Aux Vertus des Plantes
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Cholérétique

Favorise la sécrétion de la bile en contractant la vésicule biliaire

Bourdaine

La bourdaine dans l’Histoire

La bourdaine est une essence forestière qui servit pendant plusieurs siècles à la fabrication de la poudre à canon. L’ordonnance de Colbert “sur le Faict des Eaux et Forêts” de 1669 ordonne le monopole de sa récolte par le Service des Poudres et Salpêtres, qui avait la charge de la payer au cours moyen des coupes de bois. Une disposition qui fut rappelée au rythme des guerres de la fin du règne du roi Louis XIV. Elle avait alors un intérêt économique important.

Durant le Consulat, un arrêté de 1803 (du 25 fructidor an XI) précisait que « le bois de bourdaine continuera à être réservé pour la confection du charbon de bois propre à la fabrication de la poudre ».

Tous les auteurs, tels Cazin, Cauvet, Lion, Leclerc, sont unanimes à classer la Bourdaine parmi les meilleurs remèdes de la constipation.

Son effet, selon les doses employées, est tantôt laxatif, tantôt purgatif, mais elle n’irrite jamais l’intestin. En même temps qu’un déconstipant de choix, la Bourdaine est aussi un remède actif de l’insuffisance biliaire.

[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées

Encore appelée Nerprun noir, Bourgène, Aulne noir, Bois noir.

Cet arbrisseau à l’écorce noirâtre tachée de blanc se trouve soit sur des terrains humides et acides, soit sur des terrains secs et calcaires (écotype, dans les sous-bois, les clairières, en lisières forestières, en plaine et en montagne). Elle est répandue dans toute l’Europe, sauf l’extrême nord et la région méditerranéenne.

Les fleurs, petites et verdâtres et dont la floraison s’étale d’avril à juillet, donnent des fruits globuleux d’abord verts puis rouges et enfin noirs à maturité. Ils sont alors frais, juteux, un peu sucrés mais toxiques.

L’écorce se dédouble facilement : l’externe est brun-noir, l’interne est verte. De nombreuses lenticelles grisâtres et allongées sont apparentes en surface ; l’écorce exhale une odeur forte et désagréable.

L’écorce, utilisée comme purgatif, est conservée au moins 1 à 2 ans avant d’être livrée à la consommation ; elle devient alors amère et légèrement astringente.

Toxicité
Les fruits et l’écorce fraîche contiennent des composés anthracéniques dont la forme réduite est émétique, donc très toxique, mais le séchage permet leur oxydation en anthraquinones[réf. souhaitée].

Son fruit, très prisé des chevreuils notamment, contient des alcaloïdes peptidiques (frangulanine, franganine) en faibles quantités aux effets psychotropes.

Plante hôte
C’est la plante hôte des chenilles de nombreux papillons et parmi les papillons de jour (rhopalocères), c’est la ou une des plantes hôtes de :

  • Celastrina argiolus – l’Azuré des nerpruns
  • Satyrium spini – la Thécla des nerpruns.
  • Gonepteryx rhamni – le Citron, un Pieridae.
  • Callophrys rubi fervida – la Thècle de la ronce.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • L’écorce séchée contient de 6 % à 9 % d’anthranoïdes (ses baies en contiennent aussi mais seulement 3 % à 4 %) et est utilisée comme laxatif stimulant. À réserver à un usage occasionnel, car elle est irritante pour le côlon.

Décoction : 2 à 5 g de vieille écorce dans 150 g d’eau. Laisser bouillir 25 minutes, puis faire macérer à froid durant 4 à 6 heures. On peut ajouter à la fin de l’ébullition une pincée de semences de Fenouil ou d’Anis vert, ou encore aromatiser avec Réglisse ou écorce d’Orange.

On peut aussi, si l’intestin est très fragile, ajouter de la racine de Guimauve, afin d’éviter toute irritation.

Externe

  • La décoction, qu’on utilisait autrefois contre la gale, est encore renommée contre les dartres rebelles.

Décoction : 2 ou 3 poignées dans 1 l d’eau. Laisser bouillir 15 minutes. Utiliser en lotions ou compresses pour faire disparaître les dartres.

Autres propriétés / utilisations

La bourdaine est également une plante mellifère, grâce à ses petites fleurs riches en nectar.

La bourdaine est aussi un arbuste tinctorial. Selon les techniques de teinture et la partie utilisée, elle permet d’obtenir plusieurs couleurs : son écorce fraîche donne des tons nuancés de rouge à framboise, son écorce sèche et son bois varient du rouge au brun, ses baies violettes peuvent même donner du vert.

Le bois de la bourdaine est également utilisé en vannerie. Son bois souple se travaille facilement.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Légèrement amère
  • Astringente
  • Laxative
  • Purgative
  • Cholérétique

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Artichaut

Trop  connu pour être décrit, l’Artichaut, cet excellent légume de nos potagers, possède aussi de précieuses propriétés médicinales. C’est seulement au XVème siècle que les auteurs citent l’Artichaut, qui serait dérivé du Cardon, beaucoup plus ancien, puisque Grecs et Romains l’appréciaient. C’est Columelle, déjà, qui eut le mérite d’apporter le Cardon cultivé dans la thérapeutique.

Utilisé depuis longtemps par les empiriques des campagnes contre la jaunisse et l’hydropisie, l’Artichaut est devenu de nos jours, un des médicaments spécifiques du foie. J. Brel précisa les 3 propriétés de l’Artichaut : cholérétique (c’est-à-dire excitant la production de la bile), cholagogue (c’est-à-dire facilitant l’évacuation de celle-ci vers l’intestin) et diurétique (c’est-à-dire provoquant la sécrétion d’urine).

De son côté, Léon Tixier, dans les “Maladies de la cinquantaine” et la “cynarothérapie”, précisa cette action “remarquable sur les métabolismes de l’urée et du cholestérol, et les excellents résultats obtenus chez les insuffisants hépato-rénaux permettent d’affirmer que Cynara scolymus constitue une des plus belles conquêtes de la phytothérapie.” Leclerc, Rosa, Ravina conclurent dans le même sens.

En résumé, l’Artichaut est précieux dans les troubles d’origine hépatique (jaunisse, lithiase biliaire, intoxications intestinales, etc), dans ceux où l’élimination urinaire se fait mal (maladies infectieuses, intoxications), dans les diabètes d’origine hépatique, certaines dermatoses et les états pléthoriques. Son emploi est devenu classique dans les troubles de la cinquantaine, l’arthritisme, l’hyperazotémie.

[wptab name=’Description’]

Famille des Asteraceae

Originaire des Carthages et des régions méditerannéenes, fut développé par les horticulteurs de la jeune Renaissance italienne et introduit en France, par les guerres d’Italie.

Actuellement, ce légume croît dans presque toutes les contrées d’Europe. Les plus gros artichauts proviennent de Bretagne, cette région en produisant environ 90 000 tonnes par an; il existe également des variétés dites de Laon, de Niort, de Provence.

L’Artichaut est un légume à la fois sain et délicieux ; le sucre qu’il contient l’inuline, permet même sa consommation par les diabétiques.

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[wptab name=’Constituants’]

3 à 3,15 % de protides, 0,10 à 0,30 % de lipides, 11 à 15,50 % de sucres (constitués en majorité par de l’inuline, donc autorisé aux diabétiques), 82 % d’eau. Manganèse, phosphore, fer, 300 UI de vitamine A, 120 gammas de vitamine B1, 30 gammas de vitamine B2, 10 mg de vitamine C, pour 100 gr, diastases. ( 100 grammes d’artichaut fournissent 50 à 75 calories environ)

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[wptab name=’Indications’]

  • Asthénie, surmenage
  • Croissance
  • Congestion et insuffisance hépatiques, insuffisance rénale, oligurie,lithiase
  • Rhumatisme, goutte, arthritisme
  • Intoxications
  • Infections intestinales

Comme la plupart des légumes cultivés industriellement, les artichauts sont généralement aspergés de toxiques. Lorsqu’il pleut, ces poisons sont entraînés mais en période de sécheresse, on a pu signaler des malaises plus ou moins importants chez les consommateurs. Il sera donc toujours indiqué de laver les artichauts a grande eau avant de les faire cuire, ou de les choisir biologique.
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Très digestible, surtout lorqu’il est consommé cru
  • Energétique et constructeur
  • Stimulant
  • Apéritif
  • Tonique hépatique (cholagogue)
  • Tonicardiaque
  • Dépuratif sanguin
  • Antitoxique
  • Diurétique (favorise l’élimination de l’urée, du cholestérol en excès et de l’acide urique)
  • Entrave la sécrétion lactée des nourrices.

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[wptab name=’Mode d emploi’]

  • Décoction : 30 g de feuilles par litre d’eau bouillante, pendant 10 minutes. Très amère, même fortement sucrée. En prendre une tasse avant chaque repas, fait de l’apéritif une corvée assez pénible.
  • Vin : Faire macérer 8 jours 40 g de feuilles sèches dans un litre de vin blanc. En prendre 2 verres à bordeaux par jour. Faire macérer 500 g de feuilles coupées et sèches dans un litre d’eau-de-vie blanche durant 15 jours. Presser, filtrer et mettre en bouteille la teinture obtenue. Prendre 2 cuillerées à café dans un peu d’eau, avant chaque repas.
  • L’eau de cuisson des artichauts, très riche en sels minéraux, devra être utilisée dans les potages sauf pour les arthritiques, les goutteux et en cas d’affection urinaires (sans doute à cause de sa concentration, car c’est un excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire: travaux d’H. Leclerc, J. Brel, L. Tixier, M.Eck, Chabrol).
  • Les jeunes artichauts consommés crus sont indiqués dans les diarrhées chroniques.
  • La racine de l’artichaut est diurétique (en décoction dans du vin blanc) : contre les rhumatismes, goutte, gravelle, hydropisie, également ictère.
  • La feuille d’artichaut (et non la bractée que l’on consomme aux repas), dont les extraits font parties d’innombrables médications pharmaceutiques, possède d’importantes propriétés, notamment des points de vue circulatoire et sanguin, hépatique et rénal (cf. Phytothérapie).

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HE Fenouil doux

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence

Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.

Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
  • Monoterpénols : fenchol (3,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
  • Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
  • Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
  • Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge

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[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.

Indications

Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.

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HE Ravensare anisé

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, dysménorrhées, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Enfant, grossesse ; si surdosage : hémorragie (intestin…)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Le Ravensara est un genre d’arbre et d’arbustes appartenant à la famille des lauriers.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse

  • Sesquiterpènes : divers
  • Sesquiterpénoïdes : divers
  • Phénols méthyl-éthers : anéthole, chavicol M.E

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmente substantiellement la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière d’où résolution musculaire et analgésie ; stupéfiante légère, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique et apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose) : cardiotonique, tonique respiratoire

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HE Menthe verte

Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale mucopurulente des voies respiratoires, bronchites aiguë et chronique +++
  • Digestions difficiles, insuffisance biliaire ++ ;
    Cystite (inflammatoire)
  • Nervosisme
  • Plaies, cicatrice ++

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]x

On l’appelle également : menthe en épi, menthe douce

La menthe verte est une plante vivace cultivée comme plante aromatique.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (0,85%), beta-pinène (0,80%), camphène, myrcène (4,40%), (-)-limonène (8,75 – 20%), (-)-alpha-phellandrène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (1,85%), apha-élémène, farnésène, beta-bourbonène (1,95%)
  • Monoterpénols : (-)-menthol (0,5%), linalol (1,1%), bornéol (0,1%), dihydrocarvéol (1,5%), néodihydrocarvéol (1,5%), cis- et trans-carvéol (0,5%), trans-thujanol-4 (2%), alcool périllique (0,1%)
  • Alcools aliph. : octan-3-ol (1,5%)
  • Sesquiterpénols : farnésol, élémol, cadinol
  • Esters terp. : acétates de dihjydrocarvyle (1,5%) et de cis et trans-carvyle (2%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (2,2%)
  • Monoterpénones : (-)-carvone (55-65 %), (-)-dihydrocarvone (1,8 %), menthone (0,4 %), (+)-pulégone

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire +++
  • Calmante (action au niveau du bulbe rachidien et du cervelet)
  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Cholagogue, cholérétique +++
  • Tonique digestive (eupeptique) ++
  • Cicatrisante ++

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HE Armoise arborescente

Indications (VT +) :

  • Bronchites catarrhale et asthmatiforme +++, asthme ++ ;
  • Dermatoses +++ ;
  • Insuffisance biliaire ++.

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones).

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[wptab name=’Description’] Famille des Asteraceae

L ‘armoise arborescente, est un petit arbuste persistant, de forme érigée. C’est une armoise analogue à l’absinthe.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuille ou sommité fleurie

  • Monoterpènes : limonène, sabinène
  • Sesquiterpènes : chamazulène ( % assez élevé), dihydrochamazulènes
  • Monoterpénones : (+)-isothujone (30-45 %), camphre (12-18%)
  • Oxydes terp. : époxy caryophyllène

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique + ;
  • Anti-inflammatoire ++ ;
  • Antiallergique +++, antihistaminique ++ ;
  • Cholérétique ++.

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HE Sauge officinale

Indications (VT +) :

  • Grippe, bronchite, sinusite
  • Aphtose, entérite virale, insuffisance biliaire +++
  • Méningite virale, névrite virale ++
  • Polyarthrite rhumatoïde +
  • Aménorrhée, oligoménorrhée, préménopause +++, herpès génital, condylome, lésions planes, leucorrhées
  • Herpès labial ; cellulite ; plaies
  • « Mauvaise circulation »

Contre-indications : Grossesse, jeune enfant (neurotoxique, abortive)

Pathogénésie : malformations cardiaques quelquefois rencontrées chez les bébés dont la mère à usé de cette plante durant toute la grossesse ; crise cardiaque chez les sujets ayant utilisé cette plante durant des années.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : doux, herbeux, aromatique
Action énergétique : yin-yang
Planètes dominantes : Jupiter, Lune
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleuries

(fortes variations des pourcentages des composants durant le cycle végétatif)

  • Monoterpènes : alpha-thuène (0,21%), alpha-pinène (0,5-5,5%), beta-pinène (0,2%-3,3%), camphène (0,75%-3,5%), myrcène (tr.-1,2%), alpha et ?terpinènes (0,2% et 0,5%), limonène (0,5%-4,2%), cis- et trans-beta-ocimènes (0,3% et tr.), allo-ocimènne (tr.), paracymène (0,8% -1,6%), terpinolène (0,4%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (0,4%-7%), aromadendrènes (0,3%), allo-aromadendrène (0,3%), alpha-humulène (4), alpha et delta- cadinènes (0, 1%), alpha-maaliène, beta-copaène, alpha-corocalène, sellina-5, 11-diène, lédène
  • Hydrocarbures : cis- et trans-2-méthyl-3-méthylène-hept-5-ène (0,1% et tr.)
  • Alcools non terp. : 1-octène-3-ol
  • Monoterpénols : linalol (0,5-12%), terpinène-1-ol-4 (0,5-4%), alpha-terpinéol (0,1-9%), delta-terpinéol, bornéol (2-14%), tr.-thjanol-4 (0,4%), p-cyménol-8
  • Sesquiterpénols : viridiflorol
  • Esters nonterp. et terp. : isovalérate de méthyle (0,1%), acétates de bornyle (0,8-3,2%), de linalyle (0,6-2%) et de sabinyle (0,4%), isovalérate de linalyle
  • Phénols : thymol (tr.)
  • Oxydes (<15%) : 1,8-cinéole (5,5-14%), caryophyllène-oxyde (1,1%)
  • Monoterpénones (20-70 %) : (-) alpha-thujone (12-33 %)*, (+)-beta-thujone (2-14 %), (-)-camphre (1-26 %)
  • Aldéhydes : tr.-3-hexanal
  • Coumarines : aesculétine
  • Composants bifonctionnels : salvène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
  • Lipolytique +++, anti-cellulitique
  • Anti-infectieuse, antibactérienne spécifique (actif sur coques gr + : staph. doré + à +++, strep. B-h-gr. A. ++ à ++++, peu ou pas active sur entérobact. (gr-) : klebs. Et pseudom. A ++, coli-à ++), antifongique (sur cand. alb. A ++), antivirale +++
  • Cholagogue, cholérétique ++
  • Oestrogen-like, emménagogue
  • Cicatrisante
  • Régulatrice circulatoire
  • Tonique et stimulante (à faible dose)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le système nerveux est également une fonction lunaire : nous savons que la Lune a une influence négative sur les personnes qui souffrent de troubles psychiques. La sauge aura un influx bénéfique en cas de nervosité, de caractère lunatique, de stress, en particulier dans les troubles ayant un rapport avec l’appareil reproducteur, par exemple la stérilité due au stress, les sautes d’humeurs en phase prémenstruelle, pendant les menstruations et à la ménopause. Dans tous ces cas, l’essence de sauge favorise le retour de la chaleur des vertus féminines.
Au niveau de l’état général, quelques gouttes d’essence de sauge dans l’eau du bain donnent une sensation agréable de bien-être et de détente et préviennent une sudation excessive.

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HE Menthe poivrée

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
  • Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
  • Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
  • Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
  • Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
    Prurits (urticaire, eczéma) ++
  • Accouchement
  • Rhinite, sinusite, otite, laryngite
  • Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie

Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne

(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :

  • Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
  • Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
  • Alcools non terp. : octan-3-ol
  • Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
  • Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
  • Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
  • Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
  • Coumarines : aesculétine
  • Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide

[/wptab]ges

[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
  • Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
  • Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
  • Antalgique, anesthésiante +++
  • Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
  • Décongestionnante prostatique
  • Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.

Intimité

Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.

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HE Acore vrai ou roseau odorant à shyobunone

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Indications (VT +) :

  • Bronchite catarrhale +++ ;
  • Insuffisance digestive, et hépato-biliaires +++.

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).

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[wptab name=’Description’]

On l’appelle également : Canne aromatique, roseau aromatique, jonc odorant.

Cette plante se rencontre près des étangs et des fossés.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome

  • Sesquiterpènes : calaménène
  • Alcools sesquiterp; : alpha-cadinol
  • Mono- et dicétones sesquiterp. : shyobunone et 6-épishyobunone (23-32 %), acorone, acorénone
  • Phénols méthyl-éthers : cis-isoasarol tri M.E. (8 – 19%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++ ;
  • Tonique digestive, cholérétique +++.

[/wptab]
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HE Achillée musquée

Indications (VT +) :

  • Dermatoses, plaies, ulcère variqueux ++ ;
  • Bronchite chronique + ;
  • Dyskinésies biliaires ++.

Contre-indications : Bébé, enfant grossesse (neurotoxique, abortives).

[wptab name=’Description’]famille des Astéracées

Plante vivace aromatique, se rencontre dans les rocailles et les éboulis des Alpes, en France en Haute-Savoie et en Savoie, généralement sur sol acide, de 1700 à 2600 m, floraison de Juillet à Septembre

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Sesquiterpènes : chamazulène, dihydroazulènes
  • Monoterpénols (30 %) : bornéol.
  • Esters terp. (7%) : acétate de bornyle
  • Céones terp. : 1,8-cinéole (23%)
  • Lactones sesquiterpéniques

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Cicatrisante, vulnéraire ;
  • Anti-inflammatoire ;
  • Anticatarrhale ;
  • Cholagogue, cholérétique ++.

[/wptab]
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