Aux Vertus des Plantes
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Système oto-rhino-laryngé

HE Menthe à longues feuilles ou sylvestre à pipéritonoxyde

Indications (VT +) :

  • Entérite bactérienne, entérocolites parasitaires (oxyures, ténia), fièvre jaune, cancer du pancréas ( ?) (adj.) ;
    Congestion pulmonaire, fatigue cardiaque, leucopénie, paludisme
  • Déséquilibre neurosympathique
  • Psoriasis ++, dermite candidosique, « cellulite »
  • Cystite colibacillaire

Contre-indications : Enfant, grossesse (neurotoxique, abortive) ; (surdosage ; perte de l’orientation)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La menthe à feuilles longues est une espèce de plante herbacée parfois cultivée. Elle pousse dans les prairies humides et au bord des rivières.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Sesquiterpènes : alpha-muurolène (4-14%)
  • Alcools terp. et esters (faible %)
  • Phénols : thymol (0,3-0,9%)
  • Oxydes terp. : pipéritonoxide (9-25 %), pipériténonoxide (45-70 %), 1,8-cinéole (1,5-4,5 %)
  • Cétones terp. : menthone (0,1-5%), isomenthone (0-5,5%), pipéritone (tr.-0,1%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (staph., coli., fusospirilles), antifongique (cand.) ++
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Tonique, cardiotonique, splénotonique ++
  • Antitumorale ( ?)
  • Hormon-like

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Cresson

Considéré dans l’Antiquité comme un stimulant, il était aussi employé par Hippocrate comme expectorant et par Dioscoride comme aphrodisiaque.
Thibault Lespleigney, le poète apothicaire tourangeau de la µRenaissance, lui attribuait, à juste titre, de nombreuses vertus et, entre autres, celle de guérir la sciatique et le mal de tête. Récamier, illustre médecin de XIXème siècle, soignait ses malades atteints de phtisie avec deux bottes de Cresson à prendre chaque matin, et complétait ce petit déjeuner étrange par une bonne tasse de lait. Utilisé contre le diabète par Constantin Paul, il l’était par le Dr Leclerc dans les affections du poumon et les catarrhes chroniques des bronches. Cazin combattait par son usage l’atonie générale, l’employait contre toutes les maladies des viscères (foie, rate, vésicule, reins et voies urinaires) et le prescrivait aussi contre la goutte et les rhumatismes. Il a toujours été considéré comme un stimulant, un antianémique et un antiscorbutique de valeur (associé au Raifort, au Cochléaria et au Ményanthe, il entre dans la composition du « vin antiscorbutique »).
De nos jours, on trouve que le Cresson, « la santé du corps », est peut-être, de tous les légumes, celui que possède le plus d’éléments utiles, tant en vitamines qu’en sels minéraux. Il est conseillé aux lymphatiques, aux rachitiques, aux convalescents. On le recommande comme dépuratif dans les maladies de peau, soit seul, soit associé à part égale à la Chicorée, à la Fumeterre, à la Laitue dans le « jus d’herbes dépuratif ». Diurétique, il est précieux pour les reins et la vessie, et se montre utile dans l’hydropisie, les calculs urinaires. Ses vertus expectorantes le font toujours recommander aux bronchiteux et aux coquelucheux.
A l’extérieur, le Cresson pilé est parfois employé comme résolutif sur les ulcères et les fluxions dentaires. Ses feuilles mâchées crues sont excellentes pour raffermir les gencives et, paraît-il, pour éviter les maux de dents. Depuis les maîtres de l’école de Salerne, le Cresson est toujours estimé en lotion capillaire pour combattre la chute des cheveux.
Précisons que la chaleur entraînant l’évaporation de son principe actif, très volatil, le Cresson doit toujours être employé cru, sous forme de suc pur ou mêlé à un liquide froid, si on veut lui garder ses propriétés thérapeutiques. Cuit, il ne conserve que sa valeur alimentaire.

Le Cresson alénois (Lepidium sativum), la jolie Cardamine (Cardamine pratensis), qu’on appelle encore Cresson élégant ou Cresson des près, possèdent les propriétés antiscorbutiques, dépuratives et diurétiques du Cresson de fontaine.

[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.

C’est le populaire Cresson de fontaine, qu’on appelle aussi Cresson officinal.

Plante vivace et aquatique, le Cresson pousse spontanément dans les eaux courantes, mais il est souvent cultivé autour des villes par les maraîchers. Parasité dans la région sud de la France par la dangereuse douve du mouton, il est bon de se renseigner sur ses origines avant de le consommer.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Suc de Cresson. Piler la plante au mortier ou au mixeur. Filtrer et absorber entre 60 à 150 g par jour de ce suc (le Dr Leclerc conseille de le mêler à du bouillon froid).

Externe

Frictions chaque matin du cuir chevelu avec du suc de Cresson, soit pur, soit mêlé à partie égale avec du rhum, pour prévenir la chute des cheveux et les faire repousser.
Cataplasme de Cresson, résolutif. S’emploie en pilant une botte de Cresson auquel on ajoute un blanc d’œuf battu en neige, de façon à obtenir une pâte consistante.
Lotions de jus de Cresson sur les peaux qui ont tendance à « fleurir » aux changements de saisons. Y adjoindre un verre de jus de Cresson pris à jeun.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Expectorant
  • Aphrodisiaque
  • Antirhumatismale
  • Antianémique
  • Antiscorbutique
  • Dépuratif
  • Diurétique

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HE Sapin de Douglas

.

Indications (VT +) :

  • Infections respiratoires ++
  • Désinfection des locaux +++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

.

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

On l’appelle également : pin d’Oregon (en Amérique du Nord), ou simplement « douglas » (cependant, d’autres espèces sont aussi appelées douglas).

Le Sapin de Douglas est une espèce d’arbre originaire de la côte Ouest de l’Amérique du Nord.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

(variations chémotypiques, jusqu’à 25%, jusqu’à 35%)

  • Monoterpènes (70-80 %) : (-)-a et (-)-b-pinènes (15-25 % et 35-50 %), (-)-limonène (6-18 %), d-3-carène, camphène
  • Alcools terp. (6,5-10%) : bornéol, géraniol
  • Esters terp. (6-6,5%) : acétates et caproates de géranyle et de bornyle
  • Aldéhydes : citrals (tr.), ald. benzoïque
  • Cétones : camphre
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique +++
  • Anticatarrhale, expectorante ++

[/wptab]
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HE Germandrée maritime à dolichodials

Indications (VT +) :

  • Fièvre
  • Asthénie, fatigue et faiblesse générales
  • Splénomégalie
  • Inappétence, paresse et atonie digestive, congestion hépatique, dyspepsies douloureuses, parasitoses intestinales +++
  • Goutte
  • Dermatoses eczématiformes

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (irritante)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Mono- et sesquiterpènes (3%)
  • Iridodiols : dolicholiols
  • Iridolials (env.80 %) : dolichodials : cis, trans-dolichodial (57-70 %), trans, cis-dolichodial (10-20 %)
  • Iridolactones (17%) : dolicholactones C (tr.) et D (12-17%), népétalactone et dihydronépétalactone (4%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique, antiparasitaire +++
  • Anticatarrhale, mucolytique +
  • Fébrifuge
  • Tonique et stimulante (à faible dose), tonique amère, stomachique, carminative, hépato-pancréato-tonique
  • Décongestionnante splénique
  • Emménagogue +

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HE Raifort

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Indications (VT +) :

  • Rhumatismes +
  • Infection respiratoire catarrhale chronique +

Contre-indications : Usage interne

.

[wptab name=’Description’]Famille des Brassiacées

On l’appelle également : raifort sauvage,cranson, moutarde des allemands, cran de Bretagne,radis de cheval, herbe aux cuillers, herbe au scorbut

Le raifort est une plante vivace cultivée pour sa racine à usage condimentaire.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Composés soufrés et azotés : isothiocyanate d’éthyle

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Rubéfiante, révulsive (action vésicante) +++
  • Anticatarrhale

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Navet

Depuis longtemps, la médecine populaire reconnaît au Navet des propriétés émollientes, adoucissantes et pectorales. Le bouillon pectoral à base de feuilles de Navet et de Pulmonaire, de Chou rouge, de Cresson et de mou de veau était si renommé qu’il avait même la réputation de guérir la phtisie !

On emploie encore le Navet contre toutes les maladies de poitrine : catarrhes chroniques, asthme, coqueluche.

Mais là ne se borne pas les bienfaits de ce légume pourtant si peu considéré. Sans doute, pour se venger de la méprisante appellation « sang de Navet », ne s’avise-t-il pas d’être un excellent antiscorbutique et un des végétaux les plus recommandés contre l’anémie ? Riche en vitamines et en précieux oligo-éléments, le Navet enrichit le sang et doit entrer dans le régime des convalescents, des affaiblis, des sportifs.

Pour l’usage externe, la pulpe cuite du Navet est efficace contre les engelures, les douleurs de la goutte, les névralgies dentaires et les engorgements laiteux des seins.

[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.

Très connu en culture jardinière, le Navet est, avec le Panais, une des plus anciennes racine alimentaire, puisqu’on a trouvé sa trace dans les palafittes et les cités lacustres de l’époque néolithique. Sa racine épaisse, tantôt longue, tantôt renflée, selon les espèces, possède des propriétés médicinales, ainsi que ses feuilles.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Il n’est pas besoin de rappeler aux fins gourmets que le canard aux Navets, le navarin sont choses exquises, dignes des plus fins palais.

Les feuilles tendres de Navet sont excellentes incorporées crues aux autres salades ou cuites dans les potages.

On peut absorber 100 g par jour de jus obtenu par mixage de la plante entière.

Tisane. Elle se prépare sous forme soit de décoction de racine, soit d’infusion de feuilles, toutes deux préparées avec 100 g du légume par litre d’eau.

Sirop. Il se prépare avec un litre de Navets coupés que l’on met à bouillir dans 2 litre d’eau. Passer, ajouter 1 kg de sucre et faire cuire en sirop.

Externe

Cataplasme chaud. Utiliser la pulpe cuite du Navet.

La famille Brassica fournit à l’homme bien d’autres végétaux précieux pour son alimentation et sa santé. La Navette (Brassica napus oleifera), le Colza (Brassica rapa campestris oleifera), les Choux (Brassica oleracea), la Roquette (Brassica eruca), tristement demeurée dans nos mémoires comme synonyme de « restrictions ».[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Emollient
  • Adoucissant
  • Pectoral
  • Antiscorbutique

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HE Lavande aspic à cinéole

Indications (VT +) :

  • Rhinite, trachéite et bronchite virales, toux quinteuse +++
  • Brûlures sévères (en première intention) ++++, acné suintant ++, mycose (pied d’athlète) +
  • Entérocolite virale +++
  • Rhumatismes, polyarthrite rhumatoïde +
  • Névrites névralgies ; asthénie

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques (pour ce chémotype)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La Lavande aspic est un arbrisseau présent en Espagne, en France et au sud de l’Angleterre. Il affectionne les zones de petite montagne au climat méditerranéen, où il pousse en buissons. On le trouve également dans les Pyrénées, dans les montagnes séparant Valencia de l’Aragon et en Catalogne.

Cette lavande, peu appréciée en parfumerie, entre dans la composition du baume du tigre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Monoterpènes (10%) : alpha- et beta-pinènes (1-4,2 et 1,2-3,5%), (+)-camphène (0,75-1,75%), limonène (1-2%)
  • Sesquiterpènes (<3%) : beta-caryophyllène (0,3-1,7%), beta-bisabolène (0,4-1,6%)
  • Monoterpénols et alcools non terp. (30%) : (-)-linalol (2,5-5,5%), terpinène-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,1-2%), bornéol (1-2,5%), lavandulol (0,15-1,5%)
  • Esters terpéniques (<2%) : acétate de linalyle (0,1-1,2%)
  • Oxydes terp. (< 35 %) : 1,8-cinéole (25-38 %), caryophyllène oxyde, cis- et trans-linalol oxydes (tr.-2,5 et 0,1-1,5%)
  • Cétones terp.(<15%) : (+)-camphre (6-16%), carvone (0,1-0,5%)
  • Coumarines (tr.-0,20%) : coumarine, herniarine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puissante
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse, bactéricide (surtout staph. doré), viricide +++, fongicide
  • Antalgique
  • Tonique générale, cardiotonique +
  • Cytophylactique +

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HE Hélichryse italienne

Indications (VT +) :

  • Hématomes (externes et internes, même anciens) ++++, phlébite ++, paraphlébite +++, érythrose, couperose
  • Bartholinite
  • Petite insuffisance hépatique, céphalées d’origine hépatique, colite virale
  • Rhinite ++, bronchite, toux spasmodique, coqueluche
  • Traumatismes, plaies
  • Maladie de Dupuytren
  • Arthrite, polyarthrite +++

Contre-indications : Sujets sensibles aux cétones (neurotoxique)

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

On l’appelle également : immortelle d’Italie

L’Immortelle d’Italie est une espèce de plantes à fleurs. Elle est présente tout autour de la Méditerranée. Elle prend la forme d’un petit buisson de 40 à 60 cm en hauteur, fleurissant jaune d’or de début juin à fin juillet. Elle est réputée pour sa forte fragrance, et on l’utilise couramment pour en extraire de l’huile essentielle, à partir de souches cultivées (dans plusieurs pays, c’est une espèce protégée).

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Sesquiterpène : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols : nérol
  • Esters terp. : acétate de néryle (75 %), butyrate de néryle
  • Cétones : beta-diones : italidiones I, II et III

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Anticoagulante, antiphlébitique
  • Antihématome ++++ (le plus puissant actuellement connu)
  • Hypocholestérolémiante (régularise les Apo A et Apo B) ++
  • Stimulante hépatocellulaire +
  • Anticatarrhale, mucolytique +++, expectorante
  • Antispasmodique ++
  • Cicatrisante, désclérosante +

[/wptab]
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HE Lavande stoechade

Indications (VT +) :

  • Stomatite, otite séreuse ++++, otite bactérienne (à pyocyanique)
  • Plaies, eczéma +
  • Bronchite chronique, sinusite chronique +

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : lavande papillon, lavande à toupet ou lavande des îles d’Hyères.

Lavandula stoechas est une espèce de lavande très florifère. Elle porte les plus grosses fleurs du genre.

Elle est parfois appelée lavande Stéchade,

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène (6,5%), camphène (7%), limonène (1,5%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, delta-cadinène
  • Monoterpénols : linalol, alpha-fencho
  • Esters terp. : acétates de bornyle et néryle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde
  • Monoterpénones (70-80 %) : (-)-fenchone (45-50 %), (-)-camphre (15-30 %), verbénone

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Anti-infectieuse spécifique (Pseudomonas aeruginosa ++ à +++)
  • Cicatrisante +
  • Anti-inflammatoire +
  • Tonique (à faible dose)

[/wptab]
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HE Menthe Pouliot

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépato-biliaire, ictère, cholécystite ++, cholélithiase, angiocholite, entéralgie
  • Trachéobronchite, bronchite catarrhale chronique, bronchite asthmatiforme, insuffisance respiratoire, coqueluche ;
    Leucorrhées, dysménorrhées +

Contre-indications : Jeune enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]x

On l’appelle également : pouliot, pouliot royal, herbes aux puces, herbe de saint Laurent, dictamme de Virginie,

La menthe pouliot est quelquefois cultivée comme plante pour ses feuilles.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

(2 subchémotypes principaux : à 75-95 % de pulégone ; à 50 % de pulégone et 45 % de menthone & isomenthone)

  • Monoterpènes : alpha-pinène (0,5%), beta-pinène (0,4%), (-)-limonène (0,5%)
  • Alcools non terp. et terp. : 3-octanol (1,5%), linalol (0,3%), menthol (tr. – 9 %), isomenthol (tr.), néomenthol (tr.-3%), néo-isomenthol (0,3-6%)
  • Esters terp. : acétate de néo-isomenthyle (0,25-1,5%)
  • Monoterpénones : (+)-pulégone (55-75 %, et jusqu’à 95 %), cis- et trans-isopulégone (0,3 et 0,7 %), (-)-menthone (1,5-30 %) (+)-isomenthone (5-20 %), pipéritone (0,1 %), pipériténone (0,4-2,5 %), isopipériténone (0,2 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Tonique et stimulante, à faibles doses : hypertensive, cardiotonique vagotonique ; eupeptique, carminative, tonique hépatocytaire, cholagogue ; splénotonique
  • Emménagogue (par congestion du petit bassin)

[/wptab]
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