Astringent
Resserre les pores de la peau et diminue les sécrétions
Verge-d’or
La Verge-d’Or est à la fois astringente, ce qui la fait utiliser dans les diarrhées diverses, et diurétique, donc recommandée dans les maladies des reins et de la vessie. Elle possède, d’autre part, une action cholérétique et antiallergique non négligeable.
On l’emploie dans l’entérite muco-membraneuse, la diarrhée des tuberculeux, les diarrhées des enfants au cours de la dentition, les entérocolites. Elle est très efficace dans la cystite, la gravelle, la néphrite calculeuse, l’albuminurie, l’hydropisie.
Puisqu’elle agit aussi dans les inflammations intestinales, on l’emploiera, de préférence, lorsque l’affection des reins ou de la vessie s’accompagne de colite (colibacilloses). Augmentant modérément le flux biliaire, elle draine ainsi le foie et les reins, ce qui la rend précieuse dans toutes les maladies de surcharge (pléthore, cellulite, etc.).
A l’extérieur, la plante était jadis utilisée comme vulnéraire pour aider la cicatrisation des plaies, nettoyer les vieux ulcères des jambes et ceux de la bouche, raffermir les gencives qui saignent.
[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées
On l’appelle parfois Solidago ou Herbe des juifs.
C’est une plante vivace à fleurs du genre des solidages et de la famille des astéracées. L’espèce est originaire d’Amérique du Nord et se rencontre dans la plupart des États américains et provinces canadiennes.
C’est une plante qui a été introduite dans de nombreuses régions tempérées du Monde, dont la France, en tant que plante ornementale, mellifère et par hémérochorie, et elle peut être localement envahissante.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Décoction. Verser 1 litre d’eau bouillante sur 50 g de sommités fleuries. Faire bouillir 10 minutes et laisser en contact 12 heures. Passer alors et boire cette tisane en 2 jours.
- Sirop, contre la diarrhée des enfants. Un demi-litre de la décoction précédente à laquelle on ajoute 750 g de sucre. Donner une cuillerée à soupe par heure jusqu’à cessation des troubles.
- Macérations. 3 g de plante séchée et pulvérisée, laissée une nuit dans un verre de vin blanc sec. Arnault de Villeneuve la recommandait contre la gravelle. 12 à 15 jours de traitement suffisaient, selon lui, à éliminer la gravelle des reins et de la vessie.
Externe
On utilisait des cataplasmes de fleurs et feuilles broyées contre les ulcères des jambes, et des bains de bouche avec la décoction contre les inflammations.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Cholérétique
- Antiallergique
- Vulnéraire
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Aubépine épineuse
C’est l’Allemand Bock, dit Tragus, qui signala le premier, au temps de la Renaissance, les propriétés de l’Aubépine.
L’écorce des jeunes rameaux peut être employée comme fébrifuge, et les baies, astringentes, sont recommandées en gargarismes contre les maux de gorge.
Mais c’est la fleur, surtout, qui jouit de précieuses vertus médicinales. Les Anciens la jugeaient bonne contre la goutte, la pleurésie, la leucorrhée, mais déjà, au XVIIème siècle, on la recommandait contre la tension artérielle. Le Dr Bonnejoy, médecin de campagne, signala ses propriétés antispasmodiques au XIXème siècle.
Les Américains Jennings et Clement, et les Français Huchard et Reily ont prouvé, depuis, les incontestables vertus de l’Aubépine, qui est à la fois un tonique du cœur et un antispasmodique efficace. Elle régularise les mouvements du cœur et diminue l’excitabilité du système nerveux.
Le Dr Leclerc en recommande l’usage contre les troubles congestifs de la ménopause, les palpitations, les bouffées de chaleur, l’insomnie, l’irritabilité, les bourdonnements d’oreille. Elle contribue, d’autre part, à abaisser la tension artérielle.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
On l’appelle aussi Epine blanche, Epine de Mai
Cet arbrisseau épineux est fort connu et répandu, soit qu’on le trouve dans les bois à l’état sauvage, soit qu’il serve à former des haies. On prétend que l’Aubépine peut vivre plusieurs siècles.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 10 à 20 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre une tasse 2 ou 3 fois par jour. Faire une cure de 20 jours par mois.
Faire macérer 1 tasse de fleurs dans 2 tasses d’eau-de-vie blanche pendant 15 jours. Pour le cœur et l’hypertension : prendre une cuillerée à café dans un peu d’eau avant les 2 grands repas et faire une cure de 20 jours par mois. Pour calmer le système nerveux : prendre une cuillerée à café le soir au coucher.
Externe
Infusion. 10 à 20 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre une tasse 2 ou 3 fois par jour. Faire une cure de 20 jours par mois.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Astringent
- Antispasmodique
- Cardiotonique
- Hypotenseur
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
La légère astringence de l’aubépine trouve de nombreuses utilisations en cosmétologie. Elle entre notamment dans la composition de crèmes pour peaux grasses.
Aux problèmes de ces dernières, on peut apporter une solution plus simple en utilisant une infusion d’une pincée de baies d’aubépine dans un demi-litre d’eau bouillante, en application sur le visage, surtout le soir, après un démaquillage soigné.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Rose Rouge
Beaucoup d’auteurs ont attribué à la Rose rouge une grande efficacité contre la tuberculose. Inventée par les médecins arabes, la conserve de Roses, ou djelendjoubin, était considérée par Avicenne comme spécifique de la phtisie, et ce remède continua à avoir du succès auprès des médecins du Moyen Age et de la Renaissance.
Le Dr Roques préconisait encore au siècle dernier cette conserve de Roses, et le Dr Leclerc la recommandait en citant des observations médicales à l’appui. La valeur tonique de ce remède le rend utile, de toute manière, aux gens fatigués et débilités.
Tonique et astringente, la Rose rouge est aussi prônée, à l’instar de Cazin, dans les écoulements muqueux chroniques, la leucorrhée, les hémorragies et la diarrhée.
Au temps de Napoléon, cette Rose eut une telle réputation que les médecins-majors des armées impériales venaient en personne à provins pour se ravitailler en pétales séchés et préparés : on les utilisait dans la dyspepsie, les entérites, les maux de gorge, la débilité, les maladies de peau et les affections des yeux.
L’essence de Roses contient une substance fortement anesthésique qui explique l’utilisation de l’eau distillée de Rose comme collyre, pour calmer la douleur de l’inflammation. Sa valeur antiseptique, de plus, est considérable, puisqu’une communication faite à l’Académie des sciences révèle que, employée à 1 ou 2 p. 1000, elle a une action stérilisante aussi active qu’une solution à 5 p. 1000 de phénol. Des recherches récentes, faite par P. Tanret et L. Jacques, on montré qu’une macération aqueuse de Rose rouge était douée de propriétés antibiotiques puissantes contre des ennemis aussi sérieux que le staphylocoque, le colibacille, le protéus, le pyocyanique.
Pour l’usage externe, la Rose rouge est utilisée pour son astringence, en lavements contre la diarrhée, en gargarismes contre les angines, en injections contre les pertes blanches.
Elle est très utilisée pour les soins de la peau et entre à ce titre dans de nombreux remèdes : pommade rosat, eau distillée de Rose, vinaigre de rose, encore en usage dans le nord de la France, pour traiter les plaies qui suppurent.
Elle eut aussi une certaine réputation contre les hémorroïdes. Un texte ancien d’Assyrie-Babylonie, retrouvé dans les tablettes de Gilgamesh, donne une recette de « suppositoire », composé de pétales de Rose broyés et de térébenthine, à introduire dans l’anus « graissé avec de l’huile de Cyprès ». Arnaud de Villeneuve, célèbre médecin espagnol du Moyen Age, recommande la recette suivante dans son ouvrage Regimen sanitatis : « Faites bouillir dans l’eau un sachet composé de 3 parties de feuilles de Rose et de 4 de feuilles de Myrtille ; exprimez-le et que le malade y reste longtemps assis dessus, matin et soir » (en somme, une façon intelligente d’envoyer son malade dans les roses…).
La Rose à cent feuilles (Rosa centifolia) sert à préparer l’eau de Rose, ainsi que la Rose de Puteaux et la Rose de Damas.
La Rose sauvage est la fleur du Rosier sauvage ou Eglantier.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
On l’appelle aussi Rose de Provins, Rose de France, Rose provinciale ou Rose de Champagne.
C’est une des Roses indigènes les plus cultivées pour la beauté et le parfum suave de ses fleurs veloutées, rouge foncé. On les récolte avant épanouissement pour l’usage médical.
Parfum : riche, rosacé, intense, doux
Action énergétique : yin
Planètes dominantes : Vénus, Jupiter
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de pétales. 8 à 15 g par litre d’eau bouillante, dont on prend 2 ou 3 tasses par jour, entre les repas.
Le véritable djelendjoubin arabe (ou zuccar de Rose) se prépare « en faisant sécher à l’ombre des pétales de Rose rouge non encore complètement épanouie, jusqu’à résorption de l’humidité ; broyer alors dans un mortier de pierre en ajoutant le triple de leur poids en sucre blanc ; placer le tout dans un vase de verre bouché d’un parchemin et exposer 3 mois au soleil en remuant souvent. Conserver ensuite dans un endroit frais ».
On peut, plus simplement, préparer la conserve selon la recette du Dr Leclerc : broyer les pétales avec 3 fois plus de sucre et un léger sirop de sucre, de façon à obtenir une pâte de la consistance du miel. Prendre 50 à 60 g par jour entre les repas (les tuberculeux peuvent ajouter une forte pincée de poudre de Prêle).
La confiture de Roses, très efficace contre les diarrhées, se prépare en faisant infuser 60 g de pétales dans 2 litres d’eau bouillante. Laisser en contact 24 heures. Faire bouillir avec 1 Kg de sucre jusqu’à consistance de sirop. Absorber plusieurs cuillerées par jour jusqu’à la cessation complète des troubles.
Externe
Infusion concentrée, à raison de 50 à 60 g par litre d’eau bouillante pour les gargarismes, les lavements, les injections, les lavages des yeux enflammés.
Pour la beauté des yeux, des compresses froides imbibées de cette infusion sont excellentes, mais imbibées d’eau de Rose du commerce elles sont aussi radicales pour apaiser l’inflammation des paupières détendre et faire briller le regard.
Miel rosat. Appelé encore mellite de Rose, il se prépare en laissant infuser une demi-heure à feu doux 100 g de pétales dans 400 g d’eau bouillante. Passer et faire dissoudre 650 g de miel dans le liquide. A utiliser en collutoire ou à ajouter au liquide des gargarismes (30 g par tasse).
Pommade rosat. Sa réputation contre les gerçures des lèvres n’est plus à faire. Elle se prépare en faisant fondre à feu doux 50 g de cire blanche. Y mêler 100 g d’huile d’Amandes douces. Laisser refroidir et ajouter alors, en mélangeant bien, 50 cg de carmin délayé dans un peu d’huile et 10 gouttes d’essence de Roses.
Vinaigre rosat. Il se prépare en mettant à macérer 100 g de pétales séchés dans un litre de vinaigre blanc. On peut ajouter quelques racines d’Iris bien sèches, qui parfumeront davantage. Bien boucher et exposer 10 jours au soleil. On utilise ce vinaigre (à raison de 5 à 25 g par tasse) comme astringent à ajouter à l’eau des gargarismes et des injections, et à celle des ablutions pour les soins de beauté de la peau. Etendu d’eau bouillie, il stérilise et fait cicatriser les blessures ; il est souverain contre les coups de soleil.
Ne jamais utiliser d’instruments en fer pour toutes ces préparations.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonifiant
- Astringent
- Anesthésique
- Antiseptique
- Antibiotique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Elle élimine les humeurs colériques et l’amertume (elle adoucit et apaise). Son parfum donne un « coup de fouet » à l’esprit, c’est un antidépresseur qui combat les états d’abattement et de douleur.
L’essence de rose calme également les névroses anxieuses et les somatisations cardiaques, avec palpitations et accélération des battements.
Esthétique
L’eau de rose est un tonique astringent qui peut être utilisé soit comme démaquillant, soit comme lotion, pour le cou et le visage. On peut obtenir une eau de rose en faisant infuser, pendant une demi-heure, dans 1 litre d’eau bouillante la valeur de quatre ou cinq poignées de pétales secs de roses rouges. Filtrée, cette préparation peut être utilisée en compresses tièdes sur le visage. On peut la conserver trois ou quatre jours au réfrigérateur.
En compresses froides sur les paupières, cette lotion repose et embellit les yeux fatigués.
Depuis la nuit des temps, un flacon d’eau de rose fait partie des instruments de la toilette féminine et, appliquée délicatement sur la peau, elle l’aide à retrouver sa fraîcheur et son tonus.
Si l’eau de rose représente l’aspect le plus léger de la fleur, comme la rosée qui se pose sur la peau, l’huile a plus de corps, elle pénètre en profondeur, apaise et adoucit comme une caresse : la peau irritée, fatiguée et « stressée » est soulagée par la caresse de la rose, elle retrouve ce qu’elle perd quotidiennement, elle se calme et retrouve son équilibre.
L’huile essentielle de rose est, avec celle du jasmin, une alliée précieuse pour le traitement de tous les types de peau, en particulier en cas de problèmes de couperose, car elle a un effet astringent, prévient les rides et soigne les peaux rougies ou asphyxiées. Ajoutée à des crèmes ou des masques de beauté, en massage pour le visage et le corps, elle prévient le vieillissement et tonifie les tissus.
La rose, le jasmin et la fleur d’oranger sont les trois meilleures essences florales, les plus délicates et les plus coûteuses et elles sont toutes les trois très bénéfiques pour la peau. Utilisées en très petites quantités (une goutte de chacune), elles enrichiront un traitement de beauté du visage, le rendant digne d’une princesse de légende.
Intimité
Connue depuis des siècles comme aphrodisiaque, elle n’a pas un effet stimulant comme d’autres essences, mais agit sur la tension nerveuse, réconfortant le cœur et vivifiant l’esprit. Il semblerait qu’elle stimule la production de spermatozoïdes, qui diminue à cause d’un stress chronique, ce qui est souvent une cause de stérilité dans un couple.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Cynoglosse
.
Astringente, la racine était utilisée contre l’hémoptysie et la diarrhée. On lui attribue aussi des vertus narcotiques et ce sont elles qui sont mises en application dans les « pilules de Cynoglosse », préparation officinale où entrent, d’autre part, la Jusquiame et l’opium, et destinée à procurer le sommeil aux malades. Les « grains sédatifs de Dumont » sont aussi des pilules de Cynoglosse, mais dans lesquelles on ajoute du lactucarium (ou suc de Laitue) à la place de l’opium.
Les cataplasmes de feuilles sont encore très utilisés contre les brûlures.
.
[wptab name=’Description’] Famille des Borraginacées.
On l’appelle plus communément Langue-de-chien.
Cette plante herbacée, à tige rameuse, pousse dans les lieux incultes, au bord des fossés. On utilise la racine séchée pour l’usage interne et les feuilles pour l’usage externe.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction légère. 25 g de racine par litre d’eau, durant 10 minutes.
Externe
Cataplasmes de feuilles cuites ou compresses imbibées d’une décoction concentrée préparée avec 60 g de feuilles par litre sont utilisés contre les brûlures.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringente
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Géranium rosat ou odorant “Bourbon”
- Colite d’origine nerveuse, insuffisance hépatopancréatique +++
- Plaies, coupure, ulcération, vergetures (préventif) +++, dermatoses fongiques ++
- Rhumatismes ostéo-articulaires +
- Agitation, anxiété ++
- Hémorroïdes, prurits hémorroïdaires +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (1,34% et tr.)
- Sesquiterpènes : (-)-alpha-copaène (0,35%), delta- et gamma-cadinènes (0,5%), (-)-4-(R)-guaïadiène-6,9, alpha et beta-bourbounènes, guaïazulène
- Alcools arom. : alpha-, beta-phényléthylique (0,8%)
- Alcools monoterp. (60-68 %) : (-)-linalol (1,2 %), alpha-terpinéol (0,25-2,2 %), (-)-citronnellol (33 %), géraniol (25 %), nérol (0,1 %), menthol (1,2 %)
- Alcools sesquiterp. : 10-épi-gamma-eu-desmol (uniquement dans cv. Maroc)
- Esters terp. : formiates de citronnellyle (13%), de géranyle (1,9%) et de linalyle acétates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle tiglates de citronnellyle, de géranyle et de phényléthyle (0,65%), propionates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle (0,6%), butyrates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle
- Oxydes : 1,8-cinéole (1,7%), cis- et trans-rose oxydes (0,2-1,21 et 0,3-0,4%), cis- et trans-linalol oxydes (0,15 et 0,4%)
- Aldéhydes : néral, géranial (9,8%, citronnellal (1,1%)
- Cétones aliph. et terp. : méthyl-hepténone (0,5%), menthone et (-)-isomenthone (7,5%), pipéritone, 11-nor-bourbonanone
- Composés sulfurés : diméthylsulfide
- Composés azotés : diéthylamine de citronnellyle
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, relaxante +++
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Tonique, tonique astringente, hémostatique +++
- Lymphotonique, phlébotonique ++
- Hépatostimulante, pancréatostimulante +
- Anti-infectieuse, antibactérienne +, antifongique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Géranium Robert
.
Le Géranium Robert a été vanté par Sennert contre la stérilité et le cancer de l’utérus. Astringent et antispasmodique, on l’utilise contre la diarrhée et les hémorragies utérines. Plusieurs auteurs lui reconnaissent aussi des propriétés antidiabétiques : il diminue la glycosurie.
On l’emploie beaucoup pour l’usage externe en gargarismes dans les angines et les inflammations des amygdales, en lavages d’yeux dans l’ophtalmie, en cataplasmes dans l’engorgement laiteux des seins et pour cicatriser rapidement les blessures.
.
[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
On l’appelle encore Herbe-à-Robert, Bec-de-Grue, Herbe-à-l’Esquinancie.
Petite plante d’environ 0,20 m, l’Herbe à Robert est commune dans les endroits ombragés, les parcs, les sous-bois.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de sommités fleuries par litre. Laisser en contact 20 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Utiliser la même infusion. Contre les plaies, appliquer le suc ou des cataplasmes de plante broyée.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antispsasmodique
- Antidiabétique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Rose de Damas
- Bronchites aiguë et chronique +++, asthme (surinfection), tuberculose
- Asthénie sexuelle, frigidité, impuissance ++
- Dermatoses, plaies, ulcère atone, entorses, foulure, rides, couperose
- Aphte, gingivite +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
Le rosier de Damas est un rosier hybride, considéré comme l’un des types importants des roses anciennes. Il tient une place de choix dans le pédigrée de nombreux autres types de rosiers.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs
- Hydrocarbures : parafine (stéaroptène)
- Monoterpénols : géraniol (6 %), (-)-citronnellol (50 %), nérol (5 %), (-)-linalol
- Alcools arom. : acools phényléthylique (1%)
- Alcools sesquiterp. : farnésol
- Esters terp. (2,5-6%)
- Phénos et phénols méthyl-éthers : eugénol (1%), eugénol M.E. (1%)
- Oxydes : rose oxydes
- Composés azotés : damascénone
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique générale, neurotonique +++, aphrodisiaque
- Tonique astringente, antihémorragique
- Cicatrisante
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Eglantier
.
Les Perses tenaient en grande estime le modeste gratte-cul, qui dissolvait les calculs et diminuait les règles trop abondantes, et la fleur d’Eglantier, mélangée avec le suc de la Canne à sucre, passait pour guérir la phtisie… et finir même par réveiller les morts. Au XVIIème siècle, parmi les célèbres remèdes secrets de Mme Fouquet, guérisseuse patentée, il y avait « l’opiat de cynorrhodon », qui resserrait le ventre en cas de diarrhée. Un vieux remède populaire contre la rage consistait à faire absorber à jeun, au mordu, une omelette contenant 60 g de racine d’Eglantier râpée (de là vient, paraît-il, le nom de « Rosier des chiens »).
Astringent, le fruit de l’Eglantier est toujours renommé comme remède contre l’entérite et la diarrhée. On en fait une confiture ménagère agréablement acidulée et une conserve. La décoction est à la fois un antidiarrhéique efficace et un vermifuge contre les ascaris. Quant aux fleurs, elles sont légèrement laxatives.
[wptab name=’Description’] Famille des Rosacées.
C’est le Rosier sauvage et Rosier des chiens.
Ce rosier sans culture croît dans les parcs et les buissons. Comme toutes les roses, il a des épines, et ses feuilles sont semblables à celle du rosier cultivé.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 30 g de baies par litre d’eau (soit 5 à 10 par tasse) qu’on laisse bouillir 2 minutes. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Infusion de fleurs. Très agréable au goût, se prépare avec une cuillerée à dessert par tasse, infusée 10 minutes.
Conserve de cynorrhodons. Mêler 2 Kg de pulpe de baies écrasées pour 3 Kg de sucre. Faire chauffer quelques instants au bain-marie pour bien amalgamer l’ensemble.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antidiarrhéique
- Vermifuge
- Laxative
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Noisetier
D’un goût très fin et très agréable, la Noisette entrait déjà dans l’alimentation de l’homme préhistorique. Très nutritive, elle est néanmoins plus digeste que la Noix.
On lui attribuait jadis, infusée dans du vin blanc, des vertus diurétiques qui ne semblent pas avoir été prouvées. Certains auteurs prétendaient aussi que le pollen de ses fleurs ou le Gui cueilli sur ses branches étaient des remèdes contre l’épilepsie.
De nos jours, on se sert encore de ses baguettes, dans certaines campagnes reculées, pour rechercher des sources – sans qu’on ait expliqué ce pouvoir divinatoire… Et cette propriété quasi magique se double de vertus médicinales.
L’écorce de sa racine contient un principe astringent qui la fait utiliser dans les règles excessives ou douloureuses et, selon Cazin, dans les fièvres intermittentes (paludisme).
A l’extérieur, l’écorce des rameaux est un excellent sédatif local des hémorroïdes et un cicatrisant renommé contre les ulcères variqueux.
[wptab name=’Description’]Famille des Bétulacées.
On l’appelle très souvent Coudrier.
Arbrisseau sauvage de nos haies et de nos bois, bien connu des enfants, le noisetier est souvent cultivé dans les jardins. Les fleurs mâles sont des chatons, les fleurs femelles de petits capitules roses.
Les noisettes, ou Avelines, ont été très améliorées par la culture ; on cultive le Noisetier en grand, pour les besoins de la confiserie, de la chocolaterie et de la pâtisserie, dans le midi de la France et en Italie, dans la province d’Avellino (qui a donné son nom à l’Aveline).[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction d’écorce de la racine. 30 g par litre d’eau. Laisser bouillir un quart d’heure.
Externe
Décoction. 30 g d’écorce par litre d’eau bouillante, contre les hémorroïdes. On lui ajoute souvent un demi-litre d’alcool à 40° et on imbibe des compresses avec cette solution.
Décoction vineuse. Faire bouillir 50 g d’écorce dans un mélange d’un demi-litre de vin et d’un demi-litre d’eau, contre les ulcères variqueux. On lotionne et on panse avec cette décoction.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Astringent
- Sédatif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Vigne
La médecine a beaucoup utilisé le Vin pour ses qualités antiseptiques et aussi comme base de divers remèdes. Montpellier, grâce à son école de médecine si célèbre au Moyen Age, eut jadis une grande renommée pour la préparation de ces vins médicinaux, dont certains sont encore en usage de nos jours. La proportion de vin entrant dans les vins médicaux est, d’ailleurs, fixée par la loi et doit être de 80 p. 100.
Les feuilles de vignes, très astringentes, s’utilisent contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements de nez, les altérations de la paroi veineuse : varices et hémorroïdes. Leur usage prolongé est réputé pour combattre l’obésité et la cellulite, en association avec la Bourdaine.
Les feuilles de vigne rouge, en particulier, constituent un vieux remède de médecine populaire très renommé contre les troubles de la ménopause : elles rétablissent une bonne circulation du sang, luttent contre les hémorragies utérines et préviennent tous les accidents de l’âge critique. Elles sont aussi réputées comme fortifiant.
Pour l’usage externe, les cataplasmes de feuilles de vigne broyées dissipent les maux de tête.
La sève abondante et limpide qui s’écoule des rameaux lorsqu’on taille la Vigne au printemps, appelée « pleurs de Vigne », était jadis très employée par les médecins dans les affections cutanées. Elle est encore renommée contre toutes les affections ophtalmiques (son extrait est d’ailleurs utilisé dans un excellent collyre du commerce). Tonique, cicatrisante et antihémorragique, la sève de Vigne est indiquée dans les affections congestives conjonctivales et oculaires.
L’extrait alcoolique de Vigne (extractum pampironum vitus) se préparait jadis dans certaines régions par évaporation du suc des jeunes bourgeons broyés et mêlés à de l’alcool : il est réputé diurétique et antispasmodique, et il faisait merveille, dit-on, contre les taches de rousseur.
Le raisin n’est pas qu’un excellent dessert : c’est aussi un aliment incomparable et un remède rafraîchissant, diurétique, laxatif.
Très énergique par ses sucres, très digestible par ses acides et ses diastases, très riche en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines, le Raisin est un des fruits les plus recommandés en diététique.
La cure de raisin est préconisée dans la constipation, l’arthritisme, le rhumatisme, la goutte, l’obésité, les maladies de peau, de foie et de l’appareil urinaire, l’hypertension, l’artériosclérose, l’auto-intoxication.
Le verjus, suc acide et astringent du Raisin encore vert, utilisé dans la préparation de certaines moutardes et comme condiment dans quelques plats de gastronomie vigneronne, jouit de propriétés diurétiques et on le recommande contre l’obésité. Mélangé à l’eau, il donne une boisson très rafraîchissante.
Les raisins secs sont utilisés en médecine pour adoucir les voies respiratoires irritées et calmer la toux (ils font partie des « quatre fruits pectoraux »). Les Arabes utilisent leur décoction en gargarismes contre l’angine.
Le marc en fermentation, résultant du pressurage des raisins, est encore parfois utilisé en cataplasmes contre les douleurs de la goutte, du rhumatisme, de la sciatique.
[wptab name=’Description’]
Famille des Ampélidacées.
Objet d’un véritable culte de la part des Grecs, pour qui elle était l’emblème de la civilisation, la Vigne dispense à l’homme ses fruits, dont il a su tirer le vin, boisson alimentaire tonique et stimulante, bienfaisante pour tous, dès lors qu’on l’apprécie en quantité raisonnable.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de feuilles. 50 g par litre d’eau bouillante. Prendre à la dose de 3 tasses par jour avant les repas, dont une le matin à jeun.
Verjus. 200 g de jus pour un litre d’eau.
Cure de raisin. Elle se pratique, de façon simplifiée, en prenant chaque jour le jus de 500 g à 1 Kg de raisins, réparti en trois fois, une heure avant chaque repas, pendant toute la saison.
Plus complète, elle consiste à absorber une belle grappe de raisin, peaux et pépins compris, une heure avant chacun des trois repas. Augmenter peu à peu cette quantité, tout en diminuant le reste de l’alimentation ordinaire. Au bout de 2 ou 3 semaines, on atteint alors environ 3 Kg par jour. Manger uniquement du raisin pendant quelques jours, en rejetant alors peaux et pépins, pour ne pas surmener le tube digestif. Puis diminuer peu à peu et revenir à la cure simplifiée jusqu’à la fin de la saison.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique
- Astringente
- Antihémorragique
- Fortifiante
- Tonique
- Cicatrisante
- Diurétique
- Antispasmodique
- Laxative
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Le jus d’une grappe de raisin, obtenu par pression et appliqué en compresse sur le visage, matin et soir, reposera, éclairera et tonifiera l’épiderme. Bien entendu, ce jus doit être préparé juste avant l’emploi. Après une dizaine de minutes de contact, se rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.
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