections principalement des personnes pléthoriques, d’un caractère vif, constitution bilieuse et nerveuse, yeux et cheveux bruns ou noirs, teint fortement coloré, elc ; Congestions sanguines actives, névralgies et accès de spasmes, principalement chez les jeunes gens (et surtout chez les jeunes filles) d’un tempérament sanguin, et menant une vie sédentaire ; suites fâcheuses d’un refroidissement dans un froid sec (vent d’est) ou par un courant d’air ; affections par suite d’une frayeur ou d’une colère ; Accès de convulsions ; Tétanos? ; Trismus? ; Accès d’évanouissement ; Accès de catalepsie? ; Brûlures ; Éruptions miliaires ; Miliaire pourprée ; Roséole ; Roungeole ; Période éruptive de la petite vérole ; Inflammations érysipélateuses ; Éruptions urticaires ; Fièvres inflammatoires, même avec symptômes bilieux ou nerveux ; Fièvre catarrhale avec un caractère inflammatoire ; Somnambulisme? ; Somnolence comateuse? ; Aliénations mentales avec idées fixes d’une mort prochaine ; Congestions cérébrales avec vertiges ; Apoplexie sanguine ; Céphalalgies congestives, catarrhales, nerveuses, etc. ; Migraine ; Encéphalite ; Hydrocéphale aiguë ; Ophthalmies aiguës, même celles par l’introduction de corps étrangers ; Prosopalgies et odontalgies congestives ou nerveuses ; Angines aiguës phlegmoneuses ou catarrhales ; Angine scarlatine ; Dentition difficile avec fièvre ; Souffrances bilieuses ; Vomissement des femmes enceintes ou hystériques ; Vomissements de vers ; Hématémèse ; Ictère ; Hépatite ; Entérite ; Péritonite ; Orchite, à la suite d’une gonorrhée ; Métrorrhagies et règles trop copieuses par suite de pléthore ; Péritonite puerpérale ; Métrite ; Flueurs blanches ; Hernies incarcérées ; Catarrhe ordinaire et grippe dans la période inflamnmatoire ; Croup, première période ; Coqueluche, première période ; Accès d’asthme congestif ; Asthme de Millar ; Laryngite et bronchite aiguës ; Pleurésie ; Pneumonie ; Hémoptysie ; Affections de coeur ; Palpitations, etc
[wptab name=’Symptômes généraux’]
Douleurs lancinantes ou rhumatismales qui se renouvellent par le vin ou autres causes échauffantes. Souffrances qui, principalement la nuit, paraissent insupportables, et qui, pour la plupart, disparaissent dans la position assise — Accès de douleurs avec soif et rougeur desjomes
— Sensibilité douloureuse du corps et surtout des parties malades, à tout mouvement et au moindre contact — Douleur de meurtrissure et sensation de lourdeur dans tous les membres — Tiraillement avec faiblesse paralytique aux bras et aux jambes — Manque de force et de solidité, douleurs et craquement dans les articulations, principalement des jambes — Chute rapide et générale des forces – Accès d’évanouissement, principalement en se redressant de la position couchée, et quelquefois avec congestion de sang à la tête, bourdonnement des oreilles, pâleur mortelle
du visage et frissonnements – Malaise connue par suite d’une transpiration supprimée ou par suite d’un refroidissement, avec mal à la tête, bourdonnement des oreilles, coliques et rhume de
cerveau. — Sensation de froid et de stagnation du sang dans tous les vaisseaux. — Secousses dans les membres. — Accès cataleptique avec cris, grincement de dents et hoquet. — Gonflement et
couleur noirâtre de tout le corps.
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