Aux Vertus des Plantes
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Système oto-rhino-laryngé

Menthe Pouliot

Connue des Grecs et des Romains, la Menthe Pouliot est reconnue comme stimulante et excitante du système nerveux.

Elle active, d’autre part, la sécrétion bronchique et favorise l’expectoration, ce qui la fait recommander dans l’asthme, la toux quinteuse et l’enrouement. Cazin l’associe alors au Serpolet, à l’Hysope et à la Sauge.

Haller la préconisait aussi comme emménagogue et vermifuge et conte le hoquet et les vomissements.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

La Menthe Pouliot (Mentha pulegium) est une sorte de Menthe à feuilles presque ronde et à peine dentées, appelée parfois Bléchon. La tige, cylindrique, est très rameuse. L’odeur et le goût ne sont pas très agréables. On la rencontre plutôt dans l’Europe méridionale, de l’Espagne à l’Asie Mineure : en Provence, en Italie, en Algérie.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

On utilise son infusion, à la dose de 20 à 50 g par litre d’eau, dont on prend 2 ou 3 tasses par jour. Son essence était employée autrefois pour éloigner les poux du corps.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante
  • Fluidifiant
  • Expectorant
  • Emménagogue
  • Vermifuge

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HE Laurier noble ou sauce ou d’Apollon

Indications (VT +) :

  • Stomatite, aphtose ++, odontalgie +++, hépatites virales, entérocolites infectieuse et virale
  • Grippe +++, infections ORL +
  • Adénites ++, maladie de Hodgkin
  • Arthrite +++, polyarthrite ++, rhumatismes ostéomusculaire et déformant, contracture musculaire
  • Névrite virale, dystonie neurovégétative
  • Ulcère, millium, peau grasse, cils (fait pousser), acné, furoncle
  • Hémogliase ; paludisme

Contre-indications : Aucune connue, mais usage transcutané modéré (allergisante potentielle)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Parfum : intense, épicé

Action énergétique : yang

Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuillle

  • Monoterpènes :(-)-alpha-pinène (4-6%), beta-pinène (3-5%), (-)-sabinène (4,5%)
  • Sesquiterpènes : beta-élémène, beta-caryophyllène, alpha-humulène
  • Monoterpénols : (-)-linalol (8-16%), (-)-alpha-terpinéol (1,5-4,5%), terpinène-1-ol-4 (2,5%), bornéol, géraniol, cis-thujanol-4
  • Esters terp. : formiate, acétates (2,5-6,5%), caproate, isobutyrate et isovalérate de terpényle, acétates de linalyle, de bornyle, de géranyle
  • Phénols : eugénol (3%), cis-eugénol
  • Phénols méthyl-éthers : eugénol M.E. (2,5-7,5%)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (35-45 %), déhydro- 1,8-cinéole
  • Lactones sesquiterp. (2,95%) : costunolide (1,8%), artémorine (0,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante moyenne
  • Anticatarrhale, expectorante +++, mucolytique
  • Anti-infectieuse, bactéricide (staph. +, strep. +, entéro., gono. +, pneumo. ; coli, kleb. +, flore associée à fusospirilles), viricide, fongicide (Candida albicans, tropicalis, pseudotropicalis)
  • Antispasmodique puissante, coronarodilatatrice
  • Equilibrante (sympathique et parasympathique) ++
  • Antalgique puissante +++
  • Anticoagulante

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

L’essence de Laurier-Daphné, symbole de la psyché inspirée par le savoir divin, peut donc aider l’esprit à s’élever au-dessus de la conscience ordinaire, et, don des Muses, peut éveiller le feu de la créativité, de la vie et du travail.
Dans des moments où l’inspiration et l’imagination sont languissantes, il peut être utile, métaphoriquement, de « se ceindre le font de laurier », en se massant les tempes avec quelques gouttes d’essence, en se souvenant que le laurier est une plante sacrée, et que le vent du savoir souffle seulement sur ceux qui acceptent de se laisser pénétrer par la lumière de l’Esprit.

Esthétique

Pour obtenir une action stimulante et lutter contre la chute des cheveux, il est conseillé de frictionner le cuir chevelu.

Animaux

Le fait de frictionner quelques feuilles sur le pelage d’un animal éloigne les insectes.

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Lierre terrestre

Bien qu’on ait employé le Lierre terrestre dans les affections du tube digestif et des voies urinaires, de nos jours on ne considère plus guère comme valables que les propriétés expectorantes de la plante. On l’utilise dans l’irritation des muqueuses due à la bronchite chronique, à la grippe, à l’asthme. C’est un stimulant des bronches.
En compagnie d’une quinzaine d’autres plantes, il fait partie des espèces vulnéraires du Codex, appelé aussi Thé suisse, remède populaire à absorber contre les commotions de toutes sortes, particulièrement à la suite d’une chute. On l’utilise parfois à l’extérieur en cataplasme calmant et résolutif.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées

On appelle aussi Rondote, Herbe du bonhomme et, parfois, Herbe de saint Jean (bien qu’on donne davantage ce nom à l’Armoise et au Millepertuis).

On utilise la tige entière fleurie, qui répand une odeur faiblement balsamique.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 10 à 25 g de plante séchée par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour entre les repas. On peut encore absorber 30 à 60 g de suc de plante fraîche par jour.

Externe

Infusion. 10 à 25 g de plante séchée par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour entre les repas. On peut encore absorber 30 à 60 g de suc de plante fraîche par jour.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Expectorant
  • Stimulante (des bronches)
  • Vulnéraire
  • Calmant
  • Résolutif

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HE Costus

.

Indications (VT +) :

  • Infection respiratoire catarrhale ++
  • Inflammation oculaire +
.

Contre-indications : Usage externe (fortement allergisante)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

Il est présent dans toutes les régions tropicales.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racines

  • Sesquiterpènes : aplotaxène, beta-élémène
  • Alcools sesquiterp. : costol
  • Cétones sesquiterp. : alpha-ionone
  • Lactones sesquiterp. : costunolide, déhydrocostunolactone.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antifongique ++
  • Anticatarrhale, mucolytique ++
  • Anti-inflammatoire +

[/wptab]
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HE Tanaisie annuelle

Indications (VT +) :

  • Asthme durant les crises +++ (supplée à la théophilline), emphysème
  • Dermite irritative +++, dermite allergique (adulte-enfant), érythème, couperose ++, lèpre tuberculoïde
  • Arthrite
  • Névrites, sciatique, rhumatismes musculaires
  • Diabète (adj.)
  • Hypertension, varices ++
  • Leucémies + (certaines formes) +

Contre-indications : Chez certaines femmes (incidence endocrinienne certaine à préciser)

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : limonène (major.)
  • Sesquiterpènes polyinsaturés : chamazulène (30 %), 3,6-dihydrochamazulène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire, antiphlogistique ++++, antihistaminique ++++
  • Antiprurigineuse ++
  • Antalgique +, sédative nerveuse, hypotensive
  • Phlébotonique
  • Antileucémique + (thymostimulante ?)
  • Hormon-like

[/wptab]
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HE Gingembre

Indications (VT +) :

  • Odontalgie, météorisme, inappétence, dyspepsie, constipation +++
  • Impuissance +++
  • Rhumatismes ++
  • Bronchite chronique +

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées

Le gingembre est une espèce de plantes originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle.

Parfum : chaud, épicé, aromatique, boisé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mars, Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome

  • Monoterpènes : alpha-pinène (2,5%), camphène (8%), beta-pinène (0,4%), myrcène (0,9%), limonène (3,1%), beta-phellandrène (4,2%)
  • Sesquiterpènes : cyclosativène, cyclocopacamphène, copaène (0,1 %), sesquithujène, beta-ylangène, beta-élémène (0,2 %), trans-beta-farnésène (0,3 %), beta-caryophyllène (0,1 %), sélina-4-11-diène, sélina-3-11-diène, sélina-3 (7)-11-diène, alpha-amphorphène, zonarène, 10-épizonarène, cis-gamma-bisabolène (7 %), zingibérène (30 %), beta-sesquiphellandrène (9 %), germacrène B (0,6 %), germacrène D (0,4 %), beta-curcumène, arcurcumène (8 %), calaménène
  • Hydrocabures aliph. et arom. : undécane, dodécane, hexadécane, tolunène, p-cymène (0,1%)
  • Alcools aliph. : 2-butanol, 2-méthyl-but-3-en-2-ol, 2-heptanol, 2-nonanol
  • Alcools monoterp. : linalol (0,6%), citronnellol (2%)
  • Alcools arom. : al.cuminique
  • Alcools sesquiterp. : nérolidol (0,8%), élémol (0,2%), cis-sesquisabinène hydrate (0,3%) beta-bisabolol, zingibérénol (0,4%), beta-cudesmol (0,6%), trans-beta-sesquiphellandrol (0,4%)
  • Aldéhydes monoterp. : citronnellal (0,4%), myrténal, phellandral (0,2%) néral (0,5%) géranial (0,9%)
  • Cétones aliph. : actones, 2-hexanone (0,1%), 2-heptanone (0,1%), 2-nonanone (0,1%), méthylhepténone (0,2%)
  • Cétones monoterp. : cryptone, carvotanacétone (0,1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique digestive, stomachique, carminative +++
  • Tonique sexuelle, aphrodisiaque +++
  • Antalgique ++
  • Anticatarrhale, expectorante +

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Le gingembre s’harmonise bien avec d’autres essences plus douces comme celles extraites d’agrumes (orange) et de bois (santal, cèdre), ainsi avec l’encens, la rose et le patchouli, pour des massages ou des bains régénérateurs, tonifiants et rééquilibrants.

Intimité

Le gingembre est connu depuis l’Antiquité pour réveiller les sens assoupis. L’on pourrait évoquer à ce propos le « mélange explosif » mis au point par Nostradamus : il était composé, entre autre, de gingembre, de poivre, de cannelle et de clou de girofle. A propos de ce mélange, l’on avait coutume de dire : « celui qui le boit et ne serre pas immédiatement entre ses bras l’objet de son amour meurt dans des contorsions horribles ». Cet épice entrait aussi dans la composition de « potions » aphrodisiaques dont le mode d’emploi était heureusement moins draconien ; les Turcs le mélangeaient au sherry, avec du jus d’orange, du sucre et de la noix de muscade (c’était la « coupe d’amour »). Certaines sénégalaises passent des tubercules de gingembre dans leur ceinture pour réveiller l’ardeur de leurs époux. Les femmes arabes le pilent dans un mortier, le mélangent à du miel et l’administrent quotidiennement à leurs hommes.

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HE Myrte commun à cinéole

Indications (VT +) :

  • Bronchite, sinusite, mucoviscidose
  • Angines (à klebsielles, staphylocoques, candida-inconstant)
  • Insuffisance hépato-biliaire, entérite colibacillaire
  • Infection urinaire non colibacillaire, prostatite (inflammatoire)
  • Hypothyroïdie
  • Aménorrhée
  • Insomnie +++
  • Cils et sourcils déficients, peau ridée

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

Parfum : frais, rappelle celui de l’eucalyptus
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : alpha-pinène (24-25%), beta-pinène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-humulène, dihydroazulènes
  • Alcools monoterp. : linalol, myrténol (0,3%), alpha-terpinéol, terpinène-1-ol-4, nérol (tr.), géraniol
  • Esters terp. : acétates de linalyle, de myrtényle, de terpényle (tr.), de néryle (tr.), de géranyle, de bornyle et de trans-carvyle, myrténate de méthtyle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (45 %), caryophyllène oxyde, 2-méthyfurane
  • Aldéhydes : trans-2-hexanal, n-décanal, furfural, 2-méthylbutanal, myrténal
  • Lactones : myrtucommulones A et B

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse +
  • Hépatostimulante
  • Décongestionnante prostatique ++
  • Antispasmodique légère
  • Préparatrice du sommeil +++
  • Tonique cutanée
  • Hormon-like (thyroïde, ovaire).

[/wptab]
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HE Davana

Indications (VT +) :

  • Toux, grasse, et spasmodique ++
  • Asthénie, neurasthénie ++
  • Cicatrice douloureuse +

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive, par la présence de cétones)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Sesquiterpénones (36-54 %) : (+)- davanone (25-52 %), isodavanone, (+)-nordavanone, (+)-artémone
  • Diéthers : davana-éther
  • Difuranes : davana-furane

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique ++
  • Anxiolytique (à très faibles doses) ++
  • Cicatrisante +

[/wptab]
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Lobélies

La Lobélie antisyphilitique (Lobelia syphilitica), appelée Mercure végétal, est cultivée en France sous le nom de Cardinale bleue. Oubliée aujourd’hui les médecins lui accordaient une grande confiance (surtout les Américains) dans le traitement de la syphilis. C’est Kalm, élève de Linné, qui découvrit cette plante dans les forêts marécageuses du Canada et la fit connaître comme remède de toutes les maladies vénériennes. Le traitement qu’instituaient les sauvages canadiens était élémentaire : selon la gravité du mal, on faisait bouillir 4 à 6 racines de Lobélie et le malade buvait autant qu’il pouvait de cette décoction. A l’extérieur, elle servait contre les ulcérations de la maladie. Durée du traitement : 15 jours.
La Lobélie enflée (Lobelia inflata) est encore appelée Tabac indien. Cultivée en France, c’est une plante dangereuse par l’alcaloïde qu’elle contient.
Utilisée depuis longtemps comme expectorant par les indigènes, elle a été introduite dans la pharmacopée européenne vers 1840. On l’utilise à doses faibles thérapeutiques (à doses élevées, elle est vomitive et toxique) contre la dyspnée de l’asthme, la coqueluche, les essoufflements des affections pulmonaires. On emploie généralement la teinture ou la poudre de feuilles (0,05 à 0,3 g).

[wptab name=’Description’]

Les Lobéliacées sont des plantes à latex incolore, originaires d’Amérique du Nord. Leur nom fut donné en l’honneur de Lobelius par le P. Plumier, qui fut souvent le parrain des plantes.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Après avis médical, l’écorce s’utilisait en décoction à la dose de 10 à 20 g par litre.

Externe

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Expectorant
  • Vomitive
  • Coqueluche

[/wptab]
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HE Myrique baumier

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Indications (VT +) :

  • Cancers (certains) ( ?)
  • Infection catarrhale respiratoire +

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Myricacées

On l’appelle également : piment royal, myrte des marais, bois-sent-bon

Le myrique baumier est une plante arbusive.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau

  • Sesquiterpénones : germacrone (majoritaire)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antitumorale
  • Anticatarrhale, mucolytique +

[/wptab]
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