Fonctions génitales
HE Curcuma
.
Indications (VT +) :
- Insuffisances digestive et hépato-biliaire, aérocolie, colite douloureuse, verminoses ++
- Rhumatismes +
- Dermatose
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
On l’appelle également : Safran des Indes
Le curcuma est une plante herbacées rhizomateuse vivace originaire du sud de l’Asie. Il est largement cultivé en INde mais aussi, à un moindre degré, en Chine, à Taïwan, au Japon, en Birmanie, en Indonésie et en Afrique.
Il est connu en Occident depuis l’Antiquité et décrit par Dioscoride dans sesMateria Medica.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizomes
- Monoterpènes : (+)-alpha-phellandrène (1%)
- Sessuiterpènes : zingibérène (25%)
- Cétones sesquiterp. (50-60 %) : arturmérone (env. 60 %), turmérones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante, carminative +, cholérétique ++
- Cicatrisante
- Anthelminthique ++
- Antalgique
- Aphrodisiaque
[/wptab]
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Pissenlit
On utilise les feuilles et les racines, mais, en fait, les racines sont plutôt considérées comme médicales et les feuilles comme alimentaires : disons qu’on peut considérer ces dernières comme le type même du médicament-aliment. Dans les temps lointains, le suc du Pissenlit était considéré comme le spécifique des troubles de la vue. Il semble que cette vertu n’ait pas été démontrée.
Depuis bien longtemps, la médecine populaire reconnaissait à la racine de Pissenlit le pouvoir de stimuler les fonctions hépatiques. Cette propriété a été confirmée par Vignal, Brisemoret et Leclerc, qui l’employaient avec succès contre les congestions du foie. Des travaux ont prouvé que le Pissenlit agissait en augmentant la quantité de bile formée (une décoction de feuilles fraîches double le volume de bile excrétée, une décoction de racines fraîches le quadruple). En même temps, le Pissenlit augmente la contractilité de la vésicule biliaire et agit sur le foie lui-même. Il n’est donc pas étonnant que sa réputation soit si grande dans le traitement de l’insuffisance hépatique, des crises hépatiques douloureuses et des ictères. De plus, par l’intermédiaire de la fonction biliaire stimulée, il régularise les fonctions intestinales et combat remarquablement la constipation. Il agit efficacement contre différentes dermatoses et la cellulite, souvent en rapport avec une insuffisance hépatique. On l’utilise aussi dans le traitement de l’hypercholestérolémie et, par conséquent, de l’athéromatose.
Quant à ses vertus diurétiques, elles sont réelles et connues depuis longtemps, puisqu’il leur doit son nom imagé.
Le Pissenlit possède, en outre, des vertus apéritives et toniques ; c’est un reconstituant et un régénérateur du sang, qu’on recommande depuis bien longtemps contre les « pâles couleurs ».
Son usage procure aussi un effet embellissant, car on assiste rapidement à un éclaircissement du teint et au nettoyage de la langue. De plus, son suc frais appliqué sur les taches de rousseur les fait disparaître.
[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.
On l’appelle souvent Dent-de-Lion, mais aussi Salade-de-Taupe, Florion-d’or ou Couronne-de-Moine.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Les feuilles de Pissenlit, surtout celles du Pissenlit sauvage, ou, en tout cas, non étiolé, devraient être la salade préférée des hépatiques, des goutteux, des pléthoriques comme des anémiques.
Décoction. 30 à 60 g de racines et feuilles fraîches par litre d’eau. Faire bouillir une demi-heure, puis laisser infuser 4 heures (on peut aussi utiliser du vin). Prendre 2 verres par jour entre les repas.
Le Dr Leclerc conseille le glycéré alcoolique préparé avec 100 g de suc de racines fraîches, auquel on ajoute une cuillérée à soupe d’alcool à 90°, une cuillérée de glycérine et une d’eau. Prendre 1 à 2 cuillérées à soupe par jour du mélange.
Le Dr Decaux précise que les résultats du traitement dépendent beaucoup du mode de préparation de la plante et de l’époque où elle est récoltée. Il conseille uniquement le suc récolté en début d’automne, comme étant plus actif.
Externe
Décoction de racines. Elle nettoie la peau.
Suc frais du Pissenlit. Contre les taches de rousseur, on passe deux fois par jour du suc frais sur le visage et on se lave, deux fois par jour également, avec une décoction de fleurs « une poignée par tasse) bouillie 30 minutes. Les belles dames de la Renaissance utilisaient un mélange à parties égales de suc de Pissenlit et de crème de lait. Elles s’en frictionnaient doucement le visage pour en éliminer toutes les impuretés et obtenaient un teint radieux.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Hépatique
- Laxatif
- Hypocholestérolémiant
- Diurétique
- Apéritif
- Tonique
[/wptab]
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HE Crithme marine
Indications (VT +) :
- Rétention hydrolipidique « cellulite » ++
- Entérocolite parasitaire +
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
On l’appelle également : criste marine ou fenouil marin ou Perce-pierre
La criste marine pousse sur les falaises et les rochers du bord de mer. Le crithme est l’une des rares plantes capables de survivre sur des rochers régulièrement atteints par les vagues. Plante halophile, sa présence marque la zone dans laquelle les embruns sont mortels pour les plantes continentales. Outre sa résistance au sel, la criste de mer est également très résistante à la sécheresse. Elle puise l’eau en profondeur pour ensuite la stocker dans ses feuilles charnues. C’est l’une des rares plantes méditerranéennes à pouvoir fleurir au cœur de l’été.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Parties aéreinnes
- Monoterp. : crithmène, alpha- et beta-pinènes
- Phénols méthyl-éthers : thymol M.E.
- Ether-oxydes : apiole, isoapiole, dillapiole
- Coumarine : coumarine
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique, antipléthorique ++
- Vermifuge
[/wptab]
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Cerisier
On employait autrefois l’écorce de l’arbre comme fébrifuge et antigoutteux. Le gomme qui sort du tronc et des branches est, dit-on, un bon remède de l’arthrite et, dissoute dans l’eau, donne une lotion efficace contre les dartres.
Mais on utilise surtout les propriétés médicinales des fruits et des pédoncules ou “queues”.
Très rafraîchissante par son agréable acidité, la cerise désaltère à merveille, et cette propriété est d’ailleurs utilisée dans le “sirop de cerises”. Elle est recommandée aux obèses, aux hypertendus, aux goutteux et aux rhumatisants. Légèrement laxative, elle est utile aux constipés. Quant aux queues de cerise, elles sont de longue date utilisées comme diurétique.
La cure de cerise est utilisée contre l’obésité ou l’arthritisme ; elle consiste à remplacer les repas par une livre de cerises pendant quelques jours de suite ou encore un jour par semaine durant la saison.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
Cet arbre élevé très connu pour ses fruits, qui sont très appréciés de tous. Répandu dans toute l’Europe, le Cerisier est originaire d’Asie mineure.
Il existe plusieurs variétés de cerises : Cerises proprement dites, Griottes, Guignes, Merises (avec lesquelles les Allemands fond du kirsch), Marasques (dont on fait le marasquin).
Pline rapporte dans son “Histoire du monde” que Lucullus le rapporta du Pont après sa victoire sur Mithridate.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de queues de cerise. 220 g de queues bouillies 10 minutes dans 1 l d’eau, après avoir été préalablement trempées 12 h à l’eau froide pour les ramollir. Boire l’infusion en 1 ou 2 jours. Selon le conseil du Dr Leclerc, on peut agrémenter la tisane en la jetant bouillante sur une 1/2 livre de cerises fraîches, ou récemment séchées, ou sur le même poids de pommes coupées en rondelles. Laisser infuser de nouveau 20 minutes et passer.
Sirop de cerises. Mélanger 1,250 à 1,500 kg de sucre à 1 kg de jus de cerise et chauffer jusqu’à ébullition. Le sirop est ensuite filtré et conservé en bouteille ; coupé d’eau, c’est la boisson idéale des jours de canicule ; il étanche aussi fort bien la soif des maladies fébriles.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
- Antigoutteux
- Rafraîchissant
- Laxatif
- Diurétique
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Une application sur le cou et le visage de pulpe de cerises écrasées repose et régénère les épidermes fatigués ; cette préparation est particulièrement recommandée aux peaux grasses après un soigneux démaquillage.
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HE Giroflier dit “clous de girofle”
- Infection dentaire, odontalgie +++, amygdalite +++, hépatites virales +++, entérocolite virale +++, colite bactérienne, choléra, dysenterie amibienne ++, entérocolite spasmodique +++
- Cystites, salpingite, métrites +++
- Névrite virale, névralgies +
- Zona, sclérose en plaques, poliomyélite, parasitoses cutanées, gale ++, acné infecté
- Sinusite, bronchite, grippe, tuberculose ++
- Paludisme, bourbouille ++
- Asthénie physique et intellectuelle, grande fatigue +++, hypotension, accouchement difficile
- Dysrégulation thyroïdienne
- Cancers, maladie de Hodgkin
- Polyarthrite rhumatoïde
Contre-indications : Aucune connue (prudence en usage externe)
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
Le giroflier ou girofle est un arbre originaire d’Indonésie.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : boutons d’or
(variations entre clou frais haute qualité et clous secs)
- Sesquiterpènes (5,5-6%) : alpha- et beta-caryophyllènes (tr.et 3,2–4,8%), alpha- et beta-humullènes (0,50% et tr.), alpha-amorphène (0,05%), alpha-muurolène (0,02%), calaménène (0,01%)
- Esters (env.22%) : hexanoates d’éthyle (0,01%), acétates de 2-heptanyle (0,04%), de benzylz (0,04%), d’eugényle (22,07%), de terpényle (0,03%) et d’éthylphényle (0,01%)
- Phénols : eugénol (70-80 %), cis- et trans-isoeugénol ( ?), chavicol (0,29 %), 4-allylphénol
- Oxydes (<0,3%) : caryophyhllène oxyde (0,04%), humulène époxyde (0,23%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- An ti-infectieuse, antibactérienne puissante à large spectre d’action (gr + et gr -) +++, antivirale +++, antifongique ++, antiparasitaire ++, antiseptique
- Stimulante générale +++, neurotonique, utérotonique, hypertensive, aphrodisiaque légère
- Cautérisante cutanée, pulpaire
- Antitumorale ( ?)
[/wptab]
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HE Anis vert
Indications (VT +) :
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
- Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.
Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis
Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences
- Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
- Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
- Phénols : isochavibétol (0,50%)
- Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
- Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
- Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
- Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante ;
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
- Cholagogue, cholérétique ;
- Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
- Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.
[/wptab]
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Menthe poivrée
Toutes les espèces de Menthe, qu’elles soient sauvages ou cultivées, jouissent à peu près des mêmes propriétés médicinales.
La Menthe sous son appellation générale était connue et appréciée des Anciens. Les Assyriens-Babyloniens s’en servaient pour combattre la paresse d’estomac et les Hébreux comme stimulant. Dioscoride l’utilisait dans la faiblesse d’estomac. Tous les auteurs s’accordent pour reconnaître à la Menthe des propriétés particulières comme stimulant de l’appareil digestif ; elle a la réputation d’être cordiale, tonique et excitante. Elle est aussi antispasmodique et analgésique. Augmentant la production de bile, elle est, de plus, par le menthol qu’elle contient, un bon antiseptique.
On la recommande dans les digestions pénibles et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.
Trousseau la préconisait non seulement contre les vomissements, mais aussi contre les toux quinteuses incoercibles. Mais ses vertus ne sont pas uniquement digestives et antispasmodiques. Si Hippocrate et Aristote la jugeaient anaphrodisiaque, Dioscoride et Mathiolle pensaient le contraire. Le Dr Leclerc comme le Dr d’Heilly, qui lui consacra une thèse, considèrent que la Menthe est un stimulant « fort propre aux jeux de l’amour ».
A l’extérieur, la Menthe est employée à de multiples usages. On l’utilise en compresses contre la migraine et la névralgie faciale, en gargarismes contre la gingivite, la stomatite ou plus simplement la mauvaise haleine. On la mêle à d’autres plantes parfumées, Romarin, Thym, Sauge, etc., dans des bains fortifiants, aromatiques ou antirhumatismaux.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.
Belle plante indigène cultivée dans la région septentrionale de l’Europe, la Menthe poivrée dérivée sans doute de la Menthe verte et de la Menthe aquatique. Sa tige, quadrangulaire, porte des feuilles dentées opposées vert sombre et des fleurs en thyrse roses ou violacées. A cause de l’huile essentielle qu’elle contient, toute la plante répand une odeur aromatique et pénétrante, et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, à laquelle succède une sensation agréable de fraîcheur. Il paraît que cette huile essentielle a d’autant plus de qualités qu’elle provient d’une contrée plus froide, ce qui explique la grande faveur de la « Menthe anglaise ». Celle de Milly, en France, est aussi très renommée, ainsi que celle de Maine et Loire. L’essence de Menthe et le menthol sont très utilisés en pharmacie, en parfumerie, en confiserie, dans l’industrie des liqueurs.
Les espèces de Menthe autres que la Menthe poivrée cultivée en France sont nombreuses.
La Menthe du Japon (Mentha arvensis) est cultivée au Japon pour fournir une notable proportion de l’essence et du menthol mondiaux.
La Menthe crépue (Mentha crispa) possède des feuilles crispées et sa saveur est forte et moins agréable.
La Menthe verte (Mentha viridis) est encore appelée Menthe romaine ou Baume vert. Elle croît dans les prairies et les bois humides de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Elle se distingue de la Menthe poivrée par ses longues étamines saillant hors de la corolle. Cette Menthe jouirait d’un pouvoir aphrodisiaque plus prononcé que la Menthe poivrée.
La Menthe aquatique (Mentha rotundifolia) est encore appelée Menthe blanche, Mentastre, Baume d’eau. Blanche, cotonneuse et très aromatique, elle croît dans tous les près humides de France.
Voir Menthe Pouliot (Mentha pulegium) [/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après les repas. Cette infusion est particulièrement recommandée pour combattre l’ensommeillement succédant au repas de midi.
Contre la toux, on recommande plutôt l’infusion préparée avec 20 g de fleurs de Lavande par litre d’eau.
La saveur de la Menthe étant très prononcée, ne jamais négliger de l’employer pour masquer le goût des tisanes fades ou écœurantes.
Externe
Infusion très concentrée, à raison de 50 g par litre d’eau, pour les compresses et gargarismes. Légèrement astringente, cette infusion convient fort bien en lotion à l’usage des peaux grasses et des pores dilatés.
Lavement. 5 g de Menthe et 5 g de Tanaisie, infusées dans un demi-litre d’eau salée. Il était réputé vermifuge. On peut utiliser aussi de l’alcool de Menthe officinal.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stomachique
- Tonique
- Antispasmodique
- Analgésique
- Antiseptique
- Digestive
- Aphrodisiaque
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Les peaux grasses, après un démaquillage soigneux, se trouveront bien d’une lotion préparée en faisant infuser, pendant quinze minutes environ, 15 grammes de fleurs et de feuilles de menthe dans 1 litre d’eau bouillante. Cette préparation filtrée et refroidie, appliquée sur le visage, raffermira les tissus et resserrera les pores dilatés de l’épiderme.
[/wptab]
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Bourrache
De tout temps, la Bourrache a été utilisée comme sudorifique dans les cas où il est bon de provoquer la sueur (refroidissement, rhume, bronchite et aussi rhumatisme). Son emploi augmente l’épuration de l’organisme et permet de faire tomber une grande fièvre. De plus, le mucilage qu’il contient est excellent pour la toux. Mais, d’autre part, grâce à son nitrate de potassium, la Bourrache est encore un remarquable diurétique qui active l’élimination par les reins. C’est pourquoi elle est très recommandée aussi contre les fièvres éruptives (rougeole, scarlatine, variole) et comme dépuratif contre les maladies de la peau, l’herpès particulièrement : ses feuilles fraîches, écrasées avec celles de Pissenlit et de Cresson, donnent le “jus d’herbes dépuratif”.
[wptab name=’Description’]Famille des Boraginacées
Cette plante annuelle pousse en touffe un peu partout même dans les terres cultivées.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de fleurs, de feuilles et de jeunes tiges mélangées (15 g de chacune environ) par litre d’eau.
Salade. Les très jeunes feuilles peuvent être assaisonnées à l’huile et au vinaigre. Elles sont rafraîchissantes et diurétiques, et leur goût rappelle un peu celui du Concombre.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Sudorifique
- Diuréique
- Dépurative
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Pour les peaux sèches et fragiles, on pourra avantageusement préparer une lotion de la façon suivante :
Faire infuser, pendant un quart d’heure, 20 grammes de fleurs de bourrache dans un demi-litre d’eau bouillante. Cette préparation pourra être utilisée soit en lotion appliquée directement sur le visage, soit de préférence en compresses tièdes que l’on peut conserver pendant une dizaine de minutes. Cette lotion pourra servir à nouveau pendant deux ou trois jours pourvu qu’on ait pris la précaution de la placer dans un réfrigérateur.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Bardane
On utilise surtout la racine provenant de pieds jeunes n’ayant pas fleuri (cette racine fraîche, récoltée en automne, est d’ailleurs un agréable succédané du salsifis).
La réputation de la Bardane fut considérable au Xvème siècle, car elle guérit le roi Henri III atteint d’une maladie de peau.
Le domaine de la peau est resté celui de la Bardane, et il faut dire que sa renommée n’est pas surfaite quant aux affections chroniques cutanées.
Au XVIIème siècle, Lazare Rivière (dont le nom est lié à la “potion de Rivière”) étudia plus particulièrement la Bardane pour ses propriétés antisyphilitiques. Contenant un antibiotique végétal doué d’un pouvoir antiseptique particulièrement intéressant sur le staphylocoque, il n’est pas étonnant qu’elle donne de birllants résultats dans la furonculose, l’acné, certaines formes d’eczéma, les croûtes de lait, etc. Elle possède aussi une action stimulante sur le revêtement cutané.
Diurétique et surout sudorifique, agissant comme un bon dépuratif général et favorisant l’élimination des éléments résideuls de l’organisme par les glades sudoripares, la racine est recommandée, de plus, contre la goutte et les rhumatismes.
Les travaux modernes de G. Poitrowski ont prouvé que la Bardane recèle une substance hypoglycémiante appartenant au groupe des vitamines B, et probabelement apparentée à la vitamine B2. C’est pourquoi on peut prescrire la Bardane dans le diabète, où son usage amène une nette diminution de la glycémie. Cette découverte explique, d’autre part, l’action si nette de la Bardane contre la furonculose, cette maladie étant souvent liée à un excès du sucre sanguin.
La dessication rend malheureusement la plante peu à peu inerte. C’est pourquoi elle est généralement employée en pharmacie sous forme d’extrait mou stabilisé. Il faut donc, pour obtenir une efficacité certaine, employer la racine fraîche.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
A côté de dénominations telles que Bouillon noir, Napolier, Glouteron, la plante aussi les noms peu poétiques d’Herbe aux teigneux, Herbe aux pouilleux.
Cette grande plante d’un mètre environ se rencontre partout, et particulièrement dans les décombres, sur les terres incultes, autour des maisons aboandonnées.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 60 g de racines coupées, bouillies 10 minutes dans un litre d’eau. Boire 3 tasses par jour.
Externe
Décoction concentrée. 200 g racines fraîches par litre pour laver la peau en cas d’acné, furoncles, croûtes de lait. La même décoction faite avec un mélange de racines de Bardane et d’Aunée calme le prurit dartreux. Cataplasmes. Macérées dans l’huile d’olive, les feuilles fraîches pilées s’emploient contre les affections cutanées et les ulcères. La racine de Bardane a la renommée de guérir la alvitie ou tout au moins d’arrêter la chute des cheveux. La lotion capillaire obtenue en faisant macérer 100g de racines de Bardane fraîches et coupées dans un demi-litre de thum donne de bons résultats, qu’on l’emploie sous forme de lotion ou à l’occasion de massages du cuir chevelu.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antisyphilitique
- Antiseptique
- Diurétique
- Sudorifique
- Dépuratif
- Hypoglycémiante
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
La bardane entre dans la composition des crèmes de beauté pour ses propriétés nourrissantes et équilibrantes.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Rose de Damas
- Bronchites aiguë et chronique +++, asthme (surinfection), tuberculose
- Asthénie sexuelle, frigidité, impuissance ++
- Dermatoses, plaies, ulcère atone, entorses, foulure, rides, couperose
- Aphte, gingivite +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
Le rosier de Damas est un rosier hybride, considéré comme l’un des types importants des roses anciennes. Il tient une place de choix dans le pédigrée de nombreux autres types de rosiers.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs
- Hydrocarbures : parafine (stéaroptène)
- Monoterpénols : géraniol (6 %), (-)-citronnellol (50 %), nérol (5 %), (-)-linalol
- Alcools arom. : acools phényléthylique (1%)
- Alcools sesquiterp. : farnésol
- Esters terp. (2,5-6%)
- Phénos et phénols méthyl-éthers : eugénol (1%), eugénol M.E. (1%)
- Oxydes : rose oxydes
- Composés azotés : damascénone
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique générale, neurotonique +++, aphrodisiaque
- Tonique astringente, antihémorragique
- Cicatrisante
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]





