Aux Vertus des Plantes
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Antispasmodique

Aide à traiter les spasmes musculaires

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Armoise commune

L’Armoise est une analogue de l’Absinthe. Ainsi présente-t-elle à forte dose un caractère toxique. Plusieurs propriétés lui sont reconnues: tonique, fébrifuge, antispasmodique,vermifuge et stomachique. En infusion, elle régularise le cycle des menstruations à la ménaupause. On l’utilise aussi pour soigner les infection urinaires. Mise dans les chaussures, cette plante aurait comme vertu de diminuer la fatigue pendant la marche. Avant, on l’utilisait pour aromatiser la bière et pour farcir la dinde. Elle a un goût amer et sucré, ce qui se ressent en mangeant la viande ou en buvant le lait des animaux qui les mangent. Ces plantes peuvent aussi être utilisées en cas d’épilepsie. Ses jeunes pousses sont tendres et sucrées et peuvent être utilisées dans des salades ou dans des apéritifs.

[wptab name=’Description’] Famille des Astéracées

Elle est également appelée : herbe aux cent goûts, herbe de la Saint-Jean anique, armoise citronnelle, artémise, herbe royale, remise.

L’armoise commune également appelée armoise vulgaire est une plante herbacée vivace commune dans les régions tempérées, parfois cultivée comme ornementale, cette plante est appréciée pour son superbe feuillage découpé.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Fébrifuge
  • Antispasmodique
  • Vermifuge
  • Stomachique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Certains composants de l’armoise associés à ceux de la mauve blanches sont utilisés dans la fabrication d’une crème fluide, pénétrante et adoucissante pour le soin des mains.
Pour rendre l’épiderme de vos mains plus souple et plus résistant, deux solutions, à la fois simples et naturelles, vous sont proposées :
Faire bouillir, pendant 10 minutes, 30 grammes de feuilles et de fleur d’armoise dans 1 litre d’eau.
Faire bouillir dans la même quantité d’eau et pendant le même laps de temps 15 grammes de feuilles et de fleurs d’armoise auxquels vous ajouterez la même quantité de fleurs et de feuilles de mauve blanche ou guimauve.
Dans les deux cas, vous pouvez utiliser la décoction ainsi obtenue en bains ou en frictions légères et prolongées.

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HE Epinette noire

Indications (VT +) :

  • Bronchite +++
  • Entérites mycosique (à candida) et parasitaires (à lamblias, à ankylostomes)
  • Acnés et eczéma sec
  • Prostatite (inflammatoire) ++
  • Spasmes du plexus solaire, asthénie ++++, « coup de pompe » +++
  • Hyperthyroïdie
  • Rhumatismes musculaires
  • Immunodépression

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

On l’appelle également : épicéa noir ou sapinette noire

L’épinette noire , est une espèce de conifère commun au nord-est des Etats-Unis et surtout au Canada.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes bi- et tricycliques (50-55 %) : (+)-camphène (10-15 %), tricyclène (1-3 %), (-)-a-pinène (13-16 %), (+)-d-3-carène (5-15 %)
  • Sesquiterpènes : longifolène, longicyclène
  • Monoterpénols (2,5%) : (+)-bornéol
  • Esters terp. (30+-37%) : acétates de bornyle (30-37%)
  • Sesquiterpénols : longibornéol

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antispasmodique
  • Anti-infectieuse, antimycosique, antiparasitaire, antiseptique aérienne
  • Anti-inflammatoire
  • Hormon-like, stimulante thymique ( ?), Cortison-like (axe hypophyso-corticosurrénalien et hypophyso-ovarien)
  • Tonique général, neurotonique, recharge du plexus solaire

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HE Vergerette de Naudin

Indications (VT +) :

  • Insuffisances hépatopancréatique et biliaire +
  • Coronarite ++
  • Retard pubertaire (homme et femme) +++

Contre-indications : Non connues

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

Conyza bonariensis, la vergerette de Buenos Aires, est une plante herbacée. Elle est considérée comme une espèce invasive en Europe.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpènes (20-30%) : alpha- eet beta- pinènes, (+)-limonène (+++)
  • Sesquiterpènes (5-15%) : alpha-cubébène, élémène, beta-bisabolène
  • Alcools terp. (5-10%) : alpha-terpinéol; nérolidol
  • Esters poliacétyléniques : trans-2- et cis-2 « lachnophyllum » méthyl-esters (40-60 %)
  • Lactones : lachnophylum-gamma-lactone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Antispasmodique ++, coronaro-dilatatrice
  • Hormon-like +++
  • Stimulante hépatopancréatique +

[/wptab]
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Menthe poivrée

Toutes les espèces de Menthe, qu’elles soient sauvages ou cultivées, jouissent à peu près des mêmes propriétés médicinales.

La Menthe sous son appellation générale était connue et appréciée des Anciens. Les Assyriens-Babyloniens s’en servaient pour combattre la paresse d’estomac et les Hébreux comme stimulant. Dioscoride l’utilisait dans la faiblesse d’estomac. Tous les auteurs s’accordent pour reconnaître à la Menthe des propriétés particulières comme stimulant de l’appareil digestif ; elle a la réputation d’être cordiale, tonique et excitante. Elle est aussi antispasmodique et analgésique. Augmentant la production de bile, elle est, de plus, par le menthol qu’elle contient, un bon antiseptique.

On la recommande dans les digestions pénibles et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.

Trousseau la préconisait non seulement contre les vomissements, mais aussi contre les toux quinteuses incoercibles. Mais ses vertus ne sont pas uniquement digestives et antispasmodiques. Si Hippocrate et Aristote la jugeaient anaphrodisiaque, Dioscoride et Mathiolle pensaient le contraire. Le Dr Leclerc comme le Dr d’Heilly, qui lui consacra une thèse, considèrent que la Menthe est un stimulant « fort propre aux jeux de l’amour ».

A l’extérieur, la Menthe est employée à de multiples usages. On l’utilise en compresses contre la migraine et la névralgie faciale, en gargarismes contre la gingivite, la stomatite ou plus simplement la mauvaise haleine. On la mêle à d’autres plantes parfumées, Romarin, Thym, Sauge, etc., dans des bains fortifiants, aromatiques ou antirhumatismaux.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

Belle plante indigène cultivée dans la région septentrionale de l’Europe, la Menthe poivrée dérivée sans doute de la Menthe verte et de la Menthe aquatique. Sa tige, quadrangulaire, porte des feuilles dentées opposées vert sombre et des fleurs en thyrse roses ou violacées. A cause de l’huile essentielle qu’elle contient, toute la plante répand une odeur aromatique et pénétrante, et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, à laquelle succède une sensation agréable de fraîcheur. Il paraît que cette huile essentielle a d’autant plus de qualités qu’elle provient d’une contrée plus froide, ce qui explique la grande faveur de la « Menthe anglaise ». Celle de Milly, en France, est aussi très renommée, ainsi que celle de Maine et Loire. L’essence de Menthe et le menthol sont très utilisés en pharmacie, en parfumerie, en confiserie, dans l’industrie des liqueurs.

Les espèces de Menthe autres que la Menthe poivrée cultivée en France sont nombreuses.

La Menthe du Japon (Mentha arvensis) est cultivée au Japon pour fournir une notable proportion de l’essence et du menthol mondiaux.

La Menthe crépue (Mentha crispa) possède des feuilles crispées et sa saveur est forte et moins agréable.

La Menthe verte (Mentha viridis) est encore appelée Menthe romaine ou Baume vert. Elle croît dans les prairies et les bois humides de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Elle se distingue de la Menthe poivrée par ses longues étamines saillant hors de la corolle. Cette Menthe jouirait d’un pouvoir aphrodisiaque plus prononcé que la Menthe poivrée.

La Menthe aquatique (Mentha rotundifolia) est encore appelée Menthe blanche, Mentastre, Baume d’eau. Blanche, cotonneuse et très aromatique, elle croît dans tous les près humides de France.

Voir Menthe Pouliot (Mentha pulegium) [/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après les repas. Cette infusion est particulièrement recommandée pour combattre l’ensommeillement succédant au repas de midi.

Contre la toux, on recommande plutôt l’infusion préparée avec 20 g de fleurs de Lavande par litre d’eau.

La saveur de la Menthe étant très prononcée, ne jamais négliger de l’employer pour masquer le goût des tisanes fades ou écœurantes.

Externe

Infusion très concentrée, à raison de 50 g par litre d’eau, pour les compresses et gargarismes. Légèrement astringente, cette infusion convient fort bien en lotion à l’usage des peaux grasses et des pores dilatés.

Lavement. 5 g de Menthe et 5 g de Tanaisie, infusées dans un demi-litre d’eau salée. Il était réputé vermifuge. On peut utiliser aussi de l’alcool de Menthe officinal.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique
  • Tonique
  • Antispasmodique
  • Analgésique
  • Antiseptique
  • Digestive
  • Aphrodisiaque

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les peaux grasses, après un démaquillage soigneux, se trouveront bien d’une lotion préparée en faisant infuser, pendant quinze minutes environ, 15 grammes de fleurs et de feuilles de menthe dans 1 litre d’eau bouillante. Cette préparation filtrée et refroidie, appliquée sur le visage, raffermira les tissus et resserrera les pores dilatés de l’épiderme.

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HE Anis vert

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.

[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères

On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis

Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences

  • Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
  • Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
  • Phénols : isochavibétol (0,50%)
  • Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
  • Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
  • Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante ;
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
  • Cholagogue, cholérétique ;
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
  • Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.

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HE Sapin baumier

Indications (VT +) :

  • Rhinite +, bronchite, sinusite (staph., coli.) ++, refroidissement +
  • Aérophagie +, ascaridose
  • Arthrose +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques ; v.o. limitée

.

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

Le sapin baumier est une espèce de sapins, originaire d’Amérique du Nord. Il atteint 15 à 20 mètres de hauteur et le tronc plus de 60 centimètres de diamètre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes (75-90 %) : (-)-apha et (-)-beta-pinènes (5-10 % et 21-44 %), (-)-camphène (4-11 %), delta-3-carène (7-35 %), (-)-limonène (3-20 %)
  • Esters terp. (10-25%) : acétate de bornyle (9-23%)
  • Céto-esters sesquiterp. (faible %) : juvabione

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antiseptique ++, antiparasitaire
  • Antispasmodique +
  • Antiarthrosique +
  • Stimulante

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HE Asa-fétide

.

Indications (VT +) :

  • Entérocolite spasmodique ++, petite insuffisance hépatique
  • Convulsions, hystérie, nervosisme +

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : gommo olorésine

  • Dérivés aliph. Soufrés : butylpropenyldisulfide (40-45 %), autres disulfides (20 %)
    [/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique, antihystérique, anticonvulsive

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Ulmaire

A la renaissance, le Flamand Dodoens, dans sa Pratique médicale des simples, où il passe en revue la plupart des plantes alors connues, cite l’Ulmaire comme remède efficace de la dysenterie.
Efficace, en effet, contre cette maladie et les diarrhées, le Reine-des-Prés l’est aussi dans l’inflammation de l’estomac, certaines affections cardiaques, les vieux catarrhes rebelles, l’insomnie, les vers intestinaux. Mais toutes ces qualités sont dépassées de loin par les vertus principales de la plante : sudorifiques, diurétiques, antirhumatismales. Utilisée d’abord contre l’hydropisie par les Anciens, ceux-ci découvrirent ensuite qu’elle était un remède quasi miraculeux des douleurs des jointures. Les fleurs de Reine-des-Prés fraîches (ou séchées depuis moins d’un an) ont d’indéniables propriétés diurétiques, comme l’a bien démontré G. Benoist, dans sa thèse de doctorat en pharmacie (Nancy, 1935). Elles éliminent puissamment l’acide urique. Antispasmodiques et sédatives des douleurs urinaires, elles sont aussi recommandées contre la goutte, les douleurs rhumatismales, la cellulite, l’artériosclérose, toutes ces maladies dues à une surcharge de l’organisme en produits de déchet. La plante, les fleurs surtout, contient du salicylate de méthyle et de l’aldéhyde salicylique, voisins de l’aspirine : on ne peut s’étonner, par conséquent, de son efficacité dans les rhumatismes et contre les douleurs occasionnées par ceux-ci.

Une autre Spirée, la Filipendule (Spiraea filipendula), est une plante des bois, voisine de la Reine-des-Prés, qui possède des fleurs blanches analogues (on la cultive parfois dans les jardins pour l’élégance de ses fleurs). Elle doit son nom à de gros tubercules suspendus à des racines filamenteuses.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.

C’est bien plus souvent de Reine-des-Prés qu’on la connaît, mais elle porte aussi les noms populaires de Vignette, Herbe aux abeilles, Grande Potentille, Barbe-de-Chèvre, Ornière, Ormère, Pied –de-Bouc.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Il ne faut jamais faire bouillir la plante, ce qui détruirait les salicylates.
Infusion. 50 g de fleurs par litre d’eau bouillante (fleurs fraîches ou séchées, mais depuis moins d’un an). Laisser infuser 7 à 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jours.
Alcoolature. Laisser 12 heures en contact 50 g de fleurs fraîches et 50 g d’alcool à 40°. Filtrer et prendre 1 ou 2 cuillerées à café par jour. Elle permet de suivre le traitement toute l’année.
Sirop. Il se prépare avec une infusion concentrée de 100 g de fleurs par litre d’eau bouillante, qu’on laisse 12 heures en contact en récipient couvert. Passer à travers un linge et ajouter 1,5 Kg de sucre. Prendre 100 à 200 g par jour de ce sirop.

Externe

L’infusion concentrée est excellente en compresses contre les plaies, les ulcères, les douleurs rhumatismales. Contre ces dernières, on peut aussi appliquer des cataplasmes chauds de fleurs infusées.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Diurétique
  • Antirhumatismale
  • Antispasmodique
  • Sédative
  • Vermifuge

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HE Géranium rosat ou odorant “Bourbon”

Indications (VT +) :

  • Colite d’origine nerveuse, insuffisance hépatopancréatique +++
  • Plaies, coupure, ulcération, vergetures (préventif) +++, dermatoses fongiques ++
  • Rhumatismes ostéo-articulaires +
  • Agitation, anxiété ++
  • Hémorroïdes, prurits hémorroïdaires +++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (1,34% et tr.)
  • Sesquiterpènes : (-)-alpha-copaène (0,35%), delta- et gamma-cadinènes (0,5%), (-)-4-(R)-guaïadiène-6,9, alpha et beta-bourbounènes, guaïazulène
  • Alcools arom. : alpha-, beta-phényléthylique (0,8%)
  • Alcools monoterp. (60-68 %) : (-)-linalol (1,2 %), alpha-terpinéol (0,25-2,2 %), (-)-citronnellol (33 %), géraniol (25 %), nérol (0,1 %), menthol (1,2 %)
  • Alcools sesquiterp. : 10-épi-gamma-eu-desmol (uniquement dans cv. Maroc)
  • Esters terp. : formiates de citronnellyle (13%), de géranyle (1,9%) et de linalyle acétates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle tiglates de citronnellyle, de géranyle et de phényléthyle (0,65%), propionates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle (0,6%), butyrates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle
  • Oxydes : 1,8-cinéole (1,7%), cis- et trans-rose oxydes (0,2-1,21 et 0,3-0,4%), cis- et trans-linalol oxydes (0,15 et 0,4%)
  • Aldéhydes : néral, géranial (9,8%, citronnellal (1,1%)
  • Cétones aliph. et terp. : méthyl-hepténone (0,5%), menthone et (-)-isomenthone (7,5%), pipéritone, 11-nor-bourbonanone
  • Composés sulfurés : diméthylsulfide
  • Composés azotés : diéthylamine de citronnellyle

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique, relaxante +++
  • Anti-inflammatoire ++
  • Antalgique +
  • Tonique, tonique astringente, hémostatique +++
  • Lymphotonique, phlébotonique ++
  • Hépatostimulante, pancréatostimulante +
  • Anti-infectieuse, antibactérienne +, antifongique ++

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Géranium Robert

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Le Géranium Robert a été vanté par Sennert contre la stérilité et le cancer de l’utérus. Astringent et antispasmodique, on l’utilise contre la diarrhée et les hémorragies utérines. Plusieurs auteurs lui reconnaissent aussi des propriétés antidiabétiques : il diminue la glycosurie.
On l’emploie beaucoup pour l’usage externe en gargarismes dans les angines et les inflammations des amygdales, en lavages d’yeux dans l’ophtalmie, en cataplasmes dans l’engorgement laiteux des seins et pour cicatriser rapidement les blessures.

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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées

On l’appelle encore Herbe-à-Robert, Bec-de-Grue, Herbe-à-l’Esquinancie.

Petite plante d’environ 0,20 m, l’Herbe à Robert est commune dans les endroits ombragés, les parcs, les sous-bois.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de sommités fleuries par litre. Laisser en contact 20 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour.

Externe

Utiliser la même infusion. Contre les plaies, appliquer le suc ou des cataplasmes de plante broyée.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringent
  • Antispsasmodique
  • Antidiabétique

[/wptab]
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