Aux Vertus des Plantes
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Expectorant

Facilite l’expulsion des sécrétions bronchiques et pharyngées

HE Laurier noble ou sauce ou d’Apollon

Indications (VT +) :

  • Stomatite, aphtose ++, odontalgie +++, hépatites virales, entérocolites infectieuse et virale
  • Grippe +++, infections ORL +
  • Adénites ++, maladie de Hodgkin
  • Arthrite +++, polyarthrite ++, rhumatismes ostéomusculaire et déformant, contracture musculaire
  • Névrite virale, dystonie neurovégétative
  • Ulcère, millium, peau grasse, cils (fait pousser), acné, furoncle
  • Hémogliase ; paludisme

Contre-indications : Aucune connue, mais usage transcutané modéré (allergisante potentielle)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Parfum : intense, épicé

Action énergétique : yang

Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuillle

  • Monoterpènes :(-)-alpha-pinène (4-6%), beta-pinène (3-5%), (-)-sabinène (4,5%)
  • Sesquiterpènes : beta-élémène, beta-caryophyllène, alpha-humulène
  • Monoterpénols : (-)-linalol (8-16%), (-)-alpha-terpinéol (1,5-4,5%), terpinène-1-ol-4 (2,5%), bornéol, géraniol, cis-thujanol-4
  • Esters terp. : formiate, acétates (2,5-6,5%), caproate, isobutyrate et isovalérate de terpényle, acétates de linalyle, de bornyle, de géranyle
  • Phénols : eugénol (3%), cis-eugénol
  • Phénols méthyl-éthers : eugénol M.E. (2,5-7,5%)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (35-45 %), déhydro- 1,8-cinéole
  • Lactones sesquiterp. (2,95%) : costunolide (1,8%), artémorine (0,5%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante moyenne
  • Anticatarrhale, expectorante +++, mucolytique
  • Anti-infectieuse, bactéricide (staph. +, strep. +, entéro., gono. +, pneumo. ; coli, kleb. +, flore associée à fusospirilles), viricide, fongicide (Candida albicans, tropicalis, pseudotropicalis)
  • Antispasmodique puissante, coronarodilatatrice
  • Equilibrante (sympathique et parasympathique) ++
  • Antalgique puissante +++
  • Anticoagulante

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

L’essence de Laurier-Daphné, symbole de la psyché inspirée par le savoir divin, peut donc aider l’esprit à s’élever au-dessus de la conscience ordinaire, et, don des Muses, peut éveiller le feu de la créativité, de la vie et du travail.
Dans des moments où l’inspiration et l’imagination sont languissantes, il peut être utile, métaphoriquement, de « se ceindre le font de laurier », en se massant les tempes avec quelques gouttes d’essence, en se souvenant que le laurier est une plante sacrée, et que le vent du savoir souffle seulement sur ceux qui acceptent de se laisser pénétrer par la lumière de l’Esprit.

Esthétique

Pour obtenir une action stimulante et lutter contre la chute des cheveux, il est conseillé de frictionner le cuir chevelu.

Animaux

Le fait de frictionner quelques feuilles sur le pelage d’un animal éloigne les insectes.

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HE Gingembre

Indications (VT +) :

  • Odontalgie, météorisme, inappétence, dyspepsie, constipation +++
  • Impuissance +++
  • Rhumatismes ++
  • Bronchite chronique +

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées

Le gingembre est une espèce de plantes originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle.

Parfum : chaud, épicé, aromatique, boisé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mars, Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome

  • Monoterpènes : alpha-pinène (2,5%), camphène (8%), beta-pinène (0,4%), myrcène (0,9%), limonène (3,1%), beta-phellandrène (4,2%)
  • Sesquiterpènes : cyclosativène, cyclocopacamphène, copaène (0,1 %), sesquithujène, beta-ylangène, beta-élémène (0,2 %), trans-beta-farnésène (0,3 %), beta-caryophyllène (0,1 %), sélina-4-11-diène, sélina-3-11-diène, sélina-3 (7)-11-diène, alpha-amphorphène, zonarène, 10-épizonarène, cis-gamma-bisabolène (7 %), zingibérène (30 %), beta-sesquiphellandrène (9 %), germacrène B (0,6 %), germacrène D (0,4 %), beta-curcumène, arcurcumène (8 %), calaménène
  • Hydrocabures aliph. et arom. : undécane, dodécane, hexadécane, tolunène, p-cymène (0,1%)
  • Alcools aliph. : 2-butanol, 2-méthyl-but-3-en-2-ol, 2-heptanol, 2-nonanol
  • Alcools monoterp. : linalol (0,6%), citronnellol (2%)
  • Alcools arom. : al.cuminique
  • Alcools sesquiterp. : nérolidol (0,8%), élémol (0,2%), cis-sesquisabinène hydrate (0,3%) beta-bisabolol, zingibérénol (0,4%), beta-cudesmol (0,6%), trans-beta-sesquiphellandrol (0,4%)
  • Aldéhydes monoterp. : citronnellal (0,4%), myrténal, phellandral (0,2%) néral (0,5%) géranial (0,9%)
  • Cétones aliph. : actones, 2-hexanone (0,1%), 2-heptanone (0,1%), 2-nonanone (0,1%), méthylhepténone (0,2%)
  • Cétones monoterp. : cryptone, carvotanacétone (0,1%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique digestive, stomachique, carminative +++
  • Tonique sexuelle, aphrodisiaque +++
  • Antalgique ++
  • Anticatarrhale, expectorante +

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Le gingembre s’harmonise bien avec d’autres essences plus douces comme celles extraites d’agrumes (orange) et de bois (santal, cèdre), ainsi avec l’encens, la rose et le patchouli, pour des massages ou des bains régénérateurs, tonifiants et rééquilibrants.

Intimité

Le gingembre est connu depuis l’Antiquité pour réveiller les sens assoupis. L’on pourrait évoquer à ce propos le « mélange explosif » mis au point par Nostradamus : il était composé, entre autre, de gingembre, de poivre, de cannelle et de clou de girofle. A propos de ce mélange, l’on avait coutume de dire : « celui qui le boit et ne serre pas immédiatement entre ses bras l’objet de son amour meurt dans des contorsions horribles ». Cet épice entrait aussi dans la composition de « potions » aphrodisiaques dont le mode d’emploi était heureusement moins draconien ; les Turcs le mélangeaient au sherry, avec du jus d’orange, du sucre et de la noix de muscade (c’était la « coupe d’amour »). Certaines sénégalaises passent des tubercules de gingembre dans leur ceinture pour réveiller l’ardeur de leurs époux. Les femmes arabes le pilent dans un mortier, le mélangent à du miel et l’administrent quotidiennement à leurs hommes.

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HE Myrte commun à cinéole

Indications (VT +) :

  • Bronchite, sinusite, mucoviscidose
  • Angines (à klebsielles, staphylocoques, candida-inconstant)
  • Insuffisance hépato-biliaire, entérite colibacillaire
  • Infection urinaire non colibacillaire, prostatite (inflammatoire)
  • Hypothyroïdie
  • Aménorrhée
  • Insomnie +++
  • Cils et sourcils déficients, peau ridée

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

Parfum : frais, rappelle celui de l’eucalyptus
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : alpha-pinène (24-25%), beta-pinène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, alpha-humulène, dihydroazulènes
  • Alcools monoterp. : linalol, myrténol (0,3%), alpha-terpinéol, terpinène-1-ol-4, nérol (tr.), géraniol
  • Esters terp. : acétates de linalyle, de myrtényle, de terpényle (tr.), de néryle (tr.), de géranyle, de bornyle et de trans-carvyle, myrténate de méthtyle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (45 %), caryophyllène oxyde, 2-méthyfurane
  • Aldéhydes : trans-2-hexanal, n-décanal, furfural, 2-méthylbutanal, myrténal
  • Lactones : myrtucommulones A et B

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse +
  • Hépatostimulante
  • Décongestionnante prostatique ++
  • Antispasmodique légère
  • Préparatrice du sommeil +++
  • Tonique cutanée
  • Hormon-like (thyroïde, ovaire).

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Lobélies

La Lobélie antisyphilitique (Lobelia syphilitica), appelée Mercure végétal, est cultivée en France sous le nom de Cardinale bleue. Oubliée aujourd’hui les médecins lui accordaient une grande confiance (surtout les Américains) dans le traitement de la syphilis. C’est Kalm, élève de Linné, qui découvrit cette plante dans les forêts marécageuses du Canada et la fit connaître comme remède de toutes les maladies vénériennes. Le traitement qu’instituaient les sauvages canadiens était élémentaire : selon la gravité du mal, on faisait bouillir 4 à 6 racines de Lobélie et le malade buvait autant qu’il pouvait de cette décoction. A l’extérieur, elle servait contre les ulcérations de la maladie. Durée du traitement : 15 jours.
La Lobélie enflée (Lobelia inflata) est encore appelée Tabac indien. Cultivée en France, c’est une plante dangereuse par l’alcaloïde qu’elle contient.
Utilisée depuis longtemps comme expectorant par les indigènes, elle a été introduite dans la pharmacopée européenne vers 1840. On l’utilise à doses faibles thérapeutiques (à doses élevées, elle est vomitive et toxique) contre la dyspnée de l’asthme, la coqueluche, les essoufflements des affections pulmonaires. On emploie généralement la teinture ou la poudre de feuilles (0,05 à 0,3 g).

[wptab name=’Description’]

Les Lobéliacées sont des plantes à latex incolore, originaires d’Amérique du Nord. Leur nom fut donné en l’honneur de Lobelius par le P. Plumier, qui fut souvent le parrain des plantes.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Après avis médical, l’écorce s’utilisait en décoction à la dose de 10 à 20 g par litre.

Externe

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Expectorant
  • Vomitive
  • Coqueluche

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HE Menthe suave à menthofurane

Indications (VT +) :

  • Bronchite +++, bronchite asthmatiforme, asthme, sinusite ++
  • Hypertension, troubles du rythme
  • Spasmophilie +++, stress
  • Petite insuffisance hépatique, candidose digestive ++, angine de Vincent ++
  • Staphylococcie cutanée

Contre-indications : Non connues

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3%), beta-pinène, camphène (3,1%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (8%), alpha-humulène, germacrène D (6,2%), bicyclogermacrène
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (5,6 %), menthofurane (52 %), caryophyllène-oxyde
  • Alcools non terp. et terp. : octanol-3, linalol, menthol, sesquiterpénols
  • Sesquiterpénones : menthone, pulégone, carvone (3,6%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anticatarrhale, expectorante, décongestionnante
  • Régulatrice cardiaque, sédative
  • Hormon-like
  • Stimulante hépatocytaire
  • Anti-infectieuse, bactéricide (staphylocoque doré, entérocoque), antifongique (candidas)
  • Anti-inflammatoire

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Ipecacuanha

Les effets vomitifs de l’Ipéca, dus à son principe actif, l’émétine, étaient connus des Brésiliens de temps immémorial. Il fut introduit dans la pharmacopée européenne, en 1672, par un médecin nommé Legras, qui en rapporta d’Amérique et le fit vendre par un pharmacien sous les noms de Béconquille, Mine-d’or et, surtout, Racine-d’or. Le XVIIème siècle employa beaucoup les propriétés vomitives de la nouvelle drogue.
On emploie l’Ipéca, comme vomitif, à haute dose dans les embarras gastriques, les empoisonnements. A petite dose, l’Ipéca est un expectorant et un décongestif, à employer dans les cas de congestion pulmonaire, bronchite, hémoptysie, coqueluche.
L’Ipéca entre dans le « sirop d’Ipécacuanha composé », appelé généralement sirop pectoral de Desessartz, et, avec la poudre d’Opium, il donne la « poudre de Dover », remèdes très populaires dans l’ancienne pharmacopée. Certains médecins utilisaient aussi les propriétés rubéfiantes de l’Ipéca dans des pommades telles que le »liniment de Hannay », composé concentrée, à raison de 100 g de plante par litre d’eau. Laisser infuser plusieurs minutes. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Prendre 5 cuillerées à soupe par jour.

[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées

C’est la « racine brésilienne », qu’on appelle généralement, de son nom abrégé, Ipéca.

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Infusion concentrée : en gargarismes ou en compresses chaudes[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Vomitif
  • Expectorant
  • Décongestif
  • Rubéfiant

[/wptab]
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HE Tanaisie vulgaire

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Indications (VT +) :

  • Verminoses intestinales +++

Contre-indications : bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Alcools terp. : bornéol
  • Esters terp. : acétates de bornyle et de cis-chrysanthényle
  • Cétones terp. : beta-thujone, isothujone, artémisia cétone
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole
  • Lactones hydroperoxysesquiterp. : crispolide

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +, expectorante
  • Anthelminthique +++

[/wptab]
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Iris de Florence

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On a jadis utilisé la poudre du rhizome comme expectorant dans les rhumes et les bronchites. Le remède est abandonné, car il devenait vomitif et purgatif pour peu qu’on dépassât tant soit peu la dose.
On emploie encore parfois cette poudre en prises, pour faire éternuer et dégager les muqueuses nasales en cas de rhume de cerveau.
Saupoudrée et bien répartie sur la chevelure, elle constitue un excellent shampooing sec, qu’il faut éliminer après quelques minutes de pose par un énergique brossage.
Le rhizome frais contient un principe âcre et irritant, qu’il conserve en partie après dessiccation : on l’utilise pour faire des pois à cautères, dits « pois d’Iris », destinés à entretenir une suppuration nécessaire.

[wptab name=’Description’]Famille des Iridacées

On cultive cette plante, pour les besoins de la parfumerie, en Toscane, au Maroc, dans l’Ain et le Gard. En effet, le rhizome noueux et rampant de l’Iris, qui n’a pas d’odeur à l’état frais, développe en séchant une suave odeur de violette, et c’est avec lui que les parfumeurs préparent les parfums dit « de violette ».

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[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Expectorant
  • Vomitif
  • Purgatif

[/wptab]
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HE Sauge trilobée

Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale respiratoire chronique, rhinopharyngite, bronchite +++
  • Infection génitale catarrhale chronique, vaginite leucorrhéique

Contre-indications : Bébé, grossesse (utilisation possible avec prudence)

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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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  • Monoterpènes : alpha-pinène (6,3%), beta-pinène (7,4%), camphène (5,5%), sabinène (0,6%), myrcène (5,6%), alpha- et gamma-terpinène (0,3-0,6%), limonène, paracymène (0,8%), terpinolène (0,2%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (8,2%), alpha-humulène
  • Alcools monoterp. : bornéol (4%)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (42 %)
  • Cétones terp. (<12%) : fenchone (1%), thujone (1%), camphre (9,1%)

[/wptab] ter

[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante +++, mucolytique +
  • Anti-infectieuse légère, antivirale, antiseptique

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HE Romarin pyramidal

Indications (VT +) :

  • Otite, sinusite, bronchite, refroidissement pulmonaire +++

Contre-indications :Aucune connue (ne pas surdoser)

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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (%élevé)
  • Monoterpénols : bornéol
  • Monoterpénones : camphre
  • Oxydes terp ; : 1,8-cinéole (major.)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante +++, mucolytique +
  • Anti-infectieuse variable

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.

Intimité

Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.

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