Système nerveux, anti-douleurs
HE Muscadier dit “macis”
- Atonie digestive, entérocolites spasmodique et infectieuse, diarrhées, parasitoses ++
- Accouchement (facilite)
- Rhumatismes aigu et chronique, entorses, courbatures +++
- Asthénie +++
Contre-indications : Cf. Livre second (phénols méthyl-éthers p . 189)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Myristicacées
Le Muscadier est un arbre produisant la noix de muscade.
C’est un arbre tropical originaire des îles Banda dans l’archipel des Moluques en Indonésie et qui est cultivé maintenant aux Antilles et à Grenade.
Parfum : balsamique, chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Jupiter
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Enveloppe
- Monoterpènes alpha et beta-pinènes (15 % et 10 %), myrcène (12 %), sabinène (15 %), a et gamma-terpinènes (8 % et 12 %), limonène (4 %)
- Monoterpénols : terpinène-1-ol-4 (4%)
- Phénols méthyl-éthers : safrole (0,2%), Myristicine (1,5%), élémicine (2%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique, antiparasitaire
- Antalgique, analgésique +++
- Tonique générale, neurotonique +++, carminative, utérotonique (emménagogue)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
Grâce à son action tonique et stimulante, elle peut être utilisée sous forme de bain, ou bien être associée à une huile de base, pour des massages, en cas de dépression de la libido due à une fatigue excessive ou au stress.
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HE Vergerette du Canada
- Insuffisance hépatopancréatique +
- Coronarite ++
- Rhumatismes ++
- Retard pubertaire (homme et femme) ++
Contre-indications : non connues
[wptab name=’Description’]x
On l’appelle également : Vergerolle du Canada ou encore Érigéron du Canada
La Vergerette du Canada, est une plante herbacées annuelle rudérale .
Originaire d’Amérique centrale et du nord, elle s’est naturalisée en Europe et est très courante voire localement invasive. On la récolte pour ses sommités fleuries au début de l’automne.
C’est une mauvaise herbe de plus en plus fréquente, notamment en ville et en milieu périurbain, sur les friches industrielles et voies ferrées, où elle peut pousser dans le moindre interstice.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes
- Sesquiterpènes
- Alcools terp.
- Esters pokyacétyléniques : trans-2, cis-2-8 et cis-2, cis-8- “matricaria” méthyl-esters (20-30%)
- Lactones
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante hépatopancréatique +
- Antirhumatismale ++
- Antispasmodique ++, coronaro-dilatatrice
- Hormon like ++
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Fève commune
La fève a toujours eu la réputation d’être diurétique. La médecine populaire utilisait, depuis des siècles, les cendres obtenues par la combustion des tiges et des gousses, comme diurétique et sédatif des douleurs urinaires. Cazin, le professeur A. Robin et le Dr Bouloumié ont préconisé l’infusion de fleurs dans le traitement des pyélonéphrites et des rhumatismes.
Les fleurs sont employées, comme calmant des douleurs, dans les coliques néphrétiques, les affections aiguës des reins, la gravelle et les inflammations vésiculaires des prostatiques.
Mais on utilise aussi les gousses, que certains auteurs conseillent dans l’albuminurie.
La farine de Fève contient une diastase qui facilite et active la panification : elle est parfois mêlée à la farine de blé destinée à faire du pain dans une proportion qui ne doit pas, toutefois, dépasser 2 p. 100.
La pharmacie connaît aussi la Fève de saint Ignace (Strychnos ignatii), famille des Loganiacées, qui nous vient des tropiques. Active par la strychnine et la brucine qu’elle renferme, la Fève de saint Ignace a les propriétés et les indications thérapeutiques de la Noix vomique et de la strychnine. Plus toxique que la Noix vomique, elle a une saveur extrêmement amère et est utilisée en teinture à doses faibles.
La Fève tonka (Coumarouna odorata), famille des Papilionacées, est la semence d’un arbre d’Amérique tropicale dont les indigènes utilisent l’écorce et le bois pour les mêmes usages que le Gaïac. Cette semence est de la taille d’une Fève des marais, mais noirâtre à l’extérieur, blanche à l’intérieur. Elle dégage une odeur aromatique particulière et très agréable due à la coumarine qu’elle contient, rappelant le Mélilot et l’Aspérule odorante (ces deux plantes étant elles-mêmes, d’ailleurs, des plantes « à coumarine »).
La Fève tonka sert à parfumer le tabac destiné à la pipe, et est aussi utilisée par les parfumeurs.
[wptab name=’Description’] Famille des Papilionacées.
On l’appelle encore Fève des marais, mais il en existe diverses variétés cultivées (Grosse du Nord, Séville, Goliath à grains verts, etc.).
Cultivée dans nos jardins, la Fève est une plante herbacée bien connue, à feuilles composées et qui porte des fleurs blanches à taches violacées groupées en grappe.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. Une pincée de fleurs sèches par tasse. Prendre 5 à 6 tasses par jour.
Décoction. 250 g de fleurs sèches par litres, bouillies 2 minutes, et abandonnées 12 heures. Passer et absorber 2 ou 3 tasses par jour.
Poudre. Les gousses, séchées au four, sont réduites en poudre. Mettre à infuser une nuit dans un verre de vin blanc 3 g de cette poudre et boire le matin à jeun.
Décoction. 100 g de gousses par litre d’eau.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Sédatif
- Calmant
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HE Angélique archangélique (racine)
Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique ++ ;
- Aérocolie (flatulences, ballonnements) + ;
- Hémogliase + ;
- Anxiété +++, fatigue nerveuse ++, insomnie +++, troubles du sommeil ++.
Contre-indications : Usage externe, photosensibilisante due aux furocoumarines (usages localisé ou temporaire possibles).
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Angélique Officinale, angélique cultivée, archangélique, angélique de Bonhême, herbe ou racine du Saint-Esprit, herbe aux anges
Cette plante est rencontrée dans l’Europe du Nord.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine
- Monoterpènes (73 %) : alpha et beta-pinènes (24 et 1,25 %), limonène (13 %)
- Esters aliph. et terp.(1,5 – 2%) : acétates de bornyle (0,75%), et de transverbényle (0,45%)
- Alcaloïdes terp. : nitro-menthadiènes
- Coumarines (2%) : ombelliférone, archangélicine, angélicine, bergaptène
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Sédative (action localisée sur le système nerveux : en faisant une réponse pharmacologique privilégiée de l’anxiété et des spasmes abdominaux) +++ ;
- Eupeptique, carminative + ;
- Anticoagulante ++.
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HE Fagara
Indications (VT +) :
- Colite spasmodique
- Spasmophilie, infections virales
Contre-indications : Aucune aux doses physiologiques ; usage externe (photosensibilisante)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
- Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (env. 90 %)
- Coumarines : méthoxyfurocoum : bergaptène
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, anti-infectieuse (loi du tout ou rien)
[/wptab]
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HE Romarin officinal à camphre
- Contracture musculaire +++, myalgie ++, crampe +++, rhumatismes musculaires ++
- Hypertension (doses faibles), hypotension (doses plus fortes), hypertension cérébrale ++, faiblesse cardiaque +++, stase circulatoire avec ou sans varices
- Dyspepsies, atonie digestive, cholécystite chronique ++, hépatomégalie, cirrhose, hépatites obstructives, hypercholestérolémie
- Aménorrhée ++, oligoménorrhée +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène (12%), beta-pinène, camphène (22%), myrcène (1,5%), alpha- et beta-phellandrènes, limonène (0,5%-2%), alpha- et gamma-terpinènes, paracymène (2%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3%)
- Monoterpénols : linalol (0,5-1%), terpinène-1ol-4, alpha-terminéo (1,5%), bornéol (3-5%), isobornéol, cis- et trans-thujanol-4, p-cymène-8-ol
- Esters terp. : acétates de (-)-bornyle (0,2%), et d’alpha-fenchyle
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (30%), caryophyllène oxyde, humulène époxydes I et II
- Cétones non terp. : 3-hexanone, méthylhepténone
- Monoterpénones : camphre (30 %), (+)-verbénone, carvone (0,4 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Action neuromusculaire variable en fonction des doses ++++
- Décongestionnant veineux
- Mucolytique ++
- Anti-infectieux faible
- Cholérétique, cholagogue (aug. Et modification de la production de bile) ++
- Diurétique
- Emménagogue (non hormonale) ++
A faible doses :
- Cardiotonique, tonique générale
A doses plus élevées et non toxiques :
- Relaxante, décontractante musculaire.
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[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.
Intimité
Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.
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Girofle
Sainte Hildegarde, au Moyen Age, en vante les mérites contre les maux de tête, la surdité et l’hydropisie. Plus tard, on le trouva bon pour soulager les douleurs, cicatriser les blessures, fortifier l’estomac et le cœur et, surtout, pour préserver de la peste. De nos jours, avec la découverte de l’eugénol, son principe actif, les propriétés du Clou de Girofle ont été confirmées. C’est un antiseptique puissant, puisqu’une émulsion de Girofle à 1 p. 100 seulement est 3 à 4 fois plus antiseptique que le phénol. Il excite l’appétit et suractive toutes les glandes digestives à tous les niveaux. Il stimule les estomacs atones et lutte contre les fermentations et les ballonnements.
Pour l’usage interne, il se montre bénéfique dans les dyspepsies, la prévention des maladies infectieuses et aussi dans les asthénies avec perte de mémoire.
Pour l’usage l’externe, il entre dans de nombreuses préparations, pommades et liniments.
Vanté par Ambroise Paré comma analgésique des douleurs dentaires, cette réputation du clou de Girofle à traversé les siècles : par le truchement de l’eugénol, son élément principal, il est très utilisé en thérapeutique dentaire comme anesthésique et il entre dans la composition de nombreux élixirs dentifrices.
Afin que le clou de Girofle puisse faire apprécier toutes ses qualités sans risquer d’irriter les muqueuses fragiles, il doit être utilisé en petite quantité, afin de ne pas donner un goût amer aux aliments.
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées.
Il nous arrive des Antilles, de la Réunion, de Madagascar, de l’Inde.
Malgré sa petite taille, par la place qu’il occupe, aussi bien en médecine qu’en cuisine, le Girofle est vraiment le « clou » de nos épices.
Ignoré des Grecs et des Romains, il était, par contre, connu des Chinois avant l’ère chrétienne. Les Arabes nous le firent apprécier.
Sous le nom de Clou de Girofle, ou Clou aromatique, on utilise le bouton floral du Giroflier
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[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisant
- Antiseptique
- Apéritif
- Stimulant (dig.)
- Analgésique (dentaire)
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HE Gaïac
- MST, syphilis +++
- Lithiase urinaire +
- Adénites ++
- Dermatoses +
- Rhumatismes, arthrite, contusions +
Contre-indications : Aucune connue (gastroentérite si surdosage)
[wptab name=’Description’]Famille des Zygophyllacées
Cette espèce est originaire des Antilles et d’Amérique centrale.
Ce bois est très dur et dense et est utilisé pour des applications spéciales. La résine de ce bois est utilisée pour ses vertus médicinales depuis plus de 5 siècles.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois & oléorésine
- Sesquiterpénols : gaïol
- Phénols : gaïacol (20-30 %)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse +++
- Stimulante ++
- Antalgique +
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HE Ledon du Groenland
- « Intoxication hépatique » d’origine circulatoire +++, petite insuffisance hépatique, séquelles d’hépatites virales, entérite, flatulences
- Néphrite toxémique +++, néphrite microbienne, gravelle ++, prostatite infectieuse, congestion prostatique
- Lymphangite, adénite infectieuse, adénite toxémique
- Insomnie +++, nervosité, spasmes du plexus solaire, déséquilibre thyroïdien
- Allergie (chez l’hypersthénique) +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Ericacées (ancien nom latin : Ledum groenlandicum)
On l’appelle également : thé du Labrador
Lédon du Groenland est un sous-abrisseau présent dans les toundras, tourbières et forêts d’Amérique du Nord, consommé en breuvage ou comme condiment.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & fleurs
- Monoterpènes (major.) : alpha- et beta- pinènes, sabinène, gamma-terpinène
- Sesquiterpènes : alpha-sélinène, sélinadiène (+)
- Alcools monoterp. : alpha-terpinéol, terpinène- 1 ol-4
- Alcools sesquiterp. : lédol
- Esters terp. : acétate et butyrate de bornyle
- Aldéhydes terp. myrténal
- Cétones monoterp. et sesquiterp. : germacrone (+)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
[/wptab]
- Anti-inflammatoire +
- Antitumorale ( ?)
- Antispasmodique
- Draineur hépatique et régénératrice hépatocellulaires +++
- Décongestive ++
- Antiseptique aérienne
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HE Menthe suave dihydrocarvone
Indications (VT +) :
- Infection catarrhale mucopurulente des voies respiratoires, bronchite chronique +++
- Insuffisance hépato-biliaire ++
Contre-indications :
Bébé, jeune enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).
.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpénols : dihydrocarvéool (>15%)
- Esters terp. : acétates de dihydrocarvéyle (5%), et de néohydrocarvéyle (<15%)
- Monoterpénones : dihydrocarvone (45 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante
- Anticatarrhale, mucolytique +++
- Anti-inflammatoire ++
- Anti-infectieuse (en cours d’étude)
- Cholagogue, cholérétique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]


