Système circulatoire, vasculaire
HE Vétiver
- Insuffisance pancréatique, congestion hépatique
- Coronarite, vascularite +++
- Urticaire, infections en général
- Immunodépression +++
- Aménorrhée, oligoménorrhée
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Poacées
La plante se présente sous forme de grandes touffes vertes, dont la racine, se développant verticalement, peut atteindre des profondeurs allant jusqu’à trois mètres. C’est surtout cette racine que les Européens connaissent.
Le mot vétiver, apparu dans la langue française au début du XIXème siècle, est emprunté au tamoul vettiveru, sans doute par l’intermédiaire de l’anglais. Il est appelé khus khus dans plusieurs régions de l’Inde et xieng geng sao en chinois.
Parfum :boisé, doux et sec
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées :
- Sesquiterpènes : vétinène, tricyclovétivène, vétivazulène
- Sesquiterpénols : vétivénol, tricyclovétivénol
- Esters sesquiterp. : acétate de vétivényle
- Sesquiterpénones : alpha- et beta-vétivones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique stimulante glandulaire, circulatoire +++, artérielle et veineuse
- Immunostimulante, adénostimulante
- Emménagogue
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[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Son utilisation en aromathérapie concerne particulièrement la sphère psychique, sur laquelle il exerce une action stimulante, en cas de fatigue, de dépression, de manque d’énergie. Il a un effet rééquilibrant en cas de stress, de peur, de tension. L’action du vétiver varie selon les individus et doit être testée individuellement : pour certaines personnes c’est l’effet relaxant et sédatif qui prévaut ; on l’utilisera alors en bain ou en massage le soir, avant de se coucher pour favoriser l’arrivée du sommeil. Pour d’autres, en revanche, il a une action tonique et énergisante. Dans ce cas, il est conseillé de se servir de cette essence lors de la douche du matin et d’éviter toute application le soir, afin d’éviter de stimuler le système nerveux, ce qui rendrait l’endormissement plus difficile.
Esthétique
Ajoutée à l’eau pour des compresses et des lavages, elle est utile pour l’hygiène des peaux grasses à tendance acnéique.
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HE Eucalyptus citronné à citronnellal
- Arthrite +++ (cervicodorsale, phalangienne, épicondylienne…), polyarthrite rhumatoïde ++, rhumatismes
- Péricardite, coronarite, hypertension
- Cystites, vaginite
- Zona
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Alcools monoterp. : (+)-citronnellol (15-20%), trans-pinocarvéol, géraniol (tr.-5%), cis-et trans-p-monthane-3,8-diols
- Esters terp. : acétate, butyrate et citronnellate de citronnellyle
- Aldéhydes terp. : citronnellal (40-80 %).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante moyenne
- Anti-inflammatoire, antirhumatismale +++
- Calmante, sédative, antihypertensive
- Antalgique +++
- Anti-infectieuse
- Antispasmodique légère
[/wptab]
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HE Germandrée maritime à dolichodials
- Fièvre
- Asthénie, fatigue et faiblesse générales
- Splénomégalie
- Inappétence, paresse et atonie digestive, congestion hépatique, dyspepsies douloureuses, parasitoses intestinales +++
- Goutte
- Dermatoses eczématiformes
Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (irritante)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries
- Mono- et sesquiterpènes (3%)
- Iridodiols : dolicholiols
- Iridolials (env.80 %) : dolichodials : cis, trans-dolichodial (57-70 %), trans, cis-dolichodial (10-20 %)
- Iridolactones (17%) : dolicholactones C (tr.) et D (12-17%), népétalactone et dihydronépétalactone (4%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique, antiparasitaire +++
- Anticatarrhale, mucolytique +
- Fébrifuge
- Tonique et stimulante (à faible dose), tonique amère, stomachique, carminative, hépato-pancréato-tonique
- Décongestionnante splénique
- Emménagogue +
[/wptab]
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HE Lavande aspic à cinéole
- Rhinite, trachéite et bronchite virales, toux quinteuse +++
- Brûlures sévères (en première intention) ++++, acné suintant ++, mycose (pied d’athlète) +
- Entérocolite virale +++
- Rhumatismes, polyarthrite rhumatoïde +
- Névrites névralgies ; asthénie
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques (pour ce chémotype)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
La Lavande aspic est un arbrisseau présent en Espagne, en France et au sud de l’Angleterre. Il affectionne les zones de petite montagne au climat méditerranéen, où il pousse en buissons. On le trouve également dans les Pyrénées, dans les montagnes séparant Valencia de l’Aragon et en Catalogne.
Cette lavande, peu appréciée en parfumerie, entre dans la composition du baume du tigre.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries
- Monoterpènes (10%) : alpha- et beta-pinènes (1-4,2 et 1,2-3,5%), (+)-camphène (0,75-1,75%), limonène (1-2%)
- Sesquiterpènes (<3%) : beta-caryophyllène (0,3-1,7%), beta-bisabolène (0,4-1,6%)
- Monoterpénols et alcools non terp. (30%) : (-)-linalol (2,5-5,5%), terpinène-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,1-2%), bornéol (1-2,5%), lavandulol (0,15-1,5%)
- Esters terpéniques (<2%) : acétate de linalyle (0,1-1,2%)
- Oxydes terp. (< 35 %) : 1,8-cinéole (25-38 %), caryophyllène oxyde, cis- et trans-linalol oxydes (tr.-2,5 et 0,1-1,5%)
- Cétones terp.(<15%) : (+)-camphre (6-16%), carvone (0,1-0,5%)
- Coumarines (tr.-0,20%) : coumarine, herniarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puissante
- Anticatarrhale, expectorante +++
- Anti-infectieuse, bactéricide (surtout staph. doré), viricide +++, fongicide
- Antalgique
- Tonique générale, cardiotonique +
- Cytophylactique +
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HE Menthe Pouliot
- Insuffisance hépato-biliaire, ictère, cholécystite ++, cholélithiase, angiocholite, entéralgie
- Trachéobronchite, bronchite catarrhale chronique, bronchite asthmatiforme, insuffisance respiratoire, coqueluche ;
Leucorrhées, dysménorrhées +
Contre-indications : Jeune enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’]x
On l’appelle également : pouliot, pouliot royal, herbes aux puces, herbe de saint Laurent, dictamme de Virginie,
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
(2 subchémotypes principaux : à 75-95 % de pulégone ; à 50 % de pulégone et 45 % de menthone & isomenthone)
- Monoterpènes : alpha-pinène (0,5%), beta-pinène (0,4%), (-)-limonène (0,5%)
- Alcools non terp. et terp. : 3-octanol (1,5%), linalol (0,3%), menthol (tr. – 9 %), isomenthol (tr.), néomenthol (tr.-3%), néo-isomenthol (0,3-6%)
- Esters terp. : acétate de néo-isomenthyle (0,25-1,5%)
- Monoterpénones : (+)-pulégone (55-75 %, et jusqu’à 95 %), cis- et trans-isopulégone (0,3 et 0,7 %), (-)-menthone (1,5-30 %) (+)-isomenthone (5-20 %), pipéritone (0,1 %), pipériténone (0,4-2,5 %), isopipériténone (0,2 %)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +++
- Tonique et stimulante, à faibles doses : hypertensive, cardiotonique vagotonique ; eupeptique, carminative, tonique hépatocytaire, cholagogue ; splénotonique
- Emménagogue (par congestion du petit bassin)
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HE Hélichryse italienne
Indications (VT +) :
- Hématomes (externes et internes, même anciens) ++++, phlébite ++, paraphlébite +++, érythrose, couperose
- Bartholinite
- Petite insuffisance hépatique, céphalées d’origine hépatique, colite virale
- Rhinite ++, bronchite, toux spasmodique, coqueluche
- Traumatismes, plaies
- Maladie de Dupuytren
- Arthrite, polyarthrite +++
Contre-indications : Sujets sensibles aux cétones (neurotoxique)
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
On l’appelle également : immortelle d’Italie
L’Immortelle d’Italie est une espèce de plantes à fleurs. Elle est présente tout autour de la Méditerranée. Elle prend la forme d’un petit buisson de 40 à 60 cm en hauteur, fleurissant jaune d’or de début juin à fin juillet. Elle est réputée pour sa forte fragrance, et on l’utilise couramment pour en extraire de l’huile essentielle, à partir de souches cultivées (dans plusieurs pays, c’est une espèce protégée).
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Sesquiterpène : beta-caryophyllène
- Monoterpénols : nérol
- Esters terp. : acétate de néryle (75 %), butyrate de néryle
- Cétones : beta-diones : italidiones I, II et III
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[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante
- Anticoagulante, antiphlébitique
- Antihématome ++++ (le plus puissant actuellement connu)
- Hypocholestérolémiante (régularise les Apo A et Apo B) ++
- Stimulante hépatocellulaire +
- Anticatarrhale, mucolytique +++, expectorante
- Antispasmodique ++
- Cicatrisante, désclérosante +
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HE Grande carotte sauvage
- Petite insuffisance hépatique ++, abcès hépatique staphylococcique
- Petite insuffisance rénale, cystites +
- Eczéma, dartres, furoncle, couperose +
- Hypotension
- Dysrégulation thyroïdienne
- Neurasthénie +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences
- Sesquiterpènes : (-)-beta-bisabolène (7,5%)
- Alcools sesquiterp. : carotol (70 %)
- Composés bifonctionnels : alcool-oxydes, daucol (5%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique stimulante, neurotonique, hypertensive +
- Dépurative hépato-rénale ++
- Régénératrice hépatocellulaire +++, hypocholestérolémiante +
- Anticoagulante légère
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Digitale pourprée
La première mention médicale de la Digitale semble remonter à 1250, sous la plume d’un médecin gallois. Le Bavarois Leonhart Fuchs, en 1542, décrivit la plante et fit allusion aux propriétés thérapeutiques de ses feuilles. Depuis longtemps, la tradition populaire utilisait la Digitale contre l’hydropisie. Mais c’est au médecin anglais William Withering, surnommé le « Linné britannique pour ses connaissances botaniques, que revient le mérite d’avoir le premier exposé précisément les caractéristiques de la plante, dont les feuilles entraient dans un « mélange d’herbes » utilisé en médecine populaire. Il rendit compte exactement, en 1775, de ses propriétés diurétiques. Un peu plus tard, ses vertus tonicardiaques si précieuses furent reconnues.
Jusqu’au XIXème siècle, la Digitale fut administrée sous forme d’extraits totaux de la plante, de poudre, de décoction ou d’infusion de feuilles. Elle entrait dans de multiples préparations officinales, dont les « pilules de Lancereaux » demeurent la plus célèbre.
Enfin en 1868, le Français Nativelle réussit à isoler de la plante son principe actif cristallisé : la digitaline, et, depuis cette découverte capitale, la Digitale est devenue le plus grand médicament tonicardiaque, qu’aucun progrès survenu en cardiologie n’a périmé. Son action ralentit, renforce et régularise les contractions cardiaques. Elle exerce, de plus, une action vaso-constrictive intense sur l’appareil vasculaire périphérique. Elle permet aussi la résorption des œdèmes cardiaques.
La Digitale est une plante toxique dont les principes actifs ne sont absorbés et éliminés que très lentement : l’accumulation de doses successives, capables de provoquer brutalement des effets toxiques, est donc toujours à redouter. C’est pourquoi elle ne peut être administrée que par un médecin, qui est seul juge de son emploi ou de son interdiction et peut évaluer les doses à prescrire.
La Digitale laineuse (Digitalis lanata) est une autre espèce de genre Digitalis, de connaissance plus récente, puisque ce n’est que depuis 1922 que l’attention des savants s’est portée sur elle. Originaire des régions danubiennes et cultivée en Autriche, cette plante ressemble, par son port, à la Digitale pourprée, mais elle est de taille plus réduite, avec des feuilles lancéolées, une corolle plus petite et un calice velu. Elle est, comme la Digitale pourprée, toxique et douée d’activité cardiotonique. En raison de leur toxicité élevée, les glucosides extraits de la Digitale laineuse sont utilisés par périodes courtes et dans certains cas précis d’insuffisance cardiaque.
[wptab name=’Description’] Famille des Scrofulariacées.
Elle porte aussi les noms populaires de Doigtier, Gantelet, les jolis noms de Gant de Notre-Dame, Dé de Bergère, et le nom plus rabelaisien et imagé de Péterelle, car lorsqu’on ferme l’orifice de la fleur, un choc appliqué sur celle-ci déclenche un bruit très fort.
Belle plante élégante et altière, la Digitale élève sa haute tige le long des chemins et dans les bois, en terrains siliceux, et particulièrement dans les Vosges, le Morvan, l’Anjou, la Bretagne. On la rencontre souvent près des sapins. C’est la feuille de cette plante infiniment précieuse qui fournit la digitaline, cette substance grâce à laquelle des millions de cardiaques à travers le monde peuvent vivre mieux et plus longtemps.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. Se faisait jadis : on pulvérisait les feuilles séchées, récoltées en avril-mai. Puis, avec un pèse lettre, il fallait peser exactement 40 cg de plantes, qu’on laissait infuser 15 à 20 minutes dans une tasse d’eau bouillante.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Cardiotonique
- Vasoconstructive
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Chanvre doux
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Indications (VT +) :
- Inflammation : de l’arbre respiratoire, et du tube digestif ++
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Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]
Famille des Moracées
L’espèce provient des régions équatoriales et a la particularité d’avoir une forte croissance. Cette plante est connue pour ses effets psychotropes sous le nom de « cannabis », mais elle a aussi une utilisation commerciale et industrielle en tant que chanvre. C’est l’une des plantes cultivées depuis le plus longtemps par les hommes.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : alpha et beta-pinènes (8% et 2,5%), myrcènes (7-8%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (28-35 %), alpha-humulène (10-12 %), alloaromadendrène (4 %)
- Oxyde terp. : caryophyllène époxyde (4,5 -10%)
- Coumarines : coumarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Décongestionnante +
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Genévrier de Virginie
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Indications (VT +) :
- Varices, hémorroïdes externes et internes ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Cupressacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Sesquiterpènes : (-)-alpha et beta-cédrènes (18-31% et 4,5-9%), (-) thujopsène (14,5 -19%), cuparène (2%)
- Sesquiterpènols : (+)-cédrol (21,5-36,5 %), pseudocédrol, prim-cédrol, cédrénol, widdrol (5 %), gamma-eudesmol (4-6 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnante veineuse, phlébotonique ++
[/wptab]
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