Système circulatoire, vasculaire
HE Basilic (feuille de laitue)
Indications (VT +) :
- Insuffisance hépato-biliaire, aérogastries, gastrite, ulcère ++
- Cystite colibacillaire, congestion prostatique ++, congestion utérine +
- Insuffisance coronarienne, coronarite, arythmie, tachycardie, artériosclérose, hypotension +
- Eczéma sec +
- Dépression (du nerveux), asthénie ++
- Faiblesse des corticosurrénales
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques.
[wptab name=’Description’] Famille des Lamiacées
On l’appelle également :
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe & fleur
- Monoterpènes (2%) : alpha et beta-pinènes
- Sesquiterpènes : isocaryophyllène, beta-caryophyllène, beta-élémène
- Alcools non terp. et terp. (65 %) : cis-3-hexénol ; linalol (40-55 %), fenchol (6-12 %)
- Esters terp. et arom. (8%) : acétates de linalyle et de fenchyle (0,1%), cinnamate de méthyle (2,5 – 7 %)
- Phénols (6%) : eugénol (5,5 – 6,5% et jusqu’à 12%)
- Phénols méthyl-éthers (10 – 15 %) : chavicol M.E. (2,5 – 7 %), eugénol ME. (0,75%)
- Oxydes terp. (6%) : 1,8-cinéole (2,7 – 5,7 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Tonique et stimulante générale, tonique digestive (eupeptique, carminative, hépato stimulante), et neurotonique ++
- Décongestive (prostate, utérus) ++
- Anti athéroscléreuse +
- Anti-infectieuse modérée
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Les Chinois considéraient le basilic comme une sorte de médium végétal, permettant la communication avec le monde des esprits. Il possède un arôme piquant et chaud, pétillant, et qu’il est le meilleur des toniques pour le système nerveux : il efface la fatigue et combat le stress. Il a une action antidépressive et vitalisante, stimule la mémoire, augmente la résistance à la fatigue du fait de son action sur les glandes surrénales et possède un effet euphorisant. Il est particulièrement adapté aux personnes hyperactives et stressées. Pour retrouver son « ressort » il est conseillé d’ajouter de l’essence de basilic à l’eau du bain ou de la douche, d’en frotter 1 ou 2 gouttes sur les poignets ou d’en imbiber un mouchoir.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Noyer
Le noyer fournit à l’herboristerie ses feuilles, le brou, l’huile extraite de ses fruits.
Les feuilles du Noyer jouissent de propriétés toniques, stimulantes, stomachiques et dépuratives qui les font recommander dans le rachitisme, le lymphatisme, la tuberculose pulmonaire et osseuse.
Leur action est très nette sur l’appareil digestif et le tonus musculaire. Elles stimulent le foie et la circulation, tout en épurant le sang.
Elles jouissent de certaines propriétés antibiotiques, reconnues depuis bien longtemps dans les campagnes, dans les traitements où elles servaient au traitement des malades atteints du charbon (propriété mise en évidence par les expériences de C. Davaine).
Mais elles se montrent encore extrêmement précieuses dans le traitement des diabètes gras « hépatiques ». Elles agissent favorablement sur les métabolismes perturbés, déterminent une nette diminution de la glycémie, diminuent la soif et les mictions trop fréquentes des diabétiques, en même temps qu’elles évitent les complications de la maladie (travaux de G. Reynaud).
Pour les soins externes, les indications des feuilles de Noyer sont innombrables. On utilise la décoction contre la leucorrhée et la métrite chronique, certaines variétés d’eczéma, les croûtes de lait, les ulcères et les plaies variqueuses, l’irritation des paupières, les pellicules et la chute des cheveux, les angines. On utilise, paraît-il, cette même décoction en Angleterre pour laver les chevaux afin de les mettre à l’abri des piqûres d’insectes.
La beauté, elle aussi, y trouve son compte, puisque rien ne vaut un bain de feuilles de Noyer (d’ailleurs spécialisé par un laboratoire) pour rendre la peau élastique et douce au toucher, tout en calmant les démangeaisons éventuelles.
Le brou de Noix jouit, lui aussi, d’un nombre impressionnant de vertus. Tonique, stomachique et dépuratif comme les feuilles, il est aussi vermifuge. Antisyphilitique puissant, il entre, avec la Salsepareille et la Squine, dans la tisane de Pollini, si célèbre en Italie contre ce mal que nous appelons « napolitain ». On préparait jadis, avec le suc de brou vert épaissi avec du miel, un sirop, le Rob Nucum, très renommé contre les maux de gorge, les inflammations et abcès des amygdales.
On utilise encore avec succès ce suc de brou vert contre la teigne et pour faire disparaître les verrues.
L’huile de Noix, très parfumée, n’a qu’un défaut : sa rareté. Elle était jadis fort employée pour l’usage médical (on la préférait vieille d’un an au moins et un peu rance). Elle était renommée contre le ver solitaire, les coliques néphrétiques et la gravelle. Mêlée à part égale avec l’eau de chaux, elle apaisait et guérissait les brûlures.
[wptab name=’Description’]Famille des Juglandacées.
Ce bel arbre, très connu des pays tempérés, au port majestueux, atteint parfois 10 à 12 m. Il possède deux sortes de fleurs : les femelles axillaires et les mâles en chatons retombants. Son fruit, la Noix, recouvert d’une écorce verte (ou brou), est très apprécié. Les Romains importèrent de Perse et de Syrie la première variété comestible de Noyer.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de feuilles par litre. Prendre 3 ou 4 tasses par jours dans les cas énumérés. Les diabétiques feront de cette infusion leur boisson habituelle.
Sirop dépuratif, excellent pour l’estomac. Faire macérer 15 jours dans leur volume d’eau-de-vie des feuilles fraîches tassées. Filtrer et ajouter un sirop de sucre à raison de 180 g de sirop pour 100 g d’alcoolature.
Sirop antiscrofuleux pour les enfants. Se prépare avec des feuilles fraîches de Noyer, pilées avec le quart de leur poids d’eau, de façon à en extraire le suc. Ajouter au jus obtenu son poids d’eau de façon à en extraire le suc. Ajouter au jus obtenu son poids de sirop de sucre.
Vin. Laisser macérer 100 g de feuilles pendant 3 jours dans un litre de vin rouge, sucré avec 300 g de sucre fin. Secouer plusieurs fois, puis filtrer.
Brou de Noix. Il se prête à plusieurs préparations aussi gourmandes que thérapeutiques. Il permet de préparer un excellent ratafia en laissant macérer, durant 3 mois, 30 Noix vertes récemment formées et pilées grossièrement, dans un litre d’alcool, avec 3 g de Cannelle, 3 g de Muscade et 3 clous de Girofle. Filtrer et ajouter de 300 à 750 g de sucre selon le goût. Laisser vieillir. En ajoutant à ce ratafia 3 litres de bon vin rouge, on obtient un excellent apéritif tonique.
Huile de Noix. Elle se prend à la dose de 60 g le soir (dans une salade de pommes de terre, par exemple) pour expulser le ver solitaire.
Contre la gravelle, la dose est de 60 à 90 g.
Externe
Décoction. 50 g de feuilles par litre. S’emploie en lotions, compresses, injections.
Suc de jeunes cerneaux contre les verrues. Les frotter 3 fois par jour.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Stomachique
- Dépuratif
- Antibiotique
- Hépatique
- Antibiotique
- Antisyphilitique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
On peut combattre la formation des pellicules et retarder la chute précoce des cheveux en utilisant une préparation faite de 300 grammes de saindoux dans lesquels on aura fait cuire de 12 à 15 grammes de jeunes bourgeons de noyer. Cet onguent, rendu homogène par un pilage et un mélange soigneux, pourra se conserver pendant plusieurs semaines dans un pot hermétiquement fermé, entreposé dans un local frais. On l’appliquera en onctions légères et prolongées, de préférence après un shampooing.
[/wptab]
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HE Oranger bigaradier dit “zestes d’orange amère”
- Anxiété, vertiges, nervosisme ++
- Dyspepsies ++, flatulences, spasmes gastriques
- Circulation ralentie
Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
Le bigaradier (Citrus aurantium) est un arbre. Le fruit, les feuilles, les rameaux et la fleur ont de nombreuses applications alimentaires et en parfumerie.
Parfum : frais, riche, doux-amer
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zestes
Fraction volatile :
- Monoterpènes (90-92 %) : (+)- limonène (90 %), terpinolène
- Alcools monoterp. (0,4-3%) : linalol, (+)-alpha-terpinéol, citronnellol, nérol, géraniol
- Esters (2%) : acétates de géranyle, de néryle, de citronnellyle, et de linalyle (1%)
- Aldéhydes (0,8-7%) : nonanal, décanal, undécanal, dodécanal, géranila, néral, citronnellal
- Coumarines et furocoumarines (<0,09%) : auraptène, aurapténol, bergaptène, bergaptol, scoparone, citroptène
- Flavonoïdes, triterpénoïdes (beta-carotène), stéroïdes, acides gras
- Coumarines et furocoumarines substituées (cf ci-dessus)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmantes, sédative ++
- Anti-inflammatoire +
- Activatrice circulatoire +
- Anticoagulante, fluidifiante +
- Tonique amère (à faible dose) ++
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Un massage, en particulier au niveau du plexus, solaire et de la poitrine, apportera de l’énergie et aidera à chasser la mélancolie et le stress, sans provoquer d’excitation, mais en calmant la tension nerveuse somatisée au niveau du cœur, organe solaire par excellence.
On utilise le petit-grain dans les cas de troubles du système nerveux, tels que l’insomnie, l’épuisement et le stress.
Esthétique
Au niveau de l’épiderme, cette essence très délicate est bien tolérée, même par les peaux sensibles et irritées.
Elle a une action régénératrice au niveau cellulaire, elle tonifie, prévient le vieillissement, désodorise. Suivant l’exemple d’Anna Maria di Néroli, on peut l’utiliser pour la préparation de masques de beauté ou bien l’ajouter à des crèmes nutritives (une goutte par cuillerée à café d’huile ou de crème de base).
Esthétique
Elle est particulièrement indiquée pour le massage, et lorsqu’on l’ajoute à l’eau du bain, elle a une action rafraîchissante, dépurative, tranquillisante et revitalisante pour les peaux grasses ou asphyxiées ou en cas de rétention d’eau.
On l’utilise dans des bains ou des massages relaxants, pour le traitement des peaux grasses ou acnéiques et en cas de sudation excessive.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Vrai cannelier dit “écorses de cannelle de Ceylan”
- Pyorrhée alvéolodendaire, diarrhées, dysenteries, entérocolites infectieuse et spasmodique, fièvre typhoïde, verminoses, amibiase, entérotoxémie de l’adulte, aérocolie ++++
- Leucorrhées, vaginite, oligoménorrhées ++
- Impuissance fonctionnelle masculine ++
- Bronchite, pleurésie +
- Colibacillose urinaire, cystite bactérienne +++
- Infection et fièvre tropicales +++
- Somnolence, asthénie, dépression +
- Hémogliase
Contre-indications : Usage cutané (sauf localisé ou sous formes galéniques adéquates), enfant de moins de 5 ans (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées
Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Alcools arom. : al.2-phényléthylique (0,4%), cinnamique (0,25%), et benzylique(tr.)
- Esters arom. : benzoates de benzyle (0,65-1%), et de 2-phényl éthyle (tr.), cinnamate de méthyle (tr.)
- Phénols : eugénol (2,2-10%), isoeugénol (0,02%), phénol (tr.), 2-vinylphénol (0,03%)
- Aldéhydes arom. : cinnamaldéhyde (63-76 %), hydroxycinnamaldéhyde (0,4 %), benzaldéhyde (0,25 %), cuminaldéhyde (0,04-0,25 %)
- Coumarines : coumarine (0,65%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, antibactérienne à très large spectre d’action et à action puissante (98 % des bact. Patho., coques gr +, bacilles gr-), antivirale, antifongique (Candida, Aspergillus, y compris ceux producteurs d’aflatoxines), antiparasitaire, antifermentaire, et antiseptique ++++
- Tonique et stimulante générale, sexuelle (aphrodisiaque), emménagogue (renforce les contractions utérines) ++, respiratoire et nerveuse (sympathicotonique)
- Hyperémiante +++
- Anesthésiante +
- Anticoagulante légère, fluidifiante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Valériane des Indes
.
Indications (VT +) :
- Hémorroïdes externes et internes, varices +++
- Asthénie ++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racines
- Sesquiterpènes : alpha, beta et gamma-patchoulènes
- Sesquiterpénols : patchoulol (major.), maaliol
- Sesquiterpénones : valéranone
- Acides : ac. isovalérianique
- Esters : alpha-hydroxy-isovalérate d’amyle
- Oxydes : maalioloxyde.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnante veineuse, phlébotonique +++
- Neurotonique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Aubépine épineuse
C’est l’Allemand Bock, dit Tragus, qui signala le premier, au temps de la Renaissance, les propriétés de l’Aubépine.
L’écorce des jeunes rameaux peut être employée comme fébrifuge, et les baies, astringentes, sont recommandées en gargarismes contre les maux de gorge.
Mais c’est la fleur, surtout, qui jouit de précieuses vertus médicinales. Les Anciens la jugeaient bonne contre la goutte, la pleurésie, la leucorrhée, mais déjà, au XVIIème siècle, on la recommandait contre la tension artérielle. Le Dr Bonnejoy, médecin de campagne, signala ses propriétés antispasmodiques au XIXème siècle.
Les Américains Jennings et Clement, et les Français Huchard et Reily ont prouvé, depuis, les incontestables vertus de l’Aubépine, qui est à la fois un tonique du cœur et un antispasmodique efficace. Elle régularise les mouvements du cœur et diminue l’excitabilité du système nerveux.
Le Dr Leclerc en recommande l’usage contre les troubles congestifs de la ménopause, les palpitations, les bouffées de chaleur, l’insomnie, l’irritabilité, les bourdonnements d’oreille. Elle contribue, d’autre part, à abaisser la tension artérielle.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
On l’appelle aussi Epine blanche, Epine de Mai
Cet arbrisseau épineux est fort connu et répandu, soit qu’on le trouve dans les bois à l’état sauvage, soit qu’il serve à former des haies. On prétend que l’Aubépine peut vivre plusieurs siècles.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 10 à 20 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre une tasse 2 ou 3 fois par jour. Faire une cure de 20 jours par mois.
Faire macérer 1 tasse de fleurs dans 2 tasses d’eau-de-vie blanche pendant 15 jours. Pour le cœur et l’hypertension : prendre une cuillerée à café dans un peu d’eau avant les 2 grands repas et faire une cure de 20 jours par mois. Pour calmer le système nerveux : prendre une cuillerée à café le soir au coucher.
Externe
Infusion. 10 à 20 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre une tasse 2 ou 3 fois par jour. Faire une cure de 20 jours par mois.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Astringent
- Antispasmodique
- Cardiotonique
- Hypotenseur
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
La légère astringence de l’aubépine trouve de nombreuses utilisations en cosmétologie. Elle entre notamment dans la composition de crèmes pour peaux grasses.
Aux problèmes de ces dernières, on peut apporter une solution plus simple en utilisant une infusion d’une pincée de baies d’aubépine dans un demi-litre d’eau bouillante, en application sur le visage, surtout le soir, après un démaquillage soigné.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Melaleuca blanc
- Péricardite ++
- Petite insuffisance hépatique, entérocolites spasmodique et infectieuse +++
- Varices, hémorroïdes, anévrisme (adj.) ++
- Leucémies (certaines)
- Polyarthrite rhumatoïde, arthrose
- Eczéma surinfecté
- Sinusite, otite
- Spasmophilie ++
- Névrite virale
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Phénols : eugénol (tr.)
- Phénols méthyl-éthers : eugénol M.E. (99 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne – loi du tout ou rien – (staph., entéro., coli.), antivirale +, antiparasitaire, (ténia, amibes) +++
- Stimulante hépatocytaire ++
- Décongestionnante veineuse ++
- Antispasmodique +++, décontractante (muscles lisses)
- Anti-inflammatoire
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Sapin blanc ou argenté
Indications (VT +) :
- Bronchites aiguë et chronique +, refroidissement
- Arthrose
- Asthénie
Contre-indications : Usage exagéré (présence (?) d’acétone neurotoxique) ; v.o. limitée
.
[wptab name=’Description’]Familles des Abiétacées
On l’appelle également : Sapin commun,Sapin pectiné, Sapin , Sapin de Normandie, Sapin de l’Aigle (Normandie),Sapin de croix (Bretagne),Sapin des Vosges, Sapin noir,Sapin à feuilles d’if, ainsi que Vuargne, Ouargne ou Warne (Haute Savoie et Suisse), Ghjàllicu(Corse) Sapin argenté.
Le Sapin blanc est un conifère. C’est une essence importante pour la foresterie en Europe.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes (90-95 %) : (-)-apha-pinène (24 %), camphène (21 %), (-)-limonène (34 %)
- Esters terp (5-10%) : acétate de (-)-bornnyle
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique ++
- Anticatarrhale +
- Antiarthrosique
- Stimulante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Ciste ladanifère chémotype II
.
Indications (VT +) :
- Maladies infantiles : varicelle, rougeole, scarlatine, coqueluche ++
- Maladies virales, et auto-immunes, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques +++
- Artérite +++, hémorragie +++
- Dystonie neurovégétative ++
Contre-indications : Aucune connue (éviter la voie orale)
[wptab name=’Description’]Famille des Cistacées
Les cistes sont des arbrisseaux dicotylédones poussant le plus souvent sur le pourtour méditeranéen. Ils adorent en effet les sols secs (généralement siliceux mais aussi calcaires) et ensoleillés. De plus ils sont pyrophytes, ayant la particularité de se régénérer facilement et même de se multiplier après les incendies. Autant dire que les maquis ou les garrigues méditerranéens, si souvent touchés par les feux de forêts, sont tapissés de cistaies qui fleurissent entre le printemps et l’été (avril-juin).
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & feuilles
- Composants semblables à ceux de l’autre chémotype, mais avec prédominance des composants à poids moléculaires plus élevés au détriment de l’alpha-pinène.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antivirale +++, antibactérienne
- Antihémorragique puissante, cicatrisante
- Antiartéritique +++
- Neurotonique, régulatrice neurovégétative (action sur le parasympathique) ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Sauge sclarea
- Aménorrhée ++++, oligoménorrhée
- Préménopause +++, infections génitales (par suite d’insuffisance hormonale)
- Troubles circulatoires, varices, hémorroïdes, anévrisme veineux
- Cholestérol
- Mycose cutanée
- Fatigue nerveuse
Contre-indications : Mastoses, et cancéroses
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
(plus de 250 constituants; dont certains à squelette germacrane ou salvialane)
- Monoterpènes (2,5%) : alpha et beta-pinènes, caamphène, myrcène, limonène, cis- et trans-ocimènes, allo-ocimène, paracymène, terpinolène
- Sesquiterpènes (5%) : beta-caryophyllène (3%), beta-gurjunène (?), +)-germacrène D (2,5-4%), curcumène, trans-calaménène
- Alcools non terp. : cis-3-hexen-1-ol, n-pentol, 3-octanol, furfurol
- Monoterpénols (15%) : linaol (6-16%), terpinène+-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,8%), trans-beta-terpinéol, citronnellol, nérol, géraniol, bornéol, isobornéol, thujol, p-cymène-8-ol
- Sesquiterpénols : spathulénol, junénol, alpha-bisabolol, 10-épi-gamma-eudesmol, beta-eudesmol, caryophyllénol I et II
- Diterpénols (5%) : diols : sclaréol (1,6-7%)
- Esters terp. (> 75 %) : acétates de (-)-linalyle (62,5-75 % et jusqu’à 82 %), de 1,2-dyhydrolinalyle (0,9 %), de terpényle, de terpinényle, de citronnellyle, de néryle, de géranyle (0,65 %), et de bornyle ; propionates ; butyrates ; valérates
- Monoterpénoïdes bifonctionnels : alcool, esters, cétones et époxy dérivés de l’ac.de linalyle (01%)
- Ethers :méthyl-héxyl-éther
- Oxydes : 1,8-cinéole, linalol oxyde, (-)-caryophyllène oxyde, caryophyllène époxyde, 2-pentyl-furane, furano-mono et sesquiterpènes , 1,5-époxy-salvial-4 (14)-ène, sclaréol oxyde, manool oxyde
- Cétones non terp. et terp. mono et sesquiterp. : 6, 10 ,14-triméthylpentadécan-2-one, alpha- et beta-thujones, (+)-salvial-4(14)-ène-1-one
- Aldéhydes : tr. -2-haxanal, 2 aldéhydes dérivés du curcumène, caryophyllénals
- Trans-lactones
- Coumarines : coumarine
- Sesquiterpènes soufrés : (-)-mint-sulfide
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis surtout négative
- Oestrogen-like (similitude du sclaréol avec les oestrogènes), aphrodisiaque ;
Phlébotonique - Antidiabétique (en cours d’étude)
- Anti-hyper-cholestérolémiante
- Anti-infectieuse mineure, antibactérienne occasionnelle (klebsielles, pyocyaniques), antimycosique
- Antispasmodique, antiépileptisante, relaxante
- Neurotonique (action au niveau du bulbe et du cervelet)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]


