Aux Vertus des Plantes
Categories
Categories

Monthly Archives: January 2013

HE Iris

.

Indications (VT +) :

  • Bronchites chronique et asthmatiforme +++, asthme +, coqueluche +
  • Dermatoses ++

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Iridacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome

  • Aldéhydes : furfural, alpha- et beta-benzaldéhydes
  • Sesquiterpénones : ionones (majoritaires), gamma-irones
  • Esters : myristate déthyle
  • Acétophénones : acétophénone, acétovanillone (0,5%)
  • Acides gras (dans HE non délipidifiée) : acide myristique (83-96 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante, mucolytique +++
  • Anthelminthique +

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Faux poivrier

.

Indications (VT +) :

  • Bronchite ++
  • Désinfection des locaux

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’] Famille des Anacardiacées

On l’appelle également :

Le faux poivrier est une espèce d’arbre dont les baies constituent l’épice connue sous les noms de «poivre rose » ou « baies roses ».

Originaire d’ Amérique du Sud (Brésil), il est aujourd’hui exploité pour ses baies dans d’autres régions tropicales, comme à la Réunion.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau et baies

  • Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (25 et 35 %), alpha- et beta-phellandrènes (24-34 % et 10-15 %), limonène (10-16 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, delta-cadinène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante ++
  • Antiseptique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Aquilaria

Indications (VT +) :

  • Insuffisance veineuse, œdème des membres inférieurs ++ ;
  • Paludisme ( ?)
.

Contre-indications : Non connues

.

[wptab name=’Description’] Famille Thymélacées

C’ est un genre d’arbres tropicaux, parfois buissonnant (hauts de 6 à 20 m) vivant dans le sous-étage forestier de forêts tropicales d’Asie du Sud-Est, toujours de manière dispersée et généralement à l’abri de la canopée

[/wptab]

[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : bois, oléorésine

  • Sesquiterpènes furaniques : alpha et beta-agarofuranes
  • Sesquiterpénols : agarol ; furaniques : (-)-agarospirol

[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante lymphatique et veineuse ++

[/wptab]

[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Safran

Plus près de nous, Roques lui reconnaissait des propriétés stomachiques, emménagogues, stimulantes et aphrodisiaques. Il en faisait un narcotique léger. Leclerc, de son côté, le conseillait pour calmer des douleurs des gastralgies et comme emménagogue, dans les cas dysménorrhée et d’insuffisance ovarienne chez les femmes anémiées et lymphatiques. Toutes ces vertus thérapeutiques réelles du Safran sont bien délaissées de nos jours, seuls nous intéressent maintenant ses usages culinaires. On l’utilise encore parfois pour l’usage externe contre les troubles de la première dentition (le « sirop de dentition de Delabarre » est à base de Safran).

Il ne faut pas confondre le véritable Safran avec le Carthame, appelé encore Safran bâtard d’Allemagne, ni avec le Colchique ou Safran des prés, ni avec le Curcuma ou Safran des Indes. Carthame et Curcuma ont été parfois employés frauduleusement pour falsifier le Safran, épice très cher.

[wptab name=’Description’]Famille des Iridacées.

Originaire du Levant, où on le cultivait depuis les temps les plus reculés, le Safran est une plante tubéreuse cultivée en France dans le Gâtinais et dans le Vaucluse, mais aussi en Espagne et en Italie.

Le Safran est l’âme d’or de la bouillabaisse et de la soupe de poissons, auxquelles il est indispensable : agréable à l’œil et au goût, il ensoleille tout ce qu’il touche et déploie dans chaque plat, pour notre plus grand plaisir, ses qualités de stimulant de l’appétit et d’excitant de l’estomac. Connu es anciens, il a été signalé par Homère comme médicament et parfum. Les Romains et les Grecs le tenaient fort en honneur : Lucien et Martial l’ont chanté comme des poètes ; plus terre à terre, Dioscoride et Pline l’utilisaient pour provoquer l’urine, calmer la toux et « exciter à l’amour ».
Pendant longtemps, il jouit d’un grand prestige, et maintes préparations qui connaissaient la grande vogue aux XVIIème et XVIIIème siècles, s’honoraient de sa présence, tels, par exemple, les pilules de Cynoglosse et le Laudanum de Sydenham. On l’appelait alors « le roi des végétaux » ou « l’ami du poumon ».

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion prolongée. A raison de 0,5 à 1 g par litre, elle est utilisée comme stomachique, aphrodisiaque, hypnotique. Comme emménagogue, la dose doit être plus élevée : 1 à 2 g par litre. Prendre 2 à 3 tasses par jour.
Sirop : 25 g de stigmates écrasés, mis à macérer 2 jours dans un demi-litre de vin, type banyuls. Ajouter alors 600 g de sucre après avoir filtré. Faire fondre au bain-marie couvert.
Teinture. Faire macérer 100 g de stigmates écrasés dans 1 litre d’alcool à 80° pendant 10 jours. Agiter de temps en temps, puis filtrer

Externe

Pour faciliter la sortie des premières dents, on peut frictionner les gencives des enfants avec le sirop de Safran ou de la teinture coupée d’eau. Mais on peut aussi se servir de poudre de Safran pur ou d’un mélange de poudre de Safran et de miel ou de glycérine.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritif
  • Stomachique
  • Emménagogue
  • Stimulant
  • Aphrodisiaque
  • Hypnotique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Cognassier

Le Coing est antidiarrhéique très efficace. Il contient une grande quantité de tanin, ce qui le fait recommander dans les diarrhées des débilités, des tuberculeux, des convalescents, des enfants et des vieillards. Son astringence le fait employer aussi contre les crachements de sang, les hémorroïdes saignantes, les affections de la bouche et des gencives et les relâchements du vagin.
Les pépins contiennent beaucoup de mucillage : celui-ci servait autrefois à préparer la “bandoline” des coiffeurs et entre encore dans certains collyres. Très adoucissants, on les utilise contre les gerçures des lèvres et des mamelons, les engelures, l’eczéma des mains, les brûlures, les conjonctivites, les hémorroïdes enflammées.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées

Vivant dans le Midi à l’état sauvage, cet arbre de petite taille, aux rameaux tortueux, est cultivé dans toute l’Europe.

Les Coings, très astringents, ne peuvent se manger crus, mais, après cuisson, donnent des sirops, des gelées, de pâtes, des liqueurs délicieusement parfumés, et le cotignac, gloire légitime de la confiserie orléanaise.

A Athènes, le Coing passait pour être le fruit de Vénus, que la jeune épousée devait déguster avant d’entrer dans la chambre nuptiale.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le suc de Coing étendu d’eau est délicieusement rafraîchissant. On peut transformer le fruit en savoureuses friandises qui n’en conservent pas moins les propriétés astringentes pour lesquelles on l’utilise : marmelade, gelée ou cotignac (en donner 100 à 200 g par jour), pâte.

Externe

Décoction. Faire bouillir un beau Coing entier, finement coupé, dans 1 l d’eau jusqu’à réduction de moitié, en ajoutant 50 g de sucre.

Décoction. Faire bouillir un beau Coing entier, finement coupé, dans 1 l de vin rouge (ce qui la rend encore plus astringente) jusqu’à réduction de moitié, en ajoutant 50 g de sucre.

Décoction. Elle peut s’employer en injections, et la décoction vineuse est excellente en gargarismes contre les affections de la bouche et des gencives. Macération de pépins. Une cuillerée à soupe par verre d’eau (ou 30 à 40 g par litre). Elle donne une émulsion très émolliente et adoucissante, à employer en lotions ou en compresses, dans n’importe quel cas d’irritation. Elle est excellente aussi pour la toilette des peaux sèches et dartreuses.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antidiarrhéique
  • Astringent
  • Adoucissant

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour décongestionner les paupières et reposer les yeux fatigués, on peut appliquer directement des tranches de fruits frais, soigneusement lavés au préalable. Pour lutter contre l’apparition des rides, on utilisera avec profit une lotion préparée en faisant macérer pendant une quinzaine de jours des pelures de coing dans une eau légèrement alcoolisée.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Persil frisé

Indications (VT +) :

  • Troubles nerveux, épilepsie +++
  • Entérocolites spasmodique et inflammatoire ++
  • Troubles rénaux, petite insuffisance rénale +

Contre-indications : Prudence, toxicité aiguë ou chronique en cours d’études (présence de myristicine).

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

Le persil ‘est une plante herbacée, couramment utilisée en cuisine pour ses feuilles très divisées, et en Europe centrale pour sa racine pivot. C’est également une plante médicinale.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

(variations chimiques en fonction des var. horticoles)

  • Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (4 et 2,8 % et jusqu’à 22 et 17 %), myrcène (3,5-5 %), beta-phellandrène (13-14 %), terpinolène (3-4,5 %), p-menthatriène-1,3,8 (28-50 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (1,2%)
  • Alcools terp. : linalol (5,8%), carotoll
  • Esther-oxydes : myristicine (4,85-17,2%)
  • Aldéhydes terp. : p-menthadiène-1,4-al-7
  • Acétophénones : p-méthyl-acétophénone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiépileptique +++
  • Antispasmodique ++
  • Diurétique +

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Linaloe

.

Indications (VT +) :

  • Pathologies spasmodiques +++
  • Pathologies infectieuses en général +

Contre-indications : Aucune connue (bien tolérée par les enfants)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Burséracées

Ces arbres se répartissent du sud des États-Unis au nord de l’Argentine.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois et graines

  • Alcools terp. : linalol (30-47 %), alpha-terpinéol (8,5 %)
  • Esters terp. : acétates de linalyle (40-47%), et de géranye (30,5%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique +++, équilibrante (action sur le plexus solaire)
  • Anti-infectieuse à spectre d’action variable +

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Cannelier dit “écorces de cannelle du Vietnam”

Indications (VT +) :

  • Entérocolite infectieuse, amibiase +++
  • Colibacillose urinaire +++
  • Infection et fièvre tropicales +++
  • Asthénie ++

Contre-indications : Usage cutané (sauf localisé).

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars

[/wptab]

[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorces

  • Adéhydes arom. : cinnamaldéhyde (70 %).

[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne à large spectre d’action, antivirale, antifongique, antiparasitaire +++
  • Tonique stimulante

[/wptab]

[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Camphrier ou laurier du japon (bois)

.

Indications (VT +) :

  • Rhumatismes chronique, douleurs rhumatismales et musculaires, contusions +++
  • Abcès, plaies
  • Asthénie, syncope, lipothymie ++
  • Bronchite chronique +

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse, sujets sensibles (très neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Le camphrier ou arbre à camphre est un arbre dont on extrait le camphre par distillation de son bois, dit « bois de Ho ».

Son aire d’origine se situe en Chine, à Taïwan et au Japon. Il s’est naturalisé dans les autres continents, et se comporte parfois comme une espèce envahissante.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois

  • Sesquiterpènes (très faible %) : camphazulène
  • Diterpènes : alpha et beta-camphorènes, hishorène
  • Alcools sesquiterp. : apha et beta – bisabolol, T-cadinol, cubénol, épicubénol
  • Phénols méthyl-éthers : eugénol M.E.
  • Esters-oxydes : safole (0,8 – 18 %)
  • Oxydes terp : 1,8-cinéole (20 – 30 %), linalol oxyde
  • Cétones terp. : (+)-camphre (40-50 %), pipéritone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique et stimulante générale, et cardiorespiratoire (à faible dose) ++, puis excitante (à doses plus élevées), et, enfin, neurotoxique, et épileptisante
  • Analgésique, antirhumatismale +++
  • Anticatarrhale, mucolipolytique +

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Baume du Pérou

Indications (VT +) :

  • Bronchite aiguë, chronique et asthmatiforme +, toux, grippe, tuberculose
  • Cystite colibacillaire ++, urétrite, pyélite
  • Dermatoses parasitaires (gale, pédiculose, teigne) +++

Contre-indications : Usage cutané prolongé (dermite de contact), usage interne (irritante).

[wptab name=’Description’] Famille des Papilionacées

Ce nom vernaculaire est inexact, l’arbre ne se trouvant pas au Pérou, mais principalement en Amérique centrale. Il s’explique par le fait que le baume du Pérou était autrefois exporté par un port de ce pays, Callao.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

Fraction volatile :

  • Alcools arom. : al.benzylique
  • Sesquiterpénols : farnésol, nérolidol (=péruviol)
  • Aldéhydes : acides cinnamique et benzoïque
  • Coumarines : coumarine
  • Esters (50-70 %) : benzoate de benzyle, cinnamates de benzyle et de cinnamyle
Fraction non volatile :
  • Résine : pérurésinotannol

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne +++, antiparasitaire, antiseptique
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Cicatrisante (stimulation de la croissance des cellules épithéliales)
  • Antiprurigineuse

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]