Propriétés
Bouillon blanc
Le Bouillon blanc, un des béchiques les plus anciennement connus, est avant tout émollient, adoucissant et pectoral. Il fait merveille dans toutes les inflammations de poitrine, les catarrhes des bronches aigus ou chroniques, les enrouements, les trachéites.
Dioscoride le recommandait déjà contre toutes les affections pulmonaires, ainsi que Pline l’Ancien. Au Moyen Age, Sainte Hildegarde, la bonne abbesse, considérait ses fleurs comme un remède infaillible de l’enrouement.
Le Bouillon blanc, qui fait d’ailleurs partie de la tisane dite des “quatre fleurs pectorales”, facilite l’expectoration, apaise la toux et est un bon calmant pour les asthmatiques.
Ses vertus adoucissantes, dues au mucilage qu’il contient, le font aussi employer contre toutes les inflammations internes : douleurs intestinales, hémorroïdes, furoncles, brûlures.
[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées
Encore appelé Herbe de Saint Fiacre, Molène, Cierge de Notre Dame, Bonhomme
Cette plante très commune s’épanouit dans les terres incultes, les sols pierreux et les décombres.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion : 20 à 30 g de fleurs par litre d’eau pendant 10 minutes. Boire chaud entre les repas et le soir au coucher (il est indispensable de passer la tisane sur un linge, afin d’éliminer les poils des fleurs, qui irriteraient la gorge).
Externe
Décoction : 30 à 60 g de feuilles par litre d’eau, à employer en bains de siège et lavages extérieurs contre les hémorroïdes et l’irritation des organes féminins, en lotion contre le prurit dartreux, les brûlures, les ulcères, les engelures.
Cataplasme de feuilles cuites dans du lait, pour résorber les furoncles, les panaris, les abcès.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Béchique
- Émollient
- Adoucissant
- Expectorant
- Pectoral
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Quelques feuilles fraîches de bouillon blanc cuites dans le lait et appliquées en cataplasme sur le visage résoudront maints problèmes particuliers aux peaux sèches ou fragiles.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Varech vésiculeux
Russel recommandait déjà le Varech contre le goitre bien avant que l’on connaisse la raison se son action thérapeutique, c’est-à-dire l’iode qu’il contient. Russel l’employait aussi contre les adénites et les engorgements scrofuleux : il les frottait avec du Varech frais, puis les lavait à l’eau de mer. C’est en 1862 que Duchesne-Duparc remarqua des tissus graisseux par stimulation endocrinienne et régularisation du métabolisme des graisses (c’est pourquoi le remède est actif aussi dans le traitement du psoriasis, où, justement, est incriminé un trouble des lipides). L’action du Varech se manifeste au bout de 2 à 3 semaines et se localise aux régions du corps envahies par le tissu adipeux : hanches, ventre, nuque.
Le Varech est utilisé, d’autre part, dans le traitement du rhumatisme ; il calme surtout les douleurs siégeant au niveau des petites e moyennes articulations. Il favorise aussi la respiration chez les asthmatiques. Mais il est surtout employé pour ses propriétés amaigrissantes.
Une autre espèce de Fucus, Fucus seratus, qui se trouve lui aussi en abondance sur les côtes de l’Océan, possède, comme Fucus vesiculosus, la propriété de réduire l’obésité sans danger et de façon régulière et progressive
[wptab name=’Description’]Famille des Algues.
On l’appelle souvent Chêne Marin.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On utilise souvent le Varech sous forme de préparation pharmaceutique (teinture mère homéopathique, pilules).
Décoction. Elle se présente avec 15 à 20 g d’algue, que l’on fait bouillir 5 minutes dans un litre d’eau. Prendre 3 ou 4 tasses par jour avant les repas.
Externe
Bains. Les prendre très chauds en ajoutant une pincée de Varech au contenu de la baignoire. Excellents pour la ligne, ces bains sont aussi très bénéfiques aux enfants rachitiques ou en cas d’insuffisance glandulaire.
En vacances, au bord de la mer, frictionner les amas graisseux et cellulitiques avec une poignée de Varech. Opérer dans un endroit discret.
Cataplasmes de Varech. En poser sur les paquets de cellulite, les goitres, les enflures ganglionnaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Amaigrissante
- antirhumatismale
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Bay
Indications (VT +) :
- Infection dentaire, odontalgie +++, amygdalite +++, hépatites virales +++, entérocolite virale, colite bactérienne, choléra, dysenterie amibienne +++
- Cystites, salpingite, urétrite +++
- Névrite virale, névralgies ++
- Zona, sclérose en plaques, poliomyélite, parasitoses cutanées, gale, acné infecté +++
- Sinusite, bronchite, grippe, tuberculose
- Paludisme +++
- Asthénies physique et intellectuelle, grande fatigue, hypotention ++, accouchement difficile +
- Dysrégulation thyroïdienne
- Polyarthrite rhumatoïde
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques.
[wptab name=’Description’] Famille des Myrtacées
On l’appelle également : Piment de la Jamaïque, poivre de la Jamaïque
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuille
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (4 – 7%)
- Hydrocaarbures : octane, undécane, dodécane
- Phénols : eugénol (70-90 % et jusqu’à 95 %), isoeugénol (6 %), chavicol (0,3 %)
- Phénols méthyl-éthers : eugénol M.E. (1,2 – 4,4%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse +++, antibactérienne puissante à large spectre d’action (gr + et gr -), antivirale +++, antifongique, antiparasitaire, antiseptique
- Stimulante générale, utérotonique, hypertensive, aphrodisiaque légère ++
- Cautérisante cutanée +, pulpaire +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Menthe poivrée
- Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
- Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
- Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
- Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
- Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
Prurits (urticaire, eczéma) ++ - Accouchement
- Rhinite, sinusite, otite, laryngite
- Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie
Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne
(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :
- Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
- Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
- Alcools non terp. : octan-3-ol
- Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
- Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
- Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
- Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
- Coumarines : aesculétine
- Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide
[/wptab]ges
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
- Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
- Antalgique, anesthésiante +++
- Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
- Décongestionnante prostatique
- Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.
Intimité
Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.
[/wptab]
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HE Origan dit “origan d’Espagne”
- Pathologies infectieuses (toutes localisations) ++++
- Asthénie ++
Contre-indications : Aucune connue (cependant dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Plante aromatique de distribution large dans tout le pourtour méditerranéen
Elle serait un hybride entre l’origan compact du Maroc et la sariette des montagne.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : myrcène (1,5-1,8%), apha- et gamma-terminènes (0,1-1,2 et 4,9-5,3%)
- Sesquyiterpènes : beta-caryophyllène (3%)
- Alcools terp. : linalol (0,3-1,8%), bornéol (0,2-3,3%)
- Phénols : carvacrol (67-79 %), thymol (0,1-9,8 %), 3-méthyl-2,6-diisopropyl phénol
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse +++, antibactérienne à large spectre d’action et à action puissante, antivirale puissante, antifongique, antiparasitaire
- Tonique générale ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Olivier
Très longtemps, la feuille d’Olivier fut utilisée comme tonique et fébrifuge. On l’employait en remplacement du Quinquina dans les fièvres intermittentes. Mais ces qualités réelles sont maintenant éclipsées par la découverte de vertus bien plus importantes. Le premier G. Mazet, en 1938, montra que la feuille d’Olivier avait une nette action hypotensive, confirmée depuis par Oliviero, le bien nommé. La feuille d’Olivier assouplit et dilate les artères, elle favorise aussi la diurèse, fait régresser les œdèmes et diminue le taux d’urée sanguine. Elle est donc indiquée chez les hypertendus et les cardio-rénaux. Sa meilleure indication est l’hypertension essentielle, car c’est surtout sur le minima que s’effectue la baisse de tension.
Les mêmes auteurs ont constaté que la feuille d’Olivier détermine aussi une action hypoglycémiante manifeste : cette propriété est extrêmement intéressante quand l’hypertendu est aussi un diabétique.
L’huile d’olive, la plus parfumée de nos huiles de table, ensoleille la cuisine de son goût exquis et fruité.
C’est aussi une véritable huile de santé pour tous les insuffisants hépatiques. Emolliente et laxative elle favorise l’écoulement de la bile et active les fonctions intestinales. Elle se recommande même dans les coliques hépatiques et pour aider à l’évacuation des calculs biliaires. Elle passe aussi comme anthelminthique. Elle est quelquefois employée pour combattre l’irritation du tube digestif dans certains empoisonnements. Fine et pénétrante, elle sert d’excipient pour des quantités de liniments, d’onguents et de produits pharmaceutiques.
[wptab name=’Description’]Familles des Oléacées.
Originaire de l’Asie et très répandu en Grèce, l’Olivier est cultivé dans tout le midi de l’Europe. Symbole de la Paix et de la Sagesse, l’Olivier était l’objet de célèbres légendes et d’un véritable culte de la part des Grecs, amour parfaitement justifié puisqu’il est un arbre de première nécessité, fournissant une huile inégalable en qualité. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
En dehors des extraits spécialisés en pharmacie, on peut utiliser la recette du Dr Mazet : faire bouillir une vingtaine de feuilles dans une bonne tasse d’eau jusqu’à réduction de moitié. Passer, sucrer et boire chaud matin et soir (valable contre l’hypertension et contre le diabète).
Huile d’Olive. Elle s’administre à la dose d’une cuillerée à soupe le matin à jeun (on peut la mêler à un jus d’agrumes).
Externe
Lavement. Fait avec une petite poire d’huile d’Olive, il est fort efficace.
Huile. Mêlée à un blanc d’œuf, elle calme instantanément la douleur d’une brûlure et aide à la cicatrisation.
On la recommande en massages des gencives contre le déchaussement des dents.
L’olivier sauvage (Oleastre), très commun en Algérie, plus petit que l’Olivier domestique, et épineux, a aussi des feuilles et des fruits plus réduits. Il était très préconisé comme fébrifuge et on l’administrait sous forme de vin ou de pilules.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Fébrifuge
- Hypotensive
- Hypoglycémiant
- Emollient
- Laxatif
- Cholagogue
- Anthelminthique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Une recette très simple pour bronzer consiste à s’enduire le corps d’huile d’olive avant de s’exposer au soleil. Il est toutefois recommandé d’éviter les expositions prolongées, car l’huile d’olive en elle-même n’est pas un antisolaire des plus efficaces.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Pervenche
Agricola, en 1539, signalait la Pervenche comme remède de l’angine.
Mme de Sévigné, aussi soucieuse de la santé de son entourage que de la sienne, ne manquait pas de la recommander à sa fille pour le même usage : « Guérissez-vous avec votre bonne Pervenche, bien verte, bien amère ; rafraîchissez-en cette poitrine enflammée ».
Depuis longtemps, la Pervenche est préconisée contre les hémorragies : simple et bénin saignement de nez (Mathiolle) et crachements de sang. Georges Petit la conseillait même contre l’hémoptysie des tuberculeux. Ses qualités astringentes la font employer, de plus, contre les pertes blanches et l’entérite.
Très bon tonique amer, elle est conseillée par Leclerc contre l’anémie et comme apéritif et fortifiant. Comme les autres amers, elle est aussi fébrifuge et Leclerc la recommandait contre le paludisme.
La médecine populaire l’utilise, en outre, depuis fort longtemps, pour tarir le lait des nourrices, soit seule, soit en association avec la Canne de Provence. C’est encore un très bon antidiabétique, qui amène une diminution de la glycosurie en même temps qu’une atténuation de la pénible sensation de soif. Mais là ne se bornent pas les bienfaits de l’humble petite Pervenche si chère à Claude Bernard, qui la cultivait avec prédilection de son « nid de verdure » de Saint-Julien et qui disait d’elle : « c’est une merveille de la nature. Elle reflète l’azur du ciel ».
Le laboratoire en extrait, particulièrement de l’espèce Vinca rosea de Madagascar, deux alcaloïdes actuellement employés dans la thérapeutique des maladies malignes (leucoses, maladie de Hodgkin, certains sarcomes et certains épithéliomas).
Un autre alcaloïde améliore la circulation cérébrale, dilate les petites artères et fait baisser la tension.
Enfin, pour l’usage externe, les feuilles de Pervenche sont ventées contre les ecchymoses et pour arrêter le sang des coupures. Elles entrent dans la formule des « espèces vulnéraires », dont l’infusion est recommandée pour l’usage interne et externe après des coups ou une chute.
[wptab name=’Description’]Famille des Apocynacées.
Elle porte plusieurs noms populaires : Bergère, Herbe à la capucine, Violette des sorciers, Violette des morts.
La Pervenche est une jolie petite plante qui tapisse les lieux ombragés. On la cultive aussi dans les jardins.
La Grande Pervenche (Vinca major) est la réplique exacte de la Petite en taille supérieure. Bien que la médecine populaire emploie aussi la Grande Pervenche, c’est néanmoins la Petite qui est préférée pour l’usage médical. Le Codex de 1937, d’ailleurs, ne mentionne que les feuilles de la Petite Pervenche.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 30 à 50 g de feuilles sèches par litre d’eau. Prendre 2 ou 3 tasses par jour et, pour les diabétiques, absorber la tisane (très amère) comme boisson de la journée.
Vin. 100 g de feuilles sèches hachées, macérées 10 jours dans un litre de bon vin rouge. On peut aussi verser le vin bouillant sur les feuilles et passer lorsque le liquide est froid. Sucrer fortement. Le vin sera meilleur et doué de propriétés encore plus toniques si on emploie pour le préparer un bon vin doux naturel (muscat ou banyuls).
Externe
La décoction peut être utilisée en gargarismes contre l’angine, en même temps qu’on boit la tisane. Elle sert aussi en lotions sur les plaies et les ecchymoses et en lavements contre la diarrhée.
Cataplasme de feuilles fraîches broyées, à appliquer sur les seins tuméfiés pour en soulager la tension.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Tonique
- Apéritif
- Fortifiant
- Antidiabétique
- Vulnéraire
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Hysope officinale ssp officinale
- Rhinopharyngite, sinusite, bronchite, emphysème, asthme, toux, pneumonie +++
- Cystite post-infectieuse
- Plaies, ecchymose, cicatrice, lèpre
- Sclérose en plaques (action indirecte)
- Troubles ovariens (à la puberté)
- Asthénie
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse, vieillards (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
L’hysope officinale est un arbrisseau que l’on trouve dans les environnements de type garrigue dans les régions méditerranéennes. Ses fleurs, qui peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges, sont groupées en épis.
Parfum : doux, épicé, herbacé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Jupiter
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes (25-30%) : (-)-beta-pinène (15,2-22,87%)
- Sesquiterpènes (12%) : beta-caryophyllène (2,91-3,21%), germacrène D (0,75%)
- Sesquiterpénols (5-10%) : nérolidol (1,37%), spathulénol
- Phénols méthyl-éthers (4%) : myrténol méthyléther (2,72%), chavicol méthy-éthers (0,8%)
- Monoterpénones (45-58 %) : alpha- et beta-thujones (tr. Et 0,12 %), camphre, (-)-pinocamphone (11,85-12,18 %), isopinocamphone (31,67-32,57 %), (subchémotype possible : pinocamphone 53 %, isopinocamphone 5 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante
- Anticatarrhale ++++, mucolytique, lipolytique, décongestionnante
- Antiasthmatique (diminution de l’irritation des muqueuses bronchiques) ++
- Anti-inflammatoire pulmonaire
- Régulatrice des métabolismes des lipides (intestin grêle-foie)
- Anti-infectieuse, bactéricide (staphylocoque, pneumocoque) + à ++, viricide +++, parasiticide +
- Cicatrisante
- Tonique (à faibles doses)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Elle a un effet tonique sur l’esprit, qu’elle rend plus clair et lucide. Son action est semblable à celle de l’essence de basilic, quoiqu’elle soit moins incisive et pénétrante. De nombreux peuples de l’Antiquité parfumaient le pain avec de l’hysope pour purifier le sang et l’esprit.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Matricaire
- Dermatoses, plaies infectées, ulcère, eczéma ++
- Dyspepsies +, ulcère gastroduodénal ++
- Cystites
- Aménorrhée, dysménorrhées
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
On l’appelle également : Camomille sauvage,Camomille vraie, Matricaire camomille, Petite Camomille
La Matricaire est une plante herbacée annuelle.
Elle fleurit de mai à novembre et on la rencontre dans toutes les régions à l’état sauvage en particulier le long des chemins.
Parfum : herbeux, doux
Action énergétique : yin
Planète dominante :Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs
- Sesquiterpènes : chamazulène (<5%), dihydrochamazulènes I et II, bisabolènes, trans-beta-farnésène
- Sesquiterpénols : (-)-alpha-bisabolol (8%), spathulénom, farnésol
- Oxydes sesquiterp. : bisabololoxydes A (23 %), B (10 %), et C, époxy-bisabolol
- Lactones sesquiterpéniques
- Coumarines et méthoxycoumarines : ombelliférone, herniarine,
- Ethers : “éther bicyclique polyénique” (1-10%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique digestive, stomachique +
- Anti-inflammatoire ++, cicatrisante
- Antiallergique
- Décongestive
- Hormon-like +
- Antispasmodique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influence psychologique
C’est un antidépresseur et lorsqu’on l’utilise pour un massage de la région du foie, elle atténue la colère des sujets « atrabilaires ».
Son action se combine très bien à celle d’essences telles que celle de rose et de lavande qui ont aussi un effet sur le système nerveux et que l’on peut ajouter, en parts égales, à l’eau d’un bain régénérant et relaxant.
Esthétique
L’utilisation de la camomille pour la beauté est aussi ancienne que son emploi en herboristerie. Ses propriétés la destinent plus particulièrement aux peaux fragiles, sensibles aux intempéries. Aujourd’hui, en cosmétologie on l’utilise seule ou associée à d’autres plantes telle que le romarin, la bruyère et la pensée sauvage.
Sans avoir toutes ces prétentions, la simple infusion de camomille en usage externe sur le visage rendra cependant les meilleurs services dans l’entretien de l’épiderme.
Le shampooing à la camomille nuance discrètement les cheveux clairs en y ajoutant un peu de soleil.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Niaouli
- Coronarite, endocardite, artérite +++, athérosclérose, hémogliase ; varices ++, hémorroïdes ++, hémorroïdes hémorragiques
- Infection respiratoire catarrhale chronique, sinusite ++, rhinopharyngite, bronchite +++, tuberculose ; blépharites
- Herpès génital +++, condylome acuminé +, lésions planes +++, dysplasie du col +++, vulvovaginite, vaginite leucorrhéique ; fibromes (certains) ++
- Cancer du sein non-hormono-dépendant (adj.)
- Amygdalite, aérophagie, gastrite, ulcères gastrique et duodénal, hépatites virales +++, 1 petite insuffisance hépatique +, lithiase biliaire, entérite virale, diarrhées, choléra, cancer du rectum (adj.)
- Urétrite, et prostatite (Instillation huileuse à 5-10 %)
- Psoriasis, piqûre de moustique, furoncle, dermite mycosique, lèpre, plaies surinfectées et d’électrocoagulation, rides
- Peau « cartonnée » (préventif, avant radiothérapie, en usage local)
- Polyarthrite rhumatoïde
- Dépression nerveuse (étiologie ; infections virales)
Contre-indications : Aucune connue, mais prudence chez la femme enceinte et le jeune enfant
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
On l’appelle également :
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes (17%) : alpha- et beta-pinènes (7,5% et 3%), alpha-phellandrène (tr.), alpha- et gamma-terpinènes, limonène (4-8%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2%), aromadendrène, allo-aromadendrène, viridiflorène, delta-cadinène
- Monoterpénols : linalol, terpinène-1-ol-4 (2%), (-)-alpha-terpinéol (9-14%)
- Sesquiterpénols : (-)-globulol, (+)-viridiflorol (6-15%), nérolidol (1-7%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (38-58 %), époxycaryophyllène II
- Aldéhydes aliph. : isovalérald., benzald (tr.-0,8%)
- Composés soufrés
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne (peu ou pas active sur les entérobactéries, mais active à très active sur les coques gr. + : staph. doré ++++, pneumo. +, strep. b-hém. Gr. A +++, entéro. ++), antimycobactérienne (BK d’origine pulmonaire, urogén., lympho.gg. +++, bac. de Hansen), antifongique (cand. ++ à +++), antivirale +++ (incluant les virus lents), antiparasitaire (plasmodium) et antiseptique
- Fébrifuge
- Anticatarrhale, expectorante +++, excitante balsamique
- Anti-inflammatoire + (dim. A-1-glob.), antirhumatismale, temporisatrice des phénomènes allergiques, analgésique, antiprurigineuse
- Antihypertensive
- Stimulante hépatocytaire
- Décongestionnante veineuse ++
- Litholytique +
- Hormon-like (action au niveau de l’axe hypophyso-ovarien, oestrogen-like et hypophyso-testiculaire)
- Tonique cutané, topique
- Antitumorale ( ?)
- Protectrice cutané (radioprotectrice)
[/wptab]
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