Aux Vertus des Plantes
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Antiseptique

Permet de nettoyer l’épiderme ou, plus spécialement, une plaie

HE Marjolaine des jardins ou à coquilles

Indications (VT +) :

  • Dystonie neurovégétative +++, et hyperthyroïdie, avec troubles : cardio-vasculaire (tachycardie, éréthisme, arythmie, angor, hypertension artérielle, syncope) ; pulmonaire (dyspnée) ; digestifs (hyperchlorhydrie, ulcère gastroduodénal, gastralgie, colite) ; sexuels (éréthisme génital, obsession sexuelle, érotomanie) ; neuropsychiques (anxiété, stress-examen-agitation, neurasthénie, asthénie, oppression, psychose, insomnie, paralysie, épilepsie, vertige)
  • Algie : névralgies ; algie rhumatismale (rhumatismes musculaires, arthrose) +++
  • Infections : respiratoires (coryza, rhinite, rhinopharyngite, sinusite, bronchite, otite, coqueluche) ; digestives (aphte, diarrhées, entérocolite, staphylococcique, colibacillaire) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologique

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : marjolaine officinale, marjolaine à coquilles, origan des jardins

La Marjolaine est une espèce vivace cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles aromatiques.

Espèce originaire de l’est du bassin méditerranéen (Chypre, Turquie), cultivée depuis l’Antiquité dans toute l’Europe.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie

  • Monoterpènes (40 %) : alpha- et beta-pinènes (1-5 % et 0,2-2,5 %), sabinène (2,5-10 %), myrcène (1-9 %), alpha- et gamma-paracymène (5,5 %), terpinolène (1-7 %), alpha- et beta-phellandrènes (tr.-4 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,5-3%), alpha-humulène (0,1%)
  • Monoterpénols (50 %) : (+)-linalol (2-5 %), (+)-terpinène-1-ol-4 (14-22 %), terpinène- 1 -ol- 3 (0,3 %), (+)-alpha-terpinéol (3-6 %), (+)-cis-et transthujanol-4 (4-13 % et 1-5 %)
  • Esters terp. acétates de terpényle, de linalyle (0,1-3%) et de géranyle (1,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : trans-anétholes (tr. -0,5%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (active sur les coques gr + : staph. doré, pneumo ; et sur colibacille), antiseptique ++
  • Neurotonique, parasympathicotonique puissante (hypotensive, vasodilatatrice, tranquillisante, anaphrodisiaque) +++
  • Antalgique ++
  • Stimulante, stomachique, diurétique +

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HE Millepertuis

Indications (VT +) :

  • Stomatite, ulcère gastroduodénal, entérocolites inflam. Et spasmod. ++
  • Cystites, pyélonéphrite +++ ; prostatite
  • Vaginite, endométrite, congestion et inflammation utérines +
  • Traumatismes internes (séquelles) +++

Contre-indications : Sujets allergiques (usage transcutané)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Hypéricacées

On l’appelle également : millepertuis perforé ou millepertuis commun ou millepertuis officinal

Le millepertuis est une plante herbacée vivace .

Les poches sécrétrices transparentes présentes sur le limbe des feuilles allongées donnent l’impression de multiples perforations, particularité à l’origine du nom de millepertuis qui signifie mille trous.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-16%), alpha-terpinène (1,7%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3-20%), germacrène D (18-26%)
  • Hydrocarbures (> 30 %) : 2-méthyloctane (16,5-20 %), nonane (3,4 %), 3-méthylnonane (3,2 %), isotridécane (1,2 %), undécane (3,2 %), isoundécane (3,1 %)
  • Alcools : dodécanol (5%), terpinène-1-ol-4 (0,7%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde (2,5%)
  • Cétones : 6-méthyl-5-heptène-2-one (2,1%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire (muqueuses) +++
  • Anti-infectieuse (limitée), antiseptique
  • Antitraumatique +++

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Vigne

La médecine a beaucoup utilisé le Vin pour ses qualités antiseptiques et aussi comme base de divers remèdes. Montpellier, grâce à son école de médecine si célèbre au Moyen Age, eut jadis une grande renommée pour la préparation de ces vins médicinaux, dont certains sont encore en usage de nos jours. La proportion de vin entrant dans les vins médicaux est, d’ailleurs, fixée par la loi et doit être de 80 p. 100.
Les feuilles de vignes, très astringentes, s’utilisent contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements de nez, les altérations de la paroi veineuse : varices et hémorroïdes. Leur usage prolongé est réputé pour combattre l’obésité et la cellulite, en association avec la Bourdaine.
Les feuilles de vigne rouge, en particulier, constituent un vieux remède de médecine populaire très renommé contre les troubles de la ménopause : elles rétablissent une bonne circulation du sang, luttent contre les hémorragies utérines et préviennent tous les accidents de l’âge critique. Elles sont aussi réputées comme fortifiant.
Pour l’usage externe, les cataplasmes de feuilles de vigne broyées dissipent les maux de tête.
La sève abondante et limpide qui s’écoule des rameaux lorsqu’on taille la Vigne au printemps, appelée « pleurs de Vigne », était jadis très employée par les médecins dans les affections cutanées. Elle est encore renommée contre toutes les affections ophtalmiques (son extrait est d’ailleurs utilisé dans un excellent collyre du commerce). Tonique, cicatrisante et antihémorragique, la sève de Vigne est indiquée dans les affections congestives conjonctivales et oculaires.
L’extrait alcoolique de Vigne (extractum pampironum vitus) se préparait jadis dans certaines régions par évaporation du suc des jeunes bourgeons broyés et mêlés à de l’alcool : il est réputé diurétique et antispasmodique, et il faisait merveille, dit-on, contre les taches de rousseur.
Le raisin n’est pas qu’un excellent dessert : c’est aussi un aliment incomparable et un remède rafraîchissant, diurétique, laxatif.
Très énergique par ses sucres, très digestible par ses acides et ses diastases, très riche en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines, le Raisin est un des fruits les plus recommandés en diététique.
La cure de raisin est préconisée dans la constipation, l’arthritisme, le rhumatisme, la goutte, l’obésité, les maladies de peau, de foie et de l’appareil urinaire, l’hypertension, l’artériosclérose, l’auto-intoxication.
Le verjus, suc acide et astringent du Raisin encore vert, utilisé dans la préparation de certaines moutardes et comme condiment dans quelques plats de gastronomie vigneronne, jouit de propriétés diurétiques et on le recommande contre l’obésité. Mélangé à l’eau, il donne une boisson très rafraîchissante.
Les raisins secs sont utilisés en médecine pour adoucir les voies respiratoires irritées et calmer la toux (ils font partie des « quatre fruits pectoraux »). Les Arabes utilisent leur décoction en gargarismes contre l’angine.
Le marc en fermentation, résultant du pressurage des raisins, est encore parfois utilisé en cataplasmes contre les douleurs de la goutte, du rhumatisme, de la sciatique.

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Famille des Ampélidacées.

Objet d’un véritable culte de la part des Grecs, pour qui elle était l’emblème de la civilisation, la Vigne dispense à l’homme ses fruits, dont il a su tirer le vin, boisson alimentaire tonique et stimulante, bienfaisante pour tous, dès lors qu’on l’apprécie en quantité raisonnable.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de feuilles. 50 g par litre d’eau bouillante. Prendre à la dose de 3 tasses par jour avant les repas, dont une le matin à jeun.
Verjus. 200 g de jus pour un litre d’eau.
Cure de raisin. Elle se pratique, de façon simplifiée, en prenant chaque jour le jus de 500 g à 1 Kg de raisins, réparti en trois fois, une heure avant chaque repas, pendant toute la saison.
Plus complète, elle consiste à absorber une belle grappe de raisin, peaux et pépins compris, une heure avant chacun des trois repas. Augmenter peu à peu cette quantité, tout en diminuant le reste de l’alimentation ordinaire. Au bout de 2 ou 3 semaines, on atteint alors environ 3 Kg par jour. Manger uniquement du raisin pendant quelques jours, en rejetant alors peaux et pépins, pour ne pas surmener le tube digestif. Puis diminuer peu à peu et revenir à la cure simplifiée jusqu’à la fin de la saison.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique
  • Astringente
  • Antihémorragique
  • Fortifiante
  • Tonique
  • Cicatrisante
  • Diurétique
  • Antispasmodique
  • Laxative

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Le jus d’une grappe de raisin, obtenu par pression et appliqué en compresse sur le visage, matin et soir, reposera, éclairera et tonifiera l’épiderme. Bien entendu, ce jus doit être préparé juste avant l’emploi. Après une dizaine de minutes de contact, se rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.

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HE Sapin de Douglas

.

Indications (VT +) :

  • Infections respiratoires ++
  • Désinfection des locaux +++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

.

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

On l’appelle également : pin d’Oregon (en Amérique du Nord), ou simplement « douglas » (cependant, d’autres espèces sont aussi appelées douglas).

Le Sapin de Douglas est une espèce d’arbre originaire de la côte Ouest de l’Amérique du Nord.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

(variations chémotypiques, jusqu’à 25%, jusqu’à 35%)

  • Monoterpènes (70-80 %) : (-)-a et (-)-b-pinènes (15-25 % et 35-50 %), (-)-limonène (6-18 %), d-3-carène, camphène
  • Alcools terp. (6,5-10%) : bornéol, géraniol
  • Esters terp. (6-6,5%) : acétates et caproates de géranyle et de bornyle
  • Aldéhydes : citrals (tr.), ald. benzoïque
  • Cétones : camphre
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique +++
  • Anticatarrhale, expectorante ++

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HE Germandrée maritime à dolichodials

Indications (VT +) :

  • Fièvre
  • Asthénie, fatigue et faiblesse générales
  • Splénomégalie
  • Inappétence, paresse et atonie digestive, congestion hépatique, dyspepsies douloureuses, parasitoses intestinales +++
  • Goutte
  • Dermatoses eczématiformes

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (irritante)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Mono- et sesquiterpènes (3%)
  • Iridodiols : dolicholiols
  • Iridolials (env.80 %) : dolichodials : cis, trans-dolichodial (57-70 %), trans, cis-dolichodial (10-20 %)
  • Iridolactones (17%) : dolicholactones C (tr.) et D (12-17%), népétalactone et dihydronépétalactone (4%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique, antiparasitaire +++
  • Anticatarrhale, mucolytique +
  • Fébrifuge
  • Tonique et stimulante (à faible dose), tonique amère, stomachique, carminative, hépato-pancréato-tonique
  • Décongestionnante splénique
  • Emménagogue +

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Gaïac

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On utilisait le bois, l’écorce et la résine. Le Gaïac eut une réputation extraordinaire à la Renaissance dans le traitement d’une nouvelle et terrible maladie qui venait de faire son apparition : la syphilis. Il partageait cette renommée avec deux autres nouvelles plantes exotiques : la Salsepareille et la Squine. On l’employait encore contre la goutte, les rhumatismes et le manque d’appétit. Le gaïacol, substance qu’on découvrit dans les produits de distillation du Gaïac, a des propriétés analgésiques locales et d’antiseptique des bronches, utiles dans les maladies des voies respiratoires (tuberculose). Ce produit étant dangereux, on utilisa ensuite ses dérivés. Le Gaïac est utilisé en parfumerie (dentifrice).

[wptab name=’Description’]Famille des Zygophyllacées

Ce grand et bel arbre, à feuilles composées pennées, croît aux Antilles, à la Jamaïque, à Saint-Domingue, à Cuba. Il était cultivé dans les jardins des souverains aztèques, et c’est en 1508 qu’il fut apporté en Europe par les conquérants espagnols. Ils l’appelaient le Bois saint, le bois de vie.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique

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HE Inule odorante

Indications (VT +) :

  • Hypertension, tachycardie supraventriculaire, arythmie ++, aortite, coronarite (infarctus), fatigue cardiaque
  • Laryngite, trachéite, toux spasmodique, bronchite chronique, rhino-pharyngo-amygdalite ++++
  • Dyskinésies biliaires, entérocolite virale ++
  • Petite insuffisance rénale, cystites
  • Vaginite
  • Dermite

Contre-indications :

Aucune connue ; possible crise d’élimination (bénéfique et souhaitable) durant le traitement des infections respiratoires chroniques connues sous le nom de « choc à l’inule »

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & fleurs

  • Monoterpènes : camphène
  • Sesquiterpènes : trans-b-farnésène
  • Monoterpénols : bornéol
  • Esters terp. : acétate de bornyle
  • Lactones sesquiterp. (faible %, mais molécules très actives)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique
  • Anti-inflammatoire
  • Spasmolytique, antitussive +
  • Calmante, régulatrice cardiaque ++
  • Tonicardiaque
  • Anti-infectieuse, microbicide
  • Anticatarrhale, mucolytique puissante +++
  • Antileucémique ( ?)

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Citron

Bien connue de tous, la richesse du Citron en vitamine C en a fait un précieux médicament contre le scorbut au moment où sévissait celui-ci. Très rafraîchissant, le Citron a donné son nom aux “limonades” et “citronnades” désaltérantes, précieuses en cas de grippe, de maladies fébriles ou tout simplement de canicule.
Mais là ne se borne pas son rôle thérapeutique. Il agit remarquablement sur les hydropisies dues à la cirrhose du foie, comme l’ont démontré le Pr Binet et P. Tanret. Verne, Lafitte et Zampir ont aussi prouvé qu’il combat la sclérose des artères et leur garde leur souplesse. On le recommande, en général, chez les arthritiques, les obèses, les rhumatisants et à ceux qui souffrent de lithiase urisque ; “la cure de Citron” dans les syndromes de la cinquantaine, n’a pas cessé de faire parler d’elle.
Contrairement à la plupart des fruits, qui sont défendus aux diabétiques à cause de leur richesse en glucides, le Citron est doué, d’ature part, de propriétés favorables dans le traitement du diabète (travaux de G. Parturier).
L’écorce du Citron, sèche ou fraîche, possède des vertus toniques qui la font employer dans certains apéritifs. Elle est aussi carminative.
Quant aux pépins, très amers, ils ont été prescrits autrefois comme vermifuge et même contre la fièvre.
A l’extérieur, les propriétés antiseptiques du jus de Citron sont très connues : les badigeonnages contre les angines et les aphtes sont d’un usage courant.

[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Répandu en Palestine et aux Indes depuis des siècles, le Citronnier ne fut connu en Grèce, puis en Italie, qu’au début de l’ère chrétienne. Les Arabes l’introduisirent ensuite en Europe occidentale. On le rencontre actuellement, cultivé en pleine terre, sur tout le littoral de la Méditerranée. Menton est la capitale française du Citron.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Jus. Il est employé en badigeonnages antiseptiques. Astringent, il est recommandé contre les pores dilatés et les points noirs qui ponctuent les peaux grasses. On l’emploie pur ou dilué avec de l’eau d’Evian ou de l’eau de Rose selon la sensibilité personnelle. Une goutte de jus de Citron dans chaque œil avive le regard. La dernière eau de rinçage des cheveux additionnée d’un jus de citron les rend souples et brillants.

Limonade. Mettre 2 Citrons non pelés, coupés en tranches, à macérer dans 1 l d’eau froide ou chaude, sucrée au goût du chacun. Elle est recommandé dans les maladies fébriles. Jus de Citron. 200 à 300 g par jour, contre l’artériosclérose, les rhumes et les bronchites.

Externe

Chez les Arabes, l’écorce du Cédrat (une des espèces de Citron) bouillie avec du miel jusqu’à consistance de pâte est réputée contre les coliques et les ascaris.

Jus. Il est employé en badigeonnages antiseptiques. Astringent, il est recommandé contre les pores dilatés et les points noirs qui ponctuent les peaux grasses. On l’emploie pur ou dilué avec de l’eau d’Evian ou de l’eau de Rose selon la sensibilité personnelle. Une goutte de jus de Citron dans chaque œil avive le regard. La dernière eau de rinçage des cheveux additionnée d’un jus de citron les rend souples et brillants.

Masque de beauté. On le prépare avec un blanc d’œuf battu en neige additionné de jus de Citron. Le conserver 10 minutes. Pour avoir les mains toujours nettes, les ménagères devraient avoir à leur portée un 1/2 Citron pour se frictionner les doigts et en enlever toutes les taches (épluchages des légumes, par exemple).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscorbutique
  • Tonique
  • Carminative
  • Vermifuge
  • Antiseptique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Le jus de citron appliqué sur le visage chaque matin à l’aide d’un tampon se montre généralement efficace pour éclaircir, tonifier et reposer l’épiderme. On peut également l’utiliser pour raffermir les ongles et adoucir les mains. Un zeste de citron frotté sur les dents les rendra plus blanches.

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HE Muscadier dit “macis”

Indications (VT +) :

  • Atonie digestive, entérocolites spasmodique et infectieuse, diarrhées, parasitoses ++
  • Accouchement (facilite)
  • Rhumatismes aigu et chronique, entorses, courbatures +++
  • Asthénie +++

Contre-indications : Cf. Livre second (phénols méthyl-éthers p . 189)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Myristicacées

Le Muscadier est un arbre produisant la noix de muscade.

C’est un arbre tropical originaire des îles Banda dans l’archipel des Moluques en Indonésie et qui est cultivé maintenant aux Antilles et à Grenade.

Parfum : balsamique, chaud, épicé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Jupiter

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Enveloppe

  • Monoterpènes alpha et beta-pinènes (15 % et 10 %), myrcène (12 %), sabinène (15 %), a et gamma-terpinènes (8 % et 12 %), limonène (4 %)
  • Monoterpénols : terpinène-1-ol-4 (4%)
  • Phénols méthyl-éthers : safrole (0,2%), Myristicine (1,5%), élémicine (2%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique, antiparasitaire
  • Antalgique, analgésique +++
  • Tonique générale, neurotonique +++, carminative, utérotonique (emménagogue)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Intimité

Grâce à son action tonique et stimulante, elle peut être utilisée sous forme de bain, ou bien être associée à une huile de base, pour des massages, en cas de dépression de la libido due à une fatigue excessive ou au stress.

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Girofle

Sainte Hildegarde, au Moyen Age, en vante les mérites contre les maux de tête, la surdité et l’hydropisie. Plus tard, on le trouva bon pour soulager les douleurs, cicatriser les blessures, fortifier l’estomac et le cœur et, surtout, pour préserver de la peste. De nos jours, avec la découverte de l’eugénol, son principe actif, les propriétés du Clou de Girofle ont été confirmées. C’est un antiseptique puissant, puisqu’une émulsion de Girofle à 1 p. 100 seulement est 3 à 4 fois plus antiseptique que le phénol. Il excite l’appétit et suractive toutes les glandes digestives à tous les niveaux. Il stimule les estomacs atones et lutte contre les fermentations et les ballonnements.
Pour l’usage interne, il se montre bénéfique dans les dyspepsies, la prévention des maladies infectieuses et aussi dans les asthénies avec perte de mémoire.

Pour l’usage l’externe, il entre dans de nombreuses préparations, pommades et liniments.
Vanté par Ambroise Paré comma analgésique des douleurs dentaires, cette réputation du clou de Girofle à traversé les siècles : par le truchement de l’eugénol, son élément principal, il est très utilisé en thérapeutique dentaire comme anesthésique et il entre dans la composition de nombreux élixirs dentifrices.
Afin que le clou de Girofle puisse faire apprécier toutes ses qualités sans risquer d’irriter les muqueuses fragiles, il doit être utilisé en petite quantité, afin de ne pas donner un goût amer aux aliments.

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées.

Il nous arrive des Antilles, de la Réunion, de Madagascar, de l’Inde.
Malgré sa petite taille, par la place qu’il occupe, aussi bien en médecine qu’en cuisine, le Girofle est vraiment le « clou » de nos épices.
Ignoré des Grecs et des Romains, il était, par contre, connu des Chinois avant l’ère chrétienne. Les Arabes nous le firent apprécier.

Sous le nom de Clou de Girofle, ou Clou aromatique, on utilise le bouton floral du Giroflier

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Cicatrisant
  • Antiseptique
  • Apéritif
  • Stimulant (dig.)
  • Analgésique (dentaire)

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