Astringent
Resserre les pores de la peau et diminue les sécrétions
Consoude grande
On utilise la racine, noire à l’extérieur, très blanche à l’intérieur, riche d’un mucilage visqueux auquel elle doit ses qualités émollientes.
Le nom de la plante provient de ce qu’on la croyait propre à souder, à consolider les chairs et les vaisseaux rompus. Fernel, à la Renaissance, la tenait en si grande estime qu’il la conseillait même aux chirurgiens pour soigner les traumatismes avec fractures.
Astringent léger, grâce à son tanin, la Consoude est recommandée dans l’hémoptysie, les hémorragies utérines sans gravité, la diarrhée bénigne. Le Dr Leclerc l’employait dans l’entérite des tuberculeux et l’ulcère d’estomac. Il l’utilisait aussi pour assécher les bronches en cas de bronchites et d’infections pulmonaires. Elle est encore très employée extérieurement, pour calmer rapidement la douleur des brûlures, pour activer la cicatrisation des plaies et soigner les ulcères variqueux, les gerçures des seins, les fissures anales.
[wptab name=’Description’]
Appelée aussi Grande Consoude, Langue de Vache, Oreille d’Ane, Herbe à la coupure.
Herbe vivace des lieux humides, la Grande Consoude est fréquente au bord des mares et des ruisseaux, à la lisière des bois.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Sirop. Ajouter à la macération passée 3 fois son poids de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop.
Externe
- Infusion : 20 g de racine par litre d’eau. Laisser 2 heures en contact
- Macération : 200 g de racine par litre d’eau, pendant 12 heures
- Macération très concentrée, en lotions ou en compresses pour tous les maux cutanés
- Cataplasmes de racine fraîche broyée, qui font merveille particulièrement contre les brûlures et les gerçures des seins.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Émollient
- Astringent
- Cicatrisant
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Les propriétés hydratantes et adoucissantes de la consoude sont plus spécialement destinées aux peaux sèches ou sensibles.
Vous pouvez obtenir une lotion tonique pour le visage en faisant infuser pendant quinze minutes 25 grammes de racines de consoude dans 1 litre d’eau bouillante. Filtrez, laissez refroidir, utilisez en massage.
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Agaric du Chêne
Ce champignon croît sur les vieux troncs du Chêne et du Hêtre d’Europe. On le récolte en automne, au moment des pluies, pour en faire l’amadou. C’est à Niaux, dans les Pyrénées, que l’on fabrique l’amadou. On choisit la partie moyenne du champignon et, après l’avoir trempée dans l’eau, on la bat au maillet afin de l’assouplir.
L’amadou doit-être choisi épais, souple et moelleux. Astringent, il permet d’arrêter les hémorragies bénignes et surtout les saignements de nez : il suffit, pour cela, de l’introduire dans la narine en lui imprimant un mouvement de rotation.
[wptab name=’Description’]Végétal appartenant à l’embranchement des champignons.
Encore appelé Agaric amadouvier, Amadou des chirurgiens, Bolet ou Polypore ongulé.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
Après avis médical, l’écorce s’utilisait en décoction à la dose de 10 à 20 g par litre.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringeant
[/wptab]
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Frêne
Avant la découverte du Quinquina, l’écorce des rameaux de frêne, amère et astringente, était employée comme fébrifuge, ce qui a valu à l’arbre son nom populaire.
Le Frêne fut étudié successivement par Boerhaave, puis par Lémery au XVIIIème siècle. C’est un simple médecin de campagne, le Dr Peynaud, qui mit au point, au XIXème siècle, le traitement de la goutte par la feuille de frêne. Diurétiques, les feuilles de Frêne possèdent des vertus antirhumatismales certaines. On les emploie contre les douleurs articulaires et la goutte, car elles diminuent l’acide urique du sang et le font éliminer par les urines. Elles sont aussi toniques et légèrement laxatives, sans jamais provoquer de coliques. On les recommande à qui veut vivre vieux.
D’autres espèces de frêne, et particulièrement le Frêne à manne (Fraxinus ornus), qui croît dans le Midi et en Italie, donnent un suc sucré qui exsude spontanément du tronc ou qu’on récolte en été. Cette « manne en larmes », de saveur douce et un peu fade, paraît avoir été connue depuis l’Antiquité et par Dioscoride. Les Anciens la nommaient miel de l’air ou miel de rosée et, au XVIème siècle, Matthiole prétendait encore que la manne était la salive ou un excrément de quelque astre. La manne est un purgatif doux qui convient aux enfants et aux vieillards ; elle entre dans des laits, des potions, des pastilles (dites « de Calabre ») purgatifs.
[wptab name=’Description’]Famille des Oléacées
On l’appelle encore Quinquina d’Europe.
Bel arbre de nos forêts, qui peut atteindre 35 m de haut, dont le bois est recherché pour l’ébénisterie, le Frêne a des feuilles composées et dentées et des bourgeons d’un noir velouté.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction d’écorce. Tonique et fébrifuge, elle se prépare à raison de 20 à 60 g par litre d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et prendre 3 tasses par jour avant les repas. Elle est peu usitée de nos jours.
Infusion de feuilles. 30 à 40 g par litre d’eau. On peut associer le Cassis, la Reine-des-prés et la Menthe à la feuille de Frêne.
Externe
Décoction concentrée de feuilles, bouillie un quart d’heure. Préconisée en compresses contre la goutte et les rhumatismes.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringente
- Amère
- Antirhumatismale
- Fébrifuge
- Diurétique
- Laxative
- Tonique
[/wptab]
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Néflier
Riche en sucre, en tanin, en acides, la Nèfle n’est pas si méprisable : très digestive, elle est supportée par les estomacs les plus délicats.
Elle est aussi extrêmement précieuse dans les diarrhées dysentériques, l’entérite rebelle : non seulement elle arrête le flux, mais elle fortifie aussi les muqueuses intestinales, à tel point que le malade peut, petit à petit, relâcher son régime.
Les feuilles, astringentes elles aussi, sont utilisées en gargarismes contre les aphtes et les inflammations de la gorge.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
Le Néflier croît dans les bois de presque toute l’Europe et s’accommode de tous les sols. On n’éprouve guère de considération pour son fruit, la Nèfle, puisqu’on l’appelait jadis Cul-de-Chien et que l’argot populaire sanctionne par « des nèfles » toute exigence inopportune.
C’est Jules César qui, d’Italie, apporta la Nèfle en Gaule.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On peut manger les Nèfles crues ou cuites en compote. Encore acerbe et astringente à maturité, le fruit devient sucré et très rafraîchissant quand il est blet (l’oublier, avant de le déguster, sur un lit de paille ou sur le plancher du grenier). On confectionne une compote avec même poids de fruits et de sucre, ce qui permet d’avoir la Nèfle plus longtemps à sa disposition.
Consommer 200 à 300 g par jour de fruits, quelle qu’en soit la présentation.
Sirop de Nèfle. Selon la recette du Dr Leclerc, pour régulariser le transit intestinal, faire cuire et laisser bouillir pendant une heure 1 kg de Nèfles avec 800 g de sucre et 500 g d’eau. Répartir en 4 flacons bien bouchés. Prendre un flacon dans la matinée.
Externe
Décoction. 50 g de feuilles par litre d’eau, pour faire des gargarismes et des bains de bouche.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Digestive
- Astringente
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Fraisier
Les racines, les feuilles et feuilles sont depuis longtemps utilisées contre les affections du rein et de la vessie et contre les calculs urinaires. Elles se montrent aussi fort efficaces contre le rhumatisme et la goutte. Astringentes, elles sont excellentes contre les diarrhées, les entérites, et en gargarismes, contre l’angine.
La Fraise, à elle seule, mérite bien le nom de « bienfait des dieux » que lui donna l’illustre Linné, guéri grâce à elle d’une goutte opiniâtre.
Lobelius, à la Renaissance, avait déjà souligné ses propriétés diurétiques si remarquables « qu’elle est capable de rompre même les plus gros calculs ». Boerhaave, au XVIIIème siècle, l’utilisait non seulement contre la goutte, mais aussi contre la phtisie.
Grâce à son effet à la fois diurétique et laxatif, la Fraise est recommandée dans toutes les maladies de pléthore, c’est-à-dire arthritisme, rhumatisme, artériosclérose, lithiases, affections du foie, etc. Une cure de Fraises en saison est alors extrêmement bénéfique. Possédant une grande valeur nutritive, dont une teneur en fer qui mérite d’être signalée, la Fraise est recommandée aux affaiblis et aux tuberculeux. Elle peut aussi entrer dans le régime des diabétiques, son sucre étant de la lévulose (Dr Leclerc).
Enfin, Eugène Gley lui a trouvé des propriétés hypotensives.
Un seul inconvénient à la consommation des Fraises, pour certains défavorisés : l’urticaire. Pour éviter, on peut essayer de pratiquer une espèce de désensibilisation en prenant chaque jour, pendant une semaine, une petite parcelle de fraise écrasée, insuffisante par elle-même à déclencher l’urticaire. On peut encore mettre à fondre sous la langue, une demi-heure avant les repas aux Fraises, un petit morceau de fruit. Enfin, le vin ayant des propriétés anaphylactiques, on peut aussi écraser les Fraises dans du vin rouge, un quart d’heure avant de s’en régaler, comme le conseil Weissenbach.
Pour l’usage externe, la Fraise est renommée pour ses propriétés embellissantes. La belle Mme Tallien, Notre-Dame de Thermidor, ne prenait-elle pas des bains d’eau de Fraise pour entretenir l’éclat de son teint ? Dix kilos de Fraises étaient nécessaire, ce qui ne met pas la beauté, évidemment, à la portée de tout le monde.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
Trop connu pour être décrit, le Fraisier est une plante vivace qui existe dans les bois à l’état sauvage, mais qui est cultivée pour l’excellence de ses fruits.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de racines concassées et feuilles. 25 g par litre d’eau. Faire bouillir 10 minutes et boire à volonté dans la journée.
Infusion de feuilles seules (mêmes proportions), cueillies au printemps et séchées. Excellent succédané du thé, doué de propriétés diurétiques.
Sirop de fraises. Parfumé, désaltérant, il se prépare en cuisant 3 kg de sucre en sirop. Ajouter 1,5 kg de Fraises des bois ou de Fraises cultivées. Laisser 5 minutes sur le feu, puis faire macérer 24 heures couvert. Filtrer.
Cure de Fraises. Absorber 300 à 500 g de fruit par jour, ce qui est une bien agréable ordonnance.
Externe
. Décoction concentrée (30 à 50 g par litre) de racines et de feuilles. S’emploie en gargarismes contre l’angine ou en lavements contre la diarrhée.
Cataplasme de feuilles fraîches pilées : préconisé contre les ulcères.
Masque de beauté aux fraises. On peut appliquer des Fraises simplement écrasées sur le visage démaquillé et maintenir la bouillie avec de la gaze. Garder 10 minutes et rincer à l’eau de rose. Pour les peaux grasses, on ajoute un blanc d’œuf battu à la purée de Fraises.
Pour les peaux sèches, on ajoute une cuillerée à café d’huile d’Amandes douces, une de crème fraîche, une de fécule.
Lait aux Fraises. Astringent et désincrustant, il se prépare avec le jus de Fraises passé, auquel on ajoute une même quantité de lait frais et quelques gouttes d’eau de Cologne.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Astringente
- Diurétique
- Laxative
- Hypotensive
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
La fraise, tonique, rafraîchissante aide l’épiderme à retrouver son éclat et sa souplesse.
Rappelons simplement que, sauf allergie spécifique à la fraise, on peut utiliser avec profit un masque obtenu en écrasant quatre ou cinq fraises bien mûres qu’on appliquera directement sur le visage et que l’on conservera pendant une vingtaine de minutes. On se rincera ensuite avec de l’eau minérale plate ou de l’eau de pluie recueillie très proprement et légèrement tiédie.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Lamier blanc
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Depuis longtemps, le Lamier blanc est un remède populaire réputé contre les pertes blanches. Dodoens, déjà, le signalait pour cette vertu. Florain mettait ses propriétés astringentes à profit contre les hémorragies. Le Dr Leclerc, après l’avoir étudié, le recommandait à la fois contre la leucorrhée et les pertes utérines. Bien qu’assez peu utilisée de nos jours, la plante est utile dans les fleurs blanches, les règles trop abondantes des jeunes filles anémiées, la diarrhée et les crachements de sang.
.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées
On l’appelle aussi Ortie blanche ou Ortie morte.
Cette plante vivace se rencontre partout, en bordure des chemins et dans les haies. Elle ressemble à l’Ortie vraie par son port et ses feuilles, mais elle n’est pas piquante.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 10 à 30 g de sommités fleuries par litre d’eau. Prendre une tasse le matin à jeun et une avant les deux grands repas
Externe
Décoction. 50 g de plante entière coupée par litre d’eau. Laisser bouillir 10 minutes. Utiliser en injections chaudes.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringente
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Ratanhia
C’est la racine fournie par Krameria triandra, de la famille des Papilionacées, arbuste rampant des lieux arides et sablonneux du Pérou, de la Nouvelle-Grenade et du Brésil. L’écorce de cette racine, très riche en tanin, est un astringent puissant utilisé dans les diarrhées chroniques, les hémorragies, les hémorroïdes, les fissures anales. C’est aussi un excellent dentifrice. Les dames de Lima s’en servaient, de temps immémorial, pour cet usage : c’est à cause de cela que Ruiz s’intéressa à cette racine, l’étudia et l’appela d’ailleurs Raiz para los dientes (racine pour les dents).
[wptab name=’Description’]Famille des Papilionacées, arbuste rampant des lieux arides et sablonneux du Pérou, de la Nouvelle-Grenade et du Brésil.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de racine par litre. Rendre un demi-verre, à intervalles réguliers.
Externe
Décoction. 50 g par litre, bouillie un quart d’heure, en injections, lavements, fomentations.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringeant
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Ronce
Toute la plante contient un tanin et jouit de propriétés astringentes. Cazin recommandait l’écorce de la racine contre les diarrhées atoniques et les inflammations de l’intestin, mais cette partie de la plante est peu utilisée de nos jours.
Les feuilles, déjà vantées par sainte Hildegarde contre les hémorragies du fondement, sont toujours utilisées de nos jours, avec les boutons et les tiges tendres, contre la diarrhée, le sang dans les urines et les pertes blanches. Comme le recommandaient Cazin, Pinel et Bauhin, elles constituent encore de nos jours un remède populaire contre les angines, les ulcérations de la gorge, les aphtes, les stomatites, l’inflammation des gencives.
Les Mûres sont, elles aussi, réputées, en sirop, en gelée et en confiture, contre la diarrhée et les maux de gorge.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
On l’appelle souvent Mûrier des haies, Mûrier sauvage.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de feuilles par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes et prendre 3 tasses par jour, qu’on peut édulcorer avec du sirop de Mûres.
Sirop de Mûres. Ecraser les fruits et laisser reposer la purée au frais pendant 24 heures. Passer ensuite le jus et lui ajouter 900 g de sucre par livre de jus. Faire faire quelques bouillons sur le feu et écumer. Mettre en bouteilles lorsque le sirop est froid.
Externe
Gargarismes, et bains de bouche, contre les inflammations de la gorge et de la bouche, avec une décoction de 100 g de feuilles par litre d’eau bouillante. Laisser bouillir un quart d’heure. Ajouter à la décoction du miel ou, mieux, un verre de sirop de Mûres et faire 5 à 6 gargarismes par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
On peut préparer soi-même une lotion astringente pour les peaux grasses en faisant bouillir, pendant dix minutes, environ 20 à 25 grammes de feuilles de ronce. Cette décoction sera utilisée matin et soir, en lotion sur le visage
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Brunelle
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La Brunelle est un remède populaire doué de qualités hémostatiques. On l’utilise pour nettoyer les plaies et en arrêter les hémorragies. Le Dr Cazin la préconisait contre les hémorroïdes saignantes. Astringentes, on l’emploie aussi en gargarismes miellés contre l’angine légère.
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[wptab name=’Description’] Famille des Labiacées.
On l’appelle aussi Bonnette, Herbe aux charpentiers.
Assez commune dans les boqueteaux et les friches, on utilise la plante entière, qu’on récolte à la floraison (juillet-août).
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 50 g de plante entière par litre d’eau contre les hémorroïdes.
Externe
Suc de la plante, broyée ou passée au mixeur. L’appliquer sur les plaies.
Décoction. 60 g de plante par litre d’eau à faire réduire durant 15 minutes. S’en servir en lavements ou en compresses très chaudes contre les hémorroïdes. Lui ajouter du miel pour l’utiliser en gargarismes.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Hémostatique
- Astringente
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]





