Monthly Archives: January 2013
HE Achillée musquée
Indications (VT +) :
- Dermatoses, plaies, ulcère variqueux ++ ;
- Bronchite chronique + ;
- Dyskinésies biliaires ++.
Contre-indications : Bébé, enfant grossesse (neurotoxique, abortives).
[wptab name=’Description’]famille des Astéracées
Plante vivace aromatique, se rencontre dans les rocailles et les éboulis des Alpes, en France en Haute-Savoie et en Savoie, généralement sur sol acide, de 1700 à 2600 m, floraison de Juillet à Septembre
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Sesquiterpènes : chamazulène, dihydroazulènes
- Monoterpénols (30 %) : bornéol.
- Esters terp. (7%) : acétate de bornyle
- Céones terp. : 1,8-cinéole (23%)
- Lactones sesquiterpéniques
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisante, vulnéraire ;
- Anti-inflammatoire ;
- Anticatarrhale ;
- Cholagogue, cholérétique ++.
[/wptab]
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Aurone male
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Ses propriétés sont très voisines de celles de l’Armoise vraie. On emploie les feuilles comme fébrifuge, tonique et emménagogue. L’usage de semences comme vermifuge est courant. La décoction de feuilles, bon antiseptique, était très employée contre les ulcères, les maux perforants.
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[wptab name=’Description’]
Famille des Composacées. On l’appelle souvent Citronnelle, Armoise Citronnelle.
Cette plante, qui peut atteindre un mètre, se rencontre sur les rochers des bords de la Méditerranée, car elle a besoin de lumière et de soleil.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de feuilles. 15 à 30 g par litre d’eau. Peut être employée à la dose de 2 tasses par jour.
Infusion de semences à prendre le matin à jeun (5 g par tasse), comme vermifuge, 3 jours de suite.
Externe
Décoction concentrée. 60 à 80 g de plante par litre. Ajouter deux bonnes cuillerées à soupe de sel marin et employer la solution en lotion pour les ulcères ou en compresses sur les œdèmes.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Tonique
- Emménagogue
- Vermifuge
- Antiseptique
[/wptab]
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Oseille
Recherchée pour l’acidité agréable qu’elle communique aux aliments (potages, omelettes, épinards), l’Oseille est très rafraîchissante et jouit de propriétés antiscorbutiques et apéritives.
On lit dans L’Ile Mystérieuse, de jules Verne, que les naufragés se réjouissent de la découverte de plants d’Oseille dont le « pouvoir antiscorbutique n’est pas à dédaigner ».
Elle est aussi dépurative à cause de ses vertus légèrement diurétiques et laxatives : ces qualités sont utilisées dans le fameux « bouillon d’herbes » qu’on administre aux alités, aux fiévreux ou après une purgation.
On dit beaucoup de mal de l’Oseille et il est vrai que certaines catégories de malades doivent s’en abstenir. Très riche en acide oxalique, il faut la supprimer du régime des arthritiques, des goutteux, des rhumatisants, de ceux qui « font des calculs ». Son acidité la fait interdire aux dyspeptiques souffrant d’ulcères ou d’hyperchlorhydrie (les jeunes feuilles, toutefois, sont beaucoup moins acides et peuvent leur convenir occasionnellement et en petite quantité).
A l’extérieur, l’Oseille fait mûrir les abcès.
[wptab name=’Description’]Famille des Polygonacéees.
On l’appelle parfois Vinette ou Aigrette, mais aussi Surelle, nom qu’elle partage avec l’Alléluia.
Très commune, l’Oseille croît dans les près à l’état sauvage, mais elle est surtout cultivée dans les jardins.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
En dehors de ses usages culinaires ou sous forme de bouillon d’herbe, on utilise parfois l’Oseille en infusion.
Infusion diurétique et dépurative. 20 à 30 g de feuilles par litre ou 50 g de racines par litre.
Externe
Cataplasmes chauds de feuilles d’Oseille cuites, mêlées à leur volume de saindoux ; ils font mûrir rapidement les abcès.
Cette pommade était jadis renommée contre les tumeurs blanches, particulièrement celle du genou.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiscorbutique
- Apéritive
- Dépurative
- Diurétique
- Laxative
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Noyer
Le noyer fournit à l’herboristerie ses feuilles, le brou, l’huile extraite de ses fruits.
Les feuilles du Noyer jouissent de propriétés toniques, stimulantes, stomachiques et dépuratives qui les font recommander dans le rachitisme, le lymphatisme, la tuberculose pulmonaire et osseuse.
Leur action est très nette sur l’appareil digestif et le tonus musculaire. Elles stimulent le foie et la circulation, tout en épurant le sang.
Elles jouissent de certaines propriétés antibiotiques, reconnues depuis bien longtemps dans les campagnes, dans les traitements où elles servaient au traitement des malades atteints du charbon (propriété mise en évidence par les expériences de C. Davaine).
Mais elles se montrent encore extrêmement précieuses dans le traitement des diabètes gras « hépatiques ». Elles agissent favorablement sur les métabolismes perturbés, déterminent une nette diminution de la glycémie, diminuent la soif et les mictions trop fréquentes des diabétiques, en même temps qu’elles évitent les complications de la maladie (travaux de G. Reynaud).
Pour les soins externes, les indications des feuilles de Noyer sont innombrables. On utilise la décoction contre la leucorrhée et la métrite chronique, certaines variétés d’eczéma, les croûtes de lait, les ulcères et les plaies variqueuses, l’irritation des paupières, les pellicules et la chute des cheveux, les angines. On utilise, paraît-il, cette même décoction en Angleterre pour laver les chevaux afin de les mettre à l’abri des piqûres d’insectes.
La beauté, elle aussi, y trouve son compte, puisque rien ne vaut un bain de feuilles de Noyer (d’ailleurs spécialisé par un laboratoire) pour rendre la peau élastique et douce au toucher, tout en calmant les démangeaisons éventuelles.
Le brou de Noix jouit, lui aussi, d’un nombre impressionnant de vertus. Tonique, stomachique et dépuratif comme les feuilles, il est aussi vermifuge. Antisyphilitique puissant, il entre, avec la Salsepareille et la Squine, dans la tisane de Pollini, si célèbre en Italie contre ce mal que nous appelons « napolitain ». On préparait jadis, avec le suc de brou vert épaissi avec du miel, un sirop, le Rob Nucum, très renommé contre les maux de gorge, les inflammations et abcès des amygdales.
On utilise encore avec succès ce suc de brou vert contre la teigne et pour faire disparaître les verrues.
L’huile de Noix, très parfumée, n’a qu’un défaut : sa rareté. Elle était jadis fort employée pour l’usage médical (on la préférait vieille d’un an au moins et un peu rance). Elle était renommée contre le ver solitaire, les coliques néphrétiques et la gravelle. Mêlée à part égale avec l’eau de chaux, elle apaisait et guérissait les brûlures.
[wptab name=’Description’]Famille des Juglandacées.
Ce bel arbre, très connu des pays tempérés, au port majestueux, atteint parfois 10 à 12 m. Il possède deux sortes de fleurs : les femelles axillaires et les mâles en chatons retombants. Son fruit, la Noix, recouvert d’une écorce verte (ou brou), est très apprécié. Les Romains importèrent de Perse et de Syrie la première variété comestible de Noyer.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de feuilles par litre. Prendre 3 ou 4 tasses par jours dans les cas énumérés. Les diabétiques feront de cette infusion leur boisson habituelle.
Sirop dépuratif, excellent pour l’estomac. Faire macérer 15 jours dans leur volume d’eau-de-vie des feuilles fraîches tassées. Filtrer et ajouter un sirop de sucre à raison de 180 g de sirop pour 100 g d’alcoolature.
Sirop antiscrofuleux pour les enfants. Se prépare avec des feuilles fraîches de Noyer, pilées avec le quart de leur poids d’eau, de façon à en extraire le suc. Ajouter au jus obtenu son poids d’eau de façon à en extraire le suc. Ajouter au jus obtenu son poids de sirop de sucre.
Vin. Laisser macérer 100 g de feuilles pendant 3 jours dans un litre de vin rouge, sucré avec 300 g de sucre fin. Secouer plusieurs fois, puis filtrer.
Brou de Noix. Il se prête à plusieurs préparations aussi gourmandes que thérapeutiques. Il permet de préparer un excellent ratafia en laissant macérer, durant 3 mois, 30 Noix vertes récemment formées et pilées grossièrement, dans un litre d’alcool, avec 3 g de Cannelle, 3 g de Muscade et 3 clous de Girofle. Filtrer et ajouter de 300 à 750 g de sucre selon le goût. Laisser vieillir. En ajoutant à ce ratafia 3 litres de bon vin rouge, on obtient un excellent apéritif tonique.
Huile de Noix. Elle se prend à la dose de 60 g le soir (dans une salade de pommes de terre, par exemple) pour expulser le ver solitaire.
Contre la gravelle, la dose est de 60 à 90 g.
Externe
Décoction. 50 g de feuilles par litre. S’emploie en lotions, compresses, injections.
Suc de jeunes cerneaux contre les verrues. Les frotter 3 fois par jour.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Stomachique
- Dépuratif
- Antibiotique
- Hépatique
- Antibiotique
- Antisyphilitique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
On peut combattre la formation des pellicules et retarder la chute précoce des cheveux en utilisant une préparation faite de 300 grammes de saindoux dans lesquels on aura fait cuire de 12 à 15 grammes de jeunes bourgeons de noyer. Cet onguent, rendu homogène par un pilage et un mélange soigneux, pourra se conserver pendant plusieurs semaines dans un pot hermétiquement fermé, entreposé dans un local frais. On l’appliquera en onctions légères et prolongées, de préférence après un shampooing.
[/wptab]
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Lierre grimpant
De tout temps, le Lierre attira l’attention de l’homme. Les anciens Egyptiens l’avaient consacré à Osiris. Pour les Grecs, il préservait de l’ivresse et symbolisait la victoire du guerrier. C’était aussi une des plantes de la pharmacopée des druides. Attribut des petites divinités secondaires, le Lierre était utilisé au point de vue médicinal contre la toux, la coqueluche et – déjà – contre la cellulite ; mais il fallait cueillir ses feuilles sur la tête d’une statue et les appliquer sur le front, enfermées dans une étoffe de couleur rouge…
L’écorce fut utilisée contre la syphilis et contre les dartres.
Les baies sont purgatives et émétiques. Employées autrefois en infusion, elles ne sont plus jamais utilisées de nos jours, car elles sont toxiques et ont déjà causé la mort accidentelle d’enfants imprudents.
Le bois du Lierre était renommé, en médecine populaire, contre la coqueluche et les toux quinteuses : certains paysans utilisaient un gobelet creusé dans le tronc d’un vieux Lierre et y mettaient à macérer du vin destiné au malade. Au Maroc, de même, on utilise couramment l’extrait du vieux tronc de Lierre. Cette observation a conduit un médecin de Bordeaux, François Leuret, à mettre au point une teinture de Lierre grimpant contre les quintes de toux, et un laboratoire pharmaceutique à commercialiser l’extrait.
Mais la grande victoire thérapeutique du Lierre demeure la cellulite. Beaucoup de pommades anticellulites du commerce sont à base de Lierre grimpant. La plante détend la peau crispée et surtout calme les douleurs provoquées par la cellulite. Elle diminue l’empâtement de façon notable et assouplit les régions envahies par les nodosités et les placards caractéristiques de cette maladie du tissu conjonctif. Elle agit de façon remarquable aussi sur les vergetures provoquées par la distension des téguments (grossesse, obésité). C’est, en plus, un excellent remède des douleurs rhumatismales, des névralgies, du lumbago, de la sciatique.
[wptab name=’Description’] Famille des Araliacées
Son nom latin Hedera est dérivé du celtique hedra, qui signifie la “corde”.
Cette plante grimpante des vieux murs, des décombres et des ruines cache de son épais manteau bien des misères.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Alcoolature de bois de Lierre : Faire macérer 10 g de bois frais dans 100 g d’alcool. Prendre, en 5 prises, de 10 à 40 gouttes par jour. Ne pas dépasser la dose.
Externe
Décoction : 200 g de feuilles qu’on laisse cuire à feu doux pendant 3 heures dans 1 l d’eau. Contre la cellulite et les douleurs, imbiber des compresses de cette décoction chaude. Les compresses imbibées d’eau chaude additionnée d’alcoolature (500 g d’eau pour 2 cuillerées à soupe) sont aussi efficaces.
Cataplasmes de feuilles fraîches broyées, qu’on renouvellera dans le même dessein toutes les 2 heures, sur les endroits douloureux. Appliquer ce cataplasme chaud chaque soir sur les amas graisseux.
Vinaigre de Lierre : Macérer une bonne poignée de feuilles fraîches hachées dans 1 l de vinaigre bouillant pendant 6 heures. Filtrer. Les feuilles ainsi macéréres appliquées sur un cor douloureux sont, par ailleurs, très efficaces.
Huile : Massages au moyen d’une huile composée de 10 g d’alcoolature pour 30 g d’huile de Camomille. Si les douleurs sont particulièrement vives ou tenaces, ajouter au mélange 20 g de baume tranquille.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antitussif
- Purgatif
- Emetique
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Pour obtenir un bain relaxant, tonifiant et décontractant, mettre dans l’eau une préparation obtenue en faisant cuire doucement dans 1 litre d’eau, pendant deux ou trois heures, quatre ou cinq poignées de feuilles de lierre grimpant.
Une décoction obtenue en mettant en contact, tout en agitant, pendant quinze ou vingt minutes, une petite poignée de feuilles de lierre grimpant avec 1 litre d’eau bouillante fournira un excellent shampooing.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Vrai cannelier dit “écorses de cannelle de Ceylan”
- Pyorrhée alvéolodendaire, diarrhées, dysenteries, entérocolites infectieuse et spasmodique, fièvre typhoïde, verminoses, amibiase, entérotoxémie de l’adulte, aérocolie ++++
- Leucorrhées, vaginite, oligoménorrhées ++
- Impuissance fonctionnelle masculine ++
- Bronchite, pleurésie +
- Colibacillose urinaire, cystite bactérienne +++
- Infection et fièvre tropicales +++
- Somnolence, asthénie, dépression +
- Hémogliase
Contre-indications : Usage cutané (sauf localisé ou sous formes galéniques adéquates), enfant de moins de 5 ans (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées
Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Alcools arom. : al.2-phényléthylique (0,4%), cinnamique (0,25%), et benzylique(tr.)
- Esters arom. : benzoates de benzyle (0,65-1%), et de 2-phényl éthyle (tr.), cinnamate de méthyle (tr.)
- Phénols : eugénol (2,2-10%), isoeugénol (0,02%), phénol (tr.), 2-vinylphénol (0,03%)
- Aldéhydes arom. : cinnamaldéhyde (63-76 %), hydroxycinnamaldéhyde (0,4 %), benzaldéhyde (0,25 %), cuminaldéhyde (0,04-0,25 %)
- Coumarines : coumarine (0,65%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, antibactérienne à très large spectre d’action et à action puissante (98 % des bact. Patho., coques gr +, bacilles gr-), antivirale, antifongique (Candida, Aspergillus, y compris ceux producteurs d’aflatoxines), antiparasitaire, antifermentaire, et antiseptique ++++
- Tonique et stimulante générale, sexuelle (aphrodisiaque), emménagogue (renforce les contractions utérines) ++, respiratoire et nerveuse (sympathicotonique)
- Hyperémiante +++
- Anesthésiante +
- Anticoagulante légère, fluidifiante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Skimmia
- Bronchite asthmatiforme +++
- Entérocolite spasmodique ++
- Acné +
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpénols (30-35%) : linaol (4,5%), citronnellol (10,8%), géraniol (7,7%), nérol (8,8%)
- Esters terp. (40 %) : acétate de linalyle (39 %)
- Coumarines et méthoxy-furocoumarines : ombelliférone, scopolétine, bergaptène, isopimpinelline
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique +++
- Anti-infectieuse +
[/wptab]
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HE Serpolet
- Gastralgie, dyspepsies, flatulences, entérocolite infectieuse +++
- Asthénie, fatigue générale, nerveuse, psychique ; dystonie neurovégétative (chez les nerveux)
- Grippe, bronchite, toux, coqueluche, asthme et emphysème (surinfection), tuberculose +++
- Cystites, infection urinaire haute +++
- Dermite infectieuse, impétigo, abcès, anthrax, panaris, plaies atones
- Névralgies, sciatique, lumbago
- Arthrose
Contre-indications : Aucune connue (mais dermocaustique et irritante au niveau des muqueuses)
[wptab name=’Description’]x
On l’appelle également : thym serpolet
Le serpolet est un sous-arbrisseau.
C’est une plante tapissante, au feuillage persistant qui résiste au gel jusqu’à -20 °C.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène, gamma-terpinène, paracymène
- Monoterpénols : linalol, bornéol, géraniol, alpha-terpinéol, terpinène-1-ol-4
- Phénols terp. : thymol, carvacrol (20-30 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne, antivirale, antifongique, antiparasitaire, antiseptique +++
- Tonique stimulante générale, stomachique +++, neurotonique +++
- Antalgique
[/wptab]
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HE Galanga des Indes
Indications (VT +) :
- Insuffisance digestive +, colite spasmodique ++
- Bronchites catarrhale et asthmatiforme ++
- Infarctus (adj.) ++
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des zingibéracées
On l’appelle également : Galanga majeur
C’est une plante dont les propriétés sont connues depuis des siècles, en Thïlande, en Inde, en Malaisie, en Indonésie et jusqu’au Moyen-Orient.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Riziomes
- Monoterpènnes : (-)-D-3-carène, camphrène
- Hydrocarbures : p-méthoxystyrène
- Esters : p-méthoxy cinnamate de méthyle (48 %)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéol (20-30%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++
- Stomachique, carminative ++
- Anticatarrhale
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cannelier de Ceylan à eugénol
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Indications (VT +) :
- Stomatite, oropharyngite, bronchite aiguë sévère +++
- Douleurs de la goutte et rhumatismes
Contre-indications : Bébé, et jeune enfant (dermocaustique agressive pour les muqueuses) ; aucune aux doses normales chez l’adulte (prudence par voie externe)
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[wptab name=’Description’] Famille des Lauracées
Le cannelier ou cannelier de Ceylan est une espèce d’arbre originaire du Sri Lanka.
C’est la principale espèce de cannelier. C’est avec son écorce intérieure qu’on produit la cannelle.
Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Phénols (env. 70 %) : phénol (0,02 %), 2- vinylphénol (tr.), eugénol (70-87 %), isoeugénol (0,15 %).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse puissante à très large spectre d’action, antibactérienne, anti-virale, antifongique, et antiparasitaire +++
- Immunostimulante (augmentation des IgA) +++
- Stimulante générale, neurotonique ++
[/wptab]
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