Expectorant
Facilite l’expulsion des sécrétions bronchiques et pharyngées
Capucine (Grande)
C’est la “fleur sanguine du Pérou” introduite en Europe au début du XVIIème siècle, et toujours admirée depuis pour l’élégance de sa fleur en forme de corne.
Au XVIIIème siècle, on considérait la Capucine comme propre à faire venir les règles. On connaissait aussi ses vertus antiscorbutiques, précieuses au temps de la marine à voile où sévissait le scorbut : cela n’a rien d’étonnant puisqu’on a dosé 285 mg de vitamine C dans 100 g de feuilles fraîches.
Tombée ensuite dans l’oubli, c’est Cartheuser, en 1805, qui la réhabilita en lui attribuant diverses vertus thérapeutiques : diurétiques, laxatives, pectorales, anthelminthiques. Il jugea aussi la “fleur d’amour” aphrodisiaque et capable d’aiguiser l’appétit vénérien. Le Dr Leclerc, de son côté, mit l’accent sur les propriétés expectorantes de la Capucine, qui fluidifie les sécrétions bronchiques. Il la recommande contre la bronchite chronique et l’emphysème, où elle agit vraisemblablement comme les autres végétaux à essence sulfurée (Ail, par exemple). Cette richesse en soufre fait aussi de la Capucine une plante à utiliser dans la prévention des troubles de la sénescence et par ceux qui veulent “vivre jeunes et longtemps” (Pr Léon Binet).
Le Dr Leclerc et le Dr Cazin conseillent, d’autre part, les fruits mûrs pour leurs propriétés laxatives et purgatives.
Enfin, la Capucine est la “plante à cheveux” par excellence, recommandée en lotion capillaire contre la chute des cheveux par Leclerc et J. Brel.
[wptab name=’Description’]Famille des Troaéolacées
On l’appelle aussi Cresson du Pérou, Cresson d’Inde.
Avec ses fleurs aux vives couleurs, jaunes, rouges ou pourpres, la Capucine, qu’elle soit rampante ou grimpante, est une des plantes ornementales les plus cultivées dans nos jardins.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Salade. On peut mettre à profit les qualités à la fois alimentaire et thérapeutiques de la Capucine en utilisant la fleur pour orner les salades, qu’elle corse de son accent un peu poivré évoquant le Cresson. Potage vitaminé. Associer pommes de terre et feuilles de “Cresson d’Inde”. Confits au vinaigre. Boutons floraux et jeunes fruits peuvent remplacer les Câpres, ainsi que le conseillait déjà l’abbé Rozier dans son “Cours complet d’agriculture” paru en 1785.
Décoction. 15 à 30 g de feuilles par litre d’eau. En ce qui concerne les propriétés laxatives de la Capucine, on peut soit utiliser les fruits desséchés à la dose de 0,60 g écrasés avec du sucre ou mêlés à du miel (Dr Cazin), que l’on prend avant le repas du soir, soit prendre 1 à 3 cuillerées à café de fruits frais, conservés en les triturant avec 3 fois leur poids de sucre.
Alcoolature. Faire macérer des feuilles fraîches tassées dans le même volume d’eau de vie blanche pendant 15 jours. Après avoir filtré, on conserve en bouteille et on prend une cuillère à café 3 fois par jour. L’avantage de l’alcoolature est de permettre de suivre le traitement en toute saison.
Externe
Décoction. Une poignée de fleurs, feuilles et fruits peut servir en gargarismes et bains de bouche contre le déchaussement des dents. Lotion capillaire. On peut soit se servir de l’alcoolature, soit encore utiliser la formule de Dr Leclerc : hacher 100 g de feuilles, fleurs et semences fraîches de Capucine avec 100 g de feuilles fraîches d’Ortie et 100 g de feuilles fraîches de Buis. Faire macérer 15 jours dans un 1/2 l d’alcool à 90°. Passer et parfumer à l’essence de Géranium. Employer en frictions journalières du cuir chevelu, appliquées avec une brosse rude.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiscorbutique
- Diurétique
- Laxative
- Pectorale
- Anthelminthique
- Aphrodisiaque
- Expectorante
- Purgative
[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]
Esthétique
La capucine est utilisée comme tonique du cuir chevelu, soit en shampooing, où les propriétés de la plante sont associées à celles du bouleau, soit en lotion, associée à l’ortie.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Pin maritime dit “térébenthine des Landes”
- Infection catarrhale respiratoire ++
- Asthénie, lipothymie +++
- Base pour le « Bol d’air Jacquier » ++++
Contre-indications : Usage interne (sauf aérosols) ; usage externe (allergie possible)
[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
On l’appelle également : pin des Landes, pin de Corte ou pin mésogéen
Cet arbre apprécie une exposition en plein soleil, dans un sol ordinaire mais toujours non calcaire. Il présente par contre une bonne adaptation aux sols acides et pauvres (podzols, sables dunaires), voire à l’hydromorphie (pour les individus de provenance aquitaine); il préfère les sols profonds, bien drainés, sur lesquels la croissance est plus rapide. Ses habitats types en France sont les bois méditerranéens sempervirents, les landes de Gascogne, et les zones sableuses en général.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
- Monoterpènes : (-)-alpha- et beta-pinènes (63 % et 27 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante +++
- Antiseptique +++
- « Oxygénante » (après oxonification) ++++
- Stimulante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Eucalyptus globuleux
- Amygdalite ++, rhinopharyngite +++, laryngite, grippe ++, otite sinusite +, bronchite +++, bronchite asthmatiforme, bronchopneumonie
- Adénites d’origine infectieuse +
- Dermite bactérienne ++, dermite candidosique +++
Contre-indications : Bébé.
[wptab name=’Description’]Famille Myrtacées
Parfum : camphré, boisé
Action énergétique : yin
Planète dominante : Saturne
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-12%), beta-pinène (0,1%)
- Sesquiterpènes : (+) – aromadendrène (1,7%), delta-guaïazulène
- Alcools aliph. et monoterp. : (-)-trans-pinocarvéol (0,2%)
- Sesquiterpénols : (-)-globulol (5,9-6,3%), lédol (1,5 – 1,9%)
- Monoterpénones : (-)-pinocarvone, carvone (0,1%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (70-75 %)
- Aldéhydes : butyrald., valérad.,Caproald
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti catarrhale, expectorante +++, mucolytique +
- Antimicrobienne, antibactérienne (staph. d. +++, sauf orig. Urogén., kleb.), antifongique (cand. ++), antivirale, antiseptique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Animaux
Il éloigne les insectes et les parasites du pelage des animaux.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Oliban ou encens
- Bronchites catarrhale et asthmatiforme ; asthme ++
- Plaies, ulcère +
- Cancers ( ?) ; immunodéficience +++
- Dépression nerveuse ++.
Contre-indications : Aucune connue
[wptab name=’Description’]Famille des Burséracées
On l’appelle également : arbre à encens
L’arbre à encens se retrouve en Somalie, en Ethiopie, au Yémen et à Oman.
Cet arbre pousse dans les régions sèches du nord-est de l’Afrique et du sud de la péninsule Arabique. Il tolère les situations très exposées et on le retrouve souvent sur les pentes rocheuses et dans les ravins, jusqu’à une altitude d’environ 1 200 m. Il préfère les sols calcaires.
Parfum : chaud, riche, doux, balsamique
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléroésine
- Monoterpènes (40 %) : (+)-alpha-pinène, (-)-limonène
- Sesquiterpènes : alpha-gurjunène, lapha-guaiène
- Alcools terp. : (+)-bornéol, trans-pinocarvéol, farnésol
- Composés bifonctionnels : alcool-cétones : olibanol, alcool-oxydes : incensoloxyde
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante +
- Cicatrisante +
- Antitumorale ( ?), immunostimulante +++
- Antidépressive ++
[/wptab]
[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Infuences psychologiques
Que ce soit dans un contexte religieux ou magique et ésotérique, le parfum de l’encens contribue à créer un lien entre l’humain et le divin, purifie l’atmosphère des influences négatives, stimule les facultés psychiques supérieures.
C’est probablement cette capacité de rendre la respiration plus profonde qui fait de l’encens une essence qui prédispose au calme et à la méditation ; il agit sur la sphère psychique en cas d’anxiété, de stress et de peur.
Esthétique
L’encens était, par exemple, l’un des constituants principaux du khôl, cette substance foncée avec laquelle les femmes égyptiennes se teignaient les yeux et qui, au-delà de son intérêt esthétique, prévenait les maladies oculaires grâce à son pouvoir antiseptique.
Il a une action bénéfique dans la prévention des rides et pour le traitement des taches et des cicatrices (les Egyptiens l’utilisaient pour des masques de beauté).
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Benjoin de Sumatra
.
Indications (VT +) :
- Dermatoses, acné, eczéma, psoriasis, pityriasis, plaies, brûlures, engelures, ulcère ++
- Affections catarrhales respiratoires +
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’] Famille des Styracacées
Parfum : balsamique, intense
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
Fraction volatile :
- Aldéhydes arom. : vanilline (tr.)
- Acides : ac. Benzoïque (10-20 %), et cinnamique
- Esters arom. : cinnamate de benzyle
Fraction non volatile :
- Acides : ac.hydroxy*6 et hydroxy-19-oléanique
- Esters (60-80 %) : benzoate de coniféryles
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante
- Antiseptique pulmonaire +
- Cicatrisante ++
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Elle a une action favorable sur la psyché, dissipant les tensions, relaxant, servant de tampon entre nous et les situations stressantes.
Un massage enveloppant ou un bain fortifiant avec l’adjonction de quelques gouttes de benzoin ramènent l’équilibre émotionnel et réconcilient avec soi-même et avec le reste du monde, tout comme, depuis des milliers d’années, l’encens de Java continue à être brûlé en Orient, pour créer une atmosphère énergétiquement favorable et propice aux manifestations de la divinité.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Sauge officinale
- Grippe, bronchite, sinusite
- Aphtose, entérite virale, insuffisance biliaire +++
- Méningite virale, névrite virale ++
- Polyarthrite rhumatoïde +
- Aménorrhée, oligoménorrhée, préménopause +++, herpès génital, condylome, lésions planes, leucorrhées
- Herpès labial ; cellulite ; plaies
- « Mauvaise circulation »
Contre-indications : Grossesse, jeune enfant (neurotoxique, abortive)
Pathogénésie : malformations cardiaques quelquefois rencontrées chez les bébés dont la mère à usé de cette plante durant toute la grossesse ; crise cardiaque chez les sujets ayant utilisé cette plante durant des années.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : doux, herbeux, aromatique
Action énergétique : yin-yang
Planètes dominantes : Jupiter, Lune
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleuries
(fortes variations des pourcentages des composants durant le cycle végétatif)
- Monoterpènes : alpha-thuène (0,21%), alpha-pinène (0,5-5,5%), beta-pinène (0,2%-3,3%), camphène (0,75%-3,5%), myrcène (tr.-1,2%), alpha et ?terpinènes (0,2% et 0,5%), limonène (0,5%-4,2%), cis- et trans-beta-ocimènes (0,3% et tr.), allo-ocimènne (tr.), paracymène (0,8% -1,6%), terpinolène (0,4%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (0,4%-7%), aromadendrènes (0,3%), allo-aromadendrène (0,3%), alpha-humulène (4), alpha et delta- cadinènes (0, 1%), alpha-maaliène, beta-copaène, alpha-corocalène, sellina-5, 11-diène, lédène
- Hydrocarbures : cis- et trans-2-méthyl-3-méthylène-hept-5-ène (0,1% et tr.)
- Alcools non terp. : 1-octène-3-ol
- Monoterpénols : linalol (0,5-12%), terpinène-1-ol-4 (0,5-4%), alpha-terpinéol (0,1-9%), delta-terpinéol, bornéol (2-14%), tr.-thjanol-4 (0,4%), p-cyménol-8
- Sesquiterpénols : viridiflorol
- Esters nonterp. et terp. : isovalérate de méthyle (0,1%), acétates de bornyle (0,8-3,2%), de linalyle (0,6-2%) et de sabinyle (0,4%), isovalérate de linalyle
- Phénols : thymol (tr.)
- Oxydes (<15%) : 1,8-cinéole (5,5-14%), caryophyllène-oxyde (1,1%)
- Monoterpénones (20-70 %) : (-) alpha-thujone (12-33 %)*, (+)-beta-thujone (2-14 %), (-)-camphre (1-26 %)
- Aldéhydes : tr.-3-hexanal
- Coumarines : aesculétine
- Composants bifonctionnels : salvène
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
- Lipolytique +++, anti-cellulitique
- Anti-infectieuse, antibactérienne spécifique (actif sur coques gr + : staph. doré + à +++, strep. B-h-gr. A. ++ à ++++, peu ou pas active sur entérobact. (gr-) : klebs. Et pseudom. A ++, coli-à ++), antifongique (sur cand. alb. A ++), antivirale +++
- Cholagogue, cholérétique ++
- Oestrogen-like, emménagogue
- Cicatrisante
- Régulatrice circulatoire
- Tonique et stimulante (à faible dose)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Le système nerveux est également une fonction lunaire : nous savons que la Lune a une influence négative sur les personnes qui souffrent de troubles psychiques. La sauge aura un influx bénéfique en cas de nervosité, de caractère lunatique, de stress, en particulier dans les troubles ayant un rapport avec l’appareil reproducteur, par exemple la stérilité due au stress, les sautes d’humeurs en phase prémenstruelle, pendant les menstruations et à la ménopause. Dans tous ces cas, l’essence de sauge favorise le retour de la chaleur des vertus féminines.
Au niveau de l’état général, quelques gouttes d’essence de sauge dans l’eau du bain donnent une sensation agréable de bien-être et de détente et préviennent une sudation excessive.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Eucalyptus à fleurs multiples à cryptone
- Entérocolite amibienne ++
- Urétrites gonococcique et/ou chlamydienne ; prostatites virale et congestive ++, épididymites bactérienne et virale, varicocèle ; dysplasie du col, condylome +++
- Rhinopharyngite, bronchite, asthme (hors crise)
- Névralgies, névrite virale +
- Polyarthrite rhumatoïde +
- Paludisme ++
Contre-indications : Bébé, jeune enfant et grossesse (neurotoxique et abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpénols : linalol, terpinène-1-ol-4, alpha-temrpinéol
- Sesquiterpénols : z-eudesmol
- Phénols terp. (faible%) : australol, carvacrol
- Aldéhydes terp. et arom. : myrténal, géranial, cuminal (7%), phellandral (5%)
- Cétones : (-)-cryptone (40%), pipéritone
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (10%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante
- Anticatarrhale, expectorante +, mucolytique +++
- Anti-infectieuse, antivirale +++, antibactérienne ++, antipaludéenne ++, anti-inflammatoire
- Décongestionnante prostatique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Bouillon blanc
Le Bouillon blanc, un des béchiques les plus anciennement connus, est avant tout émollient, adoucissant et pectoral. Il fait merveille dans toutes les inflammations de poitrine, les catarrhes des bronches aigus ou chroniques, les enrouements, les trachéites.
Dioscoride le recommandait déjà contre toutes les affections pulmonaires, ainsi que Pline l’Ancien. Au Moyen Age, Sainte Hildegarde, la bonne abbesse, considérait ses fleurs comme un remède infaillible de l’enrouement.
Le Bouillon blanc, qui fait d’ailleurs partie de la tisane dite des “quatre fleurs pectorales”, facilite l’expectoration, apaise la toux et est un bon calmant pour les asthmatiques.
Ses vertus adoucissantes, dues au mucilage qu’il contient, le font aussi employer contre toutes les inflammations internes : douleurs intestinales, hémorroïdes, furoncles, brûlures.
[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées
Encore appelé Herbe de Saint Fiacre, Molène, Cierge de Notre Dame, Bonhomme
Cette plante très commune s’épanouit dans les terres incultes, les sols pierreux et les décombres.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion : 20 à 30 g de fleurs par litre d’eau pendant 10 minutes. Boire chaud entre les repas et le soir au coucher (il est indispensable de passer la tisane sur un linge, afin d’éliminer les poils des fleurs, qui irriteraient la gorge).
Externe
Décoction : 30 à 60 g de feuilles par litre d’eau, à employer en bains de siège et lavages extérieurs contre les hémorroïdes et l’irritation des organes féminins, en lotion contre le prurit dartreux, les brûlures, les ulcères, les engelures.
Cataplasme de feuilles cuites dans du lait, pour résorber les furoncles, les panaris, les abcès.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Béchique
- Émollient
- Adoucissant
- Expectorant
- Pectoral
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Quelques feuilles fraîches de bouillon blanc cuites dans le lait et appliquées en cataplasme sur le visage résoudront maints problèmes particuliers aux peaux sèches ou fragiles.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Menthe poivrée
- Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
- Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
- Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
- Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
- Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
Prurits (urticaire, eczéma) ++ - Accouchement
- Rhinite, sinusite, otite, laryngite
- Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie
Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne
(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :
- Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
- Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
- Alcools non terp. : octan-3-ol
- Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
- Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
- Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
- Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
- Coumarines : aesculétine
- Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide
[/wptab]ges
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
- Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
- Antalgique, anesthésiante +++
- Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
- Décongestionnante prostatique
- Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.
Intimité
Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Niaouli
- Coronarite, endocardite, artérite +++, athérosclérose, hémogliase ; varices ++, hémorroïdes ++, hémorroïdes hémorragiques
- Infection respiratoire catarrhale chronique, sinusite ++, rhinopharyngite, bronchite +++, tuberculose ; blépharites
- Herpès génital +++, condylome acuminé +, lésions planes +++, dysplasie du col +++, vulvovaginite, vaginite leucorrhéique ; fibromes (certains) ++
- Cancer du sein non-hormono-dépendant (adj.)
- Amygdalite, aérophagie, gastrite, ulcères gastrique et duodénal, hépatites virales +++, 1 petite insuffisance hépatique +, lithiase biliaire, entérite virale, diarrhées, choléra, cancer du rectum (adj.)
- Urétrite, et prostatite (Instillation huileuse à 5-10 %)
- Psoriasis, piqûre de moustique, furoncle, dermite mycosique, lèpre, plaies surinfectées et d’électrocoagulation, rides
- Peau « cartonnée » (préventif, avant radiothérapie, en usage local)
- Polyarthrite rhumatoïde
- Dépression nerveuse (étiologie ; infections virales)
Contre-indications : Aucune connue, mais prudence chez la femme enceinte et le jeune enfant
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
On l’appelle également :
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes (17%) : alpha- et beta-pinènes (7,5% et 3%), alpha-phellandrène (tr.), alpha- et gamma-terpinènes, limonène (4-8%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2%), aromadendrène, allo-aromadendrène, viridiflorène, delta-cadinène
- Monoterpénols : linalol, terpinène-1-ol-4 (2%), (-)-alpha-terpinéol (9-14%)
- Sesquiterpénols : (-)-globulol, (+)-viridiflorol (6-15%), nérolidol (1-7%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (38-58 %), époxycaryophyllène II
- Aldéhydes aliph. : isovalérald., benzald (tr.-0,8%)
- Composés soufrés
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne (peu ou pas active sur les entérobactéries, mais active à très active sur les coques gr. + : staph. doré ++++, pneumo. +, strep. b-hém. Gr. A +++, entéro. ++), antimycobactérienne (BK d’origine pulmonaire, urogén., lympho.gg. +++, bac. de Hansen), antifongique (cand. ++ à +++), antivirale +++ (incluant les virus lents), antiparasitaire (plasmodium) et antiseptique
- Fébrifuge
- Anticatarrhale, expectorante +++, excitante balsamique
- Anti-inflammatoire + (dim. A-1-glob.), antirhumatismale, temporisatrice des phénomènes allergiques, analgésique, antiprurigineuse
- Antihypertensive
- Stimulante hépatocytaire
- Décongestionnante veineuse ++
- Litholytique +
- Hormon-like (action au niveau de l’axe hypophyso-ovarien, oestrogen-like et hypophyso-testiculaire)
- Tonique cutané, topique
- Antitumorale ( ?)
- Protectrice cutané (radioprotectrice)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]


