Aux Vertus des Plantes
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Antispasmodique

Aide à traiter les spasmes musculaires

Primevère

Selon une longue tradition médicale venant de l’Antiquité, les thérapeutes ont longtemps considéré la Primevère comme le spécifique de la paralysie. Le Dr Chomel, médecin de Louis XV, qui nous apprend à cette époque la plante était déjà désignée sous son nom populaire d’Herbe à la paralysie, ajoute qu’elle guérissait surtout «la paralysie de la langue et le bégaiement ».
Le bon abbé Kneipp la préconisait contre l’arthrite : « Si vous avez une prédisposition à l’arthrite ou que vous souffriez déjà de cette maladie, buvez pendant un certain temps de la tisane de Primevère, chaque jour une tasse. Les douleurs seront atténuées et finiront par s’éteindre ».
Linné, de son côté, trouvait que les « fleurs sont sédatives, cament la douleur et provoquent le sommeil ». Ces propriétés calmantes et antispasmodiques furent mises à profit par Ray, Bartholin et Lieutaud, qui les utilisaient dans l’hystérie, l’apoplexie, les maux de tête, les vertiges, l’insomnie et les contractions nerveuses de l’estomac. Elles jouissent aussi de propriétés béchiques utiles dans les rhumes traînants.
La racine d’après de Dr Leclerc, a le pouvoir d’augmenter les sécrétions salivaires et bronchiques. Elle favorise donc l’expectoration et elle est très recommandée dans la bronchite, la pneumonie et la coqueluche. Le Dr Leclerc la préconise également dans le traitement des contusions et des enflures des membres blessés.

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Famille des Primulacées. On l’appelle souvent Coucou, Herbe de Saint Pierre, Herbe à la paralysie.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de fleurs. On l’utilise contre la migraine, l’insomnie, la toux et les douleurs. D’un beau jaune d’or, elle répand un parfum agréable et sa saveur est délicieuse (infusée dans du vin, la fleur de Primevère lui donne du bouquet s’il en est dépourvu). On la prépare avec 4 à 6 g de fleurs par tasse d’eau bouillante. Infuser 10 minutes et prendre 3 tasses par jour, dont une au coucher.
Décoction de racine, pour favoriser l’expectoration. Elle se prépare avec 30 g de racine par litre d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et infuser 10minutes. Prendre 3 tasses par jour, entre les repas.
Le parfum délicat de la fleur de Primevère la fait utiliser dans certaines régions pour parfumer la bière et l’empêcher d’aigrir, et par les Suédois pour préparer, par fermentation avec du miel, une liqueur appréciée.

Externe

Décoction forte de racine, à raison de 100 g par litre, bouillie 20 minutes ; elle s’utilise en compresses contre les ecchymoses et les contusions.
On emploie encore, mais beaucoup plus rarement de nos jours, le suc de la plante broyée sur les articulations goutteuses douloureuses et les piqûres des bêtes venimeuses.
L’huile obtenue par macération de fleurs au soleil, en flacons bien bouchés, pendant 6 semaines au moins, est encore renommée en frictions, dans certaines campagnes, contre les contusions, les douleurs musculaires et articulaires, les œdèmes à la suite de coups. Chez certaines personnes, le contact des Primevères sur la peau peut déclencher une dermatite particulière, appelée « dermatite primulaire » par le Dr Louis Ramond, donnant des plaques rougeâtres avec sensation de cuisson pénible et démangeaisons insupportables. Eviter, par conséquent, de s’asseoir en minijupe dans un champ de Primevères au printemps ou d’en porter dans l’échancrure de corsage.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmant
  • Antispasmodique
  • Béchique

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HE Houblon

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Indications (VT +) :

  • Gastrite (origine nerveuse) ++
  • Tachycardie, arythmie supraventriculaire +

Contre-indications : Mastoses, cancéroses hormonodépendantes

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[wptab name=’Description’]Famille des Cannabinacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Cônes

  • Monoterpènes : beta-pinène, myrcènes (30%), limonène
  • Sesquiterpènes : farnésène, beta-caryophyllène et alpha-humulène (50-60 %)
  • Esters aliph. : isobutyrate de 2-méthylpropyle, de 3-méthylbutyle et 2-méthylbutyle, propionate de 2-méthylbutyle, heptanoate, octanoate et nonanoate de méthyle, dec-4-éonate de méthyl, géranate de méthyle
  • Esters terp. : acétate, propionate et isobutyrate de géranyle
  • Cétones : 2-undécanone
  • Acides : ac. valérianique

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Oestrogen-like +++, anaphrodisiaque ( ?)
  • Sédative, équilibrante nerveuse, antispasmodique ++
  • Anti-inflammatoire +

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HE Citronnelle de Ceylan

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Indications (VT +) :

  • Colite spasmodique, entérocolite infectieuse ++
  • Douleurs pelviennes +++
  • Rhumatismes, arthrite ++
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Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

.

[wptab name=’Description’] Famille des Poacées

 

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe

  • Alcools terp. (35 %) : géraniol (18 %), bornéol (6,5 %), citronnellol (8,5 %)
  • Aldéhydes (5-15%) : (+)-citronnellel (5%)
  • Esters (9%) : formiate et butyrate de géranyle (4 et 1,5%)
  • Phénols méthyl-éthers (9%) : isoeugénol M.E. (7%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne ++, antiseptique aérienne, insectifuge (moustiques) ++ ;
    Antispasmodique +++ ;
    Anti-inflammatoire ++.

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HE Panais

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Indications (VT +) :

  • Sclérophtalmie catarrhale, glaucome +
  • Entérocolite spasmodique ++

Contre-indications : Usage cutané

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[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

Le panais est une plante herbacée bisannuelle à racine charnue, qui fut autrefois très cultivée comme légume et comme plante fourragère. C’est une culture quelque peu délaissée de nos jours, sauf en Grande-Bretagne, dans les pays nordiques et en Afrique du Nord.

Le panais, d’une couleur blanc ivoire, a une forme proche de celle de la carotte, et un goût légèrement sucré.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine ou pante entière

  • Monoterpènes : terpinolène (40-70 %)
  • Phénols méthyl-éthers : myristicine (17-40%)
  • Furocoumarines

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscléreuse +
  • Antispasmodique ++

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Passiflore

Introduite en Europe au XVIIème siècle, la Passiflore ne tarda pas à entrer dans la pharmacopée comme antispasmodique de choix.

Elle eut aussi son poète, P. Contant, apothicaire de province, qui sut la célébrer joliment.

La plante ou ses dérivés sont toujours utilisés de nos jours comme hypnotiques et sédatifs calmants du système nerveux.

Le Pr Renon et le Dr Leclerc ont préconisé la Passiflore dans l’insomnie ayant pour origine l’intoxication alcoolique, la ménopause, la neurasthénie, et chaque fois que « l’obstacle au sommeil est dû à l’excitation cérébrale ». Elle diminue l’angoisse qui s’oppose au repos et calme les soucieux et les surmenés. Le sommeil qu’elle provoque est normal et n’est jamais suivi de dépression nerveuse réactionnelle.

Cadeau qui nous vient du lointain empire des Aztèques à jamais perdu, la Passiflore semble être la plante dont notre civilisation a le plus grand besoin.

[wptab name=’Description’]Famille des Passifloracées.

On l’appelle souvent Fleur de la Passion ou Grenadille.

Originaire de l’Amérique du Sud, cette plante curieuse s’est adaptée en Europe méridionale et sur notre Côte d’Azur. Dans les différents organes de sa grande fleur très décorative, l’imagination populaire a retrouvé les divers instruments de la Passion du Christ (couronne d’épines, fouet, marteau…) : c’est ce qui lui a valu son nom.

La fleur de la Passion était une des plantes cultivées dans les jardins des souverains aztèques au temps de Moctezuma.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de fleurs en bouton par litre d’eau bouillante. Laisser infuser un quart d’heure. Prendre 2 tasses par jours, dont une le soir une heure avant le coucher.

Teinture. Mettre à macérer 200 g de fleurs sèches et contusées dans un litre d’alcool à 60°. Fermer le flacon, laisser 10 jours en contact en agitant de temps en temps. Filtrer. Prendre 40 à 50 gouttes de cette teinture le soir au coucher.

Ne pas dépasser la quantité prescrite : des doses trop fortes peuvent provoquer une céphalée particulière et même des troubles de la vision.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique
  • Hypnotique
  • Sédatif

[/wptab]
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HE Limetier dit “zestes de lime douce”

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Indications (VT +) :

  • Entérocolite spasmodique +
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Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)

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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste

  • Monoterpènes : (+)-limonène
  • Alcools terp. : (-)-linalol
  • Esters terp. : acétate de linalyle (26-27 %)
  • Coumarines et furocoumarines : auraptène, bergamottine, byakangélicine, 5-géranoxy-7-méthoxycoumarine, isopimpinelline, limettine, séseline

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique ++

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HE Eriocéphalée

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Indications (VT +) :

  • Anxiété, stress, choc nerveux, dépression +++
  • Névrites, névralgies ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

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[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Sesquiterpènes : chamazulène (0,07%), 1,4-diméthylazulène (0,3%)
  • Alcools aliph. : 2-méthylbutanol (0,4%)
  • Esters aliph. : butyrates ; isobutyrates de 2-méthylpropyle (6,5-14 %) et de 2-méthylbutyle (10 %) ; valérates ; isovalérates de 2-méthylbutyle (2-4,5 %) et de 2-méthylpropyle (1 %)
  • Alcools terp. : terpinène-1-ol-4 (5%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique puissante +++
  • Anti-inflammatoire ++
  • Antalgique +
  • Sédative +

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Vigne

La médecine a beaucoup utilisé le Vin pour ses qualités antiseptiques et aussi comme base de divers remèdes. Montpellier, grâce à son école de médecine si célèbre au Moyen Age, eut jadis une grande renommée pour la préparation de ces vins médicinaux, dont certains sont encore en usage de nos jours. La proportion de vin entrant dans les vins médicaux est, d’ailleurs, fixée par la loi et doit être de 80 p. 100.
Les feuilles de vignes, très astringentes, s’utilisent contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements de nez, les altérations de la paroi veineuse : varices et hémorroïdes. Leur usage prolongé est réputé pour combattre l’obésité et la cellulite, en association avec la Bourdaine.
Les feuilles de vigne rouge, en particulier, constituent un vieux remède de médecine populaire très renommé contre les troubles de la ménopause : elles rétablissent une bonne circulation du sang, luttent contre les hémorragies utérines et préviennent tous les accidents de l’âge critique. Elles sont aussi réputées comme fortifiant.
Pour l’usage externe, les cataplasmes de feuilles de vigne broyées dissipent les maux de tête.
La sève abondante et limpide qui s’écoule des rameaux lorsqu’on taille la Vigne au printemps, appelée « pleurs de Vigne », était jadis très employée par les médecins dans les affections cutanées. Elle est encore renommée contre toutes les affections ophtalmiques (son extrait est d’ailleurs utilisé dans un excellent collyre du commerce). Tonique, cicatrisante et antihémorragique, la sève de Vigne est indiquée dans les affections congestives conjonctivales et oculaires.
L’extrait alcoolique de Vigne (extractum pampironum vitus) se préparait jadis dans certaines régions par évaporation du suc des jeunes bourgeons broyés et mêlés à de l’alcool : il est réputé diurétique et antispasmodique, et il faisait merveille, dit-on, contre les taches de rousseur.
Le raisin n’est pas qu’un excellent dessert : c’est aussi un aliment incomparable et un remède rafraîchissant, diurétique, laxatif.
Très énergique par ses sucres, très digestible par ses acides et ses diastases, très riche en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines, le Raisin est un des fruits les plus recommandés en diététique.
La cure de raisin est préconisée dans la constipation, l’arthritisme, le rhumatisme, la goutte, l’obésité, les maladies de peau, de foie et de l’appareil urinaire, l’hypertension, l’artériosclérose, l’auto-intoxication.
Le verjus, suc acide et astringent du Raisin encore vert, utilisé dans la préparation de certaines moutardes et comme condiment dans quelques plats de gastronomie vigneronne, jouit de propriétés diurétiques et on le recommande contre l’obésité. Mélangé à l’eau, il donne une boisson très rafraîchissante.
Les raisins secs sont utilisés en médecine pour adoucir les voies respiratoires irritées et calmer la toux (ils font partie des « quatre fruits pectoraux »). Les Arabes utilisent leur décoction en gargarismes contre l’angine.
Le marc en fermentation, résultant du pressurage des raisins, est encore parfois utilisé en cataplasmes contre les douleurs de la goutte, du rhumatisme, de la sciatique.

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Famille des Ampélidacées.

Objet d’un véritable culte de la part des Grecs, pour qui elle était l’emblème de la civilisation, la Vigne dispense à l’homme ses fruits, dont il a su tirer le vin, boisson alimentaire tonique et stimulante, bienfaisante pour tous, dès lors qu’on l’apprécie en quantité raisonnable.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de feuilles. 50 g par litre d’eau bouillante. Prendre à la dose de 3 tasses par jour avant les repas, dont une le matin à jeun.
Verjus. 200 g de jus pour un litre d’eau.
Cure de raisin. Elle se pratique, de façon simplifiée, en prenant chaque jour le jus de 500 g à 1 Kg de raisins, réparti en trois fois, une heure avant chaque repas, pendant toute la saison.
Plus complète, elle consiste à absorber une belle grappe de raisin, peaux et pépins compris, une heure avant chacun des trois repas. Augmenter peu à peu cette quantité, tout en diminuant le reste de l’alimentation ordinaire. Au bout de 2 ou 3 semaines, on atteint alors environ 3 Kg par jour. Manger uniquement du raisin pendant quelques jours, en rejetant alors peaux et pépins, pour ne pas surmener le tube digestif. Puis diminuer peu à peu et revenir à la cure simplifiée jusqu’à la fin de la saison.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique
  • Astringente
  • Antihémorragique
  • Fortifiante
  • Tonique
  • Cicatrisante
  • Diurétique
  • Antispasmodique
  • Laxative

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Le jus d’une grappe de raisin, obtenu par pression et appliqué en compresse sur le visage, matin et soir, reposera, éclairera et tonifiera l’épiderme. Bien entendu, ce jus doit être préparé juste avant l’emploi. Après une dizaine de minutes de contact, se rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.

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HE Eucalyptus citronné à citronnellal

Indications (VT +) :

  • Arthrite +++ (cervicodorsale, phalangienne, épicondylienne…), polyarthrite rhumatoïde ++, rhumatismes
  • Péricardite, coronarite, hypertension
  • Cystites, vaginite
  • Zona

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Alcools monoterp. : (+)-citronnellol (15-20%), trans-pinocarvéol, géraniol (tr.-5%), cis-et trans-p-monthane-3,8-diols
  • Esters terp. : acétate, butyrate et citronnellate de citronnellyle
  • Aldéhydes terp. : citronnellal (40-80 %).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante moyenne
  • Anti-inflammatoire, antirhumatismale +++
  • Calmante, sédative, antihypertensive
  • Antalgique +++
  • Anti-infectieuse
  • Antispasmodique légère

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Belladone

Son nom botanique vient de celui d’Atropos, la Parque qui coupait le fil de la vie humaine. Les anciens l’utilisaient comme poison, mais aussi comme narcotique et pour composer certains fards. Les belle done vénitiennes usaient de Belladone pour dilater leur pupille et rendre l’œil brillant. Elle était aussi, avec d’autres plantes dangereuses, un des éléments du baume tranquille et de l’onguent populéum. A très petites doses, la plante ne présentait pas de danger, mais elle n’est plus utilisée sous cette forme, puisque la chimie moderne a permis d’en extraire son principe actif, l’atropine, qu’il est bien plus facile d’ordonner sans risque. La Belladone est un analgésique et un antispasmodique qui diminue aussi la plupart des sécrétions. On l’emploie pour lutter contre l’élément douleur de diverses maladies, contre les contractions, surtout celles de l’appareil digestif, contre les sueurs profuses des tuberculeux, etc.
Les Bulgares ont utilisé, sous le nom de « cure bulgare », un vin de racine de Belladone contre la maladie de Parkinson (paralysie agitante, tremblement du vieillard).
Les feuilles sont utilisées en cigarettes contre l’asthme et rendent de grands services dans le traitement de cette maladie (Trousseau, déjà, qualifiait leur action de « quasi miraculeuse »).

[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées.

On l’appelle encore Belle-Dame, ce qui est flatteur, mais aussi Morelle furieuse, Herbe au diable, Empoisonneuse, Cerise empoisonnée, ce qui avertit des propriétés vénéneuses de cette plante.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Analgésique
  • Antispasmodique
  • Antisudorale

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