Aux Vertus des Plantes
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Système circulatoire, vasculaire

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Camphre naturel

Le plus grand camphrier du Japon, dans la préfecture de Kagoshima.
Très populaire au Japon, le camphrier est l’arbre emblématique de la ville de Hiroshima, le premier avec le Ginkgo biloba, à avoir repris après le bombardement atomique.

Le bois du camphrier, dont l’odeur particulière persiste pendant plusieurs années, bénéficie de vertus insectifuges qui éloignent les mites. Pour cette raison, il fut longtemps utilisé par les malletiers pour la fabrication de malles destinées à transporter les fourrures.

[wptab name=’Description’]Famille des Lauraceae

Camphrier, arbre à camphre, Bois de Shiu ou Laurier de Chine sont les divers noms du Cinnamomum camphora (L.) J. Presl, 1825), une espèce d’arbres de la famille du laurier (Lauraceae) dont on extrait le camphre par distillation de son bois, le Bois de Hô et le Ravintsara selon le chémotype de l’arbre.

Aire de répartition
Son aire d’origine se situe en Chine, à Taïwan et au Japon. Il s’est naturalisé dans les autres continents et se comporte parfois comme une espèce envahissante.

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[wptab name=’Utilisation’]

L’huile essentielle extraite des feuilles des camphriers acclimatés à Madagascar, à chémotype à 1,8-cinéole, est le Ravintsara. Elle est considérée en aromathérapie comme un antiviral majeur et comme un excellent immunostimulant et antidépresseur, à ne pas confondre avec l’huile de Ravensara aromatica.

Ses oxydes terpéniques, par leurs propriétés décongestionnantes et mucolytiques, permettent également de soigner les infections respiratoires en stimulant les glandes à mucine. Son eucalyptol (ou 1-8 cinéole), inhibant les médiateurs de l’inflammation, soigne les problèmes cutanés (herpès, zonas)6.

Elle est utilisée pour l’élaboration du célèbre « Baume du tigre ».

Selon sa teneur en camphre, cette huile essentielle peut être neurotoxique en ingestion à forte dose. Certains de ses composés comme le limonène et le linalol présentent un risque allergique.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnant
  • Mucolytique
  • Antiviral majeur
  • Immunostimulant
  • Antidépresseur

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Bourdaine

La bourdaine dans l’Histoire

La bourdaine est une essence forestière qui servit pendant plusieurs siècles à la fabrication de la poudre à canon. L’ordonnance de Colbert “sur le Faict des Eaux et Forêts” de 1669 ordonne le monopole de sa récolte par le Service des Poudres et Salpêtres, qui avait la charge de la payer au cours moyen des coupes de bois. Une disposition qui fut rappelée au rythme des guerres de la fin du règne du roi Louis XIV. Elle avait alors un intérêt économique important.

Durant le Consulat, un arrêté de 1803 (du 25 fructidor an XI) précisait que « le bois de bourdaine continuera à être réservé pour la confection du charbon de bois propre à la fabrication de la poudre ».

Tous les auteurs, tels Cazin, Cauvet, Lion, Leclerc, sont unanimes à classer la Bourdaine parmi les meilleurs remèdes de la constipation.

Son effet, selon les doses employées, est tantôt laxatif, tantôt purgatif, mais elle n’irrite jamais l’intestin. En même temps qu’un déconstipant de choix, la Bourdaine est aussi un remède actif de l’insuffisance biliaire.

[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées

Encore appelée Nerprun noir, Bourgène, Aulne noir, Bois noir.

Cet arbrisseau à l’écorce noirâtre tachée de blanc se trouve soit sur des terrains humides et acides, soit sur des terrains secs et calcaires (écotype, dans les sous-bois, les clairières, en lisières forestières, en plaine et en montagne). Elle est répandue dans toute l’Europe, sauf l’extrême nord et la région méditerranéenne.

Les fleurs, petites et verdâtres et dont la floraison s’étale d’avril à juillet, donnent des fruits globuleux d’abord verts puis rouges et enfin noirs à maturité. Ils sont alors frais, juteux, un peu sucrés mais toxiques.

L’écorce se dédouble facilement : l’externe est brun-noir, l’interne est verte. De nombreuses lenticelles grisâtres et allongées sont apparentes en surface ; l’écorce exhale une odeur forte et désagréable.

L’écorce, utilisée comme purgatif, est conservée au moins 1 à 2 ans avant d’être livrée à la consommation ; elle devient alors amère et légèrement astringente.

Toxicité
Les fruits et l’écorce fraîche contiennent des composés anthracéniques dont la forme réduite est émétique, donc très toxique, mais le séchage permet leur oxydation en anthraquinones[réf. souhaitée].

Son fruit, très prisé des chevreuils notamment, contient des alcaloïdes peptidiques (frangulanine, franganine) en faibles quantités aux effets psychotropes.

Plante hôte
C’est la plante hôte des chenilles de nombreux papillons et parmi les papillons de jour (rhopalocères), c’est la ou une des plantes hôtes de :

  • Celastrina argiolus – l’Azuré des nerpruns
  • Satyrium spini – la Thécla des nerpruns.
  • Gonepteryx rhamni – le Citron, un Pieridae.
  • Callophrys rubi fervida – la Thècle de la ronce.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • L’écorce séchée contient de 6 % à 9 % d’anthranoïdes (ses baies en contiennent aussi mais seulement 3 % à 4 %) et est utilisée comme laxatif stimulant. À réserver à un usage occasionnel, car elle est irritante pour le côlon.

Décoction : 2 à 5 g de vieille écorce dans 150 g d’eau. Laisser bouillir 25 minutes, puis faire macérer à froid durant 4 à 6 heures. On peut ajouter à la fin de l’ébullition une pincée de semences de Fenouil ou d’Anis vert, ou encore aromatiser avec Réglisse ou écorce d’Orange.

On peut aussi, si l’intestin est très fragile, ajouter de la racine de Guimauve, afin d’éviter toute irritation.

Externe

  • La décoction, qu’on utilisait autrefois contre la gale, est encore renommée contre les dartres rebelles.

Décoction : 2 ou 3 poignées dans 1 l d’eau. Laisser bouillir 15 minutes. Utiliser en lotions ou compresses pour faire disparaître les dartres.

Autres propriétés / utilisations

La bourdaine est également une plante mellifère, grâce à ses petites fleurs riches en nectar.

La bourdaine est aussi un arbuste tinctorial. Selon les techniques de teinture et la partie utilisée, elle permet d’obtenir plusieurs couleurs : son écorce fraîche donne des tons nuancés de rouge à framboise, son écorce sèche et son bois varient du rouge au brun, ses baies violettes peuvent même donner du vert.

Le bois de la bourdaine est également utilisé en vannerie. Son bois souple se travaille facilement.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Légèrement amère
  • Astringente
  • Laxative
  • Purgative
  • Cholérétique

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Aspérule odorante

La légende voudrait que la mère de Jésus en ait garni la crèche avant de déposer son enfant, d’où son surnom « d’herbe à la vierge ».

Comme l’indique son nom populaire d’Hépatique étoilée, l’Aspérule est la panacée des affections du foie : congestion du foie, jaunisse.

Elle est, avec le Mélilot et la Mélitte, selon le Dr Leclerc, une des 3 “plantes à coumarine” :

  • Action sur la coagulation sanguine
  • Augmention du volume des urines
  • Arrêt du développement des colibacilles
  • Action antispamodique

Bonne pour le foie, la plante l’est donc aussi pour les reins. De plus, la coumarine a une bienfaisante action antispasmodique, ce qui explique pourquoi l’Aspérule facilite la digestion des malades qui souffrent d’angoisse et de vertiges, et que, prise le soir, elle donne de très bons résultats contre l’insomnie.

L’Aspérule, très parfumée, entre dans la composition du “vin de mai” allemand ou lorrain.

[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées

Le Gaillet odorant (Galium odoratum (L.) Scop.) ou Aspérule odorante (de son ancienne dénomination, avant d’être reclassé dans le genre Galium par les botanistes, Asperula odorata).

La plante est parfois appelée Petit Muguet ou Reine-des-bois et plus rarement Thé suisse ou Belle-étoile, Hépatique étoilée.

Cette plante tire son nom commun et scientifique de l’odeur qu’elle acquiert en séchant. Le terme « aspérule » provient du latin asper signifiant « rude », « rugueux », caractérisant le bord de ses feuilles. C’est une plante de mi-ombre, commune dans les sous-bois et sur les lisières des forêts caducifoliées d’Europe au-delà de 400 m d’altitude.

Le gaillet odorant est une plante dressée, avec des verticilles de feuilles entières ovales allongées, et une inflorescence de petites fleurs blanches à quatre pétales en croix. Sa particularité réside dans l’odeur qu’elle dégage quand on la blesse ou lors de la dessiccation. Cette odeur caractéristique, rappelant celle de foin coupé ou de la fève tonka, provient de la coumarine présente en abondance dans sa racine et ses tiges (substance également trouvée dans la fève tonka utilisée industriellement pour aromatiser l’Amsterdamer).

La plante colorerait en rouge les os des animaux qui la consommeraient en grande quantité avec l’herbe ou le foin.

Comme dans le mélilot, si la plante moisit et fermente, il se forme du dicoumarol ou hydroxycoumarine, une antivitamine K, anticoagulant utilisé à faible dose en médecine mais qui peut causer de graves hémorragies à forte dose, cette molécule étant utilisée comme appât rodenticide de type mort aux rats.

 

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • La coumarine, hypnotique, expliquerait les propriétés antispasmodiques et sédatives (anti-insomnie) attribuées à l’aspérule, et aussi diurétique et légèrement antiseptique.
  • L’aspérule était jadis utilisée contre les phlébites (superficielles ou profondes).
  • Des proportions trop élevées d’aspérule odorante peuvent induire des maux de tête voire une altération des perceptions (vertige, somnolence, etc.) ou des hépatites.
  • Infusion : On peut en faire une infusion dite « thé d’aspérule », aux propriétés légèrement sédatives. Le roi Stanislas II de Pologne en buvait chaque matin et lui attribuait sa bonne santé.

Externe

  •  L’aspérule est réputée adoucissante et vulnéraire. Infusée avec des fleurs de bleuet ou des feuilles de plantain, elle produisait un collyre contre les blépharites et les conjonctivites.
  • On l’écrasait pour soigner les blessures, abcès et enflures douloureuses.
  • Cataplasme de plante broyée, appliqué sur la région du foie, contre la jaunisse et l’engorgement de cet organe.

Cuisine

  • L’aspérule odorante peut s’utiliser fraîche ou sèche pour parfumer des gâteaux, cookies et également des boissons alcoolisées ou non.
  • Le gaillet odorant est utilisé dans quelques boissons alcoolisées : certains vins apéritifs, bières ou eaux-de-vie.
  • Vin de mai appelé « Maibowle » ou « Waldmeisterbowle » ou « Maitrank » : Récoltée de mi-avril à début mai, puis laissée à macérer dans du vin blanc de Moselle, elle sert de base aromatique à la préparation d’une boisson apéritive traditionnelle de la région d’Arlon (province de Luxembourg, Belgique) et du Luxembourg.
  • Le « sirop d’aspérule » est un des deux sirops qui accompagnent traditionnellement la Berliner Weiße, une bière allemande légère et acide au froment. En Allemagne, il est fabriqué à base de succédané depuis la fin du xxe siècle, en raison de l’interdiction de l’utilisation de la plante pour les sirops à cause de sa teneur en coumarine.
  • En Moselle germanophone et en Alsace, elle est connue sous le nom de « Waldmeister » (Maître de la forêt/Maître des bois) et sert de base à une liqueur digestive produite par macération de brins en fleurs dans de l’alcool avec 100 à 200 g de sucre, avec filtration après 5 semaines pour obtenir une couleur vert pâle, ou 8 semaines pour un goût optimal, mais couleur verte plus foncée.

Pratique 

  • Autrefois, cette plante était utilisée pour bourrer les coussins et les matelas.
  • Depuis longtemps utilisée par les paysans, elle diffuse un parfum de coumarine qui fait fuir les mites. On en parfume donc le linge dans les armoires comme on le fait avec la lavande. Elle peut être utilisée dans la fabrication de répulsifs contre les insectes.
  • L’industrie exploite son odeur de vanilline. On peut la trouver pour la même raison en pot-pourri de fleurs séchées.
  • On extrait un colorant rouge des racines du gaillet odorant (ce colorant naturel est présent dans de nombreuses rubiacées et peut être utilisé comme celui de la garance pour teindre la laine – usage ancien).
  • Mêlées à des feuilles de menthe et de tussilage, les feuilles ont été utilisées comme substitut au tabac.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Coagulante
  • Diurétique
  • Antiseptique
  • Antispasmodique
  • Hypnotique
  • Sédative

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Cerfeuil

Chacun connaît cette plante cultivée dans les potagers pour les besoins de la cuisine, à laquelle elle apporte son délicat parfum. Son parfum est dû à une huile très volatile, détruite en partie par la chaleur et la dessiccation. Aussi est-ce cru et en fin de cuisson qu’il faut l’employer comme condiment.

Déjà connu des Grecs, qui le baptisèrent, le Cerfeuil eut au Moyen Age une grande vogue comme plante médicinale.

A côté de vertus purgatives et diurétiques, on lui reconnaissait celles de guérir le cancer et la pierre et de calmer les points de côté.

De nos jours, indépendamment de sa précieuse richesse en vitamines, on le considère, avec J-P. Porta, comme un excellent apéritif aromatique, exerçant aussi une action salutaire sur la digestion.

Très rafraîchissant, il entre avec le Poireau, la Laitue, l’Oseille et la Bette, dans le “bouillon d’herbes” recommandé aux fiévreux ou après une purgation. C’est aussi un diurétique valable.

Résolutif et vulnéraire, on l’emploie à l’extérieur pour cicatriser les ulcérations de la gorge, contre les piqûres d’insectes, contre les engorgements de diverse nature.

Son infusion est renommée pour assouplir la peau et retarder l’apparition des rides.

[wptab name=’Description’] Famille des Apiaceae

Nom commun : cerfeuil cultivé, cerfeuil des jardins, herbe aiguillée.
Il ne faut pas confondre cette espèce avec la plante appelée Cerfeuil anisé, Cerfeuil d’Espagne ou Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata).

Vitamines, fer, essence, un principe oestrogène

Le Cerfeuil commun (Anthriscus cerefolium (L.) Hoffm.) est une plante herbacée de la famille des Apiacées (ombellifères), probablement originaire de Russie, cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles au goût légèrement anisé.

Il ne faut pas non plus la confondre avec le cerfeuil tubéreux (Chaerophyllum bulbosum), cultivé pour ses racines mais dont les feuilles sont toxiques.

Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du viiie ou début du ixe siècle).

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[wptab name=’Indications’]

  • Scrobut
  • Goutte, rhumatisme
  • Lithiase rénale
  • Hépathisme
  • Ictère
  • Engorgements lymphatiques
  • Bronchites, affections pulmonaires chroniques
  • Asthme humide
  • Laryngite
  • Hydropisie, oedème
  • Etats cancéreux
  • Dermatoses, prurits
  • Cancers externes
  • Hémorroïde
  • Blépharite
  • Affections oculaires
  • Soins du visage

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Apéritif
  • Stomachique
  • Cholagogue
  • Laxatif
  • Antiseptique respiratoire, anticancer : Ecole de salerne
  • Anti-ophtalmique
  • Antilaiteux
  • Résolutif

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[wptab name=’Mode d emploi’]En interne

Infusion : 60 g de plante dans 1 l d’eau. Elle peut servir d’ablutions pour les peaux ridées, et en compresses résolutives contre les hémorroïdes, les inflammations des paupières, les piqûres d’insectes, mais on lui préfère, dans ces différents cas, soit le suc obtenu par expression de la plante fraîche, soit des cataplasmes de plante fraîche pilée

Bouillon aux herbes (constipation opinâtre et oligurie) : 1 poignée de cerfeuil, 1 d’oseille, 1 poirée, 1 de laitue, dans un litre d’eau. Faire cuire et ajouter 2 g de sel de cuisine et un peu de beurre frais. Recommandé pour les diètes hydriques. Calmant de la soif.

Le jus préparé avec cerfeuil, chicorée sauvage, laitue et pissenlit à parties égales sera donné à la dose de 100-120 g contre les coliques hépatiques.

Jus de cerfeuil frais : 2 gouttes dans chaque oeil, trois fois par jour, contre les ophtalmies tenaces.

Suc : 60 à 80 g par jour (hydropisie).

Vin apéritif : Laisser macérer 200 g de Cerfeuil avec 50 g de Petite Centaurée, pendant 48 heures, dans 1 l de vin blanc au miel

Cuisine :

Coupé menu et non écrasé, le Cerfeuil apporte sa note plaisante, en même temps que ses vertus, saupoudré à cru sur les potages, les salades, les omelettes.

En user largement dans les hors-d’oeuvre, les potages, les salades.

Externe :

Feuilles froissées, frottées sur des piqures d’insectes, en calment la douleur et neutralisent les réactions.

En cataplasme: contre les hémorroïdes, sur les plaies cancéreuse. Chez les nourrices, sur les seins, pour faire tarir la lactation.

Contre les contusions, engelures, plaies atones, ulcères.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau, en compresses dans les affections oculaires, en abulitions pour peaux grasses ou ridées (retarde également l’apparition des rides), en gargarismes contre les ulcérations de la gorge.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau. Infuser dix minutes. Trois tasses par jour.

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[wptab name=’Cerfeuil musqué’]

Les feuilles sèches, roulées en cigarettes et fumées comme le tabac, soulagent les asthmatiques.
Appelé aussi Cerfeuil d’Espagne.
Le Cerfeuil musqué est, de nos jours, très rarement cultivé dans les jardins potagers.
Le Cerfeuil musqué eut pourtant, aux XVIIème et XVIIIème siècles, une certaine vogue, car on appréciait alors son parfum plus prononcé, plus anisé.

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HE Gingergrass

Indications (VT +) :

  • Rhinopharyngite, sinusite, otite, bronchite ++
  • Urétrite, cystites, vaginite, cervicite, salpingite, accouchement +
  • Acné à staphylocoque blanc, eczéma sec et suintant +
  • Oropharyngite, entérites bactérienne et virale ++
  • Fatigue cardiaque +
  • Virémie ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Poacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes

  • Moonterpènes : (+)-limonène, (+)-alpha-phellandrène
  • Alcools : géraniol (35-65 %) ; alcool périllique
  • Monoterpénones : carvone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antimicrobienne, antibactérienne ++, antifongique +++, antivirale ++
  • Tonique, utérotonique, neurotonique, cardiotonique +

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HE Fenouil doux

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence

Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.

Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
  • Monoterpénols : fenchol (3,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
  • Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
  • Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
  • Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge

[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.

Indications

Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.

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HE Souchet

Indications (VT +) :

  • Insuffisance digestive, diarrhées ++

Contre-indications : En cours d’étude (neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]Famille des Cypéracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Sesquiterpènes : cypérène (15%), rotundène (5%)
  • Sesquiternols : patchoulanol (2%)
  • Sesquiterpénones : rotundone (5 %), isopatchoul-4(5)-en-3-one (16 %), patchoulénone (8 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante +
  • Tonique digestive ++

[/wptab]
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HE Melaleuca à feuilles pentavernes à nérolidol

Indications (VT +) :

  • Petites insuffisances hépatique et pancréatique, hépatites virales, digestion lente, ulcère, entérocolite parasitaire
  • Polyarthrite rhumatoïde ++, arthrose
  • Sinusite
  • Zona, eczéma surinfecté
  • Paludisme
  • Hypertension artérielle
  • Asthénie +++

Contre-indications : Prudence chez la femme

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, aromadendrène, allo-aromadendrène, alpha-humulène, delta-cadinène
  • Alcools monoterp. : linalol (3,2%), alpha-terpinéol (2,2%)
  • Alcools sesquiterp. : (+)-transnérolidol, (81-82 %), viridiflorol, farnésols I et II (0,15 % et 0,20 %)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (tr.)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Hormon-like (action sur l’axe hypophyso-testiculaire, aphrodisiaque, et action sur l’axe hypophyso-cortico-surrénalien, aug. Du tonus) +++
  • Anti-inflammatoire (muqueuses respiratoires et urogénitales)
  • Tonique digestive, neurotonique (équilibrante du SN sympathique)
  • Antihypertensive
  • Anti-infectieuse très variable, antibactérienne (staph. doré), antivirale, antiparasitaire (amibe, ténia, plasmod.)

[/wptab]
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HE Ravensare anisé

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, dysménorrhées, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Enfant, grossesse ; si surdosage : hémorragie (intestin…)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Le Ravensara est un genre d’arbre et d’arbustes appartenant à la famille des lauriers.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse

  • Sesquiterpènes : divers
  • Sesquiterpénoïdes : divers
  • Phénols méthyl-éthers : anéthole, chavicol M.E

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmente substantiellement la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière d’où résolution musculaire et analgésie ; stupéfiante légère, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique et apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose) : cardiotonique, tonique respiratoire

[/wptab]
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HE Lavande officinale ou vraie

Indications (VT +) :

  • Nervosisme (spasmes du plexus solaire), insomnie, troubles du sommeil, angoisse +++
  • Dermatoses infectieuses, allergique, cicatricielle ; escarre, ulcère variqueux, plaies, brûlures, prurits ++
  • Crampes ++
  • Cardialgie, tachycardie, phlébite (adjuvant), paraphlébite, hémogliase

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, pénétrant, floral
Action énergétique : yin-yang
Planètes dominantes : Mercure, Lune
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

(env 300)

  • Monoterpènes (env.5%) : alpha-pinène (0,1-0,6%), beta-pinène (0,1-0,2%), camphène (0,1-0,3%), delta-3-carène ( 0,5%), cis- et trans-ocimènes (2,4% et 1,5%), allo-ocimène (0,6%), limonène (0,2-0,7%)
  • Sesquiterpènes (env. 3%) : beta-caryophyllène (1%), beta-farnésène (1,2%)
  • Alcools non terp. et monoterp. réguliers et irrégulliers (env 45%) : cis-3-hexen-1-ol (tr.), (-)-linalol (32-42%), (+)-terpinène-1-ol-4 (2,8-3,6%), (-)-alpha-terpinéol (0,1-1,2%), (+)-bornéol (0,8-1,4%), géraniol (0,9%), (-)-lavandulol (0,1-1,3%)
  • Esters non terp. et terp. (50,5 %) : acétates de linalyle (42-52 %), de terpényle (0,5 %), de géranyle (0,5 %), de (-)-lavandulyle (1,3-4,1 %)
  • Oxydes (env.2%) : 1,8-cinéol (0,7-2,3%), linaloloxyde, caryophyllène oxyde
  • Cétones non terp. et terp. (env.4%) : 1-octène-3-one (1,3%), p-méthyl-acétophénone, camphre
  • Sesquiterpénones mono et bi-insaturées, et mono et bicycliques (2%) : trans-2-hexanal (0,4%), cuminal (0,43%), benzaldéhyde (0,26%), néral et géranial (0,48%), myrténal (0,17%)
  • Lactones (<0,1%) : butanolides
  • Coumarines (env.0,25%) : coumarine (0,04%), herniarine (50 ppm), ombelliférone, santonine
  • Composés bifonctionnels : acétate de 2,6-diméthyl-3,7-octadiène-2-ol-6-yle

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante (prédominance)
  • Antispasmodique puissante, calmante, sédative, décontractante musculaire, hypotensive +++
  • Anti-inflammatoire, antalgique ++
  • Anti-infectieuse variable (staph. doré) +
  • Tonique, cardiotonique +
  • Cicatrisante +
  • Anticoagulante légère, fluidifiante +

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[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]

Influences psychologiques

La lavande, plante dominée par la Lune, planète typiquement féminine, renforçait l’égo de la femme, stabilisant son émotivité souvent excessive. Le système nerveux est gouverné par la Lune et la lavande est effectivement une excellente essence qui agit sur la psyché et la rééquilibre, qu’il s’agisse de calmer une excitabilité excessive ou de tonifier et stimuler une personne atteinte de dépression ou de mélancolie. Mais la fonction et la substance du cerveau sont aussi dominées par Mercure, or, lorsque cette influence est déséquilibrée, elle provoque du stress dans le travail, de l’inquiétude, une absence de sérénité, une agitation constante.
Selon les anthroposophes, quelques gouttes d’essence de lavande dans l’eau du bain aident à rétablir les contacts entre les corps physique, éthéré et astral. En d’autres termes, elle rassemble les différentes perceptions provenant du monde spirituel et émotionnel et les perceptions corporelles lorsqu’une personne a perdu le contact avec elle-même et abuse de ses énergies physiques, ou bien lorsqu’elle est désorientée. La lavande est également un symbole de renaissance, elle adoucit le caractère et aide à éliminer les affrontements. Elle crée une aura de magnétisme qui attire l’individu vers des énergies externes favorables.
Associée à l’huile essentielle de camomille, elle est très utile pour les enfants souffrant de troubles du sommeil. On l’appliquera par massage ou friction (mélangée avec de l’huile de germe de blé ou d’amande douce) ou bien en vaporisation dans l’atmosphère. On peut aussi en verser quelques gouttes sur l’oreiller.

Esthétique

La lavande peut être avantageusement utilisée comme tonique et déodorant : verser dans l’eau du bain une décoction de 200 grammes de plantes sèches.
Quelques gouttes d’essence de lavande, en frictions, sont également très appréciées dans les cas de transpiration des pieds ou des mains, ainsi que pour empêcher de peler les peaux brûlées par le soleil.
On peut l’appliquer sur tous les types de peau, elle combat la séborrhée et peut stimuler la repousse des cheveux en cas d’alopécie par plaques.

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