Système oto-rhino-laryngé
HE Styrax d’Anatolie
- Toux, bronchite catarrhale, pneumonie +++
- Ulcère variqueux (prudence), plaies atone, abcès, engelures, dermatoses parasitaires (gale…)
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Hamamélidacées
C’est un arbre emblématique des forêts alluviales méditerranéennes. Aujourd’hui présent seulement dans le sud-ouest de la Turquie et sur l’île de Rhodes, il avait une aire de distribution beaucoup plus importante au tertiaire.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Gomme
- Hydrocarbures : styrène
- Alcools : al. éthylique, benzylique, phénylpropylique, et cinnamique
- Esters : cinnamates d’éthyle, de benzyle, de phénylpropyle, et de cinnamyle
- Aldéhydes arom. : vanilline
- Acides : ac. Cinnamique
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, antitussive +++
- Diurétique
- Résolutive
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HE Menthe suave à menthofurane
- Bronchite +++, bronchite asthmatiforme, asthme, sinusite ++
- Hypertension, troubles du rythme
- Spasmophilie +++, stress
- Petite insuffisance hépatique, candidose digestive ++, angine de Vincent ++
- Staphylococcie cutanée
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes : alpha-pinène (3%), beta-pinène, camphène (3,1%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (8%), alpha-humulène, germacrène D (6,2%), bicyclogermacrène
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (5,6 %), menthofurane (52 %), caryophyllène-oxyde
- Alcools non terp. et terp. : octanol-3, linalol, menthol, sesquiterpénols
- Sesquiterpénones : menthone, pulégone, carvone (3,6%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anticatarrhale, expectorante, décongestionnante
- Régulatrice cardiaque, sédative
- Hormon-like
- Stimulante hépatocytaire
- Anti-infectieuse, bactéricide (staphylocoque doré, entérocoque), antifongique (candidas)
- Anti-inflammatoire
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Ipecacuanha
Les effets vomitifs de l’Ipéca, dus à son principe actif, l’émétine, étaient connus des Brésiliens de temps immémorial. Il fut introduit dans la pharmacopée européenne, en 1672, par un médecin nommé Legras, qui en rapporta d’Amérique et le fit vendre par un pharmacien sous les noms de Béconquille, Mine-d’or et, surtout, Racine-d’or. Le XVIIème siècle employa beaucoup les propriétés vomitives de la nouvelle drogue.
On emploie l’Ipéca, comme vomitif, à haute dose dans les embarras gastriques, les empoisonnements. A petite dose, l’Ipéca est un expectorant et un décongestif, à employer dans les cas de congestion pulmonaire, bronchite, hémoptysie, coqueluche.
L’Ipéca entre dans le « sirop d’Ipécacuanha composé », appelé généralement sirop pectoral de Desessartz, et, avec la poudre d’Opium, il donne la « poudre de Dover », remèdes très populaires dans l’ancienne pharmacopée. Certains médecins utilisaient aussi les propriétés rubéfiantes de l’Ipéca dans des pommades telles que le »liniment de Hannay », composé concentrée, à raison de 100 g de plante par litre d’eau. Laisser infuser plusieurs minutes. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Prendre 5 cuillerées à soupe par jour.
[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées
C’est la « racine brésilienne », qu’on appelle généralement, de son nom abrégé, Ipéca.
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[wptab name=’Utilisation’]
Externe
Infusion concentrée : en gargarismes ou en compresses chaudes[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Vomitif
- Expectorant
- Décongestif
- Rubéfiant
[/wptab]
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HE Galanga de Chine
Indications (VT +) :
- Insuffisance digestive ++, colite spasmodique +
- Bronchites catarrhale et asthmatiforme +
- Infarctus (adj.) ++
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhiziome
- Monoterpènes : alpha-pinène, camphène
- Sesquiterpèns : cadinène
- Oxydes terp. : 1,8-cinéol
- Esters : cinnamate de méthyle
- Phénols : eugénol (3-4 %)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique +++
- Carminative, stomachique +++
- Anticatarrhale
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HE Lanyana ou absinthe africaine
- Affections bronchique et pulmonaire ++, refroidissement
- Verminoses +++
- Maux de tête +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & fleurs
- Alcools terp. irrég. (20%) : yomogi alcool (7,2%), artémisia alcool (8,5%)
- Cétones terp. (40%) : artémisia cétone (24,5%), alpha- et beta-thujones (15%)
- Oxydes (30 %) : 1,8-cinoléole (30 %)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +++
- Vermicide +++
- Antimigraineux +
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Iris de Florence
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On a jadis utilisé la poudre du rhizome comme expectorant dans les rhumes et les bronchites. Le remède est abandonné, car il devenait vomitif et purgatif pour peu qu’on dépassât tant soit peu la dose.
On emploie encore parfois cette poudre en prises, pour faire éternuer et dégager les muqueuses nasales en cas de rhume de cerveau.
Saupoudrée et bien répartie sur la chevelure, elle constitue un excellent shampooing sec, qu’il faut éliminer après quelques minutes de pose par un énergique brossage.
Le rhizome frais contient un principe âcre et irritant, qu’il conserve en partie après dessiccation : on l’utilise pour faire des pois à cautères, dits « pois d’Iris », destinés à entretenir une suppuration nécessaire.
[wptab name=’Description’]Famille des Iridacées
On cultive cette plante, pour les besoins de la parfumerie, en Toscane, au Maroc, dans l’Ain et le Gard. En effet, le rhizome noueux et rampant de l’Iris, qui n’a pas d’odeur à l’état frais, développe en séchant une suave odeur de violette, et c’est avec lui que les parfumeurs préparent les parfums dit « de violette ».
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Expectorant
- Vomitif
- Purgatif
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HE Tanaisie vulgaire
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Indications (VT +) :
- Verminoses intestinales +++
Contre-indications : bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Alcools terp. : bornéol
- Esters terp. : acétates de bornyle et de cis-chrysanthényle
- Cétones terp. : beta-thujone, isothujone, artémisia cétone
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole
- Lactones hydroperoxysesquiterp. : crispolide
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +, expectorante
- Anthelminthique +++
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HE Cannelier de Chine
Indications (VT +) :
- Pyorrhée alvéolodentaire, diarrhées, dysenteries, entérocolites infectieuse et spasmodique, fièvre typhoïde, verminoses, amibiase et kystes amibiens, entérotoxémie de l’adulte +++
- Leucorrhées, vaginite, oligoménorrhée ++
- Impuissance fonctionnelle masculine ++
- Bronchite, pleurésie +
- Colibacillose urinaire, cystite bactérienne +++
- Infection et fièvre tropicales +++
- Somnolence, asthénie, dépression +
- Hémogliase, prévention cardio-vasculaire ++
Contre-indications : Usage cutané (sauf localisé ou sous formes galéniques adéquates), enfant de moins de 5 ans (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées
On l’appelle également : casse, cannelier casse, cassia, cannelle de Cochinchine, fausse cannelle.
Le cannelier de Chine est une espèce d’arbre originaire deChine.
Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & feuilles
- Phénols (5-6%) : phénols (0,5%), 2-vinyl-phénol (0,4%), isoeugénol (1,7%), Chavicol (0,6%), 4-éthygaïacol (2%)
- Aldéhydes arom. (78-88 %) : transcinnamaldéhyde (75-85 %), trans-2-méthoxy-cinnamald, hydroxycinnamald. (1 – 1,5%), cumminal (0,1 – 0,2%), benzaldéhyde (2,7 – 3,7%)
- Coumarines (6-8%) : coumarine (8%)
- Acides : ac. benzoïque et cis-et trans-cinnamiques
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, antibactérienne à très large spectre d’action et à action puissante (98 % des bact. Patho., coques gr +, bacilles gr -), antivirale, antifongique (Candida, Aspergillus, y compris ceux producteurs d’aflatoxines), antiparasitaire, anti fermentaire et antiseptique +++
- Tonique et stimulante générale, sexuelle-aphrodisiaque, emménagogue (renforce les contractions utérines) ++, respiratoire, et nerveuse (sympathicotonique)
- Hyperémiante +++
- Anesthésiante +
- Anticoagulante, fluidifiante ++
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HE Armoise herbe blanche à thujone
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Indications (VT +) :
- Leucorrhées, aménorrhée
- Verrues ++
- Infections catarrhales respiratoires haute et basse ++
- Parasitoses intestinales, oxyurose ++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse, sujets sensibles aux cétones (neurotoxique, abortive, par la présence de cétones).
[wptab name=’Description’] Famille des Astéracées (ou Composées)
L’armoise herbe blanche est une espèce de plante steppiques du genre Artemisia (Armoises) .
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Cétones terp. : alpha-thujone (64-72 %), beta-thujone
- Lactones sesquiterp.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Mucolytique +++
- Cholagogue ++
- Anti-infectieuse, viricide, parasiticide ++
- Emménagogue +
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HE Buchu
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Indications (VT +) :
- Infection respiratoire catarrhale ++
- Cystites, urétrite +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’]Familles des Rutacées
Ce sont de petits arbustes à tiges ligneuses dressées atteignant 30 cm à 1 m de haut, mais à croissance lente et à forme rampante chez certaines espèces.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : (+)- limonène ;
Cétones monoterp. : (-)- isomenthone.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique ++
- Anti-inflammatoire
- Cholérétique
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