Fonctions dermatologiques
HE Thym vulgaire à linalol
- Stomatite candidosique +++, gastrite, entérocolites bactérienne (surtout staphylococcique +++), candidosique +++, virale + ; colite parasitaire ++ ; diabète (adj.)
- Cystite candidosique, pyélonéphrite staphylococcique, tuberculose rénale, prostatite virale, vaginite candidosique, métrite et salpingite staphylococciques
- Bronchite, bronchopneumonie, pleurésie, tuberculose
- Fatigue nerveuse ++
- Rhumatismes musculaires
- Psoriasis, verrues
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Familles des Lamiacées
Ce sont des plantes rampantes ou en coussinet portant de petites fleurs rose pâle ou blanches. Ces plantes sont riches en huiles essentielles et à ce titre font partie des plantes aromatiques.
Parfum : frais, balsamique, fort
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie
- Monoterpènes (faible %)
- Monoterpénols : linalol (60-80 %), terpinène- 1 –ol-4
- Esters terp. : acétates de linalyle (% variable)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Antimicrobienne, antibactérienne, fongicide (Candida albicans +++), viricide, parasiticide ou vermifuge (ténia, ascaris, oxyures)
- Tonique, neurotonique (SNC, bulbe, cervelet), utérotonique, aphrodisiaque
- Antispasmodique légère
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
En tant que stimulant, le thym agit à la fois au niveau de la psyché, éveillant l’intelligence et améliorant la mémoire et la capacité de concentration, en cas de fatigue mentale, de stress et de surmenage.
En cas de faiblesse physique ou mentale, de convalescence, de fatigue, il est bon de puiser à la source de la sagesse des Anciens et de retrouver son énergie et restaurer les échanges entre une fonction et l’autre de l’organisme grâce à cette plante mercurienne. Une douche ou un bain enrichis de 2 gouttes d’essence de thym permettent de passer rapidement du sommeil à l’éveil, de coordonner l’esprit et le corps et de remettre à neuf les fonctions sensorielles (vue, ouïe) et de communication (langage). Les essences naturelles étant d’une souplesse d’utilisation extraordinaire, cette action stimulante est modulable, dans le sens où elle est aussi rééquilibrante et sédative en cas d’insomnie et de nervosité. On peut donc les utiliser dans le bain ou pendant les douches revitalisantes du matin.
Intimité
Il a en outre une action légèrement aphrodisiaque et favorise les menstruations.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Rose Rouge
Beaucoup d’auteurs ont attribué à la Rose rouge une grande efficacité contre la tuberculose. Inventée par les médecins arabes, la conserve de Roses, ou djelendjoubin, était considérée par Avicenne comme spécifique de la phtisie, et ce remède continua à avoir du succès auprès des médecins du Moyen Age et de la Renaissance.
Le Dr Roques préconisait encore au siècle dernier cette conserve de Roses, et le Dr Leclerc la recommandait en citant des observations médicales à l’appui. La valeur tonique de ce remède le rend utile, de toute manière, aux gens fatigués et débilités.
Tonique et astringente, la Rose rouge est aussi prônée, à l’instar de Cazin, dans les écoulements muqueux chroniques, la leucorrhée, les hémorragies et la diarrhée.
Au temps de Napoléon, cette Rose eut une telle réputation que les médecins-majors des armées impériales venaient en personne à provins pour se ravitailler en pétales séchés et préparés : on les utilisait dans la dyspepsie, les entérites, les maux de gorge, la débilité, les maladies de peau et les affections des yeux.
L’essence de Roses contient une substance fortement anesthésique qui explique l’utilisation de l’eau distillée de Rose comme collyre, pour calmer la douleur de l’inflammation. Sa valeur antiseptique, de plus, est considérable, puisqu’une communication faite à l’Académie des sciences révèle que, employée à 1 ou 2 p. 1000, elle a une action stérilisante aussi active qu’une solution à 5 p. 1000 de phénol. Des recherches récentes, faite par P. Tanret et L. Jacques, on montré qu’une macération aqueuse de Rose rouge était douée de propriétés antibiotiques puissantes contre des ennemis aussi sérieux que le staphylocoque, le colibacille, le protéus, le pyocyanique.
Pour l’usage externe, la Rose rouge est utilisée pour son astringence, en lavements contre la diarrhée, en gargarismes contre les angines, en injections contre les pertes blanches.
Elle est très utilisée pour les soins de la peau et entre à ce titre dans de nombreux remèdes : pommade rosat, eau distillée de Rose, vinaigre de rose, encore en usage dans le nord de la France, pour traiter les plaies qui suppurent.
Elle eut aussi une certaine réputation contre les hémorroïdes. Un texte ancien d’Assyrie-Babylonie, retrouvé dans les tablettes de Gilgamesh, donne une recette de « suppositoire », composé de pétales de Rose broyés et de térébenthine, à introduire dans l’anus « graissé avec de l’huile de Cyprès ». Arnaud de Villeneuve, célèbre médecin espagnol du Moyen Age, recommande la recette suivante dans son ouvrage Regimen sanitatis : « Faites bouillir dans l’eau un sachet composé de 3 parties de feuilles de Rose et de 4 de feuilles de Myrtille ; exprimez-le et que le malade y reste longtemps assis dessus, matin et soir » (en somme, une façon intelligente d’envoyer son malade dans les roses…).
La Rose à cent feuilles (Rosa centifolia) sert à préparer l’eau de Rose, ainsi que la Rose de Puteaux et la Rose de Damas.
La Rose sauvage est la fleur du Rosier sauvage ou Eglantier.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
On l’appelle aussi Rose de Provins, Rose de France, Rose provinciale ou Rose de Champagne.
C’est une des Roses indigènes les plus cultivées pour la beauté et le parfum suave de ses fleurs veloutées, rouge foncé. On les récolte avant épanouissement pour l’usage médical.
Parfum : riche, rosacé, intense, doux
Action énergétique : yin
Planètes dominantes : Vénus, Jupiter
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de pétales. 8 à 15 g par litre d’eau bouillante, dont on prend 2 ou 3 tasses par jour, entre les repas.
Le véritable djelendjoubin arabe (ou zuccar de Rose) se prépare « en faisant sécher à l’ombre des pétales de Rose rouge non encore complètement épanouie, jusqu’à résorption de l’humidité ; broyer alors dans un mortier de pierre en ajoutant le triple de leur poids en sucre blanc ; placer le tout dans un vase de verre bouché d’un parchemin et exposer 3 mois au soleil en remuant souvent. Conserver ensuite dans un endroit frais ».
On peut, plus simplement, préparer la conserve selon la recette du Dr Leclerc : broyer les pétales avec 3 fois plus de sucre et un léger sirop de sucre, de façon à obtenir une pâte de la consistance du miel. Prendre 50 à 60 g par jour entre les repas (les tuberculeux peuvent ajouter une forte pincée de poudre de Prêle).
La confiture de Roses, très efficace contre les diarrhées, se prépare en faisant infuser 60 g de pétales dans 2 litres d’eau bouillante. Laisser en contact 24 heures. Faire bouillir avec 1 Kg de sucre jusqu’à consistance de sirop. Absorber plusieurs cuillerées par jour jusqu’à la cessation complète des troubles.
Externe
Infusion concentrée, à raison de 50 à 60 g par litre d’eau bouillante pour les gargarismes, les lavements, les injections, les lavages des yeux enflammés.
Pour la beauté des yeux, des compresses froides imbibées de cette infusion sont excellentes, mais imbibées d’eau de Rose du commerce elles sont aussi radicales pour apaiser l’inflammation des paupières détendre et faire briller le regard.
Miel rosat. Appelé encore mellite de Rose, il se prépare en laissant infuser une demi-heure à feu doux 100 g de pétales dans 400 g d’eau bouillante. Passer et faire dissoudre 650 g de miel dans le liquide. A utiliser en collutoire ou à ajouter au liquide des gargarismes (30 g par tasse).
Pommade rosat. Sa réputation contre les gerçures des lèvres n’est plus à faire. Elle se prépare en faisant fondre à feu doux 50 g de cire blanche. Y mêler 100 g d’huile d’Amandes douces. Laisser refroidir et ajouter alors, en mélangeant bien, 50 cg de carmin délayé dans un peu d’huile et 10 gouttes d’essence de Roses.
Vinaigre rosat. Il se prépare en mettant à macérer 100 g de pétales séchés dans un litre de vinaigre blanc. On peut ajouter quelques racines d’Iris bien sèches, qui parfumeront davantage. Bien boucher et exposer 10 jours au soleil. On utilise ce vinaigre (à raison de 5 à 25 g par tasse) comme astringent à ajouter à l’eau des gargarismes et des injections, et à celle des ablutions pour les soins de beauté de la peau. Etendu d’eau bouillie, il stérilise et fait cicatriser les blessures ; il est souverain contre les coups de soleil.
Ne jamais utiliser d’instruments en fer pour toutes ces préparations.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonifiant
- Astringent
- Anesthésique
- Antiseptique
- Antibiotique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Elle élimine les humeurs colériques et l’amertume (elle adoucit et apaise). Son parfum donne un « coup de fouet » à l’esprit, c’est un antidépresseur qui combat les états d’abattement et de douleur.
L’essence de rose calme également les névroses anxieuses et les somatisations cardiaques, avec palpitations et accélération des battements.
Esthétique
L’eau de rose est un tonique astringent qui peut être utilisé soit comme démaquillant, soit comme lotion, pour le cou et le visage. On peut obtenir une eau de rose en faisant infuser, pendant une demi-heure, dans 1 litre d’eau bouillante la valeur de quatre ou cinq poignées de pétales secs de roses rouges. Filtrée, cette préparation peut être utilisée en compresses tièdes sur le visage. On peut la conserver trois ou quatre jours au réfrigérateur.
En compresses froides sur les paupières, cette lotion repose et embellit les yeux fatigués.
Depuis la nuit des temps, un flacon d’eau de rose fait partie des instruments de la toilette féminine et, appliquée délicatement sur la peau, elle l’aide à retrouver sa fraîcheur et son tonus.
Si l’eau de rose représente l’aspect le plus léger de la fleur, comme la rosée qui se pose sur la peau, l’huile a plus de corps, elle pénètre en profondeur, apaise et adoucit comme une caresse : la peau irritée, fatiguée et « stressée » est soulagée par la caresse de la rose, elle retrouve ce qu’elle perd quotidiennement, elle se calme et retrouve son équilibre.
L’huile essentielle de rose est, avec celle du jasmin, une alliée précieuse pour le traitement de tous les types de peau, en particulier en cas de problèmes de couperose, car elle a un effet astringent, prévient les rides et soigne les peaux rougies ou asphyxiées. Ajoutée à des crèmes ou des masques de beauté, en massage pour le visage et le corps, elle prévient le vieillissement et tonifie les tissus.
La rose, le jasmin et la fleur d’oranger sont les trois meilleures essences florales, les plus délicates et les plus coûteuses et elles sont toutes les trois très bénéfiques pour la peau. Utilisées en très petites quantités (une goutte de chacune), elles enrichiront un traitement de beauté du visage, le rendant digne d’une princesse de légende.
Intimité
Connue depuis des siècles comme aphrodisiaque, elle n’a pas un effet stimulant comme d’autres essences, mais agit sur la tension nerveuse, réconfortant le cœur et vivifiant l’esprit. Il semblerait qu’elle stimule la production de spermatozoïdes, qui diminue à cause d’un stress chronique, ce qui est souvent une cause de stérilité dans un couple.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Radis
Hérotode nous apprend que les pharaons distribuaient aux ouvriers, chargés de la construction des pyramides de Gizeh, ces petites racines charnues rafraîchissantes et nourrissantes, en même temps que des gousses d’Ail. Un des plus anciens Pen ts’ao, le « Rhya », datant de mille ans avant notre ère, signale qu’à cette époque reculée de nombreuses espèces de Radis étaient déjà cultivées en Chine. Les Grecs l’estimaient fort, notamment Théophraste, qui en cultivé dans son jardin, et Hippocrate, qui le préconisé contre l’hydropisie. Les Romains, avec Dioscoride, lui reconnaissaient la vertu d’exciter l’appétit et de ranimer les estomacs fatigués, de calmer la toux et de provoquer les règles.
Au Moyen Age, sainte Hildegarde, qui s’intéressait aux fruits et aux légumes, comme aux plantes médicinales proprement dites, le jus propre à purger le cerveau et les viscères de leurs humeurs malignes, et l’école de Salerne, si elle le recommande crûment comme diurétique destiné « à aider ceux qui ne peuvent pisser », en fait aussi un contrepoison aussi honorable que la célèbre thériaque, ce qui n’est pas un mince compliment.
A la Renaissance, Mathiolle le préconise en macération dans du vin blanc pour atténuer les douleurs de la lithiase urinaire, et Mizauld, dans son jardin médicinal, paru en 1578, le recommande comme spécifique de la gravelle, susceptible, de plus, de lui attirer de confortables honoraires de la part de ses malades reconnaissants.
Puis, pendant longtemps, les Radis ne figurèrent plus que dans les « remèdes de bonne femme », comme expectorant contre la coqueluche et les catarrhes bronchiques, voire comme diurétique, et comme antiscorbutique pour les marins au long cours.
Il a fallu un Allemand, à la fin du siècle dernier, le Dr Grumme, pour vanter les bienfaits de Radis noir dans le traitement de la lithiase biliaire et le sortir de l’oubli. L’abbé Kneipp, pour sa part, en fait un remède efficace contre les maladies de poitrine prises à leur début. Ces deux indications furent reprises par le Dr Leclerc, qui leur ajouta, d’autre part, la constatation d’améliorations de patients atteints d’urticaire et d’arthrite chronique. Lemaire et Loeper, reprirent les travaux de Grumme sur une base scientifique et publièrent leurs résultats en 1950 dans Thérapie. L’extrait de Radis provoque une décharge biliaire chez les malades atteints de lithiase, ce qui le fait recommander, en outre, à tous ceux qui souffrent d’insuffisance hépatique, de Cholécystite et d’affections du foie.
Les Allemands Flamm et Eckstein le recommandent également contre l’atonie de l’estomac, l’aérophagie et les flatulences et, à l’extérieur, comme rubéfiant.
[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.
La famille des Radis est très nombreuse, puisqu‘elle va du petit Radis rose au gros Radis noir d’hiver (Raphanus sativus niger).[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi le plus simple consiste à commencer le repas par une purée de Radis râpé (pour qu’il soit plus digestible aux estomacs délicats).
Jus de Radis. Extrait au mixeur, il peut servir contre la lithiase biliaire. Prendre, un quart d’heure avant chaque repas, 1/3 de verre à bordeaux. Il est préférable, d’ailleurs, de m »langer ce jus au même volume de jus de Carotte.
Sirop de Radis noir contre la toux. Couper un Radis noir en tranches dans une assiette. Bien saupoudrer de sucre et couvrir. Recueillir le lendemain le sirop qui s’est formé et le prendre cuillerée par cuillerée.
On peut aussi creuser un gros Radis noir et remplir la cavité de sucre ou de miel. Prendre le lendemain le sirop ainsi obtenu.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Antiscorbutique
- Rubéfiant
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Curcuma
.
Indications (VT +) :
- Insuffisances digestive et hépato-biliaire, aérocolie, colite douloureuse, verminoses ++
- Rhumatismes +
- Dermatose
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
On l’appelle également : Safran des Indes
Le curcuma est une plante herbacées rhizomateuse vivace originaire du sud de l’Asie. Il est largement cultivé en INde mais aussi, à un moindre degré, en Chine, à Taïwan, au Japon, en Birmanie, en Indonésie et en Afrique.
Il est connu en Occident depuis l’Antiquité et décrit par Dioscoride dans sesMateria Medica.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizomes
- Monoterpènes : (+)-alpha-phellandrène (1%)
- Sessuiterpènes : zingibérène (25%)
- Cétones sesquiterp. (50-60 %) : arturmérone (env. 60 %), turmérones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante, carminative +, cholérétique ++
- Cicatrisante
- Anthelminthique ++
- Antalgique
- Aphrodisiaque
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Géranium rosat cultivar citronnelle
.
Indications (VT +) :
- Cirrhose hépatique ++
- Prostatite ++++
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Alcools terp. : linalol (0,7-1 %), a-terpinéol (1,7 %), citronnellol (39-41 %), géraniol (0,9-1,9 %)
- Esters terp. : acét. de citronnellyle et de géranyle (tr.), butyr. de géranyle (0,25%)
- Aldéhydes terp. : citrals (2,7%)
- Cétones terp. : menthone -5,5-10,5%), isomethone (17-21%)
- Oxyde terp. : rose oxyde (2,5%)
- Acides : acide citronnellique
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante
- Régénératrice hépatocellulaire +++, hépatostimulante
- Anti-inflammatoire +++
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Melaleuca à feuilles alternes à terpinéol 4
- Aphtose, stomatite, gingivite, abcès dentaire (trait. Local), ulcère buccal, pyorrhée ; oropharyngite ; entérite, entérocolites bactérienne +++, candidosique ++++, virale +++, et parasitaire ; appendicite
- Infections ORL : otite, rhinopharyngite aiguë, bronchite purulente, emphysème (surinfection)
- Infection génitale, vulvo-vaginite candidosique chronique, vaginite à trichomonas, congestion ovarienne
- Circulation capillaire cérébrale ralentie ; fatigue cardiaque ; hémorroïdes, varices, anévrisme
- Asthénie, épuisement général et nerveux, dépression nerveuse (chez le nerveux), énervement et tremblement avant et aggravé durant les règles, frilosité
- Choc opératoire lié à l’anesthésique (préventif)
- Brûlures de radiothérapie (préventif)
Contre-indications : Aucune connue
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
Parfum : frais, épicé, légèrement amer
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (3%), Beta-pinène (0,4-1%), myrcène (0,5-1,5%), alpha- et gamma-terpinènes (7-8% et 14-18%), paracymène (3-16% et jusqu’à 20%), imonène (1-3%), terpinoène (3%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (1,2%), aromadendrène (2,75%) allo-aromadendrène (0,4%), viridiflorène (1%), alpha- et delta-cadinènes (tr. et 1,5 – 3%)
- Alcools monoterp. (45-50 %) : (+)-terpinène-1 –ol-4 (25-45 %), alpha-terpinéol (3,5-5 %), beta-terpinéol (tr.), p-cyménol-8 (0,1 %), (+)-cis- et transthujanol-4 (tr.)
- Alcools sesquiterp. : gobulol, viridiflorol
- Oxydes terp. : 1,4-cinéole, 1,8-cinéol (5-9%), époxycaryophyllène II
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse majeure, antibactérienne à large spectre d’action (sur gram + ; staph. ; gram- : coli. proteus, kleb., entéro. et autres entérobactéries), antifongique (cand.), antivirale, antiparasitaire (lamblias, ascaris, ankylostomes), antiseptique
- Anti-inflammatoire
- Immunostimulante (aug. IgA et IgM basses, aug. C3 et C4)
- Antiasthénique ++, tonicardiaque (musculotrope-ventricules-)
- Décongestionnante veineuse, phlébotonique
- Neurotonique (équilibration), analgésique
- Hyperthermisante
- !radioprotectrice
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Etant bien tolérée par l’organisme et n’étant pas toxique, elle est très facile à utiliser et précieuse pour les affections de la peau et des muqueuses provoquées par des agents microbiens et pour le traitement d’états d’irritation après le rasage ou l’épilation.
Elle peut être utilisée pure dans de nombreux cas mais, pour des peaux sensibles, il est préférable de la diluer à 1/10 dans de l’huile végétale ou une autre base, selon l’utilisation qui en est faite, par exemple dans une crème ou une lotion faiblement alcoolisée. Du fait de sa remarquable capacité de pénétration et de son pouvoir détergent et dissolvant sur les tissus pathologiques ‘alors qu’elle n’attaque pas les tissus sains) elle est également indiquée pour les mycoses des ongles et des tissus situés sous les ongles. Dans ce cas, il sera bon de masser la partie intéressée avec cette huile, tous les jours, jusqu’à ce que l’infection ait disparu.
Par friction sur le cuir chevelu, elle combat les pellicules et le prurit. En bain ou bain de pieds, elle est déodorante et astringente en cas hyperidrose.
Intimité
L’huile essentielle favorise la disparition de l’herpès labial et génital (dans ce cas, utiliser de l’essence diluée dans de l’huile ou dans de l’eau pour des lavages et des compresses). En lavage vaginal, elle agit sur la candidose.
Animaux
Quelques gouttes de cette huile sur une éponge humide que l’on frottera sur le pelage d’un chien auront un effet déodorant et éloigneront les insectes.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cajeputier dit “Cajeput”
.
Indications (VT +) :
- Varices, hémorroïdes ++
- Infection catarrhale respiratoire +++
- Herpès génital +++, dysplasie du col +++
Contre-indications : Aucune connue, mais prudence chez la femme enceinte
.
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
Le cajeput ou cajeputier est un arbre aromatique originaire d’Inde dont l’écorce est blanche et détachable. Le nom de “Cajeput” provient du malais et signifie “arbre blanc“. Ce grand arbre vigoureux et robuste pousse à l’état sauvage en Extrême-Orient, en Indonésie et en Australie.
Parfum : pénétrant, légèrement camphré
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
Indications: Elle est utile aussi comme remède d’urgence en attendant le dentiste : une goutte sur une dent cariée calme le mal de dents.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
(profil identique au niaouli)
- Monoterpènes ; alpha et beta-pinènes, (-)-limonène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols : (-)-alpha-terpinéol
- Sesquiterpénols : (+)- viridiflorol, nérolidol
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (major.)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antiseptique ++
- Anticatarrhale, expectorante +++
- Décongestionnante veineuse ++
- Hormon-like
- Protectrice cutanée (radioprotectrice) ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Raifort
Ses vertus ne sont pas sans rappeler celles de son cousin, le Cochléaria officinal. Comme lui, il est un des végétaux antiscorbutiques les plus puissants. Ses énergiques propriétés apéritives et stimulantes le font employer contre l’anémie et le manque d’appétit. Il tonifie l’estomac et en excite les sécrétions. Diurétique, on l’emploie aussi dans l’hydropisie, la goutte et les rhumatismes. Expectorant, on l’administre dans les catarrhes chroniques, l’asthme, la bronchite.
La racine de Raifort doit être récoltée à plus d’un an et à moins de deux ans. Elle ne perd pas ses propriétés par sa dessiccation lorsque celle-ci a été bien conduite, c’est-à-dire à la chaleur du soleil ou d’une étuve faiblement chauffée. A l’extérieur, le Raifort peut remplacer la Moutarde comme rubéfiant.
[wptab name=’Description’]
Famille des Cruciféracées. Cette plante est le Cochléaria de Bretagne, mais on l’appelle généralement Raifort. Elle porte encore les noms de Cran, Cranson, Moutarde des capucins.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Le Raifort, en condiment, convient admirablement aux charcuteries fumées, dont il aide la digestion.
Vin tonique et antianémique. Laisser macérer, durant 24 heures, 30 g de racine fraîche de Raifort dans un litre de vin blanc. On peut ajouter la même quantité de feuilles fraîches de Cochléaria (la racine de Raifort et les feuilles de Cochléaria sont souvent mêlées dans des compositions d’officine telle que le « sirop de Raifort composé », le « vin antiscorbutique », etc.). On prend un verre à madère de ce vin avant chaque repas. Cette même macération peut aussi être faite avec de la bière.
Infusion. 15 à 30 g par litre d’eau bouillante. On laisse macérer 12 heures et on prend deux tasses par jour entre les repas.
Sirop de Raifort. Pour les enfants lymphatiques, rachitiques, sans appétit, couper la racine fraîche en rondelles que l’on saupoudre de sucre. Laisser macérer dans un bocal de verre bien bouché. Recueillir le jus qui se forme et donner une cuillerée à soupe par jour.
Externe
Cataplasme rubéfiant de pulpe de racine fraîche râpée, dans la grippe, la bronchite aigüe, la congestion pulmonaire.
Poudre révulsive au Raifort. Pulvériser la racine soigneusement séchée. On se sert de cette poudre, qu’on peut éventuellement mêler au cinquième de son poids de farine de Moutarde, comme d’un sinapisme ordinaire.
Excitant fortement la sécrétion salivaire, on peut encor mâcher la racine pour combattre le déchaussement des gencives.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiscorbutique
- Stimulant
- Diurétique
- Expectorant
- Rubéfiant
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Epinette noire
- Bronchite +++
- Entérites mycosique (à candida) et parasitaires (à lamblias, à ankylostomes)
- Acnés et eczéma sec
- Prostatite (inflammatoire) ++
- Spasmes du plexus solaire, asthénie ++++, « coup de pompe » +++
- Hyperthyroïdie
- Rhumatismes musculaires
- Immunodépression
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
On l’appelle également : épicéa noir ou sapinette noire
L’épinette noire , est une espèce de conifère commun au nord-est des Etats-Unis et surtout au Canada.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes bi- et tricycliques (50-55 %) : (+)-camphène (10-15 %), tricyclène (1-3 %), (-)-a-pinène (13-16 %), (+)-d-3-carène (5-15 %)
- Sesquiterpènes : longifolène, longicyclène
- Monoterpénols (2,5%) : (+)-bornéol
- Esters terp. (30+-37%) : acétates de bornyle (30-37%)
- Sesquiterpénols : longibornéol
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Antispasmodique
- Anti-infectieuse, antimycosique, antiparasitaire, antiseptique aérienne
- Anti-inflammatoire
- Hormon-like, stimulante thymique ( ?), Cortison-like (axe hypophyso-corticosurrénalien et hypophyso-ovarien)
- Tonique général, neurotonique, recharge du plexus solaire
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Eucalyptus d’Australie
- Rhinite, rhinopharyngite, grippe +++, otite, sinusite, bronchite +++, toux +++ ;
- Conjonctivite, iridocyclite +++
- Vaginite, endométriose
- Acné
- Asthénie, frilosité
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques et subphysiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
On l’appelle également : Eucalyptus officinal
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes (8%) : alpha-pinène (3,75%), beta-pinène (1%), myrcène (2%)
- Monoterpénols (20%) : linalol (0,4%), bornéol, isoterpinéol-4 (2%); géraniol (2,6%), (-)-alpha-terpinéol (14%)
- Monoterpénals (8%) : myrténal, citronnellal, géranial, néral
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (62-72 %), un époxycyclomonoterpène, caryophyllène oxyde
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, antibactérienne ++, antivirale +++
- Anticatarrhale, expectorante ++++
- Anti-inflammatoire
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]




