Aux Vertus des Plantes
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Système glandulaire

Valériane

Déjà signalée par Pline comme remède des contractions nerveuses, des médecins italiens la préconisèrent au XVIIème siècle comme un antispasmodique puissant, capable de guérir l’épilepsie. On l’utilisa donc contre cette affection, contre l’hystérie et la danse de Saint-Guy. Si en réalité, elle n’a pas cette vertu, elle reste toutefois un excellent sédatif des états de nervosité et d’excitation, utile dans le traitement des palpitations, des tics, des étouffements, des crises d’asthme, dans celui des contractions douloureuses de l’estomac et des manifestations nerveuses accompagnant les infections vermineuses. Elle permet de trouver le sommeil en supprimant la hantise des soucis et les obsessions de l’imagination. Fébrifuge, la racine était aussi utilisée contre les fièvres intermittentes. Elle semble diminuer la production de l’urée et Cazin l’a recommandée contre le diabète maigre. Pour l’usage externe, on employait jadis ses feuilles contre les varices, qu’elles réduisaient, paraît-il, fort bien ; contre les blessures par objets pénétrants (épines, flèches, balles) et pour diminuer les gonflements douloureux de la goutte.
Mais de nos jours, on n’a retenu que la puissante vertu calmante de la plante.

La Valériane phu ou grande Valériane, Valériane des jardins (Valeriana phu), est cultivée parfois dans les jardins. Sa racine est beaucoup plus développée que celle de la Valériane officinale, mais son odeur est moins forte. Elle n’est plus employée pour l’usage médical.

[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées

On l’appelle souvent Herbe aux chats, mais aussi Petite Valériane, Herbe à la Meurtrie, Herbe de saint Georges.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

La racine perd presque toutes ses propriétés en séchant ; c’est pourquoi on utilise généralement la plante sous une forme pharmaceutique qui permet de garder l’intégralité de son action. On peut néanmoins, utiliser soi-même la racine fraîche en tisane ou en teinture.
Macération à froid. 10 g de racine, à laisser macérer 10 heures dans un verre d’eau froide. Prendre 2 verres par jour et avoir soin de sucrer et d’aromatiser avec de l’eau de fleur d’Oranger ou quelques gouttes d’alcool de Menthe, car le goût et l’odeur de la Valériane sont très désagréables.
Teinture. 200 g de racine fraîche coupée, macérée 15 jours dans un litre d’eau-de-vie blanche. Filtrer et prendre 40 à 50 gouttes au coucher.

Externe

(peu fréquent de nos jours).
Appliquer des cataplasmes de feuilles fraîches broyées sur les régions atteintes.
On peut aussi utiliser une infusion forte, de 50 à 80 g par litre d’eau bouillante, suivie de macération pendant 8 heures, pour en faire des lavements calmants.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Sédative
  • Somnifère
  • Fébrifuge
  • Calmante

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Pâquerette

La Pâquerette a été autrefois un vulnéraire très employé dans les campagnes. On l’utilisait pour remédier aux chutes et aux coups, aussi bien comme remontant interne, qui dissipait les maux de tête et les réactions émotives succédant à l’accident, que pour résorber à l’extérieur les contusions et œdèmes.

En dehors de cette utilisation principale de la modeste petite Pâquerette, on l’utilisait aussi comme diurétique, utile dans les affections rhumatismales, l’hydropisie, la gravelle, et comme sudorifique, précieux chaque fois qu’il fallait provoquer une salutaire réaction de l’organisme. C’est ainsi que les paysans ont longtemps employé la décoction chaude de Pâquerette pour faire avorter la pleurésie. Et, les jours de pénurie, ses jeunes feuilles fournissaient une agréable salade ou épaississaient un potage…

Il semble que, de nos jours, cette timide se soit laissé oublier. Seule l’homéopathie pense encore à elle en conseillant la « teinture de Bellis perennis » pour nettoyer et guérir les plaies.

[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.

On l’appelle souvent Petite Marguerite.

La Pâquerette est souvent cultivée dans les massifs en variété améliorée, à fleurs doubles et de coloris divers.

La Grande Marguerite ne paraît pas réunir l’unanimité des auteurs autour de ses propriétés. Certains la classaient comme apéritive, diurétique, dépurative. D’autres comme Ray, la recommandaient contre l’asthme et la phtisie. Dans le doute, abstiens-toi… Aussi la Grande Marguerite n’est plus utilisée de nos jours.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Macération à froid, pendant 48 heures, de deux poignées de plante fraîche, fleurs et feuilles, dans du vin blanc.

Externe

Cette macération peut servir à bassiner les coups et blessures.
Cataplasme. Plus utilisé, il est fait de fleurs pilées, contre les coups, contusions, entorses, ecchymoses.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Vulnéraire
  • Diurétique
  • Sudorifique

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Coquelicot

Déjà cité par Dioscoride, le Coquelicot possède un glorieux passé, puisqu’il était considéré, à l’époque de la Renaissance, comme un spécifique de la pleurésie. Plus près de nous, Chomel le prescrivait “comme un sudorifique plus efficace que le sang de bouc, la fiente de mule et les autres qu’on vante tant”.
La médecine populaire l’utilisait encore il y a peu de temps dans les rhumatismes, les coliques et comme sudorifique conseillé après chaque saignée. Elle l’utilisait aussi dans les toux sèches, les catarrhes pulmonaires, les bronchites, les angines et les coqueluches, et c’est pour ces usages qu’il est encore prescrit de nos jours.

Très adoucissant, le Coquelicot apaise très bien la toux. De plus, jouissant de propriétés calmantes et même légèrement narcotiques, il est précieux dans l’insomnie des enfants et des vieillards, surtout lorsque celle-ci est due à des quintes de toux. Les Arabes dissipent l’insomnie en mangeant à plusieurs reprises dans la journée des graines de Coquelicots pilées dans du miel.
A l’extérieur, on utilise parfois la fleur de Coquelicot contre les maux d’yeux et les abcès dentaires, et la capsule en gargarismes calmants en remplacement de la capsule de Pavot. Le Coquelicot entre dans la fameuse “tisane des 4 fleurs pectorales” (qui, d’ailleurs est composée non pas de 4, mais 7 fleurs).

[wptab name=’Description’]x

C’est notre coquelicot des champs, qu’on appelle encore Pavot rouge ou Ponceau.

Cette jolie plante, aux fleurs rouge sang s’ouvrant sur des étamines noires, nuisible aux clutures, pullule dans les moissons, sur les talus et les vieux murs.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 15 g de fleurs séchées par litre d’eau, qu’on peut encore adoucir en sucrant avec du miel. Prendre 3 tasses par jour.

Sirop. Verser 1 l d’eau bouillante sur 400 g de fleurs fraîches. Couvrir et laisser macérer toute la nuit. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Conserve. Piler des fleurs fraîches avec le double de leur poids de sucre, de façon à obtenir une sorte de pâte. L’officine prépare aussi des pastilles de Coquelicot et fait entrer la plante dans diverses préparations.

Externe

Cataplasmes chauds et calmants de fleurs infusées. Appliquer sur les paupières enflammées ou sur la joue en cas d’abcès.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Adoucissant
  • Calmant

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Associé à d’autres plantes comme la sauge le coquelicot entre dans la préparation de crèmes destinées à corriger les petites imperfections des peaux grasses. L’infusion de 15 grammes de pétales dans un demi-litre d’eau, filtrée, refroidie, constitue une très bonne lotion pour l’entretien de l’épiderme. Elle est également très efficace pour reposer les yeux fatigués ou irrités.

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Douce-Amère

Depuis longtemps, les propriétés dépuratives de la plante ont été reconnues et appliquées. Linné l’utilisait contre la Syphilis, la goutte, le rhumatisme, Boerhaave contre la pleurésie et la pneumonie, et Cazin conseillait de la substituer à la Salsepareille contre les maladies de peau. De nos jours, on continue à l’employer comme dépuratif dans certaines maladies de peau (herpès, psoriasis, eczéma), contre les rhumatismes, l’arthritisme, et pour épurer le sang trop épais (maladies de la cinquantaine). Ses vertus sudorifiques la font conseiller aussi dans les cas de congestion pulmonaire, où elle permet de réaliser une réaction salutaire.
A l’extérieur, elle est conseillée contre les dartres, l’herpès, les hémorroïdes, les engorgements glandulaires des seins.

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[wptab name=’Description’] Familles des Solanacées.

On l’appelle aussi Morelle grimpante, Vigne de Judée.

C’est une assez jolie plante grimpante, qui croît dans les lieux frais et ombragés, au bord des ruisseaux, le long des haies, à la lisère des bois. On utilise les rameaux de la plante, recueillis après la chute des feuilles, qu’il faut couper en tronçons et fendre pour la conservation.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 30 g de rameaux par litre d’eau. Laisser infuser une demi-heure et prendre un quart à un demi-litre par jour, dont une partie le matin à jeun.
Sirop dépuratif. Faire infuser 100 g de tiges coupées pendant 6 heures dans 1 litre et demi d’eau bouillante. Passer en exprimant et ajouter 180 g de sucre pour 100 g de liquide. Laisser bouillir quelques minutes et passer à nouveau. Prendre 3 à 5 cuillerées à soupe par jour.

Externe

Décoction. 50 g de rameaux par litre d’eau. A employer en bains ou en lotions.
Cataplasme de feuilles écrasées contre l’engorgement des seins. Le suc de Douce-Amère, appliqué sur les taches du visage, les fait disparaître.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Dépurative
  • Sudorifique

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HE Vétiver

Indications (VT +) :

  • Insuffisance pancréatique, congestion hépatique
  • Coronarite, vascularite +++
  • Urticaire, infections en général
  • Immunodépression +++
  • Aménorrhée, oligoménorrhée

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Poacées

La plante se présente sous forme de grandes touffes vertes, dont la racine, se développant verticalement, peut atteindre des profondeurs allant jusqu’à trois mètres. C’est surtout cette racine que les Européens connaissent.

Le mot vétiver, apparu dans la langue française au début du XIXème siècle, est emprunté au tamoul vettiveru, sans doute par l’intermédiaire de l’anglais. Il est appelé khus khus dans plusieurs régions de l’Inde et xieng geng sao en chinois.

Parfum :boisé, doux et sec
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées :

  • Sesquiterpènes : vétinène, tricyclovétivène, vétivazulène
  • Sesquiterpénols : vétivénol, tricyclovétivénol
  • Esters sesquiterp. : acétate de vétivényle
  • Sesquiterpénones : alpha- et beta-vétivones

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique stimulante glandulaire, circulatoire +++, artérielle et veineuse
  • Immunostimulante, adénostimulante
  • Emménagogue

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[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Son utilisation en aromathérapie concerne particulièrement la sphère psychique, sur laquelle il exerce une action stimulante, en cas de fatigue, de dépression, de manque d’énergie. Il a un effet rééquilibrant en cas de stress, de peur, de tension. L’action du vétiver varie selon les individus et doit être testée individuellement : pour certaines personnes c’est l’effet relaxant et sédatif qui prévaut ; on l’utilisera alors en bain ou en massage le soir, avant de se coucher pour favoriser l’arrivée du sommeil. Pour d’autres, en revanche, il a une action tonique et énergisante. Dans ce cas, il est conseillé de se servir de cette essence lors de la douche du matin et d’éviter toute application le soir, afin d’éviter de stimuler le système nerveux, ce qui rendrait l’endormissement plus difficile.

Esthétique

Ajoutée à l’eau pour des compresses et des lavages, elle est utile pour l’hygiène des peaux grasses à tendance acnéique.

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HE Germandrée maritime à dolichodials

Indications (VT +) :

  • Fièvre
  • Asthénie, fatigue et faiblesse générales
  • Splénomégalie
  • Inappétence, paresse et atonie digestive, congestion hépatique, dyspepsies douloureuses, parasitoses intestinales +++
  • Goutte
  • Dermatoses eczématiformes

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (irritante)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Mono- et sesquiterpènes (3%)
  • Iridodiols : dolicholiols
  • Iridolials (env.80 %) : dolichodials : cis, trans-dolichodial (57-70 %), trans, cis-dolichodial (10-20 %)
  • Iridolactones (17%) : dolicholactones C (tr.) et D (12-17%), népétalactone et dihydronépétalactone (4%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique, antiparasitaire +++
  • Anticatarrhale, mucolytique +
  • Fébrifuge
  • Tonique et stimulante (à faible dose), tonique amère, stomachique, carminative, hépato-pancréato-tonique
  • Décongestionnante splénique
  • Emménagogue +

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Belladone

Son nom botanique vient de celui d’Atropos, la Parque qui coupait le fil de la vie humaine. Les anciens l’utilisaient comme poison, mais aussi comme narcotique et pour composer certains fards. Les belle done vénitiennes usaient de Belladone pour dilater leur pupille et rendre l’œil brillant. Elle était aussi, avec d’autres plantes dangereuses, un des éléments du baume tranquille et de l’onguent populéum. A très petites doses, la plante ne présentait pas de danger, mais elle n’est plus utilisée sous cette forme, puisque la chimie moderne a permis d’en extraire son principe actif, l’atropine, qu’il est bien plus facile d’ordonner sans risque. La Belladone est un analgésique et un antispasmodique qui diminue aussi la plupart des sécrétions. On l’emploie pour lutter contre l’élément douleur de diverses maladies, contre les contractions, surtout celles de l’appareil digestif, contre les sueurs profuses des tuberculeux, etc.
Les Bulgares ont utilisé, sous le nom de « cure bulgare », un vin de racine de Belladone contre la maladie de Parkinson (paralysie agitante, tremblement du vieillard).
Les feuilles sont utilisées en cigarettes contre l’asthme et rendent de grands services dans le traitement de cette maladie (Trousseau, déjà, qualifiait leur action de « quasi miraculeuse »).

[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées.

On l’appelle encore Belle-Dame, ce qui est flatteur, mais aussi Morelle furieuse, Herbe au diable, Empoisonneuse, Cerise empoisonnée, ce qui avertit des propriétés vénéneuses de cette plante.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Analgésique
  • Antispasmodique
  • Antisudorale

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Frêne

Avant la découverte du Quinquina, l’écorce des rameaux de frêne, amère et astringente, était employée comme fébrifuge, ce qui a valu à l’arbre son nom populaire.
Le Frêne fut étudié successivement par Boerhaave, puis par Lémery au XVIIIème siècle. C’est un simple médecin de campagne, le Dr Peynaud, qui mit au point, au XIXème siècle, le traitement de la goutte par la feuille de frêne. Diurétiques, les feuilles de Frêne possèdent des vertus antirhumatismales certaines. On les emploie contre les douleurs articulaires et la goutte, car elles diminuent l’acide urique du sang et le font éliminer par les urines. Elles sont aussi toniques et légèrement laxatives, sans jamais provoquer de coliques. On les recommande à qui veut vivre vieux.

D’autres espèces de frêne, et particulièrement le Frêne à manne (Fraxinus ornus), qui croît dans le Midi et en Italie, donnent un suc sucré qui exsude spontanément du tronc ou qu’on récolte en été. Cette « manne en larmes », de saveur douce et un peu fade, paraît avoir été connue depuis l’Antiquité et par Dioscoride. Les Anciens la nommaient miel de l’air ou miel de rosée et, au XVIème siècle, Matthiole prétendait encore que la manne était la salive ou un excrément de quelque astre. La manne est un purgatif doux qui convient aux enfants et aux vieillards ; elle entre dans des laits, des potions, des pastilles (dites « de Calabre ») purgatifs.

[wptab name=’Description’]Famille des Oléacées

On l’appelle encore Quinquina d’Europe.

Bel arbre de nos forêts, qui peut atteindre 35 m de haut, dont le bois est recherché pour l’ébénisterie, le Frêne a des feuilles composées et dentées et des bourgeons d’un noir velouté.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction d’écorce. Tonique et fébrifuge, elle se prépare à raison de 20 à 60 g par litre d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et prendre 3 tasses par jour avant les repas. Elle est peu usitée de nos jours.
Infusion de feuilles. 30 à 40 g par litre d’eau. On peut associer le Cassis, la Reine-des-prés et la Menthe à la feuille de Frêne.

Externe

Décoction concentrée de feuilles, bouillie un quart d’heure. Préconisée en compresses contre la goutte et les rhumatismes.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringente
  • Amère
  • Antirhumatismale
  • Fébrifuge
  • Diurétique
  • Laxative
  • Tonique

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Lilas

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On le dit fébrifuge et efficace dans les engorgements des foies surmenés, à la dose de 6 feuilles par tasse d’eau bouillante. Mais ce remède ne semble guère utilisé.

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[wptab name=’Description’]Famille des Oléacées

Présente dans presque tous les jardins, qu’il embaume au printemps du suave parfum de ses grappes blanches ou mauves, le Lilas semble être résolument cantonné, en France, dans son rôle de charmeur des yeux et de l’odorat.

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Huile de Lilas, renommée en frictions, contre les rhumatismes. Pour la préparer, on laisse macérer un mois, en exposant le plus possible au soleil, 150 g de feuilles et 150 g de fleurs de Lilas dans un litre d’huile. Elle est utilisée fréquemment en Russie.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge

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Génépi

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Il pousse à grande altitude et le chamois en sont très friands. Le Génépi possède en gros les mêmes vertus que l’Absinthe : il est tonique, stimulant de l’appétit et de l’estomac, emménagogue et fébrifuge.

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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées

On l’appelle encore Génépi blanc, Absinthe suisse ou Absinthe des Alpes.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

On l’utilise à la dose d’une cuillerée à café par tasse d’infusion.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritif
  • Tonique
  • Emménagogue
  • Fébrifuge

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