Aux Vertus des Plantes
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Antiseptique

Permet de nettoyer l’épiderme ou, plus spécialement, une plaie

HE Sapin baumier

Indications (VT +) :

  • Rhinite +, bronchite, sinusite (staph., coli.) ++, refroidissement +
  • Aérophagie +, ascaridose
  • Arthrose +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques ; v.o. limitée

.

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

Le sapin baumier est une espèce de sapins, originaire d’Amérique du Nord. Il atteint 15 à 20 mètres de hauteur et le tronc plus de 60 centimètres de diamètre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes (75-90 %) : (-)-apha et (-)-beta-pinènes (5-10 % et 21-44 %), (-)-camphène (4-11 %), delta-3-carène (7-35 %), (-)-limonène (3-20 %)
  • Esters terp. (10-25%) : acétate de bornyle (9-23%)
  • Céto-esters sesquiterp. (faible %) : juvabione

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antiseptique ++, antiparasitaire
  • Antispasmodique +
  • Antiarthrosique +
  • Stimulante

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Menthe poivrée

Toutes les espèces de Menthe, qu’elles soient sauvages ou cultivées, jouissent à peu près des mêmes propriétés médicinales.

La Menthe sous son appellation générale était connue et appréciée des Anciens. Les Assyriens-Babyloniens s’en servaient pour combattre la paresse d’estomac et les Hébreux comme stimulant. Dioscoride l’utilisait dans la faiblesse d’estomac. Tous les auteurs s’accordent pour reconnaître à la Menthe des propriétés particulières comme stimulant de l’appareil digestif ; elle a la réputation d’être cordiale, tonique et excitante. Elle est aussi antispasmodique et analgésique. Augmentant la production de bile, elle est, de plus, par le menthol qu’elle contient, un bon antiseptique.

On la recommande dans les digestions pénibles et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.

Trousseau la préconisait non seulement contre les vomissements, mais aussi contre les toux quinteuses incoercibles. Mais ses vertus ne sont pas uniquement digestives et antispasmodiques. Si Hippocrate et Aristote la jugeaient anaphrodisiaque, Dioscoride et Mathiolle pensaient le contraire. Le Dr Leclerc comme le Dr d’Heilly, qui lui consacra une thèse, considèrent que la Menthe est un stimulant « fort propre aux jeux de l’amour ».

A l’extérieur, la Menthe est employée à de multiples usages. On l’utilise en compresses contre la migraine et la névralgie faciale, en gargarismes contre la gingivite, la stomatite ou plus simplement la mauvaise haleine. On la mêle à d’autres plantes parfumées, Romarin, Thym, Sauge, etc., dans des bains fortifiants, aromatiques ou antirhumatismaux.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

Belle plante indigène cultivée dans la région septentrionale de l’Europe, la Menthe poivrée dérivée sans doute de la Menthe verte et de la Menthe aquatique. Sa tige, quadrangulaire, porte des feuilles dentées opposées vert sombre et des fleurs en thyrse roses ou violacées. A cause de l’huile essentielle qu’elle contient, toute la plante répand une odeur aromatique et pénétrante, et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, à laquelle succède une sensation agréable de fraîcheur. Il paraît que cette huile essentielle a d’autant plus de qualités qu’elle provient d’une contrée plus froide, ce qui explique la grande faveur de la « Menthe anglaise ». Celle de Milly, en France, est aussi très renommée, ainsi que celle de Maine et Loire. L’essence de Menthe et le menthol sont très utilisés en pharmacie, en parfumerie, en confiserie, dans l’industrie des liqueurs.

Les espèces de Menthe autres que la Menthe poivrée cultivée en France sont nombreuses.

La Menthe du Japon (Mentha arvensis) est cultivée au Japon pour fournir une notable proportion de l’essence et du menthol mondiaux.

La Menthe crépue (Mentha crispa) possède des feuilles crispées et sa saveur est forte et moins agréable.

La Menthe verte (Mentha viridis) est encore appelée Menthe romaine ou Baume vert. Elle croît dans les prairies et les bois humides de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Elle se distingue de la Menthe poivrée par ses longues étamines saillant hors de la corolle. Cette Menthe jouirait d’un pouvoir aphrodisiaque plus prononcé que la Menthe poivrée.

La Menthe aquatique (Mentha rotundifolia) est encore appelée Menthe blanche, Mentastre, Baume d’eau. Blanche, cotonneuse et très aromatique, elle croît dans tous les près humides de France.

Voir Menthe Pouliot (Mentha pulegium) [/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après les repas. Cette infusion est particulièrement recommandée pour combattre l’ensommeillement succédant au repas de midi.

Contre la toux, on recommande plutôt l’infusion préparée avec 20 g de fleurs de Lavande par litre d’eau.

La saveur de la Menthe étant très prononcée, ne jamais négliger de l’employer pour masquer le goût des tisanes fades ou écœurantes.

Externe

Infusion très concentrée, à raison de 50 g par litre d’eau, pour les compresses et gargarismes. Légèrement astringente, cette infusion convient fort bien en lotion à l’usage des peaux grasses et des pores dilatés.

Lavement. 5 g de Menthe et 5 g de Tanaisie, infusées dans un demi-litre d’eau salée. Il était réputé vermifuge. On peut utiliser aussi de l’alcool de Menthe officinal.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique
  • Tonique
  • Antispasmodique
  • Analgésique
  • Antiseptique
  • Digestive
  • Aphrodisiaque

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les peaux grasses, après un démaquillage soigneux, se trouveront bien d’une lotion préparée en faisant infuser, pendant quinze minutes environ, 15 grammes de fleurs et de feuilles de menthe dans 1 litre d’eau bouillante. Cette préparation filtrée et refroidie, appliquée sur le visage, raffermira les tissus et resserrera les pores dilatés de l’épiderme.

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Bardane

On utilise surtout la racine provenant de pieds jeunes n’ayant pas fleuri (cette racine fraîche, récoltée en automne, est d’ailleurs un agréable succédané du salsifis).

La réputation de la Bardane fut considérable au Xvème siècle, car elle guérit le roi Henri III atteint d’une maladie de peau.

Le domaine de la peau est resté celui de la Bardane, et il faut dire que sa renommée n’est pas surfaite quant aux affections chroniques cutanées.
Au XVIIème siècle, Lazare Rivière (dont le nom est lié à la “potion de Rivière”) étudia plus particulièrement la Bardane pour ses propriétés antisyphilitiques. Contenant un antibiotique végétal doué d’un pouvoir antiseptique particulièrement intéressant sur le staphylocoque, il n’est pas étonnant qu’elle donne de birllants résultats dans la furonculose, l’acné, certaines formes d’eczéma, les croûtes de lait, etc. Elle possède aussi une action stimulante sur le revêtement cutané.
Diurétique et surout sudorifique, agissant comme un bon dépuratif général et favorisant l’élimination des éléments résideuls de l’organisme par les glades sudoripares, la racine est recommandée, de plus, contre la goutte et les rhumatismes.
Les travaux modernes de G. Poitrowski ont prouvé que la Bardane recèle une substance hypoglycémiante appartenant au groupe des vitamines B, et probabelement apparentée à la vitamine B2. C’est pourquoi on peut prescrire la Bardane dans le diabète, où son usage amène une nette diminution de la glycémie. Cette découverte explique, d’autre part, l’action si nette de la Bardane contre la furonculose, cette maladie étant souvent liée à un excès du sucre sanguin.
La dessication rend malheureusement la plante peu à peu inerte. C’est pourquoi elle est généralement employée en pharmacie sous forme d’extrait mou stabilisé. Il faut donc, pour obtenir une efficacité certaine, employer la racine fraîche.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

A côté de dénominations telles que Bouillon noir, Napolier, Glouteron, la plante aussi les noms peu poétiques d’Herbe aux teigneux, Herbe aux pouilleux.

Cette grande plante d’un mètre environ se rencontre partout, et particulièrement dans les décombres, sur les terres incultes, autour des maisons aboandonnées.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 60 g de racines coupées, bouillies 10 minutes dans un litre d’eau. Boire 3 tasses par jour.

Externe

Décoction concentrée. 200 g racines fraîches par litre pour laver la peau en cas d’acné, furoncles, croûtes de lait. La même décoction faite avec un mélange de racines de Bardane et d’Aunée calme le prurit dartreux. Cataplasmes. Macérées dans l’huile d’olive, les feuilles fraîches pilées s’emploient contre les affections cutanées et les ulcères. La racine de Bardane a la renommée de guérir la alvitie ou tout au moins d’arrêter la chute des cheveux. La lotion capillaire obtenue en faisant macérer 100g de racines de Bardane fraîches et coupées dans un demi-litre de thum donne de bons résultats, qu’on l’emploie sous forme de lotion ou à l’occasion de massages du cuir chevelu.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antisyphilitique
  • Antiseptique
  • Diurétique
  • Sudorifique
  • Dépuratif
  • Hypoglycémiante

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

La bardane entre dans la composition des crèmes de beauté pour ses propriétés nourrissantes et équilibrantes.

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HE Anis vert

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.

[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères

On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis

Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences

  • Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
  • Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
  • Phénols : isochavibétol (0,50%)
  • Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
  • Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
  • Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante ;
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
  • Cholagogue, cholérétique ;
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
  • Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.

[/wptab]
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HE Giroflier dit “clous de girofle”

Indications (VT +) :

  • Infection dentaire, odontalgie +++, amygdalite +++, hépatites virales +++, entérocolite virale +++, colite bactérienne, choléra, dysenterie amibienne ++, entérocolite spasmodique +++
  • Cystites, salpingite, métrites +++
  • Névrite virale, névralgies +
  • Zona, sclérose en plaques, poliomyélite, parasitoses cutanées, gale ++, acné infecté
  • Sinusite, bronchite, grippe, tuberculose ++
  • Paludisme, bourbouille ++
  • Asthénie physique et intellectuelle, grande fatigue +++, hypotension, accouchement difficile
  • Dysrégulation thyroïdienne
  • Cancers, maladie de Hodgkin
  • Polyarthrite rhumatoïde

Contre-indications : Aucune connue (prudence en usage externe)

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

Le giroflier ou girofle est un arbre originaire d’Indonésie.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : boutons d’or

(variations entre clou frais haute qualité et clous secs)

  • Sesquiterpènes (5,5-6%) : alpha- et beta-caryophyllènes (tr.et 3,2–4,8%), alpha- et beta-humullènes (0,50% et tr.), alpha-amorphène (0,05%), alpha-muurolène (0,02%), calaménène (0,01%)
  • Esters (env.22%) : hexanoates d’éthyle (0,01%), acétates de 2-heptanyle (0,04%), de benzylz (0,04%), d’eugényle (22,07%), de terpényle (0,03%) et d’éthylphényle (0,01%)
  • Phénols : eugénol (70-80 %), cis- et trans-isoeugénol ( ?), chavicol (0,29 %), 4-allylphénol
  • Oxydes (<0,3%) : caryophyhllène oxyde (0,04%), humulène époxyde (0,23%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • An ti-infectieuse, antibactérienne puissante à large spectre d’action (gr + et gr -) +++, antivirale +++, antifongique ++, antiparasitaire ++, antiseptique
  • Stimulante générale +++, neurotonique, utérotonique, hypertensive, aphrodisiaque légère
  • Cautérisante cutanée, pulpaire
  • Antitumorale ( ?)

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HE Oranger dit “zestes d’orange douce

Indications (VT +) :

  • Dyspepsies +
  • Anxiété, nervosisme ++
  • Désinfection des locaux ++

Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

L’oranger (Citrus sinensis L.) est un petit arbre fruitier de la famille végétale qui produit des agrumes. Cultivé dans les régions chaudes, comme les pays méditerranéens par exemple, cet hybride ancien est probablement un croisement entre le pamplemousse et la mandarine. Ses fruits sucrés et comestibles sont les oranges.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zestes

Fraction volatile :

  • Monoterpènes (79-80 %) : (+)-limonène (49 %)
  • Alcools monoterp. (<6%) : (+)-linalol (1,8%), (+)-alpha-terpinéol (0,7%), cis- et trans-carvéol (1,3-1,6%), géraniol (0,4%)
  • Aldéhydes (1,1-2,8%) : n-octanal (0,5%), n-décanal (1,1%), citronnellal (0,5%)
  • Cétones : carvones (1,8%), alpha-ionone (0,7%)
  • Coumarines et furocoumarines : auraptène, bergaptole, iso-imppératorine
Fraction non volatile :
  • Flavonoïdes (2 %), triterpénoïdes (beta-carotène)
  • Couarines et furocoumarines substituées (cf ci-dessus)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique ++
  • Calmante, sédative +
  • Carminative +

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HE Patchouli

Indications (VT +) :

  • Eczéma séborrhéique, acné ++, dermatoses inflammatoires et allergiques, escarre, crevasse, parasitoses
  • Entérocolite infectieuse (variable)
  • Hémorroïdes externes et internes, varices +++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Le patchouli est une plante tropicale utilisée surtout en parfumerie et en cosmétologie. Le terme « patchouli » désigne aussi le parfum extrait de cette plante.

Parfum : riche, persistant, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (0,03-0,05%), limonène (0,02%)
  • Sessquiterpènes (40-45%) : alpha-gaiène (6-13%), beta-gaiène, alpha-bulnésène (10-12%), béta-bulnésène (14,5%), alpha-, beta- (3,2%) et gamma-patchoulènes, beta-élémène (0,7%), (-)-seychellène (5-7%), cyclcoseychellène (0,2%), beta-caryophyllène (2,7%), alpha-humulène, delta-cadinène (1,1%)
  • Sesquiterpénols : patchoulol (35-40 %), norpachoulénol (0,28 %), pogostol (2,4 %), bulnésol (0,09 %), guaïol (0,5 %) et 3 autres sesquiterpénols
  • Epoxysesquiterpènes : époxy-1alpha, 5alpha-V-alpha-gaiène (0,1%), époxy-1beta-, 5beta alpha-gaiène (0,1%), époxy caryophyllène (0,004-0,02%), époxy-1, 10alpha-bulnésène (0,3%)
  • Sesquiterpénones : patchoulénone (0,1%)
  • Pyranones
  • Acides : carboxy-acide 2-pentyl cyclopropanique
  • Alcaloïdes sesquiterpéniques : patchoulipyridine, gaïapyridine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique et stimulante, digestive (stomachique)
  • Décongestionnante, phlébotonique +++
  • Anti-inflammatoire
  • Régénératrice tissulaire +
  • Anti-infectieuse aléatoire, antiseptique, fébrifuge
  • Insectifuge

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Son odeur, persistante et lourde, fait naître des réactions personnelles : pour certaines personnes, qui aiment ce parfum ,elle a quelque chose d’animal, d’agréablement étourdissant, sensuel et stimulant, qui embrase l’imagination et qui évoque des atmosphères orientales lourdes, chargées de parfums, d’épices, d’étoffes drapées, de mystère et d’émotion.
C’est une des huiles essentielles les plus bénéfiques pour le système nerveux en cas de troubles émotionnels et d’anxiété. Cette essence solaire, est, comme le Soleil, tonique et stimulante, en cas de dépression ou de torpeur mentale, car elle favorise la concentration. En revanche, elle est sédative et apaisante en cas d’anxiété.

Esthétique

Elle est très bénéfique en cas de troubles de l’épiderme : elle a une action anti-inflammatoire contre les dermatites, l’acné, les crevasses, les brûlures.

Intimité

L’effet fortement aphrodisiaque du patchouli, l’une des caractéristiques reconnues, n’est pas automatique : il peut être enivrant et stimuler la libido ou bien incommoder et donner la nausée. Par conséquent, avant de l’expérimenter dans sa vie amoureuse, il est conseillé de procéder à une petite enquête préliminaire auprès de son partenaire.

Maison

Dans les armoires, elle préserve les vêtements des mites.
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HE Citronnelle de Ceylan

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Indications (VT +) :

  • Colite spasmodique, entérocolite infectieuse ++
  • Douleurs pelviennes +++
  • Rhumatismes, arthrite ++
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Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

.

[wptab name=’Description’] Famille des Poacées

 

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe

  • Alcools terp. (35 %) : géraniol (18 %), bornéol (6,5 %), citronnellol (8,5 %)
  • Aldéhydes (5-15%) : (+)-citronnellel (5%)
  • Esters (9%) : formiate et butyrate de géranyle (4 et 1,5%)
  • Phénols méthyl-éthers (9%) : isoeugénol M.E. (7%)

[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne ++, antiseptique aérienne, insectifuge (moustiques) ++ ;
    Antispasmodique +++ ;
    Anti-inflammatoire ++.

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Orge

L’Orge était estimée des médecins de l’Antiquité que le père de la médecine, le grand Hippocrate, lui consacra tout un livre. Il l’ordonnait dans le début de toutes les maladies aigües sous forme de ptisane légère ou encore de krithôdès, qui était une décoction plus épaisse.

Après lui. Galien fut un partisan convaincu de la ptisane, comme d’ailleurs le Byzantin Paul d’Egine, qui la compléta en y ajoutant divers légumes. Au Moyen Age, à la Renaissance, au XVIIème siècle, on attribua à l’Orge des vertus adoucissantes et émolliente en même temps que pectorales et calmantes. Sa décoction était réputée pour « concilier le sommeil » et sa farine pour faire des cataplasmes maturatifs. Déjà, à cette époque, on différenciait l’Orge mondé – c’est -à-dire dépouillé de ses glumelles – de l’Orge perlé – c’est-à-dire décortiqué et comprimé en grain arrondis.

Tous les illustres médecins du XVIIème et XVIIIème siècle, Van Swieten, Sydenham, de Haen, Stoll, ont recommandé l’Orge dans les maladies inflammatoires, les maladies de foie, la dysenterie, la cystite, les débuts de rhume. On la considérait comme un excellent reconstituant et, associé au lait, l’eau d’Orge était la boisson des tuberculeux. La fameuse « tisane de Tissot » n’était rien d’autre qu’une décoction d’Orge, parfumée au jus de Citron ou à la gelée de groseille.

Plus près de nous, l’abbé Kneipp recommandé l’eau d’Orge chez les anémiques, les fiévreux et les dyspeptiques. De nos jours, on a très bien disséqué les propriétés de l’Orge selon ses divers stades de germination. L’Orge est réputée nourrissante, émolliente, rafraîchissante et diurétique.

Le malt, c’est-à-dire l’Orge germée et séchée, tel que l’emploient les brasseurs, est antiscorbutique, tonique et revitalisant. Recommandé aux dyspeptiques, il facilite aussi la digestion des bouillies ordinaires des nourrissons et des malades. On le préconise contre le rhume et les affections catarrhales simples. Torréfié, il peut remplacer le café en décoctions digestives et toniques.

Les Touraillons, c’est-à-dire les petits germes détachés du malt, éliminés par la brasserie, sont réputés contre la diarrhée. Ils contiennent un principe antiseptique, isolé en 1906 par E. Léger. Qui est doué d’une action quasi spécifique à l’égard du Choléra.

La drèche, qui est le résidu du malt épuisé par l’eau, est prônée contre les rhumatismes et les douleurs névralgiques.

La levure de bière, enfin, est renommée contre le scorbut, le diabète, les auto-intoxications et la furonculose.

A l’extérieur, l’eau d’Orge s’emploie encore à la campagne pour laver les ulcères, et la farine sert à confectionner des cataplasmes pour mûrir les furoncles et soulager les œdèmes, les rhumatismes et les lumbagos.

[wptab name=’Description’]Famille des Graminacées.

Originaire de l’Asie occidentale et de Tartarie, l’Orge se rencontre à l’état sauvage de la Palestine au Turkestan. Il en existe plusieurs variétés qui n’offrent pas de différence au point de vue alimentaire et médicinal (toutefois, l’Orge à six rangs ou escourgeon, depuis 1269, sert spécialement à la fabrication de la bière).

L’Orge compte parmi les plus anciennes plantes cultivées, et les plus vieilles civilisations l’ont connue.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Eau d’Orge. Se prépare avec 20 g d’Orge mondé par litre, selon la recette préconisée par Galien, c’est-à-dire : faire d’abord macérer l’Orge à l’eau froide, porter doucement ébullition et laisser bouillonner à petit feu.

Orge perlé. Se prépare de la même manière, à la dose de 30 à 50 g par litre.

Infusion de malt. Se fait avec une cuillérée à soupe par tasse d’eau chaude non bouillante. Laisser infuser 10 minutes au bain-marie, passer, sucrer. Prendre une tasse après chaque repas. Cette infusion fait remarquablement digérer les repas à base de féculents.

Externe

Cataplasmes. Se font avec de la farine d’Orge qu’on fait épaissir sur le feu en bouillie, ou encore avec de l’Orge mondé et perlé très cuit.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant
  • Emollient
  • Pectoral
  • Calmant
  • Nourrissant
  • Rafraîchissant
  • Diurétique
  • Antiscorbutique
  • Tonique
  • Revitalisant
  • Digestif
  • Antiseptique

[/wptab]
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HE Sassafras du Brésil

Indications (VT +) :

  • Douleurs musculaires, rhumatismes, gouttes, sciatique, arthrite, lumbago, lombalgie +++
  • Hypertension
  • Asthénie
  • Lithiase rénale, douleurs néphrétiques
  • Aérophagie, aérocolie
  • Dermatoses parasitaires (gale, poux) ++
  • Affections respiratoires

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (toxicité, cf. Livre second p. 194)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (0,7%), phellandrène
  • Sesquiterpènes : (5%) : cadinène
  • Phénols : eugénol (0,6%)
  • Phénols méthyl-éthers : safrole (93 %- compris entre 75-95 %)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (0,20%)
  • Aldéhydes : n-valérald. (0,001%), furfural (0,17%), benzald. (0,03%)
  • Cétones : camphre (1-4%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale
  • Anti-infectieuse, antiseptique, antiparasitaire, antibactérienne
  • Tonique et stimulante générale, diurétique, carminative
  • Antalgique, antirhumatismale

[/wptab]
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