Aux Vertus des Plantes
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Propriétés

Verveine commune

On lui reconnaissait d’innombrables vertus et, principalement, celle de guérir l’épilepsie, les fièvres, les angines, les maladies de peau, les contusions. Aussi les guérisseurs et les sorciers gaulois la faisaient-ils entrer dans diverses compositions et dans les philtres d’amour.
De nos jours, on l’emploie surtout pour faciliter la digestion. A la fois apéritive et digestive, elle excite l’estomac à sécréter et lutte ainsi contre les vertiges, les migraines, les somnolences provenant d’une mauvaise digestion. Mais on utilise aussi ses vertus antirhumatismales et antidouleurs contre les points de côté, les points douloureux pleurétiques, les coups et chocs de toute sorte, les foulures, les contusions, les ecchymoses.

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Famille des Verbénacées. La Verveine officinale, ou Verveine des champs, était encore appelée autrefois Herbe à tous les maux, Herbe sacrée, Guérit-tout, Herbe aux sorciers : c’est dire la foi qu’on avait en son pouvoir.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 15 à 30 g de plante par litre d’eau bouillante. Prendre 3 tasses par jour avant les repas. On peut, toutefois, prendre une tasse après chaque repas pour calmer les spasmes d’un estomac trop nerveux.

Externe

Décoction. 40 à 50 g par litre d’eau. Elle s’utilise en compresses contre coups et contusions.
Cataplasmes de sommités fraîches bouillies dans du vinaigre. Appliquer cette mixture aussi chaude que possible sur les points de pleurésie et les points de côté pour apaiser la douleur ou pour réduire les engorgements sanguins après des coups ou une chute.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritive
  • Digestive
  • Antirhumatismale
  • Antidouleur

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Gaïac

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On utilisait le bois, l’écorce et la résine. Le Gaïac eut une réputation extraordinaire à la Renaissance dans le traitement d’une nouvelle et terrible maladie qui venait de faire son apparition : la syphilis. Il partageait cette renommée avec deux autres nouvelles plantes exotiques : la Salsepareille et la Squine. On l’employait encore contre la goutte, les rhumatismes et le manque d’appétit. Le gaïacol, substance qu’on découvrit dans les produits de distillation du Gaïac, a des propriétés analgésiques locales et d’antiseptique des bronches, utiles dans les maladies des voies respiratoires (tuberculose). Ce produit étant dangereux, on utilisa ensuite ses dérivés. Le Gaïac est utilisé en parfumerie (dentifrice).

[wptab name=’Description’]Famille des Zygophyllacées

Ce grand et bel arbre, à feuilles composées pennées, croît aux Antilles, à la Jamaïque, à Saint-Domingue, à Cuba. Il était cultivé dans les jardins des souverains aztèques, et c’est en 1508 qu’il fut apporté en Europe par les conquérants espagnols. Ils l’appelaient le Bois saint, le bois de vie.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique

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HE Eucalyptus citronné à citronnellal

Indications (VT +) :

  • Arthrite +++ (cervicodorsale, phalangienne, épicondylienne…), polyarthrite rhumatoïde ++, rhumatismes
  • Péricardite, coronarite, hypertension
  • Cystites, vaginite
  • Zona

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Alcools monoterp. : (+)-citronnellol (15-20%), trans-pinocarvéol, géraniol (tr.-5%), cis-et trans-p-monthane-3,8-diols
  • Esters terp. : acétate, butyrate et citronnellate de citronnellyle
  • Aldéhydes terp. : citronnellal (40-80 %).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante moyenne
  • Anti-inflammatoire, antirhumatismale +++
  • Calmante, sédative, antihypertensive
  • Antalgique +++
  • Anti-infectieuse
  • Antispasmodique légère

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HE Germandrée maritime à dolichodials

Indications (VT +) :

  • Fièvre
  • Asthénie, fatigue et faiblesse générales
  • Splénomégalie
  • Inappétence, paresse et atonie digestive, congestion hépatique, dyspepsies douloureuses, parasitoses intestinales +++
  • Goutte
  • Dermatoses eczématiformes

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (irritante)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Mono- et sesquiterpènes (3%)
  • Iridodiols : dolicholiols
  • Iridolials (env.80 %) : dolichodials : cis, trans-dolichodial (57-70 %), trans, cis-dolichodial (10-20 %)
  • Iridolactones (17%) : dolicholactones C (tr.) et D (12-17%), népétalactone et dihydronépétalactone (4%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique, antiparasitaire +++
  • Anticatarrhale, mucolytique +
  • Fébrifuge
  • Tonique et stimulante (à faible dose), tonique amère, stomachique, carminative, hépato-pancréato-tonique
  • Décongestionnante splénique
  • Emménagogue +

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HE Menthe des champs

Indications (VT +) :

  • Névralgies, odontalgie, sciatique, migraine, céphalées +++
  • Urticaire, eczéma, prurits +
  • Dyspepsies, ulcère, entéralgie, coliques hépatiques, vomissements (indigestion, grossesse) constipation, verminoses +++
  • Coliques néphrétiques
  • Rhinite, rhinopharyngite, laryngite, sinusite +

Contre-indications : Nourrisson, bébé avant 30 mois (toxicité par contact local : réflexe laryngé ou nasal pouvant entraîner la mort par arrêt respiratoire)

[wptab name=’Description’]x

C’est une menthe à odeur aromatique de 10 à 60 cm, velue, sans feuille terminale à tige quadrangulaire. Ses fleurs sont verticillées et lilas situées à l’aisselle des feuilles. Les feuilles ovales, pointues et dentées. Cette plante vivace fleurit de juillet à septembre. Elle pousse dans les fossés, marécages, prairies humides.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes

  • Monoterpèhnes (13%) : (-)-limonène (9,8%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols : (-)- (70-80 %) (+)-néomenthol ; diols : (-)-2,5- trans-p-menthane-diol
  • Esters non terp. et terp. : phénylacétate de beta-, gamma-hexanyle, acétate de menthyle
  • Phénols méthyl-éthers (5%)
  • Monoterpénones (34%) : (-)-menthone (15-30%), isomenthone, ppipéritone (1,5%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique stimulante (à faibles doses) : augmentation des sécrétions glandulaires digestives (gastriques, vésiculaire et augmente l’énergie cardiaque d’où hypertension
  • Puis stupéfiante (à dose plus élevée) avec une phase d’excitation (agitation, tremblements, hyperesthésie sensorielle), et enfin une phase dépressive
  • Antalgique : l’excitation des nerfs moteurs et sensitifs (tactiles, thermiques) s’accompagnant d’une atténuation de la douleur allant jusqu’à l’anesthésie
  • « Anticéphalique » (due aux actions antalgiques et vasoconstritives associées) +++
  • Anti-infectieuse : antibactérienne (staphylocoques, méningocoques) +++

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HE Raifort

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Indications (VT +) :

  • Rhumatismes +
  • Infection respiratoire catarrhale chronique +

Contre-indications : Usage interne

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[wptab name=’Description’]Famille des Brassiacées

On l’appelle également : raifort sauvage,cranson, moutarde des allemands, cran de Bretagne,radis de cheval, herbe aux cuillers, herbe au scorbut

Le raifort est une plante vivace cultivée pour sa racine à usage condimentaire.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Composés soufrés et azotés : isothiocyanate d’éthyle

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Rubéfiante, révulsive (action vésicante) +++
  • Anticatarrhale

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HE Thym saturéoïde

Indications (VT +) :

  • Infections chroniques ++++, bactériose et virose chroniques, affections auto-immunes
  • Petite insuffisance hépatique, dyskinésies biliaires, lithiase biliaire, aérophagie, angines, parasitoses intestinales (ténia, oxyures, ascaris)
  • Tuberculose ++, sinusites bactérienne et virale
  • Cystites (infectieuse et inflammatoire), atonie utérine
  • Arthrose ++++
  • Fatigue générale, asthénie +++, asthénie sexuelle ++++
  • Acné +++

Contre-indications : Aucune aux doses physiologiques (légère dermocausticité)

[wptab name=’Description’]Familles des Lamiacées

Ce sont des plantes rampantes ou en coussinet portant de petites fleurs rose pâle ou blanches. Ces plantes sont riches en huiles essentielles et à ce titre font partie des plantes aromatiques.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène, gamma-terpinène, paracymène
  • Monoterpénols : bornéol (28 % et jusqu’à 50 % et plus)
  • Phénols : thymol, carvacrol (17%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti-infectieuse
  • Immunomodulante, anti-hyper-y-globulinémique ++++
  • Tonique, générale, utérotonique, antiasthénique ++++, aphrodisiaque +++

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Belladone

Son nom botanique vient de celui d’Atropos, la Parque qui coupait le fil de la vie humaine. Les anciens l’utilisaient comme poison, mais aussi comme narcotique et pour composer certains fards. Les belle done vénitiennes usaient de Belladone pour dilater leur pupille et rendre l’œil brillant. Elle était aussi, avec d’autres plantes dangereuses, un des éléments du baume tranquille et de l’onguent populéum. A très petites doses, la plante ne présentait pas de danger, mais elle n’est plus utilisée sous cette forme, puisque la chimie moderne a permis d’en extraire son principe actif, l’atropine, qu’il est bien plus facile d’ordonner sans risque. La Belladone est un analgésique et un antispasmodique qui diminue aussi la plupart des sécrétions. On l’emploie pour lutter contre l’élément douleur de diverses maladies, contre les contractions, surtout celles de l’appareil digestif, contre les sueurs profuses des tuberculeux, etc.
Les Bulgares ont utilisé, sous le nom de « cure bulgare », un vin de racine de Belladone contre la maladie de Parkinson (paralysie agitante, tremblement du vieillard).
Les feuilles sont utilisées en cigarettes contre l’asthme et rendent de grands services dans le traitement de cette maladie (Trousseau, déjà, qualifiait leur action de « quasi miraculeuse »).

[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées.

On l’appelle encore Belle-Dame, ce qui est flatteur, mais aussi Morelle furieuse, Herbe au diable, Empoisonneuse, Cerise empoisonnée, ce qui avertit des propriétés vénéneuses de cette plante.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Analgésique
  • Antispasmodique
  • Antisudorale

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HE Menthe Pouliot

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépato-biliaire, ictère, cholécystite ++, cholélithiase, angiocholite, entéralgie
  • Trachéobronchite, bronchite catarrhale chronique, bronchite asthmatiforme, insuffisance respiratoire, coqueluche ;
    Leucorrhées, dysménorrhées +

Contre-indications : Jeune enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]x

On l’appelle également : pouliot, pouliot royal, herbes aux puces, herbe de saint Laurent, dictamme de Virginie,

La menthe pouliot est quelquefois cultivée comme plante pour ses feuilles.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

(2 subchémotypes principaux : à 75-95 % de pulégone ; à 50 % de pulégone et 45 % de menthone & isomenthone)

  • Monoterpènes : alpha-pinène (0,5%), beta-pinène (0,4%), (-)-limonène (0,5%)
  • Alcools non terp. et terp. : 3-octanol (1,5%), linalol (0,3%), menthol (tr. – 9 %), isomenthol (tr.), néomenthol (tr.-3%), néo-isomenthol (0,3-6%)
  • Esters terp. : acétate de néo-isomenthyle (0,25-1,5%)
  • Monoterpénones : (+)-pulégone (55-75 %, et jusqu’à 95 %), cis- et trans-isopulégone (0,3 et 0,7 %), (-)-menthone (1,5-30 %) (+)-isomenthone (5-20 %), pipéritone (0,1 %), pipériténone (0,4-2,5 %), isopipériténone (0,2 %)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Tonique et stimulante, à faibles doses : hypertensive, cardiotonique vagotonique ; eupeptique, carminative, tonique hépatocytaire, cholagogue ; splénotonique
  • Emménagogue (par congestion du petit bassin)

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Consoude grande

On utilise la racine, noire à l’extérieur, très blanche à l’intérieur, riche d’un mucilage visqueux auquel elle doit ses qualités émollientes.

Le nom de la plante provient de ce qu’on la croyait propre à souder, à consolider les chairs et les vaisseaux rompus. Fernel, à la Renaissance, la tenait en si grande estime qu’il la conseillait même aux chirurgiens pour soigner les traumatismes avec fractures.

Astringent léger, grâce à son tanin, la Consoude est recommandée dans l’hémoptysie, les hémorragies utérines sans gravité, la diarrhée bénigne. Le Dr Leclerc l’employait dans l’entérite des tuberculeux et l’ulcère d’estomac. Il l’utilisait aussi pour assécher les bronches en cas de bronchites et d’infections pulmonaires. Elle est encore très employée extérieurement, pour calmer rapidement la douleur des brûlures, pour activer la cicatrisation des plaies et soigner les ulcères variqueux, les gerçures des seins, les fissures anales.

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Appelée aussi Grande Consoude, Langue de Vache, Oreille d’Ane, Herbe à la coupure.

Herbe vivace des lieux humides, la Grande Consoude est fréquente au bord des mares et des ruisseaux, à la lisière des bois.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Sirop. Ajouter à la macération passée 3 fois son poids de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop.

Externe

  • Infusion : 20 g de racine par litre d’eau. Laisser 2 heures en contact
  • Macération : 200 g de racine par litre d’eau, pendant 12 heures
  • Macération très concentrée, en lotions ou en compresses pour tous les maux cutanés
  • Cataplasmes de racine fraîche broyée, qui font merveille particulièrement contre les brûlures et les gerçures des seins.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Émollient
  • Astringent
  • Cicatrisant

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les propriétés hydratantes et adoucissantes de la consoude sont plus spécialement destinées aux peaux sèches ou sensibles.
Vous pouvez obtenir une lotion tonique pour le visage en faisant infuser pendant quinze minutes 25 grammes de racines de consoude dans 1 litre d’eau bouillante. Filtrez, laissez refroidir, utilisez en massage.

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