Relaxante
HE Acore vrai ou roseau odorant à asarone
Indications (VT +) :
- Gastrite ++++, entérocolite spasmodique +++ ;
- Bronchite asthmatiforme + ;
- Congestion rénale (après intoxication) ++++, cystites +++ ;
- Goutte ;
- Hypotension artérielle.
Contre-indications : Usage prolongé (carcinogène ?).
[wptab name=’Description’]
On l’appelle également : Canne aromatique, roseau aromatique, jonc odorant.
Cette plante se rencontre près des étangs et des fossés.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Phénols méthyl-éthers : cis-isoasarol tri M.E. (b-asarone) (75-80 %), transisoasarol tri M.E. (a-asarone) (1-2 %), cis- et trans- isoeugénol M.E. (2,5-25 % et 0,5-2 %).
- Aldéhydes : asaronald (0,2 – 6%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++++, relaxante ++ ;
- Anti-inflammatoire (gastro-entéro-rénale) ++++ ;
- Stomachique +++.
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HE Sauge sclarea
- Aménorrhée ++++, oligoménorrhée
- Préménopause +++, infections génitales (par suite d’insuffisance hormonale)
- Troubles circulatoires, varices, hémorroïdes, anévrisme veineux
- Cholestérol
- Mycose cutanée
- Fatigue nerveuse
Contre-indications : Mastoses, et cancéroses
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
(plus de 250 constituants; dont certains à squelette germacrane ou salvialane)
- Monoterpènes (2,5%) : alpha et beta-pinènes, caamphène, myrcène, limonène, cis- et trans-ocimènes, allo-ocimène, paracymène, terpinolène
- Sesquiterpènes (5%) : beta-caryophyllène (3%), beta-gurjunène (?), +)-germacrène D (2,5-4%), curcumène, trans-calaménène
- Alcools non terp. : cis-3-hexen-1-ol, n-pentol, 3-octanol, furfurol
- Monoterpénols (15%) : linaol (6-16%), terpinène+-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,8%), trans-beta-terpinéol, citronnellol, nérol, géraniol, bornéol, isobornéol, thujol, p-cymène-8-ol
- Sesquiterpénols : spathulénol, junénol, alpha-bisabolol, 10-épi-gamma-eudesmol, beta-eudesmol, caryophyllénol I et II
- Diterpénols (5%) : diols : sclaréol (1,6-7%)
- Esters terp. (> 75 %) : acétates de (-)-linalyle (62,5-75 % et jusqu’à 82 %), de 1,2-dyhydrolinalyle (0,9 %), de terpényle, de terpinényle, de citronnellyle, de néryle, de géranyle (0,65 %), et de bornyle ; propionates ; butyrates ; valérates
- Monoterpénoïdes bifonctionnels : alcool, esters, cétones et époxy dérivés de l’ac.de linalyle (01%)
- Ethers :méthyl-héxyl-éther
- Oxydes : 1,8-cinéole, linalol oxyde, (-)-caryophyllène oxyde, caryophyllène époxyde, 2-pentyl-furane, furano-mono et sesquiterpènes , 1,5-époxy-salvial-4 (14)-ène, sclaréol oxyde, manool oxyde
- Cétones non terp. et terp. mono et sesquiterp. : 6, 10 ,14-triméthylpentadécan-2-one, alpha- et beta-thujones, (+)-salvial-4(14)-ène-1-one
- Aldéhydes : tr. -2-haxanal, 2 aldéhydes dérivés du curcumène, caryophyllénals
- Trans-lactones
- Coumarines : coumarine
- Sesquiterpènes soufrés : (-)-mint-sulfide
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis surtout négative
- Oestrogen-like (similitude du sclaréol avec les oestrogènes), aphrodisiaque ;
Phlébotonique - Antidiabétique (en cours d’étude)
- Anti-hyper-cholestérolémiante
- Anti-infectieuse mineure, antibactérienne occasionnelle (klebsielles, pyocyaniques), antimycosique
- Antispasmodique, antiépileptisante, relaxante
- Neurotonique (action au niveau du bulbe et du cervelet)
[/wptab]
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HE Géranium rosat ou odorant “Bourbon”
- Colite d’origine nerveuse, insuffisance hépatopancréatique +++
- Plaies, coupure, ulcération, vergetures (préventif) +++, dermatoses fongiques ++
- Rhumatismes ostéo-articulaires +
- Agitation, anxiété ++
- Hémorroïdes, prurits hémorroïdaires +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (1,34% et tr.)
- Sesquiterpènes : (-)-alpha-copaène (0,35%), delta- et gamma-cadinènes (0,5%), (-)-4-(R)-guaïadiène-6,9, alpha et beta-bourbounènes, guaïazulène
- Alcools arom. : alpha-, beta-phényléthylique (0,8%)
- Alcools monoterp. (60-68 %) : (-)-linalol (1,2 %), alpha-terpinéol (0,25-2,2 %), (-)-citronnellol (33 %), géraniol (25 %), nérol (0,1 %), menthol (1,2 %)
- Alcools sesquiterp. : 10-épi-gamma-eu-desmol (uniquement dans cv. Maroc)
- Esters terp. : formiates de citronnellyle (13%), de géranyle (1,9%) et de linalyle acétates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle tiglates de citronnellyle, de géranyle et de phényléthyle (0,65%), propionates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle (0,6%), butyrates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle
- Oxydes : 1,8-cinéole (1,7%), cis- et trans-rose oxydes (0,2-1,21 et 0,3-0,4%), cis- et trans-linalol oxydes (0,15 et 0,4%)
- Aldéhydes : néral, géranial (9,8%, citronnellal (1,1%)
- Cétones aliph. et terp. : méthyl-hepténone (0,5%), menthone et (-)-isomenthone (7,5%), pipéritone, 11-nor-bourbonanone
- Composés sulfurés : diméthylsulfide
- Composés azotés : diéthylamine de citronnellyle
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, relaxante +++
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Tonique, tonique astringente, hémostatique +++
- Lymphotonique, phlébotonique ++
- Hépatostimulante, pancréatostimulante +
- Anti-infectieuse, antibactérienne +, antifongique ++
[/wptab]
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HE Romarin officinal à camphre
- Contracture musculaire +++, myalgie ++, crampe +++, rhumatismes musculaires ++
- Hypertension (doses faibles), hypotension (doses plus fortes), hypertension cérébrale ++, faiblesse cardiaque +++, stase circulatoire avec ou sans varices
- Dyspepsies, atonie digestive, cholécystite chronique ++, hépatomégalie, cirrhose, hépatites obstructives, hypercholestérolémie
- Aménorrhée ++, oligoménorrhée +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène (12%), beta-pinène, camphène (22%), myrcène (1,5%), alpha- et beta-phellandrènes, limonène (0,5%-2%), alpha- et gamma-terpinènes, paracymène (2%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3%)
- Monoterpénols : linalol (0,5-1%), terpinène-1ol-4, alpha-terminéo (1,5%), bornéol (3-5%), isobornéol, cis- et trans-thujanol-4, p-cymène-8-ol
- Esters terp. : acétates de (-)-bornyle (0,2%), et d’alpha-fenchyle
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (30%), caryophyllène oxyde, humulène époxydes I et II
- Cétones non terp. : 3-hexanone, méthylhepténone
- Monoterpénones : camphre (30 %), (+)-verbénone, carvone (0,4 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Action neuromusculaire variable en fonction des doses ++++
- Décongestionnant veineux
- Mucolytique ++
- Anti-infectieux faible
- Cholérétique, cholagogue (aug. Et modification de la production de bile) ++
- Diurétique
- Emménagogue (non hormonale) ++
A faible doses :
- Cardiotonique, tonique générale
A doses plus élevées et non toxiques :
- Relaxante, décontractante musculaire.
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.
Intimité
Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.
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