Fonctions digestive, hépatique, intestinale, rénale, urinaire
HE Zédoaire
Indications (VT +) :
- Insuffisance digestive, dysphagie ++
Contre-indications : Non connues (probablement neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des zingibéracées
La zédoaire pousse dans les forêts pluvieuses tropicales et sub-tropicales. Ses fleurs parfumées sont jaunes avec des bractées rouges et vertes. Le rhizome est tubéreux et très ramifié.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Monoterpènes : alpha-pinène
- Sesquiterpènes : Zingibérène
- Alcools monoterp. : bornéol
- Diols sesquiterp. : curcumodiol
- Cétones monoterp. : camphre
- Diones sesquiterp. : curdione
- Cétones et cétone-oxydes furano-sesquiterp. : curzérénone, zédoarone
- Zédérone
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante digestive, carminative ++, cholagogue, cholérétique +
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Daphné garou
Il semble que le Garou ait été connu des Grecs et qu’on puisse l’identifier avec le Thymelaea de Tragus. Autrefois employé, rarement il est vrai, comme purgatif et diurétique dans le traitement de la syphilis constitutionnelle et des affections dartreuses rebelles à la dose de 5 g par litre, le Garou n’est plus guère utilisé que comme vésicant. On en faisait des pommades, des papiers, des taffetas, des pois à cautères destinés à remplacer la cantharide. Actuellement, on se sert encore pour cet usage, dans quelques campagnes, de l’écorce de Garou appliquée directement.
L’écorce d’une autre espèce de Daphné, le Mézéréon (Daphne mezereum), appelé le plus souvent Bois-gentil, est aussi employée, en Allemagne et en Angleterre, pour les mêmes usages que le Garou. Cet arbrisseau des bois de montagne est parfois cultivé pour la beauté et l’odeur suave de ses fleurs rouges. Plante vénéneuse et dangereuse.
[wptab name=’Description’] Famille des Thyméléacées.
On l’appelle souvent Sainbois ou Garou. Toute la plante est très irritante, dangereuse et, à dose élevée, est un poison parfois mortel.
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[wptab name=’Utilisation’]
Externe
Découper un petit morceau d’écorce et le mettre à ramollir à l’eau froide vinaigrée pendant 2 heures. L’appliquer ensuite sur la peau à l’endroit désiré du côté de la face interne de l’écorce. Maintenir avec une bande.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Diurétique
- Vésicant
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HE Gaulthérie odorante
- « Rhumatismes » musculaires, tendinite, crampe, arthrite, épicondylite, polyarthrite rhumatoïde
- Petite insuffisance hépatique ++
- Hypertension +
- Céphalées ++
- Coronarite (crise) (curatif) ++
- Dermatoses, eczéma, ecthyma, pityriasis +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Ericacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Esters (% élevé) : salicylates de méthyle (constituant majoritaire %très élevé), d’éthyle, de propyle, de butyle, de cis-3-hexényle, et de benzyle; benzoate de benzylz ; acétates de cis-3-hexényle, de bornyle, dementhyle, et de terpényle (?)
- Phénols : phénol, eugénol (?)
- Phénols méthyl-éthers : beta-asarone
- Aldéhydes : 2 et 3-méthyl-butanals, hexanal, trans-2-décénal ; benzald., cinnamald
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique +++
- Vasodilatatrice +
- Anti-inflammatoire +++
- Hépatostimulante +
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Réglisse
Grecs et Romains utilisaient déjà le « glycyrhizion » de Pline, et sainte Hildegarde l’employait comme calmant de la toux.
C’est pour ses propriétés pectorales, adoucissantes et expectorantes, que la racine de Réglisse figurait à la pharmacopée. Très rafraîchissante, elle permettait aussi de préparer une boisson universellement connue sous le nom de « coco », qui a désaltéré jadis non seulement les malades fébriles, mais de multiples générations d’assoiffés. Avec l’Orge et le Chiendent, elle servait à préparer la tisane ordinaire des hôpitaux, sans destination particulière, dite « bonne-à-tout ».
On lui reconnaissait aussi une action vaguement diurétique et laxative.
En 1950, une étude expérimentale faite par des chercheurs hollandais démontré de façon éclatante l’effet bénéfique certain de la Réglisse pour l’estomac, déjà remarqué par certains cliniciens. On utilise, depuis, avec succès contre les ulcères gastroduodénaux et surtout contre les gastrites. Les éléments actifs du suc de Réglisse permettent la constitution de cellules nouvelles, et la tension superficielle élevée du suc couvre d’un film protecteur la lésion de la muqueuse irritée. Celle-ci se cicatrise donc plus rapidement. D’autre part, un des principes contenus dans la Réglisse présenterait une action sédative qui calmerait les douleurs de l’estomac malade.
Toutefois, des observations médicales encore plus récentes ont révélé que l’absorption importante et prolongée de Réglisse était loin d’être dépourvue de danger. Cet excès de consommation peut provenir soit d’un traitement antiulcéreux, soit de celui d’une intoxication alcoolique où la potomanie est comblée par une boisson à base de Réglisse, soit de celui d’une toxicomanie tabagique où les tablettes de Réglisse trompent l’envie de cigarette. On a remarqué qu’il se produisait alors une véritable intoxication à la Réglisse, suivie de conséquences graves. Il apparaît d’abord une hypertension artérielle notable, accompagnée de troubles variés et résistant aux traitements, suivie de phénomènes paralytiques et de troubles du rythme cardiaque. Seule, la suppression de la Réglisse amène la guérison.
[wptab name=’Description’]
Famille des Papilionacées. On l’appelle aussi Bois doux ou Racine douce, car son nom scientifique vient du grec glukurrhiza, douce racine.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion ou macération à froid. 15 à 30 g de bois de Réglisse par litre d’eau contre la toux, les rhumes et bronchites.
Le bois de Réglisse peut s’ajouter comme édulcorant à toutes les infusions pectorales, laxatives et diurétiques.
Suc ou jus de Réglisse (appelé aussi sucre noir). Il est obtenu par décoction et évaporation et sert à fabriquer la pâte et les pastilles du commerce. On peut soi-même préparer une pâte de Réglisse pectorale, en faisant dissoudre 20 g de sucre noir dans un demi-litre d’eau. Ajouter 250 g de gomme arabique et 150 g de sucre. Chauffer jusqu’à consistance pâteuse et verser sur un marbre huilé. Découper en pastilles après refroidissement.
Externe
Décoction concentrée. 200 g de bois par litre, qu’on laisse réduire aux trois quarts. Utiliser en gargarismes et en bains de bouche contre les angines, les glossites, les stomatites.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissant
- Expectorant
- Diurétique
- Laxatif
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HE Lantana (Lantanier)
- Bronchite chronique, asthme ++
- Règles difficiles
- Aphtose, insuffisance hépato-biliaire +
- Ulcère variqueux +++
- Cancers ( ?)
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Verbénacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Part.aér.fl.
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-humulène
- Sesquiterpénones : (+)-davanone (major.)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +++
- Antitumorale
- Antivirale
- Emménagogue
- Cicatrisante
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HE Sarriette des jardins
- Pathologies infectieuses (toutes localisations) +++
- Asthénie ++
Contre-indications : Usage cutané sauf très localisé (dermocaustique)
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[wptab name=’Description’]x
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-diujène (0,4%), alpha- et beta-pinènes (0,6 et 0,3%), myrcène (1,4%), alpha- et gamma-terpinènes (1,8 et 24%), paracymène (7%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,3%), bisabolène (1,2%)
- Monoterpénols : linalol (0,3%), terpinène-1-ol-4 (0,4%)
- Phénols : thymol (0,5 %), carvacrol (39-40 %), eugénol (0,1 %)
- Composés azotés : damascénone (1,2%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne à large spectre d’action et à action puissante, antivirale, antifongique, antiparasitaire +++
- Tonique stimulante générale ++
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HE Ajowan
Indications (VT +) :
- Flatulences, atonie digestive, dyspepsies, indigestion ; colite infectieuse +++, choléra, diarrhées ;
- Dermatoses infectieuses ++ ;
- Rhinite, bronchite +++.
Contre-indications :
Aucune, mais ne pas surdoser (dermocaustique, agressive pour les muqueuses), et à utiliser avec prudence chez le jeune enfant.
[wptab name=’Description’] Famille des Apiacées
Originaire d’Inde, cette plante aromatique porte de belles ombelles à fleurs blanches dont les grains sont riches en essences à forte odeur aromatique et phénolée.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruit à pleine maturité
- Phénols monoterp. : thymol (40-48,5 %), carvacrol (1,5-6,8 %).
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivantes ;
- Anti-infectieuse ++++, antibactérienne, antivirale, antifongique, antiparasitaire, antiseptique ;
- Tonique générale +++, carminative, antinauséeuse ; aphrodisiaque ++.
[/wptab]
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