Fonctions digestive, hépatique, intestinale, rénale, urinaire
HE Galanga des Indes
Indications (VT +) :
- Insuffisance digestive +, colite spasmodique ++
- Bronchites catarrhale et asthmatiforme ++
- Infarctus (adj.) ++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des zingibéracées
On l’appelle également : Galanga majeur
C’est une plante dont les propriétés sont connues depuis des siècles, en Thïlande, en Inde, en Malaisie, en Indonésie et jusqu’au Moyen-Orient.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Riziomes
- Monoterpènnes : (-)-D-3-carène, camphrène
- Hydrocarbures : p-méthoxystyrène
- Esters : p-méthoxy cinnamate de méthyle (48 %)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéol (20-30%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++
- Stomachique, carminative ++
- Anticatarrhale
[/wptab]
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HE Serpolet
- Gastralgie, dyspepsies, flatulences, entérocolite infectieuse +++
- Asthénie, fatigue générale, nerveuse, psychique ; dystonie neurovégétative (chez les nerveux)
- Grippe, bronchite, toux, coqueluche, asthme et emphysème (surinfection), tuberculose +++
- Cystites, infection urinaire haute +++
- Dermite infectieuse, impétigo, abcès, anthrax, panaris, plaies atones
- Névralgies, sciatique, lumbago
- Arthrose
Contre-indications : Aucune connue (mais dermocaustique et irritante au niveau des muqueuses)
[wptab name=’Description’]x
On l’appelle également : thym serpolet
Le serpolet est un sous-arbrisseau.
C’est une plante tapissante, au feuillage persistant qui résiste au gel jusqu’à -20 °C.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène, gamma-terpinène, paracymène
- Monoterpénols : linalol, bornéol, géraniol, alpha-terpinéol, terpinène-1-ol-4
- Phénols terp. : thymol, carvacrol (20-30 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne, antivirale, antifongique, antiparasitaire, antiseptique +++
- Tonique stimulante générale, stomachique +++, neurotonique +++
- Antalgique
[/wptab]
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Lierre grimpant
De tout temps, le Lierre attira l’attention de l’homme. Les anciens Egyptiens l’avaient consacré à Osiris. Pour les Grecs, il préservait de l’ivresse et symbolisait la victoire du guerrier. C’était aussi une des plantes de la pharmacopée des druides. Attribut des petites divinités secondaires, le Lierre était utilisé au point de vue médicinal contre la toux, la coqueluche et – déjà – contre la cellulite ; mais il fallait cueillir ses feuilles sur la tête d’une statue et les appliquer sur le front, enfermées dans une étoffe de couleur rouge…
L’écorce fut utilisée contre la syphilis et contre les dartres.
Les baies sont purgatives et émétiques. Employées autrefois en infusion, elles ne sont plus jamais utilisées de nos jours, car elles sont toxiques et ont déjà causé la mort accidentelle d’enfants imprudents.
Le bois du Lierre était renommé, en médecine populaire, contre la coqueluche et les toux quinteuses : certains paysans utilisaient un gobelet creusé dans le tronc d’un vieux Lierre et y mettaient à macérer du vin destiné au malade. Au Maroc, de même, on utilise couramment l’extrait du vieux tronc de Lierre. Cette observation a conduit un médecin de Bordeaux, François Leuret, à mettre au point une teinture de Lierre grimpant contre les quintes de toux, et un laboratoire pharmaceutique à commercialiser l’extrait.
Mais la grande victoire thérapeutique du Lierre demeure la cellulite. Beaucoup de pommades anticellulites du commerce sont à base de Lierre grimpant. La plante détend la peau crispée et surtout calme les douleurs provoquées par la cellulite. Elle diminue l’empâtement de façon notable et assouplit les régions envahies par les nodosités et les placards caractéristiques de cette maladie du tissu conjonctif. Elle agit de façon remarquable aussi sur les vergetures provoquées par la distension des téguments (grossesse, obésité). C’est, en plus, un excellent remède des douleurs rhumatismales, des névralgies, du lumbago, de la sciatique.
[wptab name=’Description’] Famille des Araliacées
Son nom latin Hedera est dérivé du celtique hedra, qui signifie la “corde”.
Cette plante grimpante des vieux murs, des décombres et des ruines cache de son épais manteau bien des misères.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Alcoolature de bois de Lierre : Faire macérer 10 g de bois frais dans 100 g d’alcool. Prendre, en 5 prises, de 10 à 40 gouttes par jour. Ne pas dépasser la dose.
Externe
Décoction : 200 g de feuilles qu’on laisse cuire à feu doux pendant 3 heures dans 1 l d’eau. Contre la cellulite et les douleurs, imbiber des compresses de cette décoction chaude. Les compresses imbibées d’eau chaude additionnée d’alcoolature (500 g d’eau pour 2 cuillerées à soupe) sont aussi efficaces.
Cataplasmes de feuilles fraîches broyées, qu’on renouvellera dans le même dessein toutes les 2 heures, sur les endroits douloureux. Appliquer ce cataplasme chaud chaque soir sur les amas graisseux.
Vinaigre de Lierre : Macérer une bonne poignée de feuilles fraîches hachées dans 1 l de vinaigre bouillant pendant 6 heures. Filtrer. Les feuilles ainsi macéréres appliquées sur un cor douloureux sont, par ailleurs, très efficaces.
Huile : Massages au moyen d’une huile composée de 10 g d’alcoolature pour 30 g d’huile de Camomille. Si les douleurs sont particulièrement vives ou tenaces, ajouter au mélange 20 g de baume tranquille.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antitussif
- Purgatif
- Emetique
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Pour obtenir un bain relaxant, tonifiant et décontractant, mettre dans l’eau une préparation obtenue en faisant cuire doucement dans 1 litre d’eau, pendant deux ou trois heures, quatre ou cinq poignées de feuilles de lierre grimpant.
Une décoction obtenue en mettant en contact, tout en agitant, pendant quinze ou vingt minutes, une petite poignée de feuilles de lierre grimpant avec 1 litre d’eau bouillante fournira un excellent shampooing.
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HE Achillée de Ligurie
Indications (VT +) :
- Insuffisance hépatobiliaire + ;
- Néphrite ++ ;
- Rhumatismes +++, entorses, foulures + ;
- Névrites, névralgies ++++ ;
- Infection respiratoire catarrhale +.
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones).
[wptab name=’Description’]Famille des astéracées
L’Achillée de Ligurie est cueillie au mois de juin en Corse, la plante tient son nom du héros grec Achille.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Sesquiterpènes : chamazulène, dihydroazulènes ;
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole ;
- Monoterpénones : camphre, thujones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante ;
- Cholérétique + ;
- Anti-inflammatoire +++, vulnéraire, cicatrisante ++ ;
- Emménagogue + ;
- Anticatarrhale+.
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Ellebore Noir
Vénéneuse, la plante est un purgatif extrêmement violent. Chez les Hindous, le livre de Susruta, où sont énumérées 760 plantes, cite l’Ellébore comme hallucinogène. Avec Hippocrate (Vème s. av. J.-C.) apparaît la théorie de la « bile noire », source de diverses maladies, dont la mélancolie et la folie furieuse. L’Ellébore, purgatif drastique, semble tout indiqué pour débarrasser l’organisme de cette fameuse « bile noire ». Les druides l’utilisaient aussi pour combattre les maladies mentales et guérir la folie. La foi en cette propriété fut longtemps conservée dans les campagnes : le bon La Fontaine ne nous en fait-il pas part dans ses fables ? Au XIXème s., Pinel, ce médecin si humain qui fit tomber les chaînes des aliénés, s’attacha à l’étude de l’Ellébore. De nos jours, cette plante dangereuse n’est plus jamais utilisée pour l’usage interne. Et, bien que Cazin recommande la décoction de racines en lotions comme étant un excellent remède contre les dartres invétérées, mieux vaut peut-être employer un traitement moins dangereux…
L’Ellébore blanc (Veratum album) ou Vératre, appelé aussi Varaire, de la famille des Colchicacées, est une plante vivace des hautes montagnes de l’Europe. Elle possède des feuilles plissées et des fleurs blanchâtres. On utilisait la racine, à la fois purgatif et émétique violent. On en faisait aussi des pommades contre la gale et les dartres. Bien trop dangereux, l’Ellébore blanc n’est plus employé de nos jours, comme d’ailleurs l’Ellébore noir.
[wptab name=’Description’] Famille des Renonculacées.
C’est la Rose de Noël, cette fleur qui apporte un peu de gaieté dans un hiver morose.
Plante vivace des montagnes d’Europe, la Rose de Noël est aussi une plante ornementale cultivée ; ses feuilles, vert sombre, sont très découpées ; ses jolies fleurs, blanc rosé, ont des sépales persistants. On utilisait sa racine, noirâtre à l’extérieur, blanchâtre à l’intérieur, chargée de radicules entremêlées, d’odeur nauséeuse et de saveur âcre.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Emétique
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HE Vrai cannelier dit “écorses de cannelle de Ceylan”
- Pyorrhée alvéolodendaire, diarrhées, dysenteries, entérocolites infectieuse et spasmodique, fièvre typhoïde, verminoses, amibiase, entérotoxémie de l’adulte, aérocolie ++++
- Leucorrhées, vaginite, oligoménorrhées ++
- Impuissance fonctionnelle masculine ++
- Bronchite, pleurésie +
- Colibacillose urinaire, cystite bactérienne +++
- Infection et fièvre tropicales +++
- Somnolence, asthénie, dépression +
- Hémogliase
Contre-indications : Usage cutané (sauf localisé ou sous formes galéniques adéquates), enfant de moins de 5 ans (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées
Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Alcools arom. : al.2-phényléthylique (0,4%), cinnamique (0,25%), et benzylique(tr.)
- Esters arom. : benzoates de benzyle (0,65-1%), et de 2-phényl éthyle (tr.), cinnamate de méthyle (tr.)
- Phénols : eugénol (2,2-10%), isoeugénol (0,02%), phénol (tr.), 2-vinylphénol (0,03%)
- Aldéhydes arom. : cinnamaldéhyde (63-76 %), hydroxycinnamaldéhyde (0,4 %), benzaldéhyde (0,25 %), cuminaldéhyde (0,04-0,25 %)
- Coumarines : coumarine (0,65%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, antibactérienne à très large spectre d’action et à action puissante (98 % des bact. Patho., coques gr +, bacilles gr-), antivirale, antifongique (Candida, Aspergillus, y compris ceux producteurs d’aflatoxines), antiparasitaire, antifermentaire, et antiseptique ++++
- Tonique et stimulante générale, sexuelle (aphrodisiaque), emménagogue (renforce les contractions utérines) ++, respiratoire et nerveuse (sympathicotonique)
- Hyperémiante +++
- Anesthésiante +
- Anticoagulante légère, fluidifiante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Germandrée
Déjà en honneur comme fébrifuge chez les anciens Egyptiens, la Germandrée possède les propriétés communes aux plantes amères et aromatiques, c’est-à-dire qu’elle est tonique, apéritive, fébrifuge et qu’elle stimule la digestion. Elle combat la paresse de l’estomac, celle du foie et de l’ensemble du tube digestif (la Germandrée entre d’ailleurs dans la composition de divers apéritifs et liqueurs digestives : vermouths, Chartreuse). On la recommande aussi contre la bronchite, le rhumatisme et la goutte.
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L’Ivette musquée (Teucrium iva), préconisée par les Arabes contre le choléra, est très employée aussi par eux contre d’autres maladies. Contre la piqûre de scorpion, ils font boire, aussitôt après la piqûre, une décoction de Germandrée ivette (Teucrium chamoepitys).
La Germandrée aquatique ou Germandrée d’eau (Teucrium scordium) dégage, quand on la froisse, une odeur d’ail que n’a pas la Germandrée Petit Chêne. On l’emploie pour les mêmes usages, mais aussi à l’extérieur en lotions contre les ulcères et, autrefois, contre la gangrène.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées
On l’appelle aussi Germandrée Petit Chêne, Chênette.
On utilise généralement les sommités fleuries ou encore la plante entière, mais sans les racines.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 30 à 40 g de sommités fleuries ou de fleurs et feuilles dans un litre d’eau ou de vin. Prendre 3 ou 4 verres à bordeaux par jour.
Il existe une dizaine d’autres variétés de Germandrées, auxquelles on reconnaissait les mêmes propriétés qu’à la Germandrée Petit Chêne, et dont beaucoup ne sont plus utilisées.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Tonique
- Apéritive
- Stimulant (digestive)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Chénopode ou ansérine vermifuge
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Indications (VT +) :
- Parasitoses intestinales, ascaridose +++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique)
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[wptab name=’Description’] Famille Chénopodiacées
On l’appelle également : Chénopode vermifuge, fausse ambroisie, thé du Mexique, ansérine, épazote
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe et fleurs
- Monoterpènes : limonède (30%), paracymène, delta-3-carène
- Mono- et diterpénols : p-mentha-1 (7), 8-diène-3-ol (10%)à
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, ascaridole (40-80 %)
- Esther-oxydes : safrole
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anthelminthique puissante, vermicide (ascaris, ankylostomes) +++
[/wptab]
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HE Laser de France
- Petite insuffisance hépatique +++
- Cystite (inflammatoire)
- Capillarite +, artérite +
- Dépression nerveuse +++
- Dermite sèche
Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité & graines
- Monoterpènes : limonène
- Sesquiterpènes
- Sesquiterpénols
- Coumarines et furocoumarines : coumarine, ombelliférone ; oxypecédamine, iso-oxypecédamine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire urinaire, vasculaire, hépatique ++
- Régénératrice tissulaire
- Diurétique
- Stomachique
- Antidépressive ++++, sédative, sympatholytique
- Anti-infectieuse (peu étudiée)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Muscadier dit “noix de muscade”
- Atonie digestive, entérocolites spasmodique et infectieuse, diarrhées, parasitoses ++
- Accouchement (facilite)
- Rhumatismes aigu et chronique, entorses, courbatures +++
- Asthénie +++
Contre-indications : Cf. Livre second (phénols méthyl-éthers p. 189)
[wptab name=’Description’]Familles des Myristicacées
Le Muscadier est un arbre produisant la noix de muscade.
C’est un arbre tropical originaire des îles Banda dans l’archipel des Moluques en Indonésie et qui est cultivé maintenant aux Antilles et à Grenade.
Parfum : balsamique, chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Jupiter
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Noix
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (25 % et 10 %), sabinène (18 %), a et gamma-terpinènes (4 % et 8 %), limonène (3 %)
- Monoterpénols : terpinène-1-ol-4 (10%)
- Phénols : eugénols, isoeugénol
- Phénols méthyl-éthers : myristicine (6%), élémicine (0,2%)
- Ethers-oxydes : safrole (1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique, antiparasitaire
- Antalgique, analgésique +++
- Tonique générale, neurotonique +++, carminative, utérotonique (emménagogue)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
Grâce à son action tonique et stimulante, elle peut être utilisée sous forme de bain, ou bien être associée à une huile de base, pour des massages, en cas de dépression de la libido due à une fatigue excessive ou au stress.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]




