Vermifuge
Permet d’éradiquer les parasites intestinaux ou vers, larves
Armoise commune
L’Armoise est une analogue de l’Absinthe. Ainsi présente-t-elle à forte dose un caractère toxique. Plusieurs propriétés lui sont reconnues: tonique, fébrifuge, antispasmodique,vermifuge et stomachique. En infusion, elle régularise le cycle des menstruations à la ménaupause. On l’utilise aussi pour soigner les infection urinaires. Mise dans les chaussures, cette plante aurait comme vertu de diminuer la fatigue pendant la marche. Avant, on l’utilisait pour aromatiser la bière et pour farcir la dinde. Elle a un goût amer et sucré, ce qui se ressent en mangeant la viande ou en buvant le lait des animaux qui les mangent. Ces plantes peuvent aussi être utilisées en cas d’épilepsie. Ses jeunes pousses sont tendres et sucrées et peuvent être utilisées dans des salades ou dans des apéritifs.
[wptab name=’Description’] Famille des Astéracées
Elle est également appelée : herbe aux cent goûts, herbe de la Saint-Jean anique, armoise citronnelle, artémise, herbe royale, remise.
L’armoise commune également appelée armoise vulgaire est une plante herbacée vivace commune dans les régions tempérées, parfois cultivée comme ornementale, cette plante est appréciée pour son superbe feuillage découpé.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Fébrifuge
- Antispasmodique
- Vermifuge
- Stomachique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Certains composants de l’armoise associés à ceux de la mauve blanches sont utilisés dans la fabrication d’une crème fluide, pénétrante et adoucissante pour le soin des mains.
Pour rendre l’épiderme de vos mains plus souple et plus résistant, deux solutions, à la fois simples et naturelles, vous sont proposées :
Faire bouillir, pendant 10 minutes, 30 grammes de feuilles et de fleur d’armoise dans 1 litre d’eau.
Faire bouillir dans la même quantité d’eau et pendant le même laps de temps 15 grammes de feuilles et de fleurs d’armoise auxquels vous ajouterez la même quantité de fleurs et de feuilles de mauve blanche ou guimauve.
Dans les deux cas, vous pouvez utiliser la décoction ainsi obtenue en bains ou en frictions légères et prolongées.
[/wptab]
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HE Crithme marine
Indications (VT +) :
- Rétention hydrolipidique « cellulite » ++
- Entérocolite parasitaire +
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
On l’appelle également : criste marine ou fenouil marin ou Perce-pierre
La criste marine pousse sur les falaises et les rochers du bord de mer. Le crithme est l’une des rares plantes capables de survivre sur des rochers régulièrement atteints par les vagues. Plante halophile, sa présence marque la zone dans laquelle les embruns sont mortels pour les plantes continentales. Outre sa résistance au sel, la criste de mer est également très résistante à la sécheresse. Elle puise l’eau en profondeur pour ensuite la stocker dans ses feuilles charnues. C’est l’une des rares plantes méditerranéennes à pouvoir fleurir au cœur de l’été.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Parties aéreinnes
- Monoterp. : crithmène, alpha- et beta-pinènes
- Phénols méthyl-éthers : thymol M.E.
- Ether-oxydes : apiole, isoapiole, dillapiole
- Coumarine : coumarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique, antipléthorique ++
- Vermifuge
[/wptab]
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Ulmaire
A la renaissance, le Flamand Dodoens, dans sa Pratique médicale des simples, où il passe en revue la plupart des plantes alors connues, cite l’Ulmaire comme remède efficace de la dysenterie.
Efficace, en effet, contre cette maladie et les diarrhées, le Reine-des-Prés l’est aussi dans l’inflammation de l’estomac, certaines affections cardiaques, les vieux catarrhes rebelles, l’insomnie, les vers intestinaux. Mais toutes ces qualités sont dépassées de loin par les vertus principales de la plante : sudorifiques, diurétiques, antirhumatismales. Utilisée d’abord contre l’hydropisie par les Anciens, ceux-ci découvrirent ensuite qu’elle était un remède quasi miraculeux des douleurs des jointures. Les fleurs de Reine-des-Prés fraîches (ou séchées depuis moins d’un an) ont d’indéniables propriétés diurétiques, comme l’a bien démontré G. Benoist, dans sa thèse de doctorat en pharmacie (Nancy, 1935). Elles éliminent puissamment l’acide urique. Antispasmodiques et sédatives des douleurs urinaires, elles sont aussi recommandées contre la goutte, les douleurs rhumatismales, la cellulite, l’artériosclérose, toutes ces maladies dues à une surcharge de l’organisme en produits de déchet. La plante, les fleurs surtout, contient du salicylate de méthyle et de l’aldéhyde salicylique, voisins de l’aspirine : on ne peut s’étonner, par conséquent, de son efficacité dans les rhumatismes et contre les douleurs occasionnées par ceux-ci.
Une autre Spirée, la Filipendule (Spiraea filipendula), est une plante des bois, voisine de la Reine-des-Prés, qui possède des fleurs blanches analogues (on la cultive parfois dans les jardins pour l’élégance de ses fleurs). Elle doit son nom à de gros tubercules suspendus à des racines filamenteuses.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
C’est bien plus souvent de Reine-des-Prés qu’on la connaît, mais elle porte aussi les noms populaires de Vignette, Herbe aux abeilles, Grande Potentille, Barbe-de-Chèvre, Ornière, Ormère, Pied –de-Bouc.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Il ne faut jamais faire bouillir la plante, ce qui détruirait les salicylates.
Infusion. 50 g de fleurs par litre d’eau bouillante (fleurs fraîches ou séchées, mais depuis moins d’un an). Laisser infuser 7 à 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jours.
Alcoolature. Laisser 12 heures en contact 50 g de fleurs fraîches et 50 g d’alcool à 40°. Filtrer et prendre 1 ou 2 cuillerées à café par jour. Elle permet de suivre le traitement toute l’année.
Sirop. Il se prépare avec une infusion concentrée de 100 g de fleurs par litre d’eau bouillante, qu’on laisse 12 heures en contact en récipient couvert. Passer à travers un linge et ajouter 1,5 Kg de sucre. Prendre 100 à 200 g par jour de ce sirop.
Externe
L’infusion concentrée est excellente en compresses contre les plaies, les ulcères, les douleurs rhumatismales. Contre ces dernières, on peut aussi appliquer des cataplasmes chauds de fleurs infusées.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Sudorifique
- Diurétique
- Antirhumatismale
- Antispasmodique
- Sédative
- Vermifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Anis vert
Indications (VT +) :
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
- Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.
Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis
Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences
- Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
- Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
- Phénols : isochavibétol (0,50%)
- Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
- Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
- Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
- Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante ;
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
- Cholagogue, cholérétique ;
- Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
- Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Eglantier
.
Les Perses tenaient en grande estime le modeste gratte-cul, qui dissolvait les calculs et diminuait les règles trop abondantes, et la fleur d’Eglantier, mélangée avec le suc de la Canne à sucre, passait pour guérir la phtisie… et finir même par réveiller les morts. Au XVIIème siècle, parmi les célèbres remèdes secrets de Mme Fouquet, guérisseuse patentée, il y avait « l’opiat de cynorrhodon », qui resserrait le ventre en cas de diarrhée. Un vieux remède populaire contre la rage consistait à faire absorber à jeun, au mordu, une omelette contenant 60 g de racine d’Eglantier râpée (de là vient, paraît-il, le nom de « Rosier des chiens »).
Astringent, le fruit de l’Eglantier est toujours renommé comme remède contre l’entérite et la diarrhée. On en fait une confiture ménagère agréablement acidulée et une conserve. La décoction est à la fois un antidiarrhéique efficace et un vermifuge contre les ascaris. Quant aux fleurs, elles sont légèrement laxatives.
[wptab name=’Description’] Famille des Rosacées.
C’est le Rosier sauvage et Rosier des chiens.
Ce rosier sans culture croît dans les parcs et les buissons. Comme toutes les roses, il a des épines, et ses feuilles sont semblables à celle du rosier cultivé.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 30 g de baies par litre d’eau (soit 5 à 10 par tasse) qu’on laisse bouillir 2 minutes. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Infusion de fleurs. Très agréable au goût, se prépare avec une cuillerée à dessert par tasse, infusée 10 minutes.
Conserve de cynorrhodons. Mêler 2 Kg de pulpe de baies écrasées pour 3 Kg de sucre. Faire chauffer quelques instants au bain-marie pour bien amalgamer l’ensemble.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antidiarrhéique
- Vermifuge
- Laxative
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Fougère mâle
Très ancien médicament, la Fougère mâle était employée par les Anciens. Théophraste et Dioscoride la recommandaient contre les vers larges ou grêles. Celse, médecin du siècle d’Auguste, dans son célèbre De re medica, s’attache lui aussi à ses propriétés vermifuges. Longtemps négligée ensuite, c’est Louis XVI qui tira la drogue de l’oubli. Ce secret consistait en 12 g de poudre de rhizome de Fougère dans 190 g d’eau de Tilleul. Louis XV1 chargea son ministre Turgot de répandre ensuite le remède dans le public.
Depuis, de nombreux travaux on prouvé les grandes vertus vermifuges de la Fougère mâle contre les lombrics, le tænia saginata et le bothriocéphale (elle serait toutefois moins efficace contre le tænia solium armé).
On utilise généralement l’extrait éthéré pharmaceutique, commercialisé sous forme de capsules, où il est parfois associé à des purgatifs. Toutefois, le remède semble être actuellement en disgrâce : son succès thérapeutique n’est pas toujours certain, et il donne lieu à des manifestations d’intolérance (nausées, vomissements, lipothymies). Aujourd’hui, il semble qu’on puisse considérer que l’emploi de la Fougère mâle doit être limité aux cas ayant mis en échec les autres thérapeutiques.
Les frondes de la Fougère mâle, comme d’ailleurs celles des autres Fougères, étaient recommandées pour faire des paillasses sur lesquelles on faisait coucher les enfants rachitiques et les rhumatisants.
Deux autres variétés de Fougères, la Fougère femelle (Athyrium filix femina) et la Fougère à l’aigle (Pteridium aquilinum), étaient jadis employées concurremment avec la Fougère mâle, mais elles sont dépourvues, en réalité, d’activité médicamenteuse.
D’autres Fougère encore, la Lunaire, la Serpentine (Ophioglessum vulgatum), utilisées parfois comme astringent et vulnéraire, sont de nos jours totalement oubliées.
La Fougère royale (smunda regalis), appelée encore Osmonde royale, elle aussi vulnéraire et astringente, possède, de plus, des vertus diurétiques, bien mises en évidence par Aubert.
On l’emploie, très peu de nos jours il est vrai, contre la gravelle, l’hydropisie, la pierre. Elle était aussi renommée contre le rachitisme et les affections scrofuleuses. Cazin l’utilisait contre les engorgements de la rate et les inflammations du péritoine.
Décoction de racine. 30 à 40 g par litre.
[wptab name=’Description’] Famille des Fougères.
Elle croît en abondance dans les lieux humides, les haies ou les bois, où elle forme parfois de véritables touffes. Plante cryptogame, elle ne done jamais de fleurs et n’a pas de tiges aériennes.
On utilise le rhizome, qui doit être recueilli à la fin de l’automne ou en hiver, provenir si possible d’un terrain rocailleux pour être plus actif, et qu’il ne faut pas conserver en réserve plus d’un an.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 30 à 60 g de rhizome par litre d’eau, que l’on fait réduire de moitié. Prendre le matin à jeun ; une heure après, absorber un purgatif doux (Bourdaine, par exemple). Ne jamais prendre de purge huileuse.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Vermifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Citron
Bien connue de tous, la richesse du Citron en vitamine C en a fait un précieux médicament contre le scorbut au moment où sévissait celui-ci. Très rafraîchissant, le Citron a donné son nom aux “limonades” et “citronnades” désaltérantes, précieuses en cas de grippe, de maladies fébriles ou tout simplement de canicule.
Mais là ne se borne pas son rôle thérapeutique. Il agit remarquablement sur les hydropisies dues à la cirrhose du foie, comme l’ont démontré le Pr Binet et P. Tanret. Verne, Lafitte et Zampir ont aussi prouvé qu’il combat la sclérose des artères et leur garde leur souplesse. On le recommande, en général, chez les arthritiques, les obèses, les rhumatisants et à ceux qui souffrent de lithiase urisque ; “la cure de Citron” dans les syndromes de la cinquantaine, n’a pas cessé de faire parler d’elle.
Contrairement à la plupart des fruits, qui sont défendus aux diabétiques à cause de leur richesse en glucides, le Citron est doué, d’ature part, de propriétés favorables dans le traitement du diabète (travaux de G. Parturier).
L’écorce du Citron, sèche ou fraîche, possède des vertus toniques qui la font employer dans certains apéritifs. Elle est aussi carminative.
Quant aux pépins, très amers, ils ont été prescrits autrefois comme vermifuge et même contre la fièvre.
A l’extérieur, les propriétés antiseptiques du jus de Citron sont très connues : les badigeonnages contre les angines et les aphtes sont d’un usage courant.
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
Répandu en Palestine et aux Indes depuis des siècles, le Citronnier ne fut connu en Grèce, puis en Italie, qu’au début de l’ère chrétienne. Les Arabes l’introduisirent ensuite en Europe occidentale. On le rencontre actuellement, cultivé en pleine terre, sur tout le littoral de la Méditerranée. Menton est la capitale française du Citron.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Jus. Il est employé en badigeonnages antiseptiques. Astringent, il est recommandé contre les pores dilatés et les points noirs qui ponctuent les peaux grasses. On l’emploie pur ou dilué avec de l’eau d’Evian ou de l’eau de Rose selon la sensibilité personnelle. Une goutte de jus de Citron dans chaque œil avive le regard. La dernière eau de rinçage des cheveux additionnée d’un jus de citron les rend souples et brillants.
Limonade. Mettre 2 Citrons non pelés, coupés en tranches, à macérer dans 1 l d’eau froide ou chaude, sucrée au goût du chacun. Elle est recommandé dans les maladies fébriles. Jus de Citron. 200 à 300 g par jour, contre l’artériosclérose, les rhumes et les bronchites.
Externe
Chez les Arabes, l’écorce du Cédrat (une des espèces de Citron) bouillie avec du miel jusqu’à consistance de pâte est réputée contre les coliques et les ascaris.
Jus. Il est employé en badigeonnages antiseptiques. Astringent, il est recommandé contre les pores dilatés et les points noirs qui ponctuent les peaux grasses. On l’emploie pur ou dilué avec de l’eau d’Evian ou de l’eau de Rose selon la sensibilité personnelle. Une goutte de jus de Citron dans chaque œil avive le regard. La dernière eau de rinçage des cheveux additionnée d’un jus de citron les rend souples et brillants.
Masque de beauté. On le prépare avec un blanc d’œuf battu en neige additionné de jus de Citron. Le conserver 10 minutes. Pour avoir les mains toujours nettes, les ménagères devraient avoir à leur portée un 1/2 Citron pour se frictionner les doigts et en enlever toutes les taches (épluchages des légumes, par exemple).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiscorbutique
- Tonique
- Carminative
- Vermifuge
- Antiseptique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Le jus de citron appliqué sur le visage chaque matin à l’aide d’un tampon se montre généralement efficace pour éclaircir, tonifier et reposer l’épiderme. On peut également l’utiliser pour raffermir les ongles et adoucir les mains. Un zeste de citron frotté sur les dents les rendra plus blanches.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Carotte
Remède populaire par excellence de la jaunisse, la Carotte est considérée depuis bien longtemps comme l’amie du foie : les fameuses “Carottes Vichy” n’apparaissent-elles pas à maintes reprises sur les tables des curistes de Vichy, en appoint, en quelque sorte, de la cure thermale ? Précieuse dans les cas d’irritation gastro-hépatique, la Carotte régularise en même temps les fonctions intestinales aussi bien dans la constipation que dans la diarrhée. De nombreux travaux (Moro, Leclerc, Delaitre, etc) ont montré l’efficacité extraordinaire de la Carotte dans le traitement des dyspepsies aiguës et des diarrhées du nourrisson : son emploi est classique dans ces affections, que ce soit sous forme de spécialité pharmaceutique ou simplement en purée ou en soupe.
La Carotte possède aussi une action urinaire très marquée ; elle augmente de 10 % le volume de l’urine et la quantité d’acide urique éliminé (travaux de Vasiliu, Pantera et Timosencu). Cela explique qu’on recommande le jus de Carotte contre la gravelle, les rhumatismes, la goutte, l’arthristisme.
Riches en vitamines, la Carotte renferme surtout une notable proportion de provitamine A, ou carotène, qui en fait un aliment-médicament des plus intéressants ; de ce fait, la Carotte est indiquée pour accélérer la croissance, élever la résistance aux infections, atténuer les troubles visuels et améliorer les épithéliums. Le Pr Binet et le Dr Strumza ont démontré, d’autre part, l’action exercée par le cartoène sur la régénration des globules rouges, ce qui fait de la Carotte un agréable remède de l’ anémie, recommandé tout particulièrement chez les adolescents fatigués et les enfants convalescents. Artault de Vevey, d’autre part, ayant enregistré une moindre vulnérabilité à la tuberculose expériementale chez les lapins nourris uniquement à la Carotte, on administre volontiers du jus de Carotte aux tuberculeux pulmonaires.
Des expérimentations faites par M. Franke et son équipe ont permis d’extraire de la Carotte un produit agissant à la manière de l’insuline et permettant d’abaisser le sucre sanguin chez l’animal d’expérience comme chez l’homme.
La propriété de la Carotte d’améliorer les épithéliums est depuis longtemps mise à profit par la médecine populaire, qui l’emploie contre les affections cutanées, impétigo des enfants, brûlures, etc.
Bridault et Bressemoret ont prouvé que la pulpe fraîche appliquée sur la peau est à la fois antihémorragique, analgésiante et cicatrisante dans les ulcérations. On a aussi recours à la Carotte pour les soins esthétiques, car elle rajeunit la peau et atténue les taches cutanées qui apparaissent avec l’âge.
Quant aux semences de Carotte, elles ont les propriétés apéritives, digestives, carminatives et galactogènes des autres ombellifères (Anis, Fenouil).
On les utilise aussi comme vermifuge.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
C’est par l’amélioration patiente de la Carotte sauvage que l’on a obtenu, au cours des siècles, la Carotte de nos potagers, encore appelée autrefois Pastonade.
La Carotte semblait déjà, au temps des Gaulois, être notre légume national, puisque Pline l’appelait pastinaca gallica, c’est-à-dire “nourriture de Gaulois”. Mais il faudra vraiment attendre le Moyen Age pour que la Carotte soit sur toutes les tables (et
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de semences. Une cuillerée à café par tasse.
Pour toutes ses qualités, il est indispensable de mettre souvent la carotte au menu, soit crue et râpée, soit apprêtée selon diverses recettes culinaires. Jus de Carotte extrait au mixeur. Absorber environ 100 g le matin à jeun comme diurétique, dépuratif, antianémique, hépato-intestinal, etc. Soupe de Carotte contre les diarrhées des nourrissons. Faire cuire 500 g de Carottes finement coupée dans 1 l d’eau pendant 1 bonne heure. Les passer dans une passoire fine pour obtenir une bouillie, que l’on complétera avec de l’eau bouillie de façon à avoir 1 l de liquide. Nourrir l’enfant au biberon uniquement avec cette soupe jusqu’au retour des selles normales et la remplacer ensuite progressivement par du lait.
Externe
Cataplasme de pulpe fraîchement et finement râpée sur les brûlures, dont elle apaise la douleur. La lotion de jus est souveraine contre les dartres. Pour les soins esthétiques, utiliser soit des masques de la pulpe râpée, soit des lotions journalières de jus de Carotte.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antihémorragique
- Analgésique
- Cicatrisante
- Apérative
- Digestive
- Carminative
- Vermifuge
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Certains principes actifs de la carotte justifient son utilisation en cosmétologie, dans des buts divers. Ainsi, pour nourrir et protéger l’épiderme du tour des yeux et des tempes, particulièrement fragile, on utilise un baume à base d’extrait huileux de carotte, d’huile de tournesol, de germe de blé et de noisette.
Les carottes préalablement bouillies dans l’eau fournissent un jus dont l’application sur le visage éclaircit le teint et se montre souvent efficace dans les petits problèmes particuliers aux peaux grasses.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Menthe Pouliot
Connue des Grecs et des Romains, la Menthe Pouliot est reconnue comme stimulante et excitante du système nerveux.
Elle active, d’autre part, la sécrétion bronchique et favorise l’expectoration, ce qui la fait recommander dans l’asthme, la toux quinteuse et l’enrouement. Cazin l’associe alors au Serpolet, à l’Hysope et à la Sauge.
Haller la préconisait aussi comme emménagogue et vermifuge et conte le hoquet et les vomissements.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.
La Menthe Pouliot (Mentha pulegium) est une sorte de Menthe à feuilles presque ronde et à peine dentées, appelée parfois Bléchon. La tige, cylindrique, est très rameuse. L’odeur et le goût ne sont pas très agréables. On la rencontre plutôt dans l’Europe méridionale, de l’Espagne à l’Asie Mineure : en Provence, en Italie, en Algérie.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On utilise son infusion, à la dose de 20 à 50 g par litre d’eau, dont on prend 2 ou 3 tasses par jour. Son essence était employée autrefois pour éloigner les poux du corps.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante
- Fluidifiant
- Expectorant
- Emménagogue
- Vermifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Thym
Les propriétés du Thym sont sensiblement les mêmes que celles du Serpolet.
C’est à la fois un tonique et un antispasmodique des voies digestives, qui facilite la digestion tout en calmant les contractions nerveuses de l’estomac et de l’intestin. Il chasse les gaz, empêche les fermentations et, de plus, stimule l’appétit.
Excellent antiseptique, il n’est pas étonnant qu’on l’utilise pour aseptiser, tout en les parfumant, les marinades, surtout celles du gibier faisandé. Au Maroc et en Tunisie, la décoction de Thym dans l’huile d’olive est encore très prôné contre les mauvaises plaies, afin de les nettoyer et de les aseptiser. Cette propriété est aussi mise à profit pour lutter contre les rhumes de cerveau, les bronchites, les rhinopharyngites.
En règle générale, le Thym active toutes les fonctions de désintoxication, favorise la transpiration et la diurèse et se recommande chaque fois qu’il est bon de favoriser l’élimination des toxines de l’organisme (grippe, rhumatisme, maladie de pléthore).
Le Thym est aussi un stimulant qui a la réputation d’exciter l’intelligence, à la manière du Thé ; son infusion est recommandée, après les repas, aux intellectuels sédentaires pour vaincre la somnolence due à la digestion et leur permettre de se remettre au travail.
Le Thym est aussi un bon vermifuge, qu’on peut administrer sans danger aux enfants.
Pour l’usage externe, le Thym est tout indiqué chaque fois qu’il faut nettoyer et aseptiser : plaies, ulcères, pertes blanches.
Il est aussi très efficace comme calmant des douleurs rhumatismales, de la goutte, de l’arthrite. Il permet de préparer des bains fortifiants très recommandés aux enfants chétifs. Même la beauté y trouve son compte, puisque le Thym constitue pour certains coiffeurs, un tonique du cuir chevelu qui arrête et empêche la chute des cheveux, les épaissit et active leur repousse.
C’est aussi un bon dentifrice, fortifiant des gencives, désinfectant de l’haleine, préventif des caries.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.
C’est la Farigoule des garrigues provençales.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de plante par litre d’eau bouillante, dont on prendra 3 ou 4 tasses par jour comme stimulant, contre les rhumes et les mauvaises digestions. A la dose de 50 g, l’infusion se montre plus excitante.
Sirop contre la coqueluche : faire dissoudre 175 g de miel dans 100 g d’infusion chaude.
Externe
Infusion de Thym (15 g) et Tanaisie (5 à 10 g) par litre d’eau bouillante. Laisser en contact un quart d’heure, passer et injecter en lavement à bonne température, contre les vers.
Contre les douleurs, on utilise du Thym fais, qu’on fait chauffer à sec dans une poêle en fer. Appliquer bien chaud entre deux mousselines sur la région douloureuse. On peut aussi faire une pâte avec du Son, de l’eau et du Thym, et l’appliquer chaude en cataplasmes.
Bain de Thym. Il est fortifiant, revigorant, ou antidouleurs, et se prépare avec une décoction de 500 g de Thym bouilli dans quelques litres d’eau, qu’on ajoute à l’eau du bain.
Lotion capillaire. Elle est tonique et faite avec une décoction concentrée, à raison de 100 g par litre d’eau qu’on laisse réduire de moitié. Frictionner le cuir chevelu avec cette lotion et en rincer les cheveux après le shampooing. Cette même décoction peut servir en lavages ou en compresses pour panser les plaies.
On peut remplacer le dentifrice habituel, plusieurs fois par semaine, par du Thym sec pulvérisé dont on imprègne la brosse.
Elixir dentifrice. Mettre 100 g de Thym à macérer 10 jours dans un litre d’eau-de-vie. Ajouter une cuillerée à café à l’eau du verre à dents. Cet élixir peut aussi servir à aseptiser les plaies ou à frictionner les douleurs.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Antispasmodique
- Antiseptique
- Sudorifique
- Stimulant
- Vermifuge
- Calmant
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
L’infusion astringente et odorante obtenue en jetant dans 1 litre d’eau bouillante une poignée de thym frais et de romarin est aussi agréable que rafraîchissante pour laver le visage. A utiliser le jour même.
Sur la peau, on l’applique avec une éponge, en lavage, en application diluée, en cas d’infection, de furoncle, d’acné, de coupure, de piqûre d’insecte, de dermatite du cuir chevelu (elle agit aussi en cas de parasitose : présence de poux, par exemple).
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]








