Aux Vertus des Plantes
Categories
Categories

Fonctions digestive, hépatique, intestinale, rénale, urinaire

HE Gingembre

.

Indications (VT +) :

  • Colite inflammatoire ++, dysménorrhées, asthme +++
  • infections, digestions difficiles

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome.

  • Monoterpènes sabinène
  • Sesquiterpènes zingibérène, cassumurnène
  • Sesqquiterpénols: zingibérol
  • Monoterpénols : terpinène-1 –ol-4

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire ++
  • Relaxante utérine, bronchodilatatrice +++
  • Carminative
  • Antipyrétique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Euphorbe Epurge

.

La plante porte à la fois le nom d’Euphorbus, médecin du Juba, roi de Numidie, qui découvrit ses propriétés purgatives, et le nom « d’épurge » qui insiste précisément sur la violence de son effet. Hippocrate et certains auteurs anciens la considéraient comme un poison. L’huile rubéfiante et extrêmement purgative qu’on extrayait de ses graines figurait néanmoins encore au Codex de 1866 et on utilisait aussi ses racines, expectorantes et vomitives. De nos jours, l’Euphorbe n’est plus utilisée pour l’usage interne, car elle est bien trop dangereuse.

.

.

[wptab name=’Description’]

Famille des Euphorbiacées. On l’appelle aussi Petite Catapuce, Ginousette, Esule.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Suc (très efficace contre les verrues). Il suffit de déposer du suc sur les verrues toutes les heures. Le lendemain, en pressant, la verrue est généralement expulsée.
Frictions. Faites avec une poignée de plantes, elles sont révulsives en cas de sciatique, de rhumatisme ou de bronchite.
La décoction de plante passe pour dépilatoire.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgative
  • Rubéfiante
  • Expectorante
  • Vomitive

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Ricin

Les Egyptiens furent les premiers, croit-on, à utiliser le Ricin comme purgatif, et les Recette du coffret d’or, de Tchang-King, nous prouvent que, très tôt, les Chinois l’employèrent pour ce même usage. Au XVIIIème siècle, le Ricin était devenu, en France, le purgatif le plus populaire, et il l’est demeuré de nos jours.
Les graines de Ricin sont dangereuses et ne sont jamais utilisées directement : quelques unes suffisent à produire un effet purgatif d’une violence extrême.
On utilise toujours uniquement l’huile extraite de ces graines. L’huile de Ricin ne doit jamais être employée comme purge après la plupart des anthelminthiques végétaux ou chimiques, car elle diminue leur action et favorise la survenue de phénomènes d’intolérance. Pour l’usage externe, les feuilles de Ricin ont des propriétés émollientes et galactogènes, et on les utilise contre les douleurs de l’arthrite, l’inflammation des yeux, et pour augmenter la sécrétion du lait.
L’huile de Ricin, outre ses usages industriels, est très employée dans les brillantines, certaines lotions capillaires, et dans des pommades contre les maladies de peau.

[wptab name=’Description’]Famille des Euphorbiacées.

Originaire de l’Inde et probablement aussi du nord-est de l’Afrique, le Ricin est cultivé dans le midi de la France : arbre dans les pays chauds, il n’atteint chez nous que la taille d’une plante élevée.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

On préparait autrefois, en Provence, l’huile de Ricin pour l’usage familial, en faisant infuser les graines dans l’eau bouillante et en recueillant l’huile qui surnageait.
La dose pour un adulte est de 5 g à 10 g comme laxatif, 15 à 40 g comme purgatif (mais une cuillerée à soupe, soit 15 g, suffit souvent). On l’absorbe dans un excipient quelconque, Café ou jus d’Orange en général.

Externe

Les feuilles fraîches s’utilisent en cataplasmes.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Emollient

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Pâquerette

La Pâquerette a été autrefois un vulnéraire très employé dans les campagnes. On l’utilisait pour remédier aux chutes et aux coups, aussi bien comme remontant interne, qui dissipait les maux de tête et les réactions émotives succédant à l’accident, que pour résorber à l’extérieur les contusions et œdèmes.

En dehors de cette utilisation principale de la modeste petite Pâquerette, on l’utilisait aussi comme diurétique, utile dans les affections rhumatismales, l’hydropisie, la gravelle, et comme sudorifique, précieux chaque fois qu’il fallait provoquer une salutaire réaction de l’organisme. C’est ainsi que les paysans ont longtemps employé la décoction chaude de Pâquerette pour faire avorter la pleurésie. Et, les jours de pénurie, ses jeunes feuilles fournissaient une agréable salade ou épaississaient un potage…

Il semble que, de nos jours, cette timide se soit laissé oublier. Seule l’homéopathie pense encore à elle en conseillant la « teinture de Bellis perennis » pour nettoyer et guérir les plaies.

[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.

On l’appelle souvent Petite Marguerite.

La Pâquerette est souvent cultivée dans les massifs en variété améliorée, à fleurs doubles et de coloris divers.

La Grande Marguerite ne paraît pas réunir l’unanimité des auteurs autour de ses propriétés. Certains la classaient comme apéritive, diurétique, dépurative. D’autres comme Ray, la recommandaient contre l’asthme et la phtisie. Dans le doute, abstiens-toi… Aussi la Grande Marguerite n’est plus utilisée de nos jours.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Macération à froid, pendant 48 heures, de deux poignées de plante fraîche, fleurs et feuilles, dans du vin blanc.

Externe

Cette macération peut servir à bassiner les coups et blessures.
Cataplasme. Plus utilisé, il est fait de fleurs pilées, contre les coups, contusions, entorses, ecchymoses.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Vulnéraire
  • Diurétique
  • Sudorifique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Gurjum

Indications (VT +) :

  • Affections urogénitales inflammatoires ++
  • Affections bronchopulmonaires inflammatoires +
  • Dermatoses inflammatoires +
  • Colite

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille Diptérocarpacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-gurjunène (90 %), beta-gurjunène, alloaromadendrène (5 %), guaïazulène
  • Sesquiterpénols : guaï-5-en-11-ol
  • Acides : ac.gurjumique

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire ++
  • Désinfectante intestinale

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Mammea

.

Indications (VT +) :

  • Dyspepsies +++

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bouton fleuri

  • Monoterpènes : alpha-et beta-pinènes
  • Sesquiterpènes : alpha-copaène, guaiène
  • Monoterpénols : (+)-linalol
  • Sesquiterpénols : élémol

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante digestive, carminative +++

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Sassafras du Brésil

Indications (VT +) :

  • Douleurs musculaires, rhumatismes, gouttes, sciatique, arthrite, lumbago, lombalgie +++
  • Hypertension
  • Asthénie
  • Lithiase rénale, douleurs néphrétiques
  • Aérophagie, aérocolie
  • Dermatoses parasitaires (gale, poux) ++
  • Affections respiratoires

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (toxicité, cf. Livre second p. 194)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (0,7%), phellandrène
  • Sesquiterpènes : (5%) : cadinène
  • Phénols : eugénol (0,6%)
  • Phénols méthyl-éthers : safrole (93 %- compris entre 75-95 %)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (0,20%)
  • Aldéhydes : n-valérald. (0,001%), furfural (0,17%), benzald. (0,03%)
  • Cétones : camphre (1-4%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale
  • Anti-infectieuse, antiseptique, antiparasitaire, antibactérienne
  • Tonique et stimulante générale, diurétique, carminative
  • Antalgique, antirhumatismale

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Orge

L’Orge était estimée des médecins de l’Antiquité que le père de la médecine, le grand Hippocrate, lui consacra tout un livre. Il l’ordonnait dans le début de toutes les maladies aigües sous forme de ptisane légère ou encore de krithôdès, qui était une décoction plus épaisse.

Après lui. Galien fut un partisan convaincu de la ptisane, comme d’ailleurs le Byzantin Paul d’Egine, qui la compléta en y ajoutant divers légumes. Au Moyen Age, à la Renaissance, au XVIIème siècle, on attribua à l’Orge des vertus adoucissantes et émolliente en même temps que pectorales et calmantes. Sa décoction était réputée pour « concilier le sommeil » et sa farine pour faire des cataplasmes maturatifs. Déjà, à cette époque, on différenciait l’Orge mondé – c’est -à-dire dépouillé de ses glumelles – de l’Orge perlé – c’est-à-dire décortiqué et comprimé en grain arrondis.

Tous les illustres médecins du XVIIème et XVIIIème siècle, Van Swieten, Sydenham, de Haen, Stoll, ont recommandé l’Orge dans les maladies inflammatoires, les maladies de foie, la dysenterie, la cystite, les débuts de rhume. On la considérait comme un excellent reconstituant et, associé au lait, l’eau d’Orge était la boisson des tuberculeux. La fameuse « tisane de Tissot » n’était rien d’autre qu’une décoction d’Orge, parfumée au jus de Citron ou à la gelée de groseille.

Plus près de nous, l’abbé Kneipp recommandé l’eau d’Orge chez les anémiques, les fiévreux et les dyspeptiques. De nos jours, on a très bien disséqué les propriétés de l’Orge selon ses divers stades de germination. L’Orge est réputée nourrissante, émolliente, rafraîchissante et diurétique.

Le malt, c’est-à-dire l’Orge germée et séchée, tel que l’emploient les brasseurs, est antiscorbutique, tonique et revitalisant. Recommandé aux dyspeptiques, il facilite aussi la digestion des bouillies ordinaires des nourrissons et des malades. On le préconise contre le rhume et les affections catarrhales simples. Torréfié, il peut remplacer le café en décoctions digestives et toniques.

Les Touraillons, c’est-à-dire les petits germes détachés du malt, éliminés par la brasserie, sont réputés contre la diarrhée. Ils contiennent un principe antiseptique, isolé en 1906 par E. Léger. Qui est doué d’une action quasi spécifique à l’égard du Choléra.

La drèche, qui est le résidu du malt épuisé par l’eau, est prônée contre les rhumatismes et les douleurs névralgiques.

La levure de bière, enfin, est renommée contre le scorbut, le diabète, les auto-intoxications et la furonculose.

A l’extérieur, l’eau d’Orge s’emploie encore à la campagne pour laver les ulcères, et la farine sert à confectionner des cataplasmes pour mûrir les furoncles et soulager les œdèmes, les rhumatismes et les lumbagos.

[wptab name=’Description’]Famille des Graminacées.

Originaire de l’Asie occidentale et de Tartarie, l’Orge se rencontre à l’état sauvage de la Palestine au Turkestan. Il en existe plusieurs variétés qui n’offrent pas de différence au point de vue alimentaire et médicinal (toutefois, l’Orge à six rangs ou escourgeon, depuis 1269, sert spécialement à la fabrication de la bière).

L’Orge compte parmi les plus anciennes plantes cultivées, et les plus vieilles civilisations l’ont connue.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Eau d’Orge. Se prépare avec 20 g d’Orge mondé par litre, selon la recette préconisée par Galien, c’est-à-dire : faire d’abord macérer l’Orge à l’eau froide, porter doucement ébullition et laisser bouillonner à petit feu.

Orge perlé. Se prépare de la même manière, à la dose de 30 à 50 g par litre.

Infusion de malt. Se fait avec une cuillérée à soupe par tasse d’eau chaude non bouillante. Laisser infuser 10 minutes au bain-marie, passer, sucrer. Prendre une tasse après chaque repas. Cette infusion fait remarquablement digérer les repas à base de féculents.

Externe

Cataplasmes. Se font avec de la farine d’Orge qu’on fait épaissir sur le feu en bouillie, ou encore avec de l’Orge mondé et perlé très cuit.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant
  • Emollient
  • Pectoral
  • Calmant
  • Nourrissant
  • Rafraîchissant
  • Diurétique
  • Antiscorbutique
  • Tonique
  • Revitalisant
  • Digestif
  • Antiseptique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Marjolaine des jardins ou à coquilles

Indications (VT +) :

  • Dystonie neurovégétative +++, et hyperthyroïdie, avec troubles : cardio-vasculaire (tachycardie, éréthisme, arythmie, angor, hypertension artérielle, syncope) ; pulmonaire (dyspnée) ; digestifs (hyperchlorhydrie, ulcère gastroduodénal, gastralgie, colite) ; sexuels (éréthisme génital, obsession sexuelle, érotomanie) ; neuropsychiques (anxiété, stress-examen-agitation, neurasthénie, asthénie, oppression, psychose, insomnie, paralysie, épilepsie, vertige)
  • Algie : névralgies ; algie rhumatismale (rhumatismes musculaires, arthrose) +++
  • Infections : respiratoires (coryza, rhinite, rhinopharyngite, sinusite, bronchite, otite, coqueluche) ; digestives (aphte, diarrhées, entérocolite, staphylococcique, colibacillaire) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologique

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : marjolaine officinale, marjolaine à coquilles, origan des jardins

La Marjolaine est une espèce vivace cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles aromatiques.

Espèce originaire de l’est du bassin méditerranéen (Chypre, Turquie), cultivée depuis l’Antiquité dans toute l’Europe.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie

  • Monoterpènes (40 %) : alpha- et beta-pinènes (1-5 % et 0,2-2,5 %), sabinène (2,5-10 %), myrcène (1-9 %), alpha- et gamma-paracymène (5,5 %), terpinolène (1-7 %), alpha- et beta-phellandrènes (tr.-4 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,5-3%), alpha-humulène (0,1%)
  • Monoterpénols (50 %) : (+)-linalol (2-5 %), (+)-terpinène-1-ol-4 (14-22 %), terpinène- 1 -ol- 3 (0,3 %), (+)-alpha-terpinéol (3-6 %), (+)-cis-et transthujanol-4 (4-13 % et 1-5 %)
  • Esters terp. acétates de terpényle, de linalyle (0,1-3%) et de géranyle (1,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : trans-anétholes (tr. -0,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (active sur les coques gr + : staph. doré, pneumo ; et sur colibacille), antiseptique ++
  • Neurotonique, parasympathicotonique puissante (hypotensive, vasodilatatrice, tranquillisante, anaphrodisiaque) +++
  • Antalgique ++
  • Stimulante, stomachique, diurétique +

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Menthe à longues feuilles ou sylvestre à pipéritonoxyde

Indications (VT +) :

  • Entérite bactérienne, entérocolites parasitaires (oxyures, ténia), fièvre jaune, cancer du pancréas ( ?) (adj.) ;
    Congestion pulmonaire, fatigue cardiaque, leucopénie, paludisme
  • Déséquilibre neurosympathique
  • Psoriasis ++, dermite candidosique, « cellulite »
  • Cystite colibacillaire

Contre-indications : Enfant, grossesse (neurotoxique, abortive) ; (surdosage ; perte de l’orientation)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La menthe à feuilles longues est une espèce de plante herbacée parfois cultivée. Elle pousse dans les prairies humides et au bord des rivières.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène
  • Sesquiterpènes : alpha-muurolène (4-14%)
  • Alcools terp. et esters (faible %)
  • Phénols : thymol (0,3-0,9%)
  • Oxydes terp. : pipéritonoxide (9-25 %), pipériténonoxide (45-70 %), 1,8-cinéole (1,5-4,5 %)
  • Cétones terp. : menthone (0,1-5%), isomenthone (0-5,5%), pipéritone (tr.-0,1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (staph., coli., fusospirilles), antifongique (cand.) ++
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Tonique, cardiotonique, splénotonique ++
  • Antitumorale ( ?)
  • Hormon-like

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]