Aux Vertus des Plantes
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Phytothérapie

Garance

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A la Renaissance, on l’utilisait contre toutes les hémorragies et pertes de sang, puisqu’on attribuait aux plantes des propriétés en fonction de leur couleur ou de leur forme. Raspail l’utilisait contre le rachitisme et les affections osseuses qui lui sont imputables. D’autres la recommandaient contre la jaunisse, l’anémie et les dartres. Leclerc, enfin, en 1933, confirma ses propriétés diurétiques. C’est pour ses dernières propriétés que les Arabes l’emploient encore, ainsi que pour faciliter l’accouchement, en décoction de 20 g de racine par litre.

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[wptab name=’Description’]Famille des rubiacées

La racine de cette plante est utilisée par les teinturiers pour la teinture en rouge. Colorant puissant, elle teinte fortement en rouge les urines et même les os des individus soumis à son traitement.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique

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Lampsane

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Comme l’indique son nom populaire, la Lampsane est très estimée pour ses propriétés émollientes et résolutives, qui la fond employer, appliquée en cataplasme, dans les engorgements des seins des nourrices et de jeunes accouchées.
Mais elle est aussi recommandée contre les insuffisances hépatiques et contre la constipation.
Enfin, la Lampsane est une des plantes antidiabétiques : elle fait baisser le taux de sucre et calme les démangeaisons qui accompagnent souvent le diabète.

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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées

On l’appelle souvent Herbe aux mamelles et, dans la Haute-Saône, on la mange jeune en salade sous le nom de Poule-Grasse.

C’est une mauvaise herbe, estimée des lapins de clapier, qui pousse dans les friches et dans les chemins abandonnés.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Suc. 3 à 4 cuillerées à soupe par jour.
Infusion. 25 g de plante par litre. (Cette infusion est à la fois fade et un peu amère.) On préfèrera manger la Lampsane crue, en salade, ou cuite, comme le recommande le Dr Leclerc (son goût rappelle celui du pissenlit).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Emolliente
  • Résolutive
  • Antidiabétique

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Concombre

On utilisait autrefois les semences pour calmer la toux, et le jus, rafraîchissant, est légèrement laxatif. C’est toutefois presque uniquement pour l’usage externe que l’on utilise médicialement le Concombre.

La pulpe rafraîchissante du Concombre soulage toutes les inflammations et irritations de la peau, les brûlures légères. Le jus jouit des mêmes propriétés et s’emploie en lotions sur les gerçures, les démangeaisons, les dartres.
Le jus de Concombre est aussi la base de beaucoup d’excellents produits de beauté du commerce.

[wptab name=’Description’]Famille des Cucubitacées

Le concombre est très cultivé dans nos jardins. Originaire du Bassin méditerranéen, il était connu des Hébreux, des Grecs et des Romains.

Son fruit, très connu, se mange en salade ; les estomacs un peu délicats le redoutent généralement à cause de son indigestibilité.

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Pommade. 2 parties de jus de Concombre pour 1 de saindoux. Pour amalgamer, amollir le saindoux au bain-marie et incorporer le jus de Concombre en battant vigoureusement jusqu’à refroidissement. Cette pommade adoucit la peau.

Lotion. Mêler du jus de Concombre filtré avec la même quantité d’alcool à 60°. Parfumer au choix et agiter avant l’emploi. Cette lotion convient aux peaux grasses. En lui ajoutant le 1/4 d’huile d’amandes douces, on obtient une lotion pour peaux sèches.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Rafraîchissant
  • Laxatif

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Le concombre est très utilisé en cosmétologie pour ses propriétés adoucissantes et émollientes. On trouve dans le commerce un certain nombre de préparations où il est utilisé seul ou associé à d’autres plantes, comme le millepertuis, connu pour ses propriétés astringentes. On peut aisément obtenir un lait de concombre en écrasant dans leur eau de cuisson deux concombres préalablement lavés et épluchés, bouillis un quart d’heure dans 1 litre d’eau. On ajoutera à cette préparation une ou deux cuillerées d’huile d’amande douce. L’eau de cuisson constitue elle-même une lotion efficace pour se laver le visage. On peut enfin obtenir un masque au concombre en appliquant simplement sur le visage et sur le cou, pendant un quart d’heure environ, des tranches minces de concombre.

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Ellebore Noir

Vénéneuse, la plante est un purgatif extrêmement violent. Chez les Hindous, le livre de Susruta, où sont énumérées 760 plantes, cite l’Ellébore comme hallucinogène. Avec Hippocrate (Vème s. av. J.-C.) apparaît la théorie de la « bile noire », source de diverses maladies, dont la mélancolie et la folie furieuse. L’Ellébore, purgatif drastique, semble tout indiqué pour débarrasser l’organisme de cette fameuse « bile noire ». Les druides l’utilisaient aussi pour combattre les maladies mentales et guérir la folie. La foi en cette propriété fut longtemps conservée dans les campagnes : le bon La Fontaine ne nous en fait-il pas part dans ses fables ? Au XIXème s., Pinel, ce médecin si humain qui fit tomber les chaînes des aliénés, s’attacha à l’étude de l’Ellébore. De nos jours, cette plante dangereuse n’est plus jamais utilisée pour l’usage interne. Et, bien que Cazin recommande la décoction de racines en lotions comme étant un excellent remède contre les dartres invétérées, mieux vaut peut-être employer un traitement moins dangereux…

L’Ellébore blanc (Veratum album) ou Vératre, appelé aussi Varaire, de la famille des Colchicacées, est une plante vivace des hautes montagnes de l’Europe. Elle possède des feuilles plissées et des fleurs blanchâtres. On utilisait la racine, à la fois purgatif et émétique violent. On en faisait aussi des pommades contre la gale et les dartres. Bien trop dangereux, l’Ellébore blanc n’est plus employé de nos jours, comme d’ailleurs l’Ellébore noir.

[wptab name=’Description’] Famille des Renonculacées.

C’est la Rose de Noël, cette fleur qui apporte un peu de gaieté dans un hiver morose.

Plante vivace des montagnes d’Europe, la Rose de Noël est aussi une plante ornementale cultivée ; ses feuilles, vert sombre, sont très découpées ; ses jolies fleurs, blanc rosé, ont des sépales persistants. On utilisait sa racine, noirâtre à l’extérieur, blanchâtre à l’intérieur, chargée de radicules entremêlées, d’odeur nauséeuse et de saveur âcre.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Emétique

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Lierre grimpant

De tout temps, le Lierre attira l’attention de l’homme. Les anciens Egyptiens l’avaient consacré à Osiris. Pour les Grecs, il préservait de l’ivresse et symbolisait la victoire du guerrier. C’était aussi une des plantes de la pharmacopée des druides. Attribut des petites divinités secondaires, le Lierre était utilisé au point de vue médicinal contre la toux, la coqueluche et – déjà – contre la cellulite ; mais il fallait cueillir ses feuilles sur la tête d’une statue et les appliquer sur le front, enfermées dans une étoffe de couleur rouge…
L’écorce fut utilisée contre la syphilis et contre les dartres.

Les baies sont purgatives et émétiques. Employées autrefois en infusion, elles ne sont plus jamais utilisées de nos jours, car elles sont toxiques et ont déjà causé la mort accidentelle d’enfants imprudents.
Le bois du Lierre était renommé, en médecine populaire, contre la coqueluche et les toux quinteuses : certains paysans utilisaient un gobelet creusé dans le tronc d’un vieux Lierre et y mettaient à macérer du vin destiné au malade. Au Maroc, de même, on utilise couramment l’extrait du vieux tronc de Lierre. Cette observation a conduit un médecin de Bordeaux, François Leuret, à mettre au point une teinture de Lierre grimpant contre les quintes de toux, et un laboratoire pharmaceutique à commercialiser l’extrait.
Mais la grande victoire thérapeutique du Lierre demeure la cellulite. Beaucoup de pommades anticellulites du commerce sont à base de Lierre grimpant. La plante détend la peau crispée et surtout calme les douleurs provoquées par la cellulite. Elle diminue l’empâtement de façon notable et assouplit les régions envahies par les nodosités et les placards caractéristiques de cette maladie du tissu conjonctif. Elle agit de façon remarquable aussi sur les vergetures provoquées par la distension des téguments (grossesse, obésité). C’est, en plus, un excellent remède des douleurs rhumatismales, des névralgies, du lumbago, de la sciatique.

[wptab name=’Description’] Famille des Araliacées

Son nom latin Hedera est dérivé du celtique hedra, qui signifie la “corde”.

Cette plante grimpante des vieux murs, des décombres et des ruines cache de son épais manteau bien des misères.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Alcoolature de bois de Lierre : Faire macérer 10 g de bois frais dans 100 g d’alcool. Prendre, en 5 prises, de 10 à 40 gouttes par jour. Ne pas dépasser la dose.

Externe

Décoction : 200 g de feuilles qu’on laisse cuire à feu doux pendant 3 heures dans 1 l d’eau. Contre la cellulite et les douleurs, imbiber des compresses de cette décoction chaude. Les compresses imbibées d’eau chaude additionnée d’alcoolature (500 g d’eau pour 2 cuillerées à soupe) sont aussi efficaces.

Cataplasmes de feuilles fraîches broyées, qu’on renouvellera dans le même dessein toutes les 2 heures, sur les endroits douloureux. Appliquer ce cataplasme chaud chaque soir sur les amas graisseux.

Vinaigre de Lierre : Macérer une bonne poignée de feuilles fraîches hachées dans 1 l de vinaigre bouillant pendant 6 heures. Filtrer. Les feuilles ainsi macéréres appliquées sur un cor douloureux sont, par ailleurs, très efficaces.

Huile : Massages au moyen d’une huile composée de 10 g d’alcoolature pour 30 g d’huile de Camomille. Si les douleurs sont particulièrement vives ou tenaces, ajouter au mélange 20 g de baume tranquille.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antitussif
  • Purgatif
  • Emetique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour obtenir un bain relaxant, tonifiant et décontractant, mettre dans l’eau une préparation obtenue en faisant cuire doucement dans 1 litre d’eau, pendant deux ou trois heures, quatre ou cinq poignées de feuilles de lierre grimpant.
Une décoction obtenue en mettant en contact, tout en agitant, pendant quinze ou vingt minutes, une petite poignée de feuilles de lierre grimpant avec 1 litre d’eau bouillante fournira un excellent shampooing.

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Sureau

On utilise l’écorce moyenne, les fleurs et les fruits du Sureau pour leurs propriétés médicinales.
La seconde écorce, d’odeur forte et nauséeuse, est un diurétique très vanté. Leclerc la recommandait contre l’hydropisie, Martin contre l’ascite, Lemoine contre la néphrite aigüe avec œdème. Elle est aussi laxative.
Les feuilles paraissent jouir de propriétés analogues à celles de l’écorce : diurétiques et laxatives. Mais elles sont rarement utilisées à l’intérieur. Elles sont, en outre, renommées comme tonique externe contre les hémorroïdes et les brûlures.
Les fleurs fraîches sont laxatives. Sèches, elles sont surtout sudorifiques, mais aussi diurétiques. On les emploie chaque fois qu’il faut provoquer une transpiration cutanée abondante et salvatrice : début de rhume, de fièvres éruptives (rougeole, scarlatine), affections catarrhales (bronchite, grippe), crise de rhumatisme. Elles entrent dans la tisane des « espèces purgatives », encore appelée thé de santé, thé de Saint-Germain ou poudre de longue vie.
Adoucissantes et résolutives, elles sont aussi utilisées à l’extérieur contre les fluxions, les engelures, les crises de goutte, les inflammations oculaires. Les baies sont sudorifiques et, à dose forte, elles deviennent purgatives. On les recommande contre les rhumatismes et l’hydropisie.
Au temps de Pline, les Romains s’en servaient pour teindre les cheveux.

Le Yèble, ou Hièble (Sambucus ebulus), est une sorte de petit Sureau très commun dans certaines localités. Il possède les mêmes propriétés que le Sureau et on peut utiliser toutes ses parties (écorce, fleurs, baies et feuilles) exactement pour les mêmes usages que les parties correspondantes du Sureau.

[wptab name=’Description’]Famille des Caprifoliacées.

On l’appelle aussi Sureau commun ou Sureau noir.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de seconde écorce. 45 à 60 g par litre d’eau. Laisser réduire de moitié et boire dans la journée comme diurétique.
Vin. Verser un litre de vin bouillant sur 150 g de seconde écorce. Laisser macérer 48 heures et prendre 2 verres à bordeaux par jour dans le même dessein.
Infusion. 50 g de fleurs sèches par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes et prendre 4 ou 5 tasses par jour, comme sudorifique et contre les rhumatismes.
Suc des baies pressées. 20 à 30 g à prendre dans la matinée comme purgatif.
Rob de Sureau. Ecraser des baies, qu’on laisse reposer ainsi au frais pendant 24 heures. Les presser ensuite pour en exprimer le suc. Faire évaporer ce suc au bain-marie, de façon à obtenir un sirop à consistance de miel. Une prise de 4 à 8 g de ce rob a un effet sudorifique ; au-delà, il est purgatif.
Les feuilles sont assez rarement utilisées pour l’usage interne.

Externe

Infusion concentrée. 100 g de fleurs par litre. Elle sert à imbiber des compresses contre les fluxions dentaires, les eczémas et les dartres, ou peut être employée en bains chauds et courts, contre les engelures. Elle est excellente en lotions contre les inflammations des paupières, les conjonctivites et les orgelets.
Bain antidouleur. Il se prépare avec une décoction concentrée de fleurs de Sureau, que l’on peut mélanger avec de la Sauge et du Romarin, contre les rhumatismes.
Cataplasme. Les feuilles de Sureau, broyées dans l’huile d’Œillette, sont renommées contre les hémorroïdes et les brûlures.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique
  • Laxative
  • Sudorifique
  • Adoucissante
  • Purgative

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Seules les fleurs de sureau, à raison d’une poignée pour 1 litre d’eau, infusées dix minutes, dans 1 litre d’eau bouillante, peuvent être utilisées en compresses froides sur les épidermes délicats. Une infusion plus concentrée, également employée en compresses froides, apportera un soulagement non négligeable aux paupières lourdes et aux yeux fatigués.

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Cuscute

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Jadis, on croyait que la Cuscude, en même temps que la sève de la plante qu’elle parasitait, suçait les vertus curatives de cette plante ; aussi les Cuscutes avaient-elles un usage différent selon leur provenance, celle du Lin étant, par ailleurs, la plus estimée des phytothérapeutes. Bien étudiée par Barbey, qui en isola le principe, la cuscutine, la plante possède de réelles vertus cholagogues. C’est aussi un très bon laxatif, que le Dr Leclerc recommandait tout spécialement aux constipés souffrant de la vésicule biliaire. On la préconise dans les engorgements viscéraux, la constipation avec météorisme, la congestion du foie, les insuffisances hépato-biliaires et la goutte.

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[wptab name=’Description’] Famille des Convolvulacées.

On l’appelle parfois Epithyme, maillère, Rache, mais aussi Lin maudit, Teigne, Cheveux-du-diable, ce qui montre bien peu d’estime à son égard.

Parasite des végétaux cultivés, la Cuscute enroule autour d’eux ses tiges filiformes et s’y fixe à l’aide de suçoirs. Elle attaque surtout le Lin, la Luzerne, le Houblon, le Trèfle, le Chanvre, qu’elle ne tarde pas à épuiser.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Les pilules de Cuscutine sont commercialisées en pharmacie.
Infusion de la plante entière. 15 g par litre d’eau bouillante, parfumée à l’Anis. Boire l’infusion avant les repas ou deux heures après.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Cholagogue
  • Laxatif

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Germandrée

Déjà en honneur comme fébrifuge chez les anciens Egyptiens, la Germandrée possède les propriétés communes aux plantes amères et aromatiques, c’est-à-dire qu’elle est tonique, apéritive, fébrifuge et qu’elle stimule la digestion. Elle combat la paresse de l’estomac, celle du foie et de l’ensemble du tube digestif (la Germandrée entre d’ailleurs dans la composition de divers apéritifs et liqueurs digestives : vermouths, Chartreuse). On la recommande aussi contre la bronchite, le rhumatisme et la goutte.

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L’Ivette musquée (Teucrium iva), préconisée par les Arabes contre le choléra, est très employée aussi par eux contre d’autres maladies. Contre la piqûre de scorpion, ils font boire, aussitôt après la piqûre, une décoction de Germandrée ivette (Teucrium chamoepitys).

La Germandrée aquatique ou Germandrée d’eau (Teucrium scordium) dégage, quand on la froisse, une odeur d’ail que n’a pas la Germandrée Petit Chêne. On l’emploie pour les mêmes usages, mais aussi à l’extérieur en lotions contre les ulcères et, autrefois, contre la gangrène.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées

On l’appelle aussi Germandrée Petit Chêne, Chênette.

On utilise généralement les sommités fleuries ou encore la plante entière, mais sans les racines.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 30 à 40 g de sommités fleuries ou de fleurs et feuilles dans un litre d’eau ou de vin. Prendre 3 ou 4 verres à bordeaux par jour.
Il existe une dizaine d’autres variétés de Germandrées, auxquelles on reconnaissait les mêmes propriétés qu’à la Germandrée Petit Chêne, et dont beaucoup ne sont plus utilisées.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Tonique
  • Apéritive
  • Stimulant (digestive)

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Son

C’est l’enveloppe des graines de blé. Il est habituellement absent de la farine moulue par les procédés modernes. Très recommandé contre la constipation, on l’utilise pulvérisé à raison d’une cuillerée à soupe à chaque repas, mêlée dans une marmelade de Pruneaux. On peut aussi, plus simplement, remplacer le pain blanc par du pain complet. Ce moyen extrêmement simple suffit parfois à rétablir le transit dans certaines constipations bénignes. La richesse du Son en magnésium l’a fait préconiser pour la prévention du cancer par les partisans de l’alimentation naturelle.

[wptab name=’Description’]C’est l’enveloppe des graines de blé

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Le Son est très utilisé pour l’usage externe, car il est fort adoucissant pour les peaux délicates.
Lotion. Faire bouillir 200 g de Son pendant 10 minutes dans un litre d’eau. Excellente pour les peaux irritées par le froid, le vent ou le soleil.
Bain. Recommandé contre toutes les démangeaisons et irritations de la peau, il se prépare avec une décoction faite avec 1 Kg de Son bouilli dans 5 litres d’eau, qu’on passe et qu’on ajoute à l’eau du bain. Plus simplement, on peut agiter et presser dans le bain un petit sac de toile contenant le Son.
Décoction. Elle peut servir aussi en lavements émollients contre la constipation.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant
  • Emollient

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Verge-d’or

La Verge-d’Or est à la fois astringente, ce qui la fait utiliser dans les diarrhées diverses, et diurétique, donc recommandée dans les maladies des reins et de la vessie. Elle possède, d’autre part, une action cholérétique et antiallergique non négligeable.

On l’emploie dans l’entérite muco-membraneuse, la diarrhée des tuberculeux, les diarrhées des enfants au cours de la dentition, les entérocolites. Elle est très efficace dans la cystite, la gravelle, la néphrite calculeuse, l’albuminurie, l’hydropisie.

Puisqu’elle agit aussi dans les inflammations intestinales, on l’emploiera, de préférence, lorsque l’affection des reins ou de la vessie s’accompagne de colite (colibacilloses). Augmentant modérément le flux biliaire, elle draine ainsi le foie et les reins, ce qui la rend précieuse dans toutes les maladies de surcharge (pléthore, cellulite, etc.).

A l’extérieur, la plante était jadis utilisée comme vulnéraire pour aider la cicatrisation des plaies, nettoyer les vieux ulcères des jambes et ceux de la bouche, raffermir les gencives qui saignent.

[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées

On l’appelle parfois Solidago ou Herbe des juifs.

C’est une plante vivace à fleurs du genre des solidages et de la famille des astéracées. L’espèce est originaire d’Amérique du Nord et se rencontre dans la plupart des États américains et provinces canadiennes.
C’est une plante qui a été introduite dans de nombreuses régions tempérées du Monde, dont la France, en tant que plante ornementale, mellifère et par hémérochorie, et elle peut être localement envahissante.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • Décoction. Verser 1 litre d’eau bouillante sur 50 g de sommités fleuries. Faire bouillir 10 minutes et laisser en contact 12 heures. Passer alors et boire cette tisane en 2 jours.
  • Sirop, contre la diarrhée des enfants. Un demi-litre de la décoction précédente à laquelle on ajoute 750 g de sucre. Donner une cuillerée à soupe par heure jusqu’à cessation des troubles.
  • Macérations. 3 g de plante séchée et pulvérisée, laissée une nuit dans un verre de vin blanc sec. Arnault de Villeneuve la recommandait contre la gravelle. 12 à 15 jours de traitement suffisaient, selon lui, à éliminer la gravelle des reins et de la vessie.

Externe

On utilisait des cataplasmes de fleurs et feuilles broyées contre les ulcères des jambes, et des bains de bouche avec la décoction contre les inflammations.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique
  • Cholérétique
  • Antiallergique
  • Vulnéraire

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