Aux Vertus des Plantes
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Système glandulaire

HE Cèdre de l’Himalaya

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Indications (VT +) :

  • Athérosclérose ++
  • « Cellulite » +++, rétention hydrolipidique +++

Contre-indications : Bébé, grossesse (neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

Originaire de l’ouest de l’Himalaya, il forme de belles forêts, en mélange avec le pin de l’Himalaya, entre 1500 et 3 000 m. C’est un arbre sensible aux gelées tardives.

Il fut introduit en Europe en 1820. C’est une arbre utilisé principalement pour l’ornementation dans les parcs.[/wptab]

[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois

  • Sesquiterpènes (% élevé) : alpha- et beta- himachalènes
  • Sesquiterpénols : himachalol, allohimachalol
  • Sesquiterpénones (major.) : alpha- et gamma- atlantones.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Cicatrisante
  • Régénératrice artérielle ++
  • Lymphotonique +++
  • Lipolytique ++

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Galéga

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Un Allemand de la Renaissance, Camerarius, s’illustra par ses études du Galéga, herbe précieuse qui donnait du lait aux nourrices. Inutilisée de nos jours, la plante garda longtemps cette grande réputation. On la disait aussi sudorifique et antipoison.
A l’époque moderne, on a constaté, à la suite des travaux de Tarret, Simonnet et Paturier, que le Galéga avait une action sur le métabolisme hydrocarboné. Il active le métabolisme des glucides, en même temps que celui des protides et des lipides, et augmente ainsi la tolérance des diabétiques à l’égard des hydrates de carbone. Il permet de prévenir les accidents acidosiques. Paturier, pour sa part, le considérait comme un véritable succédané de l’insuline. Toutefois, non absolument dénué de toxicité, le Galéga ne doit être utilisé qu’avec précaution.

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[wptab name=’Description’]Famille des Papilionacées

On l’appelle encore Lavanèse, Faux Indigo, Rue de chèvre.

Cette plante, qui croît spontanément dans les lieux incultes, est aussi fréquemment cultivée dans les jardins, où elle prend des proportions doubles de celles de l’état sauvage.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

On s’adresse généralement à l’extrait fluide pharmaceutique, selon le schéma de traitement donné par Paturier.
Infusion. 20 g de plante par litre d’eau. Prendre 3 ou 4 tasses à café par jour.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique

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HE Poivre noir

Indications (VT +) :

  • Odontalgie +++
  • Angines, insuffisances digestive et hépatopancréatique +++
  • Laryngite, bronchite chronique
  • Rhumatismes, douleurs rhum. ++
  • Fièvre +
  • Asthénie sexuelle +

Contre-indications : Non connues

[wptab name=’Description’]Famille des Pippéracées

Le Poivrier noir est une liane originaire de la côte de Malabar. Cette plante est cultivée dans la zone tropicale pour ses baies qui donnent une épice recherchée : le poivre.

Parfum : boisé, chaud, épicé, sec
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mars, Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits

  • Monoterpènes (4%) : alpha- et beta-pinènes
  • Sesquiterpènes (85-90 %) : beta-caryophyllène, alpha-humulène, alpha-gaiène, alpha- et beta-sélinènes, alpha- et beta-cubébènes, s et beta-élémènes, beta-bisabolène, calamémène
  • Alcools terp. : terpinènes-1-ol-4, alpha-terminéol, inalol, trans-pinocarvéol, trans-carvéol
  • Phénols méthyl-éthers : paracymène-8-ol M.E., carvacrol M.E.
  • Cétones : dihydrocarvone
  • Acétophénones : m et p-méthyl-acétophénones
  • Aldéhydes : pipéronal
  • Composés azotés : n-formyl pipéridine
  • Acides : ac.pipéronylique

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante, fluidifiante ++
  • Tonique stimulante des glandes digestives +++
  • Antalgique, odontalgique +++
  • Aphrodisiaque +
  • Fébrifuge +

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[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

L’action chauffante, stimulante et fortifiante se vérifie aussi dans la sphère psychique. Le poivre peut alors stimuler l’activité et les fonctions cérébrales, donnant vigueur et force aux idées qui se sont « refroidies », consolidant un courage affaibli et renforçant l’esprit.
On l’évitera en revanche dans le cas de personnes colériques, excessivement impulsives, fougueuses ou jalouses, car, alors, ces qualités martiales seraient trop accentuées.

Intimité

Cette essence a également des propriétés aphrodisiaques et elle renforce la libido, stimulant une sexualité plus agressive, passionnée et volcanique, propriétés caractéristiques de Mars.
Elle est donc conseillée pour réchauffer un désir qui s’est « attiédi » ou pour donner du courage à des arguments à une personne timide ou peut sûre d’elle-même.

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Aurone male

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Ses propriétés sont très voisines de celles de l’Armoise vraie. On emploie les feuilles comme fébrifuge, tonique et emménagogue. L’usage de semences comme vermifuge est courant. La décoction de feuilles, bon antiseptique, était très employée contre les ulcères, les maux perforants.

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[wptab name=’Description’]

Famille des Composacées. On l’appelle souvent Citronnelle, Armoise Citronnelle.

Cette plante, qui peut atteindre un mètre, se rencontre sur les rochers des bords de la Méditerranée, car elle a besoin de lumière et de soleil.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. 15 à 30 g par litre d’eau. Peut être employée à la dose de 2 tasses par jour.
Infusion de semences à prendre le matin à jeun (5 g par tasse), comme vermifuge, 3 jours de suite.

Externe

Décoction concentrée. 60 à 80 g de plante par litre. Ajouter deux bonnes cuillerées à soupe de sel marin et employer la solution en lotion pour les ulcères ou en compresses sur les œdèmes.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Tonique
  • Emménagogue
  • Vermifuge
  • Antiseptique

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Lampsane

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Comme l’indique son nom populaire, la Lampsane est très estimée pour ses propriétés émollientes et résolutives, qui la fond employer, appliquée en cataplasme, dans les engorgements des seins des nourrices et de jeunes accouchées.
Mais elle est aussi recommandée contre les insuffisances hépatiques et contre la constipation.
Enfin, la Lampsane est une des plantes antidiabétiques : elle fait baisser le taux de sucre et calme les démangeaisons qui accompagnent souvent le diabète.

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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées

On l’appelle souvent Herbe aux mamelles et, dans la Haute-Saône, on la mange jeune en salade sous le nom de Poule-Grasse.

C’est une mauvaise herbe, estimée des lapins de clapier, qui pousse dans les friches et dans les chemins abandonnés.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Suc. 3 à 4 cuillerées à soupe par jour.
Infusion. 25 g de plante par litre. (Cette infusion est à la fois fade et un peu amère.) On préfèrera manger la Lampsane crue, en salade, ou cuite, comme le recommande le Dr Leclerc (son goût rappelle celui du pissenlit).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Emolliente
  • Résolutive
  • Antidiabétique

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Sureau

On utilise l’écorce moyenne, les fleurs et les fruits du Sureau pour leurs propriétés médicinales.
La seconde écorce, d’odeur forte et nauséeuse, est un diurétique très vanté. Leclerc la recommandait contre l’hydropisie, Martin contre l’ascite, Lemoine contre la néphrite aigüe avec œdème. Elle est aussi laxative.
Les feuilles paraissent jouir de propriétés analogues à celles de l’écorce : diurétiques et laxatives. Mais elles sont rarement utilisées à l’intérieur. Elles sont, en outre, renommées comme tonique externe contre les hémorroïdes et les brûlures.
Les fleurs fraîches sont laxatives. Sèches, elles sont surtout sudorifiques, mais aussi diurétiques. On les emploie chaque fois qu’il faut provoquer une transpiration cutanée abondante et salvatrice : début de rhume, de fièvres éruptives (rougeole, scarlatine), affections catarrhales (bronchite, grippe), crise de rhumatisme. Elles entrent dans la tisane des « espèces purgatives », encore appelée thé de santé, thé de Saint-Germain ou poudre de longue vie.
Adoucissantes et résolutives, elles sont aussi utilisées à l’extérieur contre les fluxions, les engelures, les crises de goutte, les inflammations oculaires. Les baies sont sudorifiques et, à dose forte, elles deviennent purgatives. On les recommande contre les rhumatismes et l’hydropisie.
Au temps de Pline, les Romains s’en servaient pour teindre les cheveux.

Le Yèble, ou Hièble (Sambucus ebulus), est une sorte de petit Sureau très commun dans certaines localités. Il possède les mêmes propriétés que le Sureau et on peut utiliser toutes ses parties (écorce, fleurs, baies et feuilles) exactement pour les mêmes usages que les parties correspondantes du Sureau.

[wptab name=’Description’]Famille des Caprifoliacées.

On l’appelle aussi Sureau commun ou Sureau noir.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de seconde écorce. 45 à 60 g par litre d’eau. Laisser réduire de moitié et boire dans la journée comme diurétique.
Vin. Verser un litre de vin bouillant sur 150 g de seconde écorce. Laisser macérer 48 heures et prendre 2 verres à bordeaux par jour dans le même dessein.
Infusion. 50 g de fleurs sèches par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes et prendre 4 ou 5 tasses par jour, comme sudorifique et contre les rhumatismes.
Suc des baies pressées. 20 à 30 g à prendre dans la matinée comme purgatif.
Rob de Sureau. Ecraser des baies, qu’on laisse reposer ainsi au frais pendant 24 heures. Les presser ensuite pour en exprimer le suc. Faire évaporer ce suc au bain-marie, de façon à obtenir un sirop à consistance de miel. Une prise de 4 à 8 g de ce rob a un effet sudorifique ; au-delà, il est purgatif.
Les feuilles sont assez rarement utilisées pour l’usage interne.

Externe

Infusion concentrée. 100 g de fleurs par litre. Elle sert à imbiber des compresses contre les fluxions dentaires, les eczémas et les dartres, ou peut être employée en bains chauds et courts, contre les engelures. Elle est excellente en lotions contre les inflammations des paupières, les conjonctivites et les orgelets.
Bain antidouleur. Il se prépare avec une décoction concentrée de fleurs de Sureau, que l’on peut mélanger avec de la Sauge et du Romarin, contre les rhumatismes.
Cataplasme. Les feuilles de Sureau, broyées dans l’huile d’Œillette, sont renommées contre les hémorroïdes et les brûlures.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique
  • Laxative
  • Sudorifique
  • Adoucissante
  • Purgative

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Seules les fleurs de sureau, à raison d’une poignée pour 1 litre d’eau, infusées dix minutes, dans 1 litre d’eau bouillante, peuvent être utilisées en compresses froides sur les épidermes délicats. Une infusion plus concentrée, également employée en compresses froides, apportera un soulagement non négligeable aux paupières lourdes et aux yeux fatigués.

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Germandrée

Déjà en honneur comme fébrifuge chez les anciens Egyptiens, la Germandrée possède les propriétés communes aux plantes amères et aromatiques, c’est-à-dire qu’elle est tonique, apéritive, fébrifuge et qu’elle stimule la digestion. Elle combat la paresse de l’estomac, celle du foie et de l’ensemble du tube digestif (la Germandrée entre d’ailleurs dans la composition de divers apéritifs et liqueurs digestives : vermouths, Chartreuse). On la recommande aussi contre la bronchite, le rhumatisme et la goutte.

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L’Ivette musquée (Teucrium iva), préconisée par les Arabes contre le choléra, est très employée aussi par eux contre d’autres maladies. Contre la piqûre de scorpion, ils font boire, aussitôt après la piqûre, une décoction de Germandrée ivette (Teucrium chamoepitys).

La Germandrée aquatique ou Germandrée d’eau (Teucrium scordium) dégage, quand on la froisse, une odeur d’ail que n’a pas la Germandrée Petit Chêne. On l’emploie pour les mêmes usages, mais aussi à l’extérieur en lotions contre les ulcères et, autrefois, contre la gangrène.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées

On l’appelle aussi Germandrée Petit Chêne, Chênette.

On utilise généralement les sommités fleuries ou encore la plante entière, mais sans les racines.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 30 à 40 g de sommités fleuries ou de fleurs et feuilles dans un litre d’eau ou de vin. Prendre 3 ou 4 verres à bordeaux par jour.
Il existe une dizaine d’autres variétés de Germandrées, auxquelles on reconnaissait les mêmes propriétés qu’à la Germandrée Petit Chêne, et dont beaucoup ne sont plus utilisées.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Tonique
  • Apéritive
  • Stimulant (digestive)

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Aubépine épineuse

C’est l’Allemand Bock, dit Tragus, qui signala le premier, au temps de la Renaissance, les propriétés de l’Aubépine.

L’écorce des jeunes rameaux peut être employée comme fébrifuge, et les baies, astringentes, sont recommandées en gargarismes contre les maux de gorge.

Mais c’est la fleur, surtout, qui jouit de précieuses vertus médicinales. Les Anciens la jugeaient bonne contre la goutte, la pleurésie, la leucorrhée, mais déjà, au XVIIème siècle, on la recommandait contre la tension artérielle. Le Dr Bonnejoy, médecin de campagne, signala ses propriétés antispasmodiques au XIXème siècle.

Les Américains Jennings et Clement, et les Français Huchard et Reily ont prouvé, depuis, les incontestables vertus de l’Aubépine, qui est à la fois un tonique du cœur et un antispasmodique efficace. Elle régularise les mouvements du cœur et diminue l’excitabilité du système nerveux.

Le Dr Leclerc en recommande l’usage contre les troubles congestifs de la ménopause, les palpitations, les bouffées de chaleur, l’insomnie, l’irritabilité, les bourdonnements d’oreille. Elle contribue, d’autre part, à abaisser la tension artérielle.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées

On l’appelle aussi Epine blanche, Epine de Mai

Cet arbrisseau épineux est fort connu et répandu, soit qu’on le trouve dans les bois à l’état sauvage, soit qu’il serve à former des haies. On prétend que l’Aubépine peut vivre plusieurs siècles.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 10 à 20 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre une tasse 2 ou 3 fois par jour. Faire une cure de 20 jours par mois.

Faire macérer 1 tasse de fleurs dans 2 tasses d’eau-de-vie blanche pendant 15 jours. Pour le cœur et l’hypertension : prendre une cuillerée à café dans un peu d’eau avant les 2 grands repas et faire une cure de 20 jours par mois. Pour calmer le système nerveux : prendre une cuillerée à café le soir au coucher.

Externe

Infusion. 10 à 20 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre une tasse 2 ou 3 fois par jour. Faire une cure de 20 jours par mois.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Astringent
  • Antispasmodique
  • Cardiotonique
  • Hypotenseur

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

La légère astringence de l’aubépine trouve de nombreuses utilisations en cosmétologie. Elle entre notamment dans la composition de crèmes pour peaux grasses.

Aux problèmes de ces dernières, on peut apporter une solution plus simple en utilisant une infusion d’une pincée de baies d’aubépine dans un demi-litre d’eau bouillante, en application sur le visage, surtout le soir, après un démaquillage soigné.

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HE Sauge sclarea

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée ++++, oligoménorrhée
  • Préménopause +++, infections génitales (par suite d’insuffisance hormonale)
  • Troubles circulatoires, varices, hémorroïdes, anévrisme veineux
  • Cholestérol
  • Mycose cutanée
  • Fatigue nerveuse

Contre-indications : Mastoses, et cancéroses

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

(plus de 250 constituants; dont certains à squelette germacrane ou salvialane)

  • Monoterpènes (2,5%) : alpha et beta-pinènes, caamphène, myrcène, limonène, cis- et trans-ocimènes, allo-ocimène, paracymène, terpinolène
  • Sesquiterpènes (5%) : beta-caryophyllène (3%), beta-gurjunène (?), +)-germacrène D (2,5-4%), curcumène, trans-calaménène
  • Alcools non terp. : cis-3-hexen-1-ol, n-pentol, 3-octanol, furfurol
  • Monoterpénols (15%) : linaol (6-16%), terpinène+-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,8%), trans-beta-terpinéol, citronnellol, nérol, géraniol, bornéol, isobornéol, thujol, p-cymène-8-ol
  • Sesquiterpénols : spathulénol, junénol, alpha-bisabolol, 10-épi-gamma-eudesmol, beta-eudesmol, caryophyllénol I et II
  • Diterpénols (5%) : diols : sclaréol (1,6-7%)
  • Esters terp. (> 75 %) : acétates de (-)-linalyle (62,5-75 % et jusqu’à 82 %), de 1,2-dyhydrolinalyle (0,9 %), de terpényle, de terpinényle, de citronnellyle, de néryle, de géranyle (0,65 %), et de bornyle ; propionates ; butyrates ; valérates
  • Monoterpénoïdes bifonctionnels : alcool, esters, cétones et époxy dérivés de l’ac.de linalyle (01%)
  • Ethers :méthyl-héxyl-éther
  • Oxydes : 1,8-cinéole, linalol oxyde, (-)-caryophyllène oxyde, caryophyllène époxyde, 2-pentyl-furane, furano-mono et sesquiterpènes , 1,5-époxy-salvial-4 (14)-ène, sclaréol oxyde, manool oxyde
  • Cétones non terp. et terp. mono et sesquiterp. : 6, 10 ,14-triméthylpentadécan-2-one, alpha- et beta-thujones, (+)-salvial-4(14)-ène-1-one
  • Aldéhydes : tr. -2-haxanal, 2 aldéhydes dérivés du curcumène, caryophyllénals
  • Trans-lactones
  • Coumarines : coumarine
  • Sesquiterpènes soufrés : (-)-mint-sulfide

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis surtout négative
  • Oestrogen-like (similitude du sclaréol avec les oestrogènes), aphrodisiaque ;
    Phlébotonique
  • Antidiabétique (en cours d’étude)
  • Anti-hyper-cholestérolémiante
  • Anti-infectieuse mineure, antibactérienne occasionnelle (klebsielles, pyocyaniques), antimycosique
  • Antispasmodique, antiépileptisante, relaxante
  • Neurotonique (action au niveau du bulbe et du cervelet)

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HE Verveine citronnée

Indications (VT +) :

  • Angoisse, stress, insomnie, certaines dépressions ++++, fatigue nerveuse, sclérose en plaques
  • Entérocolite ++, amibiase, kystes amibiens, maladie de Crohn ++, cholécystite, diabète
  • Cystite colibacillaire, gravelle
  • Psoriasis
  • Coronarite, tachycardie, fatigue cardiaque, hypertension, maladie de Hodgkin, malaria
  • Asthme (préventive des crises)
  • Fatigue et faiblesse oculaires
  • Rhumatismes

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques (éviter la voie cutanée en raison des furocoumarines)

[wptab name=’Description’]Famille des Verbénacées

Parfum : frais, doux, citronné
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes (6%) : (-)-limonène (5-15%)
  • Sesquiterpènes (18%) : beta-caryophyllène (3-3,8%), germacrène D (1,8%), alpha-farnésène (4%), alpha-curcumène (4,5%)
  • Alccols aliph. (1-1,5%) : octène-1-ol-3 (1%)
  • Monoterpénols (15-16%) : (+)-alpha-terpinéol (1,5-2,5%), citronnellol (1%), nérol (0,5-5%), géraniol (0,5-6%)
  • Sesquiterpénols (4-5%) : (+)-nérolidol (1,3-2%), spathulénol (2,5-3%), caryophylladiénols I, II et III
  • Esters terp. (6%) : acétates de néryle (4) et de géranyle (1,8%)
  • Aldéhydes (39-40 %) : citrals : néral (12 %) et géranial (26 %), photocitrals et épiphotocitrals (1,5%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (3-6%) (-)-époxycaryophyllène (1,5%), beta-caryophyllane oxyde (2,6%)
  • Furocoumarines (tr.)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Anti-inflammatoire puissante +++
  • Antipyrétique
  • Eupeptique ++
  • Stimulante vésiculaire et pancréatique, stimulante splénique, stimulante nerveuse (action sur le cervelet et le SNC), stimulante gonadique (testicules, ovaires)
  • Litholytique
  • Hormon-like (thyroïde, pancréas)
  • Anti-infectieuse variable (BK)

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[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiaues

Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, avec un effet pouvant être tonique ou sédatif, amenant un équilibre du tonus de l’humeur. La verveine odorante éclaircit l’esprit, et, en tant que plante mercurienne et donc appropriée pour les échanges et les contrôles, suscite une meilleure compréhension et communication, renforçant l’intensité des relations.

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