Système nerveux, anti-douleurs
Camphre naturel
Le plus grand camphrier du Japon, dans la préfecture de Kagoshima.
Très populaire au Japon, le camphrier est l’arbre emblématique de la ville de Hiroshima, le premier avec le Ginkgo biloba, à avoir repris après le bombardement atomique.
Le bois du camphrier, dont l’odeur particulière persiste pendant plusieurs années, bénéficie de vertus insectifuges qui éloignent les mites. Pour cette raison, il fut longtemps utilisé par les malletiers pour la fabrication de malles destinées à transporter les fourrures.
[wptab name=’Description’]Famille des Lauraceae
Camphrier, arbre à camphre, Bois de Shiu ou Laurier de Chine sont les divers noms du Cinnamomum camphora (L.) J. Presl, 1825), une espèce d’arbres de la famille du laurier (Lauraceae) dont on extrait le camphre par distillation de son bois, le Bois de Hô et le Ravintsara selon le chémotype de l’arbre.
Aire de répartition
Son aire d’origine se situe en Chine, à Taïwan et au Japon. Il s’est naturalisé dans les autres continents et se comporte parfois comme une espèce envahissante.
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[wptab name=’Utilisation’]
L’huile essentielle extraite des feuilles des camphriers acclimatés à Madagascar, à chémotype à 1,8-cinéole, est le Ravintsara. Elle est considérée en aromathérapie comme un antiviral majeur et comme un excellent immunostimulant et antidépresseur, à ne pas confondre avec l’huile de Ravensara aromatica.
Ses oxydes terpéniques, par leurs propriétés décongestionnantes et mucolytiques, permettent également de soigner les infections respiratoires en stimulant les glandes à mucine. Son eucalyptol (ou 1-8 cinéole), inhibant les médiateurs de l’inflammation, soigne les problèmes cutanés (herpès, zonas)6.
Elle est utilisée pour l’élaboration du célèbre « Baume du tigre ».
Selon sa teneur en camphre, cette huile essentielle peut être neurotoxique en ingestion à forte dose. Certains de ses composés comme le limonène et le linalol présentent un risque allergique.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnant
- Mucolytique
- Antiviral majeur
- Immunostimulant
- Antidépresseur
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Camomille romaine
Plus communément appelée « camomille » tout court, la plante est employée en usage culinaire, médicinal (particulièrement en tisane), et cosmétique. Elle ne doit pas être confondue avec deux autres plantes médicinales lui ressemblant et appelées aussi localement « camomille » : la petite camomille Matricaria recutita et la grande camomille Tanacetum parthenium.
Cette petite plante, bien connue, est la gloire de Chemillé, en Maine et Loire, qui produit à elle seule toute la Camomille française : 70 t par an. La qualité Maine et Loire, caractérisée par des fleurs doubles, est la qualité supérieure. Mais la Camomil, c’est à Galien, l’oracle de Pergame, qu’appartient l’honneur d’avoir employé la Camomille contre les maux de tête, les migraines rebelles, les névralgies. Il l’utilisait aussi contre les coliques et les affections du foie.
En usage dans toutes les familles, la fleur de Camomille est vraiment très précieuse.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
Le nom de genre Chamaemelum est le nom latin donné à la petite camomille (Matricaria recutita) par Pline (H.N. 22, 53) ; il dérive du grec χαμαι khamai « à terre, nain » et μηλον mêlon « pomme » parce qu’elle a une odeur de pomme dit Pline (H.N. 22, 53). L’épithète spécifique nobile est une flexion du latin nobilis « célèbre, noble ».
Chamaemelum nobile est le nom scientifique retenu aujourd’hui pour la plante. Elle est cependant aussi connue par son synonyme Anthemis nobilis, attribué par Linné en 1735 (Species Plantarum). Cinquante ans plus tard, le botaniste piémontais, Carlo Allioni la reclassa dans le genre Chamaemelum.
Cette espèce est originaire des régions de la façade atlantique de l’Europe (Portugal, Espagne, France, Royaume-Uni, Irlande) et d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie). Elle a été introduite et s’est naturalisée en Europe centrale et de l’Est, en Australie et Nouvelle-Zélande et dans certaines régions de l’Amérique du Nord. Elle n’est donc pas indigène en Italie contrairement à ce que son qualitatif de « romaine » pourrait laisser penser.
On la trouve partout en Europe occidentale dans les sols secs et sablonneux riches en silice jusqu’à 1 000 m d’altitude. En France, on peut notamment la trouver dans l’ouest et plus particulièrement en Anjou, qui produit plus de 90 % de la production française. Elle croît dans les pelouses sablonneuses, aux bords des étangs dans presque toute la France sauf dans l’Est où elle est rare ou absente, dans le Sud-Est et le littoral méditerranéen. C’est une adventive en Belgique, République tchèque, Allemagne, Suisse et Slovaquie.
Elle est largement cultivée en Belgique, France (Anjou), Angleterre, États-Unis et Argentine. Elle est récoltée la deuxième année et ne comporte pratiquement que des fleurs ligulées.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Les fleurs (capitules) de camomille romaine (Chamomillae romanae flos) sont traditionnellement réputées toniques, stomachiques, antispasmodiques et analgésiques.
La camomille fait merveille aussi en cas de mauvaises digestions, de crampes d’estomac, d’embarras gastrique.
Excellent antispasmodique et antinévralgique, elle calme les maux de tête, les douleurs de la face, les courbatures, les maux de dents.
Lorsqu’un rhume se sépare, une infusion très chaude de Camomille suffit parfois à le couper.
Enfin, la Camomille est le remède spécifique des migraines, qu’elles soient dues à une mauvaise digestion, à un coryza en préparation ou à des règles difficiles.
- Troubles digestifs (ballonnements épigastriques, lenteur à la digestion, éructations, flatulence, diarrhée) ;
- Traitement adjuvant de la composante douloureuse de troubles fonctionnels digestifs.
Infusion. 10 à 40 g par litre d’eau bouillante (ou encore 8 à 10 fleurs par tasse).
Absorbée 30 à 45 minutes avant les repas, l’infusion est un excellent apéritif qui vient à bout de bien des inappétences : la Camomille entre d’ailleurs dans la composition des vermouths apéritifs.
Poudre. Fleurs pilées dans un mortier avec le même poids de sucre en poudre. Prendre 10 à 20 g du mélange par jour, en 2 ou 3 fois, 30 à 45 minutes avant les repas.
Vin apéritif : Il se prépare avec 30 à 60 g en macération pendant 1 mois dans 1 l de bon vin rouge, sucré ou non : un verre à madère avant chaque repas.
La camomille existe aussi sous forme de granulés d’homéopathie.
Externe
A l’extérieur, elle combat l’inflammation des paupières, les douleurs des rhumatismes et celles qui sont causées par une chute ou des coups.
- Traitement d’appoint adoucissant et antiprurigineux des affections dermatologiques (crevasses, écorchures, gerçures, piqûres d’insectes)
- En cas d’irritation ou de gêne oculaire due à une atmosphère enfumée, un effort visuel soutenu, bain de mer ou de piscine ;
- Antalgique dans les affections de la cavité buccale ou du pharynx (collutoire, pastille) ;
- En bain de bouche pour l’hygiène buccale
- En soins de beauté, elle est souvent présente dans les lotions, les crèmes, les shampoings (surtout pour cheveux blonds) .
- Elle est également utilisée traditionnellement comme colorant naturel des cheveux pour offrir une teinte blonde.
Décoction concentrée en lavages et compresses chaudes contre l’inflammation des paupières.
Cette même décoction pulvérisée sur les peaux sèches, sensibles, irritables, les calme et les adoucit.
On l’utilise aussi en bains, enveloppements, dans un coussin (pour soulager les parties malades), en pommade et en inhalation.
Huile : Faire macérer à chaude, au bain-marie, pendant 2 heures, 100 g de Camomille par litre d’huile d’olive. Filtrer. Employer en frictions contre rhumatismes, lumbago, etc.
Usage fongicide
En jardinage, l’aspersion des semis avec de la tisane de camomille romaine diminuerait sensiblement la fonte des semis.
Usage horticole
En Angleterre on mélange parfois la camomille aux graminées à gazon afin qu’elle dégage son parfum lorsqu’on la foule. Cet usage existait également au Moyen-Âge.
Usage culinaire
Les capitules peuvent être utilisés pour aromatiser des salades et des desserts. On peut également s’en servir pour préparer une tisane.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire
- Stomachique
- Antispasmodique
- Régénérante
- Spasmolytique
- Sédative
- Antiprurigineuse
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Camomille Allemande
Le nom de genre Matricaria vient du latin matrix, -icis « 1. reproductrice, femelle, 2. matrice » (Gaffiot) et du suffixe -arius, -aria, par allusion aux vertus emménagogues de la plante.
Le terme de camomille remonte au grec chamaimelon χαμαιμηλον, littéralement « pomme du sol », le parfum de la camomille rappelant aux Grecs celui des pommes.
L’ancien épithète spécifique recutita est une flexion du latin recutitus « circoncis » (Gaffiot) par allusion au fruit sans pappus.
Histoire
Des plantes de type “camomille” ont été utilisées dans les pharmacopées de l’Antiquité aussi bien en Égypte, qu’en Grèce ou à Rome et les anciens Germains (Warnes, Haries, Jutes, Angles, etc.) connaissaient déjà ses vertus médicinales. Bien qu’il soit souvent difficile d’identifier exactement les plantes mentionnées dans les textes anciens en termes d’espèces botaniques (une notion moderne qui n’a commencé à se préciser qu’au XVIIIe siècle avec Linné et Buffon), le latiniste de l’EPHE, Jacques André, y a reconnu la Matricaria chamomilla sous 16 phytonymes différents (aloitica, anthemis 3, apiana, beneola, chamaemelon 1, eranthemis, etc.).
L’encyclopédiste romain du Ier siècle, Pline, lui-même donnait six noms synonymes et précisait que « il y en a trois sortes qui ne diffèrent que par le feuillage et qui ne dépassent pas une palme ; elles ont de petites feuilles semblables à celles de la rue, blanches, couleur de pomme ou pourpres. » (H.N., livre XXII, 53). Stéphane Schmitt, le traducteur de Pline, indique que ces « trois sortes » sont les trois espèces, actuellement nommées : matricaire camomille Matricaria chamomilla, matricaire dorée M. aurea et Anthemis rosea, la différence de couleur porte en réalité sur la fleur, non sur le feuillage.
Sous Charlemagne, le capitulaire De Villis (De villis vel curtis imperialibus) daté de l’an 812 recommandait la culture d’un certain nombre de plantes potagères dans les jardins du domaine royal. Parmi celles-ci, on trouve febrefugia qui pourrait être la matricaire camomille.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
La camomille sauvage, matricaire camomille, petite camomille (Matricaria chamomilla) est une plante herbacée annuelle du genre Matricaria. Elle est parfois appelée camomille allemande, camomille vraie ou matricaire tronquée.
C’est une plante médicinale utilisée depuis l’Antiquité gréco-latine, appelée simplement « camomille » en herboristerie.
Elle ne doit pas être confondue avec deux autres plantes médicinales, appelées aussi localement « camomille » : la grande camomille Tanacetum parthenium et la camomille romaine Chamaemelum nobile.
La matricaire camomille est largement distribuée en Europe, en Asie tempérée (Moyen-Orient, Asie centrale, certaines régions de Chine), l’Afrique du Nord (Algérie, Maroc). Elle est indigène dans tous ces pays. Elle est naturalisée en Australie, Europe de l’Est, nord de l’Inde, Amérique du Nord et du Sud. En Europe, elle est particulièrement abondante en Hongrie et dans les Balkans.
En France, on la rencontre dans toutes les régions à l’état sauvage en particulier le long des chemins, sur les terrains vagues, cultivés, surtout fertiles, les steppes salines ou sur sols sablonneux, à basse altitude. C’est une espèce nitrocline, commensale des cultures sur argile ou sur limons.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne / Externe
La Camomille allemande est très peu employée en France pour l’usage médical. Elle possède néanmoins les mêmes propriétés que la Camomille romaine. On l’utilise surtout pour les soins des chevelures blondes, auxquelles elle donne de jolis reflets dorés, très recherchés.
Externe
Mettre 70 g de fleurs dans une mousseline et faire bouillir 20 minutes dans un litre d’eau. Se servir de cette eau comme dernier rinçage des cheveux blonds après shampooing.
Huile contre les névralgies. Remplacer la Camomille romaine par la Camomille allemande
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante
- Antispasmodique
- Calmant du SNC
- Préanesthésiante
- Anti-inflammatoire
- Antiparasitaire
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Busserolle
L’usage médicinal de la busserole est attesté depuis le XIIIe siècle par les médecins de Myddfai (Pays de Galles). La plante a été mentionnée dans des herbiers de la Renaissance, sans indication d’ordre médicinal. Elle a été décrite par Charles de L’Écluse dans Historia Rariorum Plantarum paru en 1601 et plus tard par Linné dans son Materia Medica paru en 174928. Elle a été recommandée pour usage médicinal notamment par Gerhard de Berlin en 1763. La busserole a été signalée vers le milieu du XVIIIe siècle par Anton de Haen, médecin autrichien, comme un remède efficace en cas de néphrite et même de lithiase.
Elle a été inscrite dans la Pharmacopée de Londres (London Pharmacopoeia) pour la première fois en 1788, bien que son usage était probablement plus ancien et dans la pharmacopée américaine (United States Pharmacopeia) de 1820 à 1926. En Europe, la busserole est d’usage officiel depuis le début du XIXe siècle.
On l’a utilisée pour le traitement de diverses maladies telles que l’hydropisie, la lithiase, le diabète, la gonorrhée, etc., mais seule est restée l’utilisation comme antiseptique et diurétique des voies urinaires. La feuille de busserole était également utilisée en Amérique du Nord par les Amérindiens pour le traitement des maladies des voies urinaires.
Marco Polo reporta qu’au XIIIè siècle, les Chinois l’utilisaient comme diurétique pour soigner les reins et les problèmes urinaires. Les Amérindiens l’utilisaient également pour ces troubles mais aussi pour traiter certaines maladies vénériennes, les calculs urinaires, la cystite et l’urétrite, et enfin l’obésité. Les colons américains l’ont utilisée aussi contre les néphrites..
Rabelais ne nous a rien laissé ignorer des propriétés diurétiques de la Busserole, efficace dans les calculs de la vessie et même dans la blennorragie, puisqu’elle en guérit Pantagruel : “Luy pris une pisse chaude qui le tourmenta fort, mais ses médecins le secoururent bien, avec force drogues diurétiques, et luy firent pisser son malheur.”
Divers travaux modernes ont prouvé les vertus incontestables de la Busserole : Celle-ci est un antiseptique urinaire puissant, très actif chaque fois qu’il y a inflammation et infection des voies urinaires et, notamment, dans l’hypertrophie de la prostate avec pyurie (ne pas s’inquiéter de la couleur vert brunâtre de l’urine durant le traitement).
Elle donne de bons résultats dans la cystite avec muco-pus, l’urétrite blennorragique et la rétention d’urine.
Très riche en tanin, la Busserole est aussi un excellent astringent, recommandable dans l’entérite avec diarrhée, la leucorrhée, les hémorragies utérines.
[wptab name=’Description’]Famille des Ericaceae
Raisin d’ours commun, Raisin d’ours, Busserole
L’espèce pousse en climat froid et ensoleillé sur tout type de sol, même si elle préfère les terrains secs, frais, acides ou neutres. Elle est sensible à l’humidité stagnante. De croissance très lente, elle supporte bien la taille.
Arctostaphylos uva-ursi, la Busserole ou Raisin d’ours, est une espèce de plantes dicotylédones, originaire de l’hémisphère nord. Cette espèce est répandue en région circumpolaire et à des latitudes plus basses à l’étage subalpin de diverses montagnes (Alpes, Himalaya, Appalaches, Rocheuses). C’est un sous-arbrisseau, à port rampant, croissant souvent en forme de coussins. Il a des feuilles persistantes coriaces, de petites fleurs en grelot blanches ou roses et des fausses baies (drupes polyspermes) rouges à maturité.
En France, le raisin d’ours est présent dans la plupart des massifs montagneux : Jura, Alpes, Massif central, Pyrénées. Il est abondant dans les Alpes du Sud, par exemple à une altitude comprise entre 1 000 et 1 800 m dans les bois de pins sylvestres. En basse Provence, on en trouve à la montagne Sainte-Victoire, dans les Bouches-du-Rhône. Quelques pieds seulement en ubac vers 850 m d’altitude. Il s’agit de la station la plus méridionale du sud-est de la France.
Peuplement de busseroles en Catalogne.
L’aire de répartition d’Arctostaphylos uva-ursi s’étend dans l’hémisphère nord dans les régions circumboréales, du nord de l’Europe à la Sibérie. L’espèce se rencontre aussi à des latitudes plus basses principalement dans les étages alpins et subalpins des régions montagneuses, notamment dans le Caucase. C’est de toutes les espèces du genre Arctostaphylos celle qui a la plus vaste aire de répartition et la seule qui se rencontre en dehors de l’Amérique du Nord.
En Amérique du Nord, l’aire de répartition d’Arctostaphylus uva-ursi s’étend de la moitié nord de la Californie jusqu’au nord de l’Alaska, du Canada et du Groenland, et du nord des États-Unis jusqu’à la Nouvelle-Angleterre et Terre-Neuve. Vers le sud, elle s’étend dans les montagnes Rocheuses jusqu’au Nouveau-Mexique et dans l’est de l’Amérique du Nord, le long de la côte atlantique jusqu’au New Jersey et dans les Appalaches jusqu’en Virginie. De rares populations disjointes se trouvent en Géorgie. Au Québec, sa répartition est générale, mais rare en nature.
Une population disjointe très isolée, classée comme sous-espèce sous le nom d’Arctostaphylos uva-ursi subsp. cratericola (Donn.Sm.) P.V.Wells, croît sur les sommets volcaniques du Guatemala entre 2 500 et 4 000 mètres d’altitude.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
La Busserole est une plante médicinale traditionnellement utilisée pour le traitement des troubles modérés des voies urinaires et de la vessie, telles que la cystite, l’urétrite et la dysurie.
Les feuilles de Busserole contiennent trois grands groupes de composés phénoliques : phénols, tanins et flavonoïdes. Le constituant phénolique principal est l’arbutine ou arbutoside (hydroquinone-β-d-glucopyranoside), dont la teneur est comprise entre 5 et 15 %. D’autres constituants importants sont le méthylarbutine (jusqu’à 4%), ainsi que et les aglycones sous forme libre, hydroquinone et méthylhydroquinone.
Le profil chimique de la plante contient en outre de l’acide ursolique, de l’acide tannique, de l’acide gallique, de l’acide paracoumarique, de l’acide syringique, et des esters galliques de l’arbutine (galloylarbutine), des tanins galliques (gallotanins, jusqu’à 20 %) et catéchiques, et d’autres composés comme des flavonoïdes dont des hétérosides de quercétine, de kaempférol et de myricétine.
- L’arbutine et la méthylarbutine sont normalement éliminées de façon intacte par le rein tandis qu’elles sont transformées en hydroquinone, qui exerce une action sédative et antiphlogistique, en cas de maladie rendant l’urine alcaline. La busserole est connue depuis le Moyen Âge pour son action de diurétique et antiseptique naturel des voies urinaires en cas de cystite, énurésie, incontinence.
- La busserole est excellente pour éliminer l’urée. De plus, cette plante est un puissant antiseptique urinaire et intestinal car ses feuilles sont riches en arbutine. Il a été démontré que l’arbutine tuait des bactéries de l’urine telles qu’Escherichia coli et Staphylococcus aureus. Dans les problèmes urinaires, elle peut être associée à la bruyère. Il est recommandé de boire 2 litres d’eau par jour lors de traitements à la busserole.
Mise en garde
Comme tout diurétique, il est fortement déconseillé d’employer de l’Uva Ursi en cas d’insuffisance rénale.
Une étude canadienne effectuée en 1986 suggère que les femmes enceintes doivent s’abstenir de prendre de la busserole car son action ocytocique peut déclencher le travail d’accouchement lorsque pris à forte dose.
De plus cette plante ne devrait pas être consommée sur une longue période (plus de 2 ou 3 semaines). La vitamine C (plus de 500 mg par jour) et les jus très acides (contenant de l’acide citrique notamment) comme les jus de pruneau, de citron ou de canneberge ne devraient pas être pris conjointement avec la busserole, car cela risquerait de modifier l’alcalinité de l’urine nécessaire à l’action de l’arbutine.
- Infusion : 20 g de feuilles sèches par litre d’eau. 2 ou 3 tasses par jour.
- Décoction concentrée : 30 g de feuilles sèches par litre d’eau. Laisser réduire au 1/4 et absorber dans la journée. Selon l’effet désiré, on prendra soit l’infusion, soit la décoction.
- Poudre : Feuilles sèches pulvérisées au mortier. Absorber de 2 à 8 g par jour.
Autres propriétés / utilisations
Substitut du tabac
Les feuilles de busserole séchées sont le composant principal de nombreux mélanges à fumer traditionnels des populations autochtones d’Amérique du Nord. Ces mélanges, comprenant souvent d’autres herbes et parfois du tabac, sont connus sous le nom de «kinnikinnick», terme algonquin signifiant « mélange à fumer ». Ce mélange était utilisé surtout chez les Premières Nations du Canada. Au début du XVIIIe siècle, les Indiens des plaines du Mississipi l’appelaient «sacacommis» ou « sac-à-commis », terme vraisemblablement emprunté aux trappeurs français48.
Les rameaux et feuilles de la Busserole ont été utilisés dans les pays nordiques pour le tannage des peaux, notamment pour la préparation du maroquin et du cuir de Russie. Les feuilles étaient également utilisées pour teindre les peaux et les tissus. Traitées par le sulfate de fer, elles fournissent une teinture noire, et grise lorsqu’elles sont traitées par l’alun.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique par son tanin
- Astringent
- Antilithiasique
- Antiphlogistique par ses glucosides
- Antiseptique naturel des voies urinaires en cas de cystite, énurésie, incontinence
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Basilic
Appelé encore Oranger des savetiers, le Basilic fut aussi, autrefois, l’Herbe royale.
Le Basilic entrait dans le processus de momification utilisé par les Égyptiens, qui lui connaissait ses propriétés de conservateur (antibactérien).
Symbolique, légendes et folklore
Au Népal et en Inde, le basilic est une plante sacrée déposée en offrande à Krishna, un dieu sauveur du monde. Il est planté autour de temples et glissé entre les mains des défunts, il était censé les protéger dans leur passage vers l’au-delà.
Originaire de l’Inde, le Basilic est une plante frileuse qui ne se plaît guère que dans le midi de la France, où il sert à aromatiser de nombreux plats et fait la gloire de la “soupe au pistou”.
Les propriétés médicinales du Basilic sont, de nos jours, délaissées au profit de ses propriétés culinaires.
Il faut pourtant considéré autrefois comme doué de beaucoup de mérites. Déjà utilisé à titre d’antispasmodique chez les Hébreux, Pline l’Ancien le recommandait, lui, contre l’épilepsie, les Arabes contre la gonorrhée, Bernard de Gordon et Hoffmann contre la manie et la mélancolie.
C’est une plante sacrée pour les Hindous, qui l’utilisaient comme antidote.
Le Dr Leclerc le tient pour un indéniable antispasmodique et en préconise l’infusion parfumée contre les spasmes gastriques, les vertiges, les migraines d’origine nerveuse. Il le recommande aux dyspeptiques nerveux.
Désinfectant, le Basilic est employé par les Arabes dans le traitement des aphtes, où il donne de bons résultats. On dit que son pouvoir anti-infectieux est si grand que, mêlé aux salades crues, il en élèverait tout danger possible de contamination.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
La plante est parfois appelée Basilic commun, Basilic aux sauces, Herbe royale ou Grand Basilic.
Le terme basilic a pour étymologie le bas latin basilicum (« royal »), formé sur le grec ancien βασιλικόν / basilikón (« plante royale »), lui-même dérivé de βασιλεὐς / basileús (« roi »).
Le Basilic commun est largement employé dans la cuisine italienne, d’autres variétés de basilic sont répandues dans certaines cuisines asiatiques : Taïwan, Thaïlande, Viêt Nam, Cambodge et Laos. Cette plante a eu plusieurs synonymes scientifiques dont Ocimum basilicum var. glabratum Benth, Ocimum basilicum var. majus Benth.
Le mot basilic peut parfois désigner d’autres espèces appartenant au genre Ocimum dont le basilic citron (Ocimum canum L .), le basilic de Ceylan (Ocimum gratissimum) ou encore le basilic sacré (Ocimum sanctum L .)
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[wptab name=’Utilisation’]Cuisine
Les feuilles de basilic sont utilisées comme herbe aromatique. Elles s’utilisent de préférence crues car leur arôme s’atténue à la cuisson. Elles accompagnent les crudités (salades, tomates courgettes), les pâtes, les coquillages et les poissons, les œufs brouillés, le poulet, le lapin, le canard, les sauces (vinaigrettes, au citron, à l’huile d’olive).
La soupe au pistou est la recette de soupe traditionnelle de la Provence. C’est une soupe que l’on déguste principalement l’été. Pistou provient du latin pistare qui signifie « piler », car il est indispensable d’écraser les feuilles de basilic au mortier pour bien les incorporer à la préparation. Le mot pistou désigne donc la pommade qui accompagne cette soupe et non le plant de basilic.
Pesto (Ligurie) : recette du nord-ouest de l’Italie. Pilé avec de l’huile d’olive, du pecorino (éventuellement du parmesan), des pignons et de l’ail, il donne une sauce onctueuse pour accompagner les pâtes.
Pistou (sud de la France) : c’est une recette proche du pesto italien, mais qui se prépare sans les pignons, pour accompagner les soupes d’été de légumes et de haricots blancs, les pâtes, les beignets de courgette ou d’aubergine.
Graines de basilic : On utilise aussi ses graines que l’on fait tremper dans l’eau pour libérer son enveloppe gélatineuse, texture appréciée dans des desserts comme le falooda, le sharbat-e-rihan, le hột é ou le ais kacang.
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[wptab name=’Indications’]
Partie utilisée : feuilles et sommités fleuries.
Contre les crampes d’estomac, les diarrhées, la constipation, les angines, la toux, le dysfonctionnement rénal, la bronchite, les affections pulmonaires, les rhumatismes, l’inflammation, les maux de tête, l’hypertension
En tisane, les feuilles étaient recommandées contre les nausées, les flatulences et la dysenterie.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique, stimulant
- Carminatif, stomachique, galactogène
- Antispasmodique, antiviral, vermifuge
- Contraceptif
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Aspérule odorante
La légende voudrait que la mère de Jésus en ait garni la crèche avant de déposer son enfant, d’où son surnom « d’herbe à la vierge ».
Comme l’indique son nom populaire d’Hépatique étoilée, l’Aspérule est la panacée des affections du foie : congestion du foie, jaunisse.
Elle est, avec le Mélilot et la Mélitte, selon le Dr Leclerc, une des 3 “plantes à coumarine” :
- Action sur la coagulation sanguine
- Augmention du volume des urines
- Arrêt du développement des colibacilles
- Action antispamodique
Bonne pour le foie, la plante l’est donc aussi pour les reins. De plus, la coumarine a une bienfaisante action antispasmodique, ce qui explique pourquoi l’Aspérule facilite la digestion des malades qui souffrent d’angoisse et de vertiges, et que, prise le soir, elle donne de très bons résultats contre l’insomnie.
L’Aspérule, très parfumée, entre dans la composition du “vin de mai” allemand ou lorrain.
[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées
Le Gaillet odorant (Galium odoratum (L.) Scop.) ou Aspérule odorante (de son ancienne dénomination, avant d’être reclassé dans le genre Galium par les botanistes, Asperula odorata).
La plante est parfois appelée Petit Muguet ou Reine-des-bois et plus rarement Thé suisse ou Belle-étoile, Hépatique étoilée.
Cette plante tire son nom commun et scientifique de l’odeur qu’elle acquiert en séchant. Le terme « aspérule » provient du latin asper signifiant « rude », « rugueux », caractérisant le bord de ses feuilles. C’est une plante de mi-ombre, commune dans les sous-bois et sur les lisières des forêts caducifoliées d’Europe au-delà de 400 m d’altitude.
Le gaillet odorant est une plante dressée, avec des verticilles de feuilles entières ovales allongées, et une inflorescence de petites fleurs blanches à quatre pétales en croix. Sa particularité réside dans l’odeur qu’elle dégage quand on la blesse ou lors de la dessiccation. Cette odeur caractéristique, rappelant celle de foin coupé ou de la fève tonka, provient de la coumarine présente en abondance dans sa racine et ses tiges (substance également trouvée dans la fève tonka utilisée industriellement pour aromatiser l’Amsterdamer).
La plante colorerait en rouge les os des animaux qui la consommeraient en grande quantité avec l’herbe ou le foin.
Comme dans le mélilot, si la plante moisit et fermente, il se forme du dicoumarol ou hydroxycoumarine, une antivitamine K, anticoagulant utilisé à faible dose en médecine mais qui peut causer de graves hémorragies à forte dose, cette molécule étant utilisée comme appât rodenticide de type mort aux rats.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- La coumarine, hypnotique, expliquerait les propriétés antispasmodiques et sédatives (anti-insomnie) attribuées à l’aspérule, et aussi diurétique et légèrement antiseptique.
- L’aspérule était jadis utilisée contre les phlébites (superficielles ou profondes).
- Des proportions trop élevées d’aspérule odorante peuvent induire des maux de tête voire une altération des perceptions (vertige, somnolence, etc.) ou des hépatites.
- Infusion : On peut en faire une infusion dite « thé d’aspérule », aux propriétés légèrement sédatives. Le roi Stanislas II de Pologne en buvait chaque matin et lui attribuait sa bonne santé.
Externe
- L’aspérule est réputée adoucissante et vulnéraire. Infusée avec des fleurs de bleuet ou des feuilles de plantain, elle produisait un collyre contre les blépharites et les conjonctivites.
- On l’écrasait pour soigner les blessures, abcès et enflures douloureuses.
- Cataplasme de plante broyée, appliqué sur la région du foie, contre la jaunisse et l’engorgement de cet organe.
Cuisine
- L’aspérule odorante peut s’utiliser fraîche ou sèche pour parfumer des gâteaux, cookies et également des boissons alcoolisées ou non.
- Le gaillet odorant est utilisé dans quelques boissons alcoolisées : certains vins apéritifs, bières ou eaux-de-vie.
- Vin de mai appelé « Maibowle » ou « Waldmeisterbowle » ou « Maitrank » : Récoltée de mi-avril à début mai, puis laissée à macérer dans du vin blanc de Moselle, elle sert de base aromatique à la préparation d’une boisson apéritive traditionnelle de la région d’Arlon (province de Luxembourg, Belgique) et du Luxembourg.
- Le « sirop d’aspérule » est un des deux sirops qui accompagnent traditionnellement la Berliner Weiße, une bière allemande légère et acide au froment. En Allemagne, il est fabriqué à base de succédané depuis la fin du xxe siècle, en raison de l’interdiction de l’utilisation de la plante pour les sirops à cause de sa teneur en coumarine.
- En Moselle germanophone et en Alsace, elle est connue sous le nom de « Waldmeister » (Maître de la forêt/Maître des bois) et sert de base à une liqueur digestive produite par macération de brins en fleurs dans de l’alcool avec 100 à 200 g de sucre, avec filtration après 5 semaines pour obtenir une couleur vert pâle, ou 8 semaines pour un goût optimal, mais couleur verte plus foncée.
Pratique
- Autrefois, cette plante était utilisée pour bourrer les coussins et les matelas.
- Depuis longtemps utilisée par les paysans, elle diffuse un parfum de coumarine qui fait fuir les mites. On en parfume donc le linge dans les armoires comme on le fait avec la lavande. Elle peut être utilisée dans la fabrication de répulsifs contre les insectes.
- L’industrie exploite son odeur de vanilline. On peut la trouver pour la même raison en pot-pourri de fleurs séchées.
- On extrait un colorant rouge des racines du gaillet odorant (ce colorant naturel est présent dans de nombreuses rubiacées et peut être utilisé comme celui de la garance pour teindre la laine – usage ancien).
- Mêlées à des feuilles de menthe et de tussilage, les feuilles ont été utilisées comme substitut au tabac.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Coagulante
- Diurétique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Hypnotique
- Sédative
[/wptab]
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Aneth
De nos jours presque uniquement employé par les Scandinaves pour assaisonner leur cuisine. L’Aneth a été utilisé depuis la plus haute Antiquité, soit comme condiment, soit comme remède. Le papyrus d’Ebers en porte mention, comme l’Evangile de Saint Matthieu. Et Virgile, dans ses Bucoliques, ne nous décrit-il pas une naïade ramassant des brassées d’Aneth ?
La principale propriété de l’Aneth est d’être un excellant carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz), ce qui rendait ce condiment très précieux lorsque l’alimentation humaine était surtout à base de féculents (fèves, haricots, lentilles). L’Ecole de Salerne, d’ailleurs, affirme : “L’Aneth chasse les vents, amoindrit les humeurs, et d’un ventre replet dissipe les grosseurs.” On lui accorde aussi d’être diurétique digestif et d’augmenter le lait des nourrices.
Mais l’Aneth est encore un très bon antispasmodique, recommandé contre le hoquet et les vomissements des enfants et des adultes.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées (Ombellifères).
Encore appelé Fenouil bâtard, Fenouil puant, Faux Anis.
Aneth des Indes – Aneth odorant
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. Une cuillerée à café de semence par tasse d’eau bouillante, 2 ou 3 fois par jour.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Excellent carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz)
- Antispasmodique
- Contre le hoquet, les vomissements
[/wptab]
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Gotu Kola
La centella asiatica, aussi connue comme l’hydrocotyle asiatica ou gotu kola, est une plante herbacée vivace en forme d’éventail originaire de Chine, du Japon, de l’Inde et de l’Indonésie, les feuilles vertes sont récoltées et utilisées à des fins médicinales, la plante a une longue histoire d’utilisation dans la médecine traditionnelle, les chercheurs ont récemment pris une participation dans la plante pour ses bienfaits pour la santé, la centella asiatica a des propriétés antivirales, antibactériennes et anti-inflammatoires, elle est traditionnellement utilisée comme un traitement pour les troubles cutanés tels que le psoriasis, la dermatite, et les brûlures légères.
Infusion. 1 cuillerée à café pour une tasse 2 à 3 fois par jour.
[wptab name=’Troubles veineux’]Une étude, publiée en angiologie en 2001, a examiné des patients souffrant d’hypertension veineuse qui prenaient un placebo ou la centella asiatica pour une période de quatre semaines, à la fin de l’étude, les personnes qui prennent la centella asiatica ont connu une réduction significative des oedèmes, des enflures, des douleurs, de la fatigue et des crampes dans les membres inférieurs par rapport au groupe placebo, les chercheurs ont noté que la dose de 180 mg par jour était plus efficace dans la réduction des symptômes associés à l’hypertension veineuse à des doses plus faibles.[/wptab]
[wptab name=’Insuffisance veineuse’]La centella asiatica peut aider à réduire l’enflure et améliorer la circulation chez les personnes ayant des troubles veineux, un trouble qui provoque le syndrome des jambes lourdes, elle a un effet positif sur le système circulatoire, elle améliore la circulation du sang tout en renforçant les parois des veines et des capillaires, ce qui en fait un traitement utile pour l’insuffisance veineuse, la centella asiatica a été utilisée avec succès pour traiter la phlébite, les crampes dans les jambes, et des picotements des extrémités, elle apaise et réduit les varices et contribue à minimiser les cicatrices.[/wptab]
[wptab name=’Cicatrisation des plaies’]Traditionnellement utilisée pour traiter les plaies mineures, la centella asiatica contient des substances connues sous le nom triterpénoïdes qui semblent accélérer la cicatrisation des plaies, ils stimulent l’apport des antioxydants sur le site de la plaie pour renforcer la peau et accroître le flux de sang dans la zone blessée, une étude publiée en 2006 dans le journal international de blessures aux membres inférieurs a examiné les effets de la centella asiatica sur les blessures, l’étude a révélé que les plaies traitées avec l’extrait des feuilles de la centella asiatica guérissent nettement plus rapidement que les blessures non traitées, cette étude semble confirmer l’usage traditionnel de la plante comme un traitement pour les plaies.
Les avantages de la cicatrisation des plaies des extraits de la centella asiatica ont été démontrés dans une étude publiée dans le numéro d’octobre 2012 de la revue phytothérapie, dans l’étude de cellules de peau humaine de culture de tissu, la centella asiatica a augmenté la migration et l’adhérence des cellules de la peau au site de la plaie, elle a également augmenté le nombre de cellules produisant la peau, les chercheurs notent que la centella asiatica peut être utile en tant que composant de la peau artificielle au cours de la cicatrisation.[/wptab]
[wptab name=’Anxiété’]
Les triterpénoïdes de la centella asiatica peuvent diminuer l’anxiété et améliorer la fonction mentale chez certains individus, selon une étude, publiée dans le journal of clinical psychopharmacology en 2000, les patients ayant reçu la centella asiatica ont été moins surpris par un nouveau bruit de 30 à 60 minutes après la prise d’une dose unique que les patients qui ne prenaient pas la plante, bien que ces résultats suggèrent que la centella asiatica peut avoir une activité anti-anxiété chez les humains, les chercheurs notent son efficacité thérapeutique pour traiter les symptômes de l’anxiété.[/wptab]
[wptab name=’Avantages pour le cerveau’]
La centella asiatica peut aider à protéger le cerveau contre les dommages dus à l’exposition aux métaux toxiques, elle peut améliorer la fonction de la mémoire en augmentant le flux sanguin vers le cerveau, cela peut augmenter les niveaux d’oxygène dans le cerveau, améliorer la concentration et l’acuité mentale, en Extrême-Orient la centella asiatica est souvent bue en thé dans l’après-midi comme un tonique qui stimule la capacité mentale et la clarté de la pensée, les études indiquent que la centella asiatica peut avoir un effet positif sur les symptômes de la maladie de Parkinson.[/wptab]
[wptab name=’Avantages pour la mémoire’]
Selon une étude publiée dans le numéro de décembre 2012 de la revue sciences neurologiques, dans l’étude, des doses quotidiennes de 150 ou 300 milligrammes de centella asiatica pendant six semaines ont diminué le stress oxydatif, les effets néfastes des toxines et des déchets cellulaire causé par de l’aluminium, la plante a également amélioré la mémoire et diminuer les niveaux d’aluminium, les chercheurs ont conclu que la centella asiatica montre le potentiel comme un complément naturel pour la protection contre la dysfonction cognitive et d’autres formes de lésions nerveuses de l’exposition à l’aluminium. [/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Spondylarthrite ankylosante
Une inflammation chronique attaquant les articulations de la colonne vertébrale et sacro-iliaque (voire intercostale). Parfois associée avec l’anémie, les colites…
Causes possibles : Facteurs génétiques, réponse immunitaire anormale suite à une infection…
Symptômes : Rigidité tenace et douleurs dans le bas du dos, faible ampliation thoracique. Pire au lever et après de l’inactivité. Développement de cette rigidité dans le cou et le dos…
A Surveiller : les yeux.
[wptab name=’Régime alimentaire conseillé’]Il y a un opinion consensuelle de l’ensemble des praticiens qu’un régime alimentaire à base de poissons est de grande valeur pour la plupart de ces maladies rhumatismales (cf Huiles de poissons).
Un étude norvégienne a montré qu’un changement vers une alimentation végétarienne stabilise les acides gras et réduit l’inflammation des maladies rhumatismales :
- Pendant les premiers 7 à 10 jours, les patients n’étaient autorisés à uniquement manger de l’ail, des tisanes, des soupes et jus de légumes.
- Chaque second jour étaient mangés des aliments, ne contenant ni viande, ni gluten.
- Pendant les 3 premiers mois, citron, sel, sucre rafiné, thé, café, épices fortes, alcool, produits laitiers (y compris le lait) étaient évités.
- Après cette période, les produits laitiers et l’alimentation contenant du gluten ont été progressivement réintroduit dans le régime quotidien.
Des améliorations notoires ont été observées dans la douleur et le gonflement des articulations.
Compléments alimentaires journaliers :
- Acide pantothénique 10 mg
- Vitamine A : 7500 iu, Vitamine B6 25 mg, Vitamine E 400iu, Zinc 25 mg
- Huile de foie de morue
- Sulfate de glucosamine
Eviter les citrons et jus de citrons et agrumes.
En effet, en premier, le jus peut dissoudre quelques calculs du corps, mais après avoir nettoyé le sang, il commence par nettoyer le calcium des muscles puis celui des os, qui est lié à la dégénération.
[/wptab]
[wptab name=’Traitement Herbaliste’]Anti-inflammatoire et Analgésique :
- Maintenir un niveau faible en zinc
- Substitut de l’aspirine (plus acceptable pour l’estomac) : Gaïac, Ecorce de saule blanc, Igname Sauvage
- Tisanes : Trèfle d’eau (Menyanthes trifoliata), graines de Céleri, racines de Griffe du diable (harpagophytum procumbens), Camomille allemande, Reine des prés, écorce de frêne épineux (xanthoxylum americanum)
- Comprimés : Actée en grappes (actaea racemosa), Griffe du diable, Igname sauvage, silice de Bambou
Massage aromathérapique :
- Huile essentielle de Lavande dans l’huile d’Amande douce
- Huile de Jojoba, d’Aloé vera, de Thym, de Cacahuète
[/wptab]
[wptab name=’Homéopathie’]Douleurs rhumatismales
- Rheumaunda : 10 gouttes avant les 3 repas avec, selon les modalités, 3 à 5 granules du remède indiqué 2 à 3 fois par jour :
- espacer les prises avec l’amélioration
- Natrium sulfuricum 30K – si le sujet prévoir la pluie 24 heures à l’avance
- Rhus Toxicodendron 30K – si le temps froid et humide aggrave. Le mouvement continu améliore la douleur qui réapparaît à la fatigue ou au repos
- Bryonia 30K : si la douleur articulaire est aggravée par le mouvement, améliorée par la pression forte et par l’immobilité.
- espacer les prises avec l’amélioration
- Localement
- Effectuer des massages avec la pommade Anti-Arthrose Unda, 2 à 3 fois par jour
- En prévention
- Effectuer tous les 3 mois avec une cure Arthrunda 1, à raison de 10 gouttes matin et soir, pendant un mois
Douleurs arthrosiques
- Rheumaunda, 10 gouttes avant les 3 repas
- Arthrunda, 10 gouttes après les 3 repas
- Alterner ce traitement chaque mois avec Unda 14 et Unda 21 : 3 à 5 gouttes de chaque avant les 3 repas ET Unda 48, 3 à 5 gouttes après les repas
Pour activer la circulation et soulager les douleurs inflammatoires, appliquer 2 à 3 fois par jour la Pommade Anti-Arthrose Unda, en massages légers jusqu’à pénétration totale de la crème.
[/wptab]
[wptab name=’Exercices physiques’]
- Exercices progressifs pour garder une bonne posture et une respiration élargie
- Piscine
- Marche avec la tête haute
- Planche sous le matelas
- Bains chauds avec huiles essentielles pour accroître la circulation du sang
- Applications glacées (ex : sachet de petits pois congelés) autour des articulations pour réduire les douleurs
- Ostéopathie douce pour garder souple la colonne vertébrale
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Polyarthrite rhumatismale
Une maladie systémique de l’inflammation d’un ensemble d’articulations, accompagnée de changements érosifs systématiques et qui peut augmenter avec l’inflammation et l’amincissement de la synovie.
[wptab name=’Régime alimentaire conseillé’]Il y a un opinion consensuelle de l’ensemble des praticiens qu’un régime alimentaire à base de poissons est de grande valeur pour la plupart de ces maladies rhumatismales (cf Huiles de poissons).
Un étude norvégienne a montré qu’un changement vers une alimentation végétarienne stabilise les acides gras et réduit l’inflammation des maladies rhumatismales :
- Pendant les premiers 7 à 10 jours, les patients n’étaient autorisés à uniquement manger de l’ail, des tisanes, des soupes et jus de légumes.
- Chaque second jour étaient mangés des aliments, ne contenant ni viande, ni gluten.
- Pendant les 3 premiers mois, citron, sel, sucre rafiné, thé, café, épices fortes, alcool, produits laitiers (y compris le lait) étaient évités.
- Après cette période, les produits laitiers et l’alimentation contenant du gluten ont été progressivement réintroduit dans le régime quotidien.
Des améliorations notoires ont été observées dans la douleur et le gonflement des articulations.
Eviter les citrons et jus de citrons.
En effet, en premier, le jus peut dissoudre quelques calculs du corps, mais après avoir nettoyé le sang, il commence par nettoyer le calcium des muscles puis celui des os, qui est lié à la dégénération.
[/wptab]
[wptab name=’Traitement de la Douleur’]Pour la douleur :
- Un substitut de l’aspirine sera trouvé dans l’écorce de saule blanc, qui est plus acceptable pour l’estomac,
- Maintenir un niveau faible en zinc.
Externe
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
Purgatif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]





