Propriétés
Hysope
« Lave-moi avec l’Hysope et je serai net », dit le roi Salomon, qui employait cette plante sacrée avec le bois de Cèdre contre la lèpre. Au Moyen Age, sainte Hildegarde l’utilisait, associée à la Réglisse et à la Cannelle, comme « puissant remède des affections du foie et du poumon », et, unie à la tisane des quatre fleurs, « pour soulager les nonnes chez lesquelles le chant a provoqué de l’enrouement ».
De son côté, Trotula, la ‘Sage Matrone », une des gloires de la fameuse école de Salerne, la recommandait pour purger le poumon de son phlegme, surtout unie à la Figue.
De nos jours, c’est toujours contre les affections des bronches qu’on utilise l’Hysope. C’est un excellent expectorant, puis asséchant, qui favorise la respiration par action sur les centres nerveux. On le préconise contre la toux et l’oppression, les maladies de bronches avec essoufflement, contre m’asthme. Stimulant, il relève le tonus amoindri par la toux, mais les sujets nerveux, toutefois, ne doivent l’utiliser qu’à petites doses.
Pour l’usage externe, la plante est résolutive et vulnéraire. Elle entre d’ailleurs dans la composition de « l’alcoolat vulnéraire » officinal. On l’utilise en gargarismes dans les affections de la gorge et en cataplasmes contre les blessures, les ecchymoses, les entorses.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées
C’est l’Esobh ou Herbe sacrée des Hébreux. Comme la Lavande et le Thym, l’Hysope est une plante familière des lieux arides de notre Provence. On emploie les feuilles mondées et les sommités fleuries, qui répandent une odeur forte et aromatique.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau. Prendre 2 ou 3 tasses par jour.
Sirop. Se prépare avec une infusion concentrée, à raison de 100 g de plante par litre d’eau. Laisser infuser plusieurs minutes. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Prendre 5 cuillerées à soupe par jour.
Externe
Infusion concentrée : en gargarismes ou en compresses chaudes.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Expectorant
- Asséchant
- Stimulant
- Vulnéraire
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
L’eau d’hysope, dérivée du processus de distillation de l’huile essentielle, a un caractère nettement masculin et représente un excellent tonique après rasage.
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HE Mandarine dit “zestes de mandarine”
- Insomnie, excitation, angoisse +++
- Eréthisme cardio-vasculaire +
- Dyspepsies, gastralgie, hoquet, aérophagie ++
- Dyspnée +
Contre-indications : Usage externe, sauf localisé (photosensibilisante)
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
Parfum : frais, doux, d’agrume
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste
Fraction volatile :
- Monoterpènes : limonène (65-94 %)
- Alcools non terp. : nonanol (0,1%), octanol (0,09%)
- Monoterpénols : citronnellol(0,01-0,5%), linalol (0,03-6,1%)
- Esters arom. : acétate de benzyle
- Composés azotés (esters) : n-méthyl-anthranylate de méthyle (0-0,85%), anthranylate de diméthyle (0,9%)
- Ald. non terp. : décanal (0,04-0,9%)
- Coumarines et furocoumarines
- Flavonoïdes, caroténoïdes, stéroïdes, coumarines et furocoumarines
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Modératrice du SNC, sympathicolytique (dim. sensibilité), relaxante, sédative, hypnotique légère +++
- Antispasmodique légère +
- Cholagogue
- Antiseptique +
- Antifongique +
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[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Elle est utile aussi en cas d’agitation, de difficultés à s’endormir (dans ce cas, 2 gouttes d’essence versées sur l’oreiller ou vaporisées dans la pièce seront très bénéfiques). Elle facilite la digestion en stimulant la fonction gastrique et hépatique.
Esthétique
Elle améliore la circulation lymphatique en favorisant la résorption des liquides des tissus en cas de rétention hydrique et de cellulite.
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Mûrier noir
L’écorce de la racine a longtemps passé pour purgative et ténifuge, mais, après les expériences du Dr Bérenger, elle a été rayée de la liste des ténifuges.
Les fruits, avant leur maturité, sont astringents et très acidulés (un litre de jus contient 20 à 25 g d’acide citrique). On employait ce jus, jadis, contre la diarrhée, la dysenterie, les crachements de sang, les règles trop abondantes. On prépare encore, avec les fruits récoltés avant complète maturité, un sirop très renommé, utilisé en gargarismes contre les maux de gorge ou comme boisson rafraîchissante.
A maturité complète, ces fruits deviennent laxatifs.
Les feuilles de Mûrier noir étaient depuis longtemps employées couramment en infusion contre le diabète.
Les travaux récents de Bart ont prouvé l’efficacité de ce traitement, qui permet d’entraîner la diminution, et même la disparition, de la glycosurie.
[wptab name=’Description’]Famille des Moracées.
Originaire de Perse, cet arbre au port élevé est acclimaté en France.
Le Mûrier blanc (Morus alba) est le Mûrier du ver à soie. Ses fruits, blancs, sont comestibles, mais ne doivent pas se substituer à ceux du Mûrier noir au point de vue médicinal.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de feuilles. 60 g par litre d’eau, dont on prend une tasse avant chaque repas, mais on utilise généralement l’extrait fluide pharmaceutique. Contre le diabète.
Décoction d’écorce. A absorber le matin à jeun, à la dose de 5 à 12 g pour un demi-litre d’eau. Comme purgatif.
Sirop de mûres. Se prépare, avant la maturité totale des fruits, avec 1 Kg de mûres et 1 Kg de sucre. Faire bouillir jusqu’à l’obtention d’un sirop et passer. Délicieux l’été, ajouté à de l’eau glacée.
Externe
On emploie le sirop pur ou coupé d’un peu d’eau pour les gargarismes.
Infusion de feuilles. En bains de bouche, elle est, paraît-il, efficace contre les rages de dents.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Astringent
- Laxatif
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Persil
Dodoens, un des grands botanistes flamands de la Renaissance, signale le Persil dans ses ouvrages comme étant un remède populaire de l’épilepsie, utilisé aussi dans l’asthme et la toux invétérée. Ces propriétés n’ont pas été retenues par la suite.
Les médecins de l’Antiquité, comme Galien et Constantin, puis plus tard Fernel et enfin Cazin ont employé la racine comme diurétique. Ils l’ont préconisée chaque fois qu’il y a œdème (cardiaque ou rénal) et dans les abcès du rein. En même temps qu’elle est diurétique, la racine de Persil est aussi apéritive, comme, d’ailleurs, les quatre autres racines (Ache, Asperge, Fenouil et Fragon) avec lesquelles elle s’unit dans le fameux « sirop des cinq racines ».
La plante entière avec semences contient un liquide huileux, l’apiol, isolé en 1849 par Homolle et Joret, auquel elle doit ses propriétés emménagogues et fébrifuges. Le Persil agit efficacement dans les cas de règles irrégulières, difficiles, douloureuses. Il calme la douleur et rétablit la régularité de la fonction menstruelle.
Les feuilles de Persil possèdent une extrême richesse en vitamines, en sels minéraux et en oligo-éléments qui mérite d’être signalée. Lucie Randoin et Paul Fournier, d’ailleurs, ont écrit : « Le Persil est réellement un aliment exceptionnel : tonique, antirachitique, antianémique, antiscorbutique, antixérophtalmique, on peut, sans exagération, le considérer comme l’un des plus précieux aliments de sécurité que la nature a mis généreusement à la disposition de l’espèce humaine ».
Les semences, comme les autres semences d’Ombellifères, jouissent de propriétés carminatives et stomachiques. Pour l’usage externe, les feuilles ont des propriétés résolutives, utilisées depuis longtemps en médecine populaire pour dissiper les engorgements laiteux et tarir le lait des nourrices, comme pour calmer les piqûres d’insectes, les irritations cutanées, les contusions et les ecchymoses. C’est également une plante embellissante, renommée pour éclaircir le teint et pour faire disparaître les taches de rousseur.
[wptab name=’Description’]Famille des Ombellifères.
Cette plante potagère bien connue serait originaire de la Sardaigne, et, en effet, on la rencontre à l’état spontané de l’Espagne à la Macédoine, en Algérie et ai Liban.
La médecine utilise la racine, les feuilles, les semences.
Connu des Grecs et des Romains, le Persil était considéré par eux à la fois comme condiment et comme remède. Par contre, l’époque de Charlemagne semble n’avoir considéré le Persil que comme plante culinaire.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 50 g de racine par litre à boire dans la journée, comme apéritif et diurétique.
Infusion. 4 à 8 g de semences par litre. Prendre 2 ou 3 tasses par jour comme carminatif.
Suc frais. Prendre 100 g par jour, comme emménagogue, 2 ou 3 jours avant l’arrivée présumée des règles. On peut aussi prendre une infusion de plante sèche à la dose de 30 à 60 g par litre, dont on boit 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Cataplasmes de feuilles fraîches pilées, contre les engorgements des seins et les ecchymoses. Dès qu’on vient d’être piqué par un insecte, frotter l’endroit douloureux avec des feuilles fraîches froissées entre les doigts.
Décoction. 50 g de feuilles de Persil par litre d’eau, qu’on laisse bouillir 10 minutes. Faire des ablutions deux fois par jour avec cette eau, contre les rougeurs des joues et contre les taches de rousseur.
Pour affiner les chevilles, il est recommandé de garder toute la nuit des compresses imbibées de cette décoction et maintenues par une bande Velpeau.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Apéritive
- Emménagogue
- Fébrifuge
- Tonique
- Antirachitique
- Antianémique
- Antiscorbutique
- Antixérophtalmique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
On peut obtenir une lotion tonique en faisant infuser dans un demi-litre d’eau, pendant une dizaine de minutes, de 10 à 15 grammes de persil. Filtrer, laisser refroidir et appliquer en compresse sur le visage.
On peut atténuer les taches de grossesse en utilisant cette même lotion, à laquelle on ajoutera le jus d’un citron.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Adonis
C’est un des « pères allemands » de la botanique, Bock, dit Tragus, qui signala le premier, à l’époque de la Renaissance, les propriétés de l’Adonis. Utilisée autrefois contre les néphrites et l’urémie, c’est surtout comme tonique du cœur qu’on l’emploie de nos jours : elle fut signalée en 1879 par Budnow et étudiée par Fukelman et Chevalier, lesquels découvrirent son principe actif. L’adonis régularise les mouvements du cœur, agit sur la circulation sanguine et augmente la pression artérielle (son emploi est donc interdit aux personnes souffrant d’hypertension). Elle se place, d’après les auteurs, come une excellente médication intermédiaire entre la Digitale et le Stophantus. Tout en facilitant les fonctions du rein par son pouvoir diurétique, c’est à la fois un précieux tonique du cœur et un bon sédatif, qui possède, de plus, la faculté de s’éliminer très vite.
Moins puissant que la Digitale, certes, mais aussi moins toxique, l’Adonis se révèle comme un excellent remède ne nécessitant pas de pause dans le traitement, très recommandable aussi bien dans le cas d’insuffisance cardiaque que dans les cas de baisse de la tension artérielle (hypotension).
[wptab name=’Description’]Famille des Renonculacées.
On l’appelle aussi Adonide de printemps.
Il existe plusieurs Adonis, mais seule l’espèce vernalis est officinale. Elle pousse volontiers sur les plateaux calcaires des Causses et des Cévennes.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
2 g de feuilles dans 200 g d’eau bouillante à prendre en 24 heures, bien que l’Adonis soit surtout employée en pharmacie sous forme d’extraits aqueux ou alcooliques, ou sous forme de teinture.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Diurétique
- Sédatif
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Asaret
On utilisé jadis l’Asaret comme vomitif, avant l’importation de l’Ipécacuanha. Son nom de Cabaret lui vient de ce que, dans certains pays et particulièrement en Russie, on utilisé cette propriété émétique pour dissiper l’ivresse.
Le rhizome est, en outre, fortement purgatif. Toutefois d’après Brissemoret, il n’est actif qu’à l’état frais ou dans les six mois suivant la récolte.
A dose moins élevée, l’Asaret jouit de propriétés expectorantes, signalées par le Dr Leclerc, et on l’utilisait contre les catarrhes et la coqueluche. Le rhizome, réduit en poudre, est sternutatoire, mais on emploie plus spécialement les feuilles pulvérisées pour cet usage, soit seules, soit mêlées à d’autres substances comme dans la « poudre de Saint-Ange » (cette poudre était vendue à Paris comme remède secret).
L’Asaret du Canada (Asarum canadense), appelé souvent Wild Ginger, c’est-à-dire Gigembre sauvage, diffère par sa composition chimique de l’espèce européenne. On l’utilise comme stimulant et on le considère comme légèrement sudorifique. Mais on l’emploie aussi comme épice, en remplacement du Gingembre.
[wptab name=’Description’]Famille des Aristolochiacées.
Connue généralement sous son nom populaire, Oreille d’homme, la plante est parfois appelée Cabaret, Rondelle, Nard sauvage, Oreillette.
Cette petite plante toujours verte tapisse les rochers et les ruines dans les lieux humides et les bois ombragés.
La médecine employait le rhizome et les feuilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Poudre de rhizome sec. 1 g pour une tasse d’eau chaude (recommandé par le Dr Leclerc, comme expectorant).
Infusion. 3 à 4 feuilles par tasse d’eau bouillante, également comme expectorant.
Poudre de rhizome à la dose de 3 g comme émétique et purgatif, et infusion de feuilles, avec 6 à 10 feuilles par tasse d’eau bouillante, comme émétique et purgatif.
Externe
La véritable poudre de Saint-Ange, selon Guibourt, se composait, paraît-il, de 500 g d’Asaret, 12 g de Bétoine, 4 g de Verveine et 4 g de crapaud. Une autre formule, donnée par Baumé, sous le nom de « poudre capitale de Saint-Ange », se compose de 24 g de feuilles d’Asaret et de 1 g d’Ellébore blanc.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Vomitif
- Émétique
- Purgatif
- Expectorant
- Sternutatoire
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Jujubier
On a cru longtemps faire du Jujubier le lotos des Lotophages, ce « mets fleuri » tellement délicieux que les compagnons d’Ulysse en perdirent le souvenir de leur patrie et que celui-ci dut les garrotter pour les réembarquer de force.
Pourtant, il faut bien avouer que la Jujube ne possède aucune de ces qualités exceptionnelles. Assez insipide, elle est loin d’avoir le goût du miel, et il ne viendrait à l’idée de personne de manger les fleurs du Jujubier. Desséchées, elles sont adoucissantes et facilitent la toux en cas de rhume bénin ou d’enrouement (encore doivent-elles être en compagnie des figues, des raisins et des dattes pour former le mélange des « quatre fruits béchiques »).
.
[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées
Très commun en Algérie, cet arbrisseau épineux est propre à la région méditerranéenne. On utilise la drupe, appelée Jujube, grosse comme une olive, rougeâtre à l’extérieur, et dont la chair jaune, spongieuse, a une saveur douce et mucilagineuse.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
En dehors de leur utilisation dans la décoction des « quatre fruits béchiques ou pectoraux », on peut préparer avec les Jujubes une pâte.
Pâte. Enlever les noyaux des fruits et écraser la pulpe de façon à obtenir 400 g de pâte aussi fine que possible. Pétrir cette pâte avec 600 g de sucre fin. Aplatir au rouleau et mettre sur une plaque qu’on laissera 24 heures dans une étuve. Diviser en losanges. La pâte de Jujube du pharmacien n’est, en général, qu’un mélange de sucre et de gomme arabique parfumé à l’eau de fleur d’Oranger… sans Jujube.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucisasnte
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Eucalyptus
Indications (VT +) :
- Colites infectieuse et spasmodique +++
- Infarctus (adj.) ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Esters arom. : (E)-cinnamate de méthyle (98 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique puissante +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Sauge à feuilles de lavande
- Rhinite, sinusite, bronchite, grippe, « refroidissement » ++
- Asthénie
- Névralgies
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes (<30%) : alpha-thujène, alpha- et beta-pinènes (6-8,5% et 3-6%), camphène (4-6%), sabinène, myrcène (2%), limonène, cis et trans-ocimènes, allo-ocimène
- Sesquiterpèness : alpha-cubébène, alpha-copaène, alpha-gurjunène, cis- et trans-alpha-bergamotènes, beta-caryophyllène, alpha-humulène, aromadendrène, allo-aromadendrène, delta-cadinène, curcumène
- Hydrocarbures : alpha-p-diméthylstyrène
- Monoterpénols (env. 38%) : linalol (28 %), terpinène- 1 -ol-4, alpha- et delta-terpinéol (4 % et tr.), nérol, géraniol
- Sesquiterpénols
- Esters terp. : acétates de linalyle, de bornyle (1%), de sabinyle et terpényle
- Oxydes terp. (env.32%) : 1,8-cinéole (32%)
- Monoterpénones : camphre (1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anticatarrhale ; expectorante +
- Antiseptique, anti-infectieuse ++
- Antalgique
- Tonique général
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Ortie
Employées jadis comme révulsif rapide dans les cas de paralysie, les Orties sont réputées en médecine populaire comme un excellent astringent. On les utilise contre les hémorragies d’origines diverses : crachements de sang, règles trop abondantes, saignements de nez. Leurs vertus anti-diarrhéiques, vantées par le Dr Oudar, sont certaines et se montrent précieuses dans les diarrhées des tuberculeux et des affaiblis, les entérites muco-membraneuses.
Elles sont réputées dépuratives et très utilisées contre les dermatoses rebelles : eczémas, psoriasis, dartres.
Leur action stimulante sur toutes les sécrétions digestives (stomacales, pancréatiques, hépatiques et intestinales) est loin d’être négligeable.
Très revitalisantes, elles possèdent la même richesse et la même action que l’Epinard et répondent aux mêmes indications (elles lui sont même préférables chez les rhumatisants, car elles ne contiennent pas d’oxalates). On consomme encore les jeunes pousses cuites en légume, à la façon des Epinards, dans certaines campagnes, ou on les incorpore aux potages, auxquels elles communiquent un goût très apprécié. On préfère alors, pour cet usage alimentaire, la Petite Ortie, moins fibreuse.
Les Orties contribueraient, en outre, à faire baisser le sucre et se montreraient donc utiles dans le traitement du diabète.
La racine est un diurétique, vanté autrefois contre la rétention d’urine. Pour l’usage externe, les frictions et flagellations avec une poignée d’Ortie constituent de vieux remèdes révulsifs, préconisés contre les douleurs rhumatismales : ces procédés héroïques ne semblent plus guère prisés de nos jours. Par contre, l’Ortie est toujours renommée pour composer des lotions capillaires efficaces pour faire pousser les cheveux.
[wptab name=’Description’]Famille des Urticacées.
On utile en herboristerie la Grande Ortie (Urtica dioïca) et la Petite Ortie (Urtica urens), appelée aussi Ortie brûlante.
Très communes, les Orties sont des plantes vivaces et envahissantes qui pullulent dans les décombres, les lieux abandonnés, le long des chemins.
L’ortie romaine (Urtica pilulifera) a été jadis utilisée dans la diarrhée, mais ne semble plus guère être employée.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Suc. 100 g de plante fraîche par jour (contre les hémorragies, on mélange parfois ce suc avec celui de la Consoude).
Infusion. 30 à 60 g de feuilles par litre d’eau. Laisser en contact pendant 10 minutes et prendre une tasse avant les repas.
Sirop. Faire infuser 12 heures 250 g de feuilles de jeune Ortie avec un litre est demi d’eau bouillante. Filtrer, ajouter le double de poids de sucre. Porter à ébullition jusqu’à la consistance de sirop et prendre une tasse par jour en plusieurs fois.
Comme diurétique, la racine s’utilise en décoction, à raison de 30 à 40 g par litre. Laisser bouillir 10 minutes et boire en deux jours.
Externe
Les feuilles d’Ortie se mêlent à la Capucine et au Buis dans la lotion capillaire dont la formule est donnée à Capucine.
Avec la racine d’Ortie, on prépare une autre lotion capillaire, en faisant macérer 60 g de racine séchée avec 60 g d’Origan dans un litre d’eau-de-vie pendant un mois. Faire des frictions journalières avec cette lotion.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Révulsif
- Astringent
- Anti-diarrhéique
- Dépuratif
- Stimulant
- Revitalisant
- Diurétique (racine)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Pour fortifier et tonifier le cuir chevelu, on utilisera avantageusement une lotion confectionnée en broyant deux ou trois bonnes poignées d’orties. Le suc obtenu sera additionné de son volume d’eau. Cette préparation sera appliquée en frictions légères sur le cuir chevelu. Les peaux sèches ou sensibles se trouveront bien d’une lotion appliquée en compresses sur le visage et préparée en faisant infuser pendant un quart d’heure, dans un quart de litre d’eau, une poignée d’orties fraîches, préalablement hachées.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]




