Monthly Archives: January 2013
HE Acore vrai ou roseau odorant à shyobunone
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Indications (VT +) :
- Bronchite catarrhale +++ ;
- Insuffisance digestive, et hépato-biliaires +++.
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).
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[wptab name=’Description’]
On l’appelle également : Canne aromatique, roseau aromatique, jonc odorant.
Cette plante se rencontre près des étangs et des fossés.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Sesquiterpènes : calaménène
- Alcools sesquiterp; : alpha-cadinol
- Mono- et dicétones sesquiterp. : shyobunone et 6-épishyobunone (23-32 %), acorone, acorénone
- Phénols méthyl-éthers : cis-isoasarol tri M.E. (8 – 19%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +++ ;
- Tonique digestive, cholérétique +++.
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Abricot
En Chine, les abricots sauvages étaient récoltés pour extraire l’huile de leur amandes. Certaines variétés d’abricotier furent aussi sélectionnées pour leur amandes.
Depuis l’Antiquité, l’amande d’abricot est traditionnellement prescrite contre la toux et la constipation.
- indications :
– bronchite, toux et asthme
– constipation
- toxicité : l’aygdaline, le composant actif de l’amande amère est très toxique à forte dose.
En médecine chinois, l’abricot sec est conseillé pour traiter l’anémie, l’asthme et les sensations de gorge sèche ou de soif.
L’amande amère d’abricot contient de l’amygdaline, de l’émulsine, et de nombreuses enzymes (amygdaline, prunase etc.). Elle contient aussi des acides gras (acide oléique, acide linoléique les deux constituants principaux et de l’acide palmitique, stéarique et linolénique), du cholestérol, de l’estrone, alpha-estradiol. L’hydrolyse de l’agmygdaline conduit au benzaldéhyde et à l’acide cyanhydriqur.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosaceae
L’abricot est le fruit d’un arbre généralement de petite taille appelé abricotier. Le nom scientifique de l’abricotier estPrunus armeniaca (prune d’Arménie).
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antitussif,
- Anti-asthmatique,
- Laxatif, émolliente des intestins
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Associé à la mauve, les propriétés adoucissantes de l’abricot conservent à la peau normale son équilibre précieux.
En été, les peaux sèches apprécieront particulièrement une application de pulpe fraîche d’abricot bien mûr, surtout si elle est suivie de celle d’une lotion et hydratante.
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Linaire commune
Pour mémoire :
La Linaire commune (Linaria vulgaris) ; très commune dans les champs incultes, elle doit son nom à la ressemblance de ses feuilles avec celle du Lin. Ses fleurs jaunes, en éperons, sont disposées en épis. Son odeur est vireuse et sa saveur amère. Employée surtout comme diurétique, elle était surnommée Urinalis par les anciens médecins. On l’utilisait aussi comme purgatif et en applications externes contre les hémorroïdes et les dartres ;
Le Muflier (Antirrhinum majus), bien connu comme plante ornementale sous le nom de Gueule-de-Loup ou Muflier-de-Veau. On le disait stimulant ou, au contraire, émollient… ;
La Cymbalaire (Linaria cymbalaria), souvent appelée Ruine-de-Rome. Elle garnit les vieilles murailles de ses tiges menues et retombantes. Sa saveur est aigrelette et poivrée. Elle passait pour vulnéraire et antiscorbutique ;
La Velvote (Antirrhinum elatine) ou Véronique bâtarde, petite plante rampante des jachères, qui passait pour purgative.
[wptab name=’Description’]
Plusieurs plantes de ce nom, appartenant à la famille des Scrofulariacées, sont mentionnées dans les pharmacopées.
De nos jours, elles ne sont plus usitées.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Purgatif
- Stimulant
- Emollient
- Vulnéraire
- Antiscorbutique
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HE Pin maritime
- Bronchite chronique ++
- Cystite chronique +
- Rhumatismes +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
On l’appelle également : pin des Landes, pin de Corte ou pin mésogéen
Cet arbre apprécie une exposition en plein soleil, dans un sol ordinaire mais toujours non calcaire. Il présente par contre une bonne adaptation aux sols acides et pauvres (podzols, sables dunaires), voire à l’hydromorphie (pour les individus de provenance aquitaine); il préfère les sols profonds, bien drainés, sur lesquels la croissance est plus rapide. Ses habitats types en France sont les bois méditerranéens sempervirents, les landes de Gascogne, et les zones sableuses en général.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Sesquiterpènes : divers
- Sesquiterpénols : divers
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[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante
- Anti-inflammatoire pulmonaire ++, rénale +, et ostéo-articulaire +
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HE Lentisque pistachier
- Troubles cardio-vasculaires
- Endocardite rhumatismale (adj.)
- Varices, hémorroïdes externes et internes, thrombophlébite +++
- Aérophagie, aérocolie, ulcère gastrique, colite spasmodique, diabète (adj.)
- Sinusite (décongestionnant) ++
- Prostatite +++
Contre-indications : Aucune connue
[wptab name=’Description’]Famille des Anacardiacées
On l’appelle également : Arbre au mastic
Pistachier lentisque est un arbuste poussant dans les garrigues et les maquis des climats méditerranéens. Plante à feuillage persistant, elle donne des fruits, d’abord rouges, puis noirs.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & feuilles
- Monoterpènes : alpha-pinénène (6,5-20 %) ; myrcène (4-15 %) ; sabinène (1,5-15 %), d-3-carène (0,2-0,8 %)
- Sesquiterpènes : muurolène, cadinènes
- Monoterpénols : terpinène-1-ol-4
- Sesquiterpénols : alpha-cadinol
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante
- Décongestionnante veineuse et lymphatique +++
- Décongestionnante prostatique +++
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HE Acore vrai ou roseau odorant à asarone
Indications (VT +) :
- Gastrite ++++, entérocolite spasmodique +++ ;
- Bronchite asthmatiforme + ;
- Congestion rénale (après intoxication) ++++, cystites +++ ;
- Goutte ;
- Hypotension artérielle.
Contre-indications : Usage prolongé (carcinogène ?).
[wptab name=’Description’]
On l’appelle également : Canne aromatique, roseau aromatique, jonc odorant.
Cette plante se rencontre près des étangs et des fossés.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Phénols méthyl-éthers : cis-isoasarol tri M.E. (b-asarone) (75-80 %), transisoasarol tri M.E. (a-asarone) (1-2 %), cis- et trans- isoeugénol M.E. (2,5-25 % et 0,5-2 %).
- Aldéhydes : asaronald (0,2 – 6%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++++, relaxante ++ ;
- Anti-inflammatoire (gastro-entéro-rénale) ++++ ;
- Stomachique +++.
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Galéga
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Un Allemand de la Renaissance, Camerarius, s’illustra par ses études du Galéga, herbe précieuse qui donnait du lait aux nourrices. Inutilisée de nos jours, la plante garda longtemps cette grande réputation. On la disait aussi sudorifique et antipoison.
A l’époque moderne, on a constaté, à la suite des travaux de Tarret, Simonnet et Paturier, que le Galéga avait une action sur le métabolisme hydrocarboné. Il active le métabolisme des glucides, en même temps que celui des protides et des lipides, et augmente ainsi la tolérance des diabétiques à l’égard des hydrates de carbone. Il permet de prévenir les accidents acidosiques. Paturier, pour sa part, le considérait comme un véritable succédané de l’insuline. Toutefois, non absolument dénué de toxicité, le Galéga ne doit être utilisé qu’avec précaution.
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[wptab name=’Description’]Famille des Papilionacées
On l’appelle encore Lavanèse, Faux Indigo, Rue de chèvre.
Cette plante, qui croît spontanément dans les lieux incultes, est aussi fréquemment cultivée dans les jardins, où elle prend des proportions doubles de celles de l’état sauvage.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
On s’adresse généralement à l’extrait fluide pharmaceutique, selon le schéma de traitement donné par Paturier.
Infusion. 20 g de plante par litre d’eau. Prendre 3 ou 4 tasses à café par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Sudorifique
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HE Cèdre de l’Himalaya
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Indications (VT +) :
- Athérosclérose ++
- « Cellulite » +++, rétention hydrolipidique +++
Contre-indications : Bébé, grossesse (neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
Originaire de l’ouest de l’Himalaya, il forme de belles forêts, en mélange avec le pin de l’Himalaya, entre 1500 et 3 000 m. C’est un arbre sensible aux gelées tardives.
Il fut introduit en Europe en 1820. C’est une arbre utilisé principalement pour l’ornementation dans les parcs.[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Sesquiterpènes (% élevé) : alpha- et beta- himachalènes
- Sesquiterpénols : himachalol, allohimachalol
- Sesquiterpénones (major.) : alpha- et gamma- atlantones.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisante
- Régénératrice artérielle ++
- Lymphotonique +++
- Lipolytique ++
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Bryonne
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Bien que Coelius Aurelianus l’ait employée comme cholagogue, Alexandre de Tralles dans la pleurésie, et qu’on lui ait trouvé des propriétés expectorantes, diurétiques, antiasthmatiques, antirhumatismales et vermifuges, la racine est en réalité un purgatif énergique – trop énergique. Héraud la recommandait pour cet usage, et les paysans de certaines contrées creusent encore le sommet de la racine de Bryone, au printemps, pour se purger avec le suc qui se rassemble dans la cavité et qu’ils appellent « eau de Bryone ». Le Dr Leclerc la conseillait aussi comme diurétique et expectorant. Toutefois, la plante, présentant bien trop de danger, a été abandonnée pour l’usage interne. En revanche, elle rend encore service à l’extérieur pour soigner les contusions, les rhumatismes, les névralgies, comme révulsif.
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[wptab name=’Description’] Famille des Cucurbitacées.
Elle porte beaucoup de noms populaire, dont certains peu sympathiques : Vigne blanche, Couleuvrée, Navet du diable, Colubrine, Feu ardent, Vigne de serpent, Navet galant, Ipécacuanha européen.
C’est une plante grimpante qui s’accroche en parasite sur les plantes voisines grâce à ses nombreuses vrilles. La racine est la seule partie de la plante utilisée en médecine. Elle ne doit jamais être employée pour l’usage interne, car elle a souvent causé des accidents. Toute la plante est dangereuse.
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[wptab name=’Utilisation’]
Externe
Cataplasme de pulpe fraîche râpée ou de mie de pain imprégnée de suc de Bryone.
Décoction de racines. 10 g par litre, en lotions ou en compresses.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Expectorante
- Diurétique
- Antirhumatismale
- Antiasthmatique
- Vermifuge
- Purgatif
- Révulsif
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Maïs
- Les stigmates de Maïs ont une action diurétique incontestable. Ils augmentent remarquablement le volume des urines, ce qui les rend précieux dans toutes les maladies où ce but est recherché.
- On les utilise contre la gravelle, la goutte, les coliques néphrétiques, l’albumine, la cystite, les affections inflammatoires aiguës ou chroniques de la vessie. Ils exercent en même temps une sédation des douleurs de l’appareil urinaire.
- Au point de vue alimentaire, le Maïs et sa farine sont très nourrissants et recommandés dans les convalescences.
[wptab name=’Description’]Famille des Graminacées.
On l’appelle aussi Gaude
Plante surtout alimentaire ou fourragère, le maïs ne fournit réellement à la médecine que les stigmates plumeux de ses fleurs longs de 0,15 à 0,20 m, appelés généralement barbe ou cheveux de Maïs.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Décoction (assez longue) de 30 g de stigmates séchés par litre d’eau pendant au moins 2 heures.
Boire à volonté.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique[/wptab]
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![By Franz Eugen Köhler, Köhler's Medizinal-Pflanzen (List of Koehler Images) [Public domain], via Wikimedia Commons](http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e3/Zea_mays_-_K%C3%B6hler%E2%80%93s_Medizinal-Pflanzen-283.jpg)