Fonctions dermatologiques
Cynoglosse
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Astringente, la racine était utilisée contre l’hémoptysie et la diarrhée. On lui attribue aussi des vertus narcotiques et ce sont elles qui sont mises en application dans les « pilules de Cynoglosse », préparation officinale où entrent, d’autre part, la Jusquiame et l’opium, et destinée à procurer le sommeil aux malades. Les « grains sédatifs de Dumont » sont aussi des pilules de Cynoglosse, mais dans lesquelles on ajoute du lactucarium (ou suc de Laitue) à la place de l’opium.
Les cataplasmes de feuilles sont encore très utilisés contre les brûlures.
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[wptab name=’Description’] Famille des Borraginacées.
On l’appelle plus communément Langue-de-chien.
Cette plante herbacée, à tige rameuse, pousse dans les lieux incultes, au bord des fossés. On utilise la racine séchée pour l’usage interne et les feuilles pour l’usage externe.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction légère. 25 g de racine par litre d’eau, durant 10 minutes.
Externe
Cataplasmes de feuilles cuites ou compresses imbibées d’une décoction concentrée préparée avec 60 g de feuilles par litre sont utilisés contre les brûlures.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringente
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Anis vert
Indications (VT +) :
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
- Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.
Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis
Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences
- Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
- Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
- Phénols : isochavibétol (0,50%)
- Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
- Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
- Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
- Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante ;
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
- Cholagogue, cholérétique ;
- Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
- Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cataire citronnée
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Indications (VT +) :
- Névropathie, dépression nerveuse +++
- Lithiase biliaire
- Herpès
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
On l’appelle également : chataire, herbe aux chats, menthe du chat, népéta du chat
La Cataire est une plante aromatique. Elle est cultivée comme plante ornementale et comme plante médicinale.
Il existe une Cataire au parfum de citron, la Nepeta cataria Citriodora. Elle est identique en tous points à la Cataire, hormis son parfum qui peut être employé comme un baume de citron.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Monoterpénols : géraniol (25-30 %), nérol (25-35 %), citronnellol (10-12 %)
- Esters terp. : acétates, valérates, butyrates
- Monoterpénals : citrals (néral 5-6% et géranial 4-9%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Calmante, sédative +++
- Litholytique
- Anti-infectieuse spécifique, antivirale ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Géranium Robert
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Le Géranium Robert a été vanté par Sennert contre la stérilité et le cancer de l’utérus. Astringent et antispasmodique, on l’utilise contre la diarrhée et les hémorragies utérines. Plusieurs auteurs lui reconnaissent aussi des propriétés antidiabétiques : il diminue la glycosurie.
On l’emploie beaucoup pour l’usage externe en gargarismes dans les angines et les inflammations des amygdales, en lavages d’yeux dans l’ophtalmie, en cataplasmes dans l’engorgement laiteux des seins et pour cicatriser rapidement les blessures.
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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
On l’appelle encore Herbe-à-Robert, Bec-de-Grue, Herbe-à-l’Esquinancie.
Petite plante d’environ 0,20 m, l’Herbe à Robert est commune dans les endroits ombragés, les parcs, les sous-bois.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de sommités fleuries par litre. Laisser en contact 20 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Utiliser la même infusion. Contre les plaies, appliquer le suc ou des cataplasmes de plante broyée.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antispsasmodique
- Antidiabétique
[/wptab]
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HE Géranium rosat ou odorant “Bourbon”
- Colite d’origine nerveuse, insuffisance hépatopancréatique +++
- Plaies, coupure, ulcération, vergetures (préventif) +++, dermatoses fongiques ++
- Rhumatismes ostéo-articulaires +
- Agitation, anxiété ++
- Hémorroïdes, prurits hémorroïdaires +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (1,34% et tr.)
- Sesquiterpènes : (-)-alpha-copaène (0,35%), delta- et gamma-cadinènes (0,5%), (-)-4-(R)-guaïadiène-6,9, alpha et beta-bourbounènes, guaïazulène
- Alcools arom. : alpha-, beta-phényléthylique (0,8%)
- Alcools monoterp. (60-68 %) : (-)-linalol (1,2 %), alpha-terpinéol (0,25-2,2 %), (-)-citronnellol (33 %), géraniol (25 %), nérol (0,1 %), menthol (1,2 %)
- Alcools sesquiterp. : 10-épi-gamma-eu-desmol (uniquement dans cv. Maroc)
- Esters terp. : formiates de citronnellyle (13%), de géranyle (1,9%) et de linalyle acétates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle tiglates de citronnellyle, de géranyle et de phényléthyle (0,65%), propionates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle (0,6%), butyrates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle
- Oxydes : 1,8-cinéole (1,7%), cis- et trans-rose oxydes (0,2-1,21 et 0,3-0,4%), cis- et trans-linalol oxydes (0,15 et 0,4%)
- Aldéhydes : néral, géranial (9,8%, citronnellal (1,1%)
- Cétones aliph. et terp. : méthyl-hepténone (0,5%), menthone et (-)-isomenthone (7,5%), pipéritone, 11-nor-bourbonanone
- Composés sulfurés : diméthylsulfide
- Composés azotés : diéthylamine de citronnellyle
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, relaxante +++
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Tonique, tonique astringente, hémostatique +++
- Lymphotonique, phlébotonique ++
- Hépatostimulante, pancréatostimulante +
- Anti-infectieuse, antibactérienne +, antifongique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Giroflier dit “clous de girofle”
- Infection dentaire, odontalgie +++, amygdalite +++, hépatites virales +++, entérocolite virale +++, colite bactérienne, choléra, dysenterie amibienne ++, entérocolite spasmodique +++
- Cystites, salpingite, métrites +++
- Névrite virale, névralgies +
- Zona, sclérose en plaques, poliomyélite, parasitoses cutanées, gale ++, acné infecté
- Sinusite, bronchite, grippe, tuberculose ++
- Paludisme, bourbouille ++
- Asthénie physique et intellectuelle, grande fatigue +++, hypotension, accouchement difficile
- Dysrégulation thyroïdienne
- Cancers, maladie de Hodgkin
- Polyarthrite rhumatoïde
Contre-indications : Aucune connue (prudence en usage externe)
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
Le giroflier ou girofle est un arbre originaire d’Indonésie.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : boutons d’or
(variations entre clou frais haute qualité et clous secs)
- Sesquiterpènes (5,5-6%) : alpha- et beta-caryophyllènes (tr.et 3,2–4,8%), alpha- et beta-humullènes (0,50% et tr.), alpha-amorphène (0,05%), alpha-muurolène (0,02%), calaménène (0,01%)
- Esters (env.22%) : hexanoates d’éthyle (0,01%), acétates de 2-heptanyle (0,04%), de benzylz (0,04%), d’eugényle (22,07%), de terpényle (0,03%) et d’éthylphényle (0,01%)
- Phénols : eugénol (70-80 %), cis- et trans-isoeugénol ( ?), chavicol (0,29 %), 4-allylphénol
- Oxydes (<0,3%) : caryophyhllène oxyde (0,04%), humulène époxyde (0,23%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- An ti-infectieuse, antibactérienne puissante à large spectre d’action (gr + et gr -) +++, antivirale +++, antifongique ++, antiparasitaire ++, antiseptique
- Stimulante générale +++, neurotonique, utérotonique, hypertensive, aphrodisiaque légère
- Cautérisante cutanée, pulpaire
- Antitumorale ( ?)
[/wptab]
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HE Sapin baumier
- Rhinite +, bronchite, sinusite (staph., coli.) ++, refroidissement +
- Aérophagie +, ascaridose
- Arthrose +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques ; v.o. limitée
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[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
Le sapin baumier est une espèce de sapins, originaire d’Amérique du Nord. Il atteint 15 à 20 mètres de hauteur et le tronc plus de 60 centimètres de diamètre.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes (75-90 %) : (-)-apha et (-)-beta-pinènes (5-10 % et 21-44 %), (-)-camphène (4-11 %), delta-3-carène (7-35 %), (-)-limonène (3-20 %)
- Esters terp. (10-25%) : acétate de bornyle (9-23%)
- Céto-esters sesquiterp. (faible %) : juvabione
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Antiseptique ++, antiparasitaire
- Antispasmodique +
- Antiarthrosique +
- Stimulante
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Bardane
On utilise surtout la racine provenant de pieds jeunes n’ayant pas fleuri (cette racine fraîche, récoltée en automne, est d’ailleurs un agréable succédané du salsifis).
La réputation de la Bardane fut considérable au Xvème siècle, car elle guérit le roi Henri III atteint d’une maladie de peau.
Le domaine de la peau est resté celui de la Bardane, et il faut dire que sa renommée n’est pas surfaite quant aux affections chroniques cutanées.
Au XVIIème siècle, Lazare Rivière (dont le nom est lié à la “potion de Rivière”) étudia plus particulièrement la Bardane pour ses propriétés antisyphilitiques. Contenant un antibiotique végétal doué d’un pouvoir antiseptique particulièrement intéressant sur le staphylocoque, il n’est pas étonnant qu’elle donne de birllants résultats dans la furonculose, l’acné, certaines formes d’eczéma, les croûtes de lait, etc. Elle possède aussi une action stimulante sur le revêtement cutané.
Diurétique et surout sudorifique, agissant comme un bon dépuratif général et favorisant l’élimination des éléments résideuls de l’organisme par les glades sudoripares, la racine est recommandée, de plus, contre la goutte et les rhumatismes.
Les travaux modernes de G. Poitrowski ont prouvé que la Bardane recèle une substance hypoglycémiante appartenant au groupe des vitamines B, et probabelement apparentée à la vitamine B2. C’est pourquoi on peut prescrire la Bardane dans le diabète, où son usage amène une nette diminution de la glycémie. Cette découverte explique, d’autre part, l’action si nette de la Bardane contre la furonculose, cette maladie étant souvent liée à un excès du sucre sanguin.
La dessication rend malheureusement la plante peu à peu inerte. C’est pourquoi elle est généralement employée en pharmacie sous forme d’extrait mou stabilisé. Il faut donc, pour obtenir une efficacité certaine, employer la racine fraîche.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
A côté de dénominations telles que Bouillon noir, Napolier, Glouteron, la plante aussi les noms peu poétiques d’Herbe aux teigneux, Herbe aux pouilleux.
Cette grande plante d’un mètre environ se rencontre partout, et particulièrement dans les décombres, sur les terres incultes, autour des maisons aboandonnées.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 60 g de racines coupées, bouillies 10 minutes dans un litre d’eau. Boire 3 tasses par jour.
Externe
Décoction concentrée. 200 g racines fraîches par litre pour laver la peau en cas d’acné, furoncles, croûtes de lait. La même décoction faite avec un mélange de racines de Bardane et d’Aunée calme le prurit dartreux. Cataplasmes. Macérées dans l’huile d’olive, les feuilles fraîches pilées s’emploient contre les affections cutanées et les ulcères. La racine de Bardane a la renommée de guérir la alvitie ou tout au moins d’arrêter la chute des cheveux. La lotion capillaire obtenue en faisant macérer 100g de racines de Bardane fraîches et coupées dans un demi-litre de thum donne de bons résultats, qu’on l’emploie sous forme de lotion ou à l’occasion de massages du cuir chevelu.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antisyphilitique
- Antiseptique
- Diurétique
- Sudorifique
- Dépuratif
- Hypoglycémiante
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
La bardane entre dans la composition des crèmes de beauté pour ses propriétés nourrissantes et équilibrantes.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Hysope officinale var décombante
- Rhinopharyngite, sinusite, bronchite, bronchiolite du nourrisson, bronchite asthmatiforme, asthme inflammatoire (lié aux radicaux libres), asthme sécrétoire (d’origine hépatique et nutritionnelle, à tendance héréditaire)) à l’exclusion de l’asthme allergique pur
- Cystites
- Dépression nerveuse +++, angoisse, oppression
- Petite insuffisance et congestion hépatiques, hépatites, paresse intestinale, parasitose (lamblia)
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
L’hysope officinale est un arbrisseau que l’on trouve dans les environnements de type garrigue dans les régions méditerranéennes. Ses fleurs, qui peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges, sont groupées en épis.
Parfum : doux, épicé, herbacé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Jupiter
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes (<20%) : alpha- et beta-pinènes ‘3,66 et 2,78%), camphène (2,48%), myrcène (2,07%), limonène (5%)
- Sesquiterpènes (<8%) : alpha-copaène (0,03%), gamma-bourbonène (0,47%), beta-caryophyllène
- Monoterpénols (<3%) : linalol (1,83%), isobornéol (0,44%)
- Sesquiterpénols : spathulénol
- Esters terp. (<2%) acétates de linalyle (1,2%), de lavandulyle (0,14%), de géranyle (0,06%)
- Oxydes (env. 60 %) : 1,8-cinéole (1,9 %), cis-linalol oxyde (0,46 %), trans-linalol oxyde (56,83 %)
- Cétones terp. (<1%) : camphre (0,93%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante
- Anticatarrhale, expectorante, antiasthmatique (non antiallergique)
- Anti-inflammatoire
- Anti-infectieuse, viricide ++++, bactéricide à spectre d’action étroit (activité faible à moyenne sur strep ; D, strep. F et strep. A-hém. Non groupables ; activité certaine sur Neisseria et Corynébactérium d’origine nasale et oropharyngée), fongicide (action tout (rare) ou rien sur Candida albicans, tropicalis et Kruzei), parasiticide +
- Tonique et stimulante : sympathicotonique (action au niveau du système nerveux sympathique et du plexus solaire)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Elle a un effet tonique sur l’esprit, qu’elle rend plus clair et lucide. Son action est semblable à celle de l’essence de basilic, quoiqu’elle soit moins incisive et pénétrante. De nombreux peuples de l’Antiquité parfumaient le pain avec de l’hysope pour purifier le sang et l’esprit.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Oranger dit “zestes d’orange douce
- Dyspepsies +
- Anxiété, nervosisme ++
- Désinfection des locaux ++
Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)
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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
L’oranger (Citrus sinensis L.) est un petit arbre fruitier de la famille végétale qui produit des agrumes. Cultivé dans les régions chaudes, comme les pays méditerranéens par exemple, cet hybride ancien est probablement un croisement entre le pamplemousse et la mandarine. Ses fruits sucrés et comestibles sont les oranges.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zestes
Fraction volatile :
- Monoterpènes (79-80 %) : (+)-limonène (49 %)
- Alcools monoterp. (<6%) : (+)-linalol (1,8%), (+)-alpha-terpinéol (0,7%), cis- et trans-carvéol (1,3-1,6%), géraniol (0,4%)
- Aldéhydes (1,1-2,8%) : n-octanal (0,5%), n-décanal (1,1%), citronnellal (0,5%)
- Cétones : carvones (1,8%), alpha-ionone (0,7%)
- Coumarines et furocoumarines : auraptène, bergaptole, iso-imppératorine
- Flavonoïdes (2 %), triterpénoïdes (beta-carotène)
- Couarines et furocoumarines substituées (cf ci-dessus)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique ++
- Calmante, sédative +
- Carminative +
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]




