Aux Vertus des Plantes
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Vermifuge

Permet d’éradiquer les parasites intestinaux ou vers, larves

Basilic

Appelé encore Oranger des savetiers, le Basilic fut aussi, autrefois, l’Herbe royale.

Le Basilic entrait dans le processus de momification utilisé par les Égyptiens, qui lui connaissait ses propriétés de conservateur (antibactérien).

Symbolique, légendes et folklore
Au Népal et en Inde, le basilic est une plante sacrée déposée en offrande à Krishna, un dieu sauveur du monde. Il est planté autour de temples et glissé entre les mains des défunts, il était censé les protéger dans leur passage vers l’au-delà.

Originaire de l’Inde, le Basilic est une plante frileuse qui ne se plaît guère que dans le midi de la France, où il sert à aromatiser de nombreux plats et fait la gloire de la “soupe au pistou”.

Les propriétés médicinales du Basilic sont, de nos jours, délaissées au profit de ses propriétés culinaires.

Il faut pourtant considéré autrefois comme doué de beaucoup de mérites. Déjà utilisé à titre d’antispasmodique chez les Hébreux, Pline l’Ancien le recommandait, lui, contre l’épilepsie, les Arabes contre la gonorrhée, Bernard de Gordon et Hoffmann contre la manie et la mélancolie.

C’est une plante sacrée pour les Hindous, qui l’utilisaient comme antidote.

Le Dr Leclerc le tient pour un indéniable antispasmodique et en préconise l’infusion parfumée contre les spasmes gastriques, les vertiges, les migraines d’origine nerveuse. Il le recommande aux dyspeptiques nerveux.

Désinfectant, le Basilic est employé par les Arabes dans le traitement des aphtes, où il donne de bons résultats. On dit que son pouvoir anti-infectieux est si grand que, mêlé aux salades crues, il en élèverait tout danger possible de contamination.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La plante est parfois appelée Basilic commun, Basilic aux sauces, Herbe royale ou Grand Basilic.

Le terme basilic a pour étymologie le bas latin basilicum (« royal »), formé sur le grec ancien βασιλικόν / basilikón (« plante royale »), lui-même dérivé de βασιλεὐς / basileús (« roi »).

Le Basilic commun est largement employé dans la cuisine italienne, d’autres variétés de basilic sont répandues dans certaines cuisines asiatiques : Taïwan, Thaïlande, Viêt Nam, Cambodge et Laos. Cette plante a eu plusieurs synonymes scientifiques dont Ocimum basilicum var. glabratum Benth, Ocimum basilicum var. majus Benth.

Le mot basilic peut parfois désigner d’autres espèces appartenant au genre Ocimum dont le basilic citron (Ocimum canum L .), le basilic de Ceylan (Ocimum gratissimum) ou encore le basilic sacré (Ocimum sanctum L .)

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[wptab name=’Utilisation’]Cuisine

Les feuilles de basilic sont utilisées comme herbe aromatique. Elles s’utilisent de préférence crues car leur arôme s’atténue à la cuisson. Elles accompagnent les crudités (salades, tomates courgettes), les pâtes, les coquillages et les poissons, les œufs brouillés, le poulet, le lapin, le canard, les sauces (vinaigrettes, au citron, à l’huile d’olive).

La soupe au pistou est la recette de soupe traditionnelle de la Provence. C’est une soupe que l’on déguste principalement l’été. Pistou provient du latin pistare qui signifie « piler », car il est indispensable d’écraser les feuilles de basilic au mortier pour bien les incorporer à la préparation. Le mot pistou désigne donc la pommade qui accompagne cette soupe et non le plant de basilic.

Pesto (Ligurie) : recette du nord-ouest de l’Italie. Pilé avec de l’huile d’olive, du pecorino (éventuellement du parmesan), des pignons et de l’ail, il donne une sauce onctueuse pour accompagner les pâtes.

Pistou (sud de la France) : c’est une recette proche du pesto italien, mais qui se prépare sans les pignons, pour accompagner les soupes d’été de légumes et de haricots blancs, les pâtes, les beignets de courgette ou d’aubergine.

Graines de basilic : On utilise aussi ses graines que l’on fait tremper dans l’eau pour libérer son enveloppe gélatineuse, texture appréciée dans des desserts comme le falooda, le sharbat-e-rihan, le hột é ou le ais kacang.

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[wptab name=’Indications’]

Partie utilisée : feuilles et sommités fleuries.

Contre les crampes d’estomac, les diarrhées, la constipation, les angines, la toux, le dysfonctionnement rénal, la bronchite, les affections pulmonaires, les rhumatismes, l’inflammation, les maux de tête, l’hypertension

En tisane, les feuilles étaient recommandées contre les nausées, les flatulences et la dysenterie.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique, stimulant
  • Carminatif, stomachique, galactogène
  • Antispasmodique, antiviral, vermifuge
  • Contraceptif

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HE Fenouil doux

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence

Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.

Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
  • Monoterpénols : fenchol (3,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
  • Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
  • Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
  • Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge

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[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.

Indications

Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.

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Navette et Colza

Très longtemps, la faculté condamna ces huiles et il fallut attendre, pour qu’elles soient admises sans crainte dans l’alimentation, la publication, en 1774, du livre de l’abbé Rozier : Traité de la manière de cultiver la Navette et le Colza et d’en extraire une huile dépouillée de son mauvais goût et de son odeur désagréable.

Colza et Navette furent très cultivés par la suite, surtout dans les pays de l’Est de l’Europe, non seulement à cause de leur pauvreté, mais en partie pour des raisons d’ordre religieux (l’église orthodoxe défend les aliments à base de lait et de beurre en temps de carême). En France, après avoir occupé d’importants espaces, leur culture est en baisse progressive depuis le XIXème siècle.

Au point de vue médicinal, les huiles de Colza et de Navette sont employées depuis longtemps. Lémery au XVIIIème siècle, dans sa Pharmacopée universelle, les considérait comme adoucissantes et résolutives pour l’usage externe. Roques et Cazin, au siècle suivant, rappellent leurs propriétés dans leurs traités, surtout Cazin, médecin du Calaisis. Cazin employait les huiles en lavements contre les vers ou la constipation opiniâtre.

De nos jours, à côté de leurs propriétés laxatives signalées par P. Fournier, ces huiles sont réputées pour prévenir les coliques hépatiques et néphrétiques. Contre la morsure des vipères, l’absorption d’un verre de ces huiles est un vieux remède très populaire encore en usage.

Les graines pulvérisées ont la réputation d’être diurétiques et sudorifiques. Mélangées à du miel, elles sont émollientes et adoucissantes dans les toux et les bronchites.

Pour l’usage externe, les huiles servent encore à guérir les plaies. Après macération de plantes aromatiques diverses, elles sont utilisées en frictions et en massages contre les douleurs.

[wptab name=’Description’]Famille des cruciféracées.

Intermédiaires entre le Navet et le Chou, il est assez difficile de séparer ces deux plantes jumelles, souvent confondues d’ailleurs par les auteurs. Au point de vue botanique, la Navette, proche parente du Navet, d’où elle tire son nom, est le Navet oléifère Brassica napus oleifera. Le Colza est Brassica rapa campestris oleifera.

Il semble que les Romains ignorèrent ces plantes, mais qu’il ne n’en a pas été de même pour les Gaulois. Quoi qu’il en soit, le Colza dut être vraisemblablement cultivé dans le Nord de la France dès le XIIIème ou le XIVème siècle (Colza vient du flamand kodzaat, graine de Chou) et, au Moyen Age, la Navette et le Colza étaient vendus par la corporation des huiliers et celle des apothicaires-épiciers.

On peut rapprocher du Colza et de la Navette la Caméline (Camelina sativa), autre Cruciféracée oléifère cultivée ça et là en Afrique du Nord, en Asie, en Europe (surtout en Allemagne : on appelle aussi la Caméline Sésame d’Allemagne). Son huile n‘est guère appréciée et ses graines sont employées pour relâcher l’intestin en cas de constipation et pour calmer les irritations intestinales. [/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Maintenant raffinées et désodorisées, ces huiles peuvent parfaitement rivaliser avec d’autres pour assaisonner les salades et préparer les fritures. On leur reconnaît la propriété de faire tenir les mayonnaises et de « tourner » plus difficilement.

Poudre de graines. 5 g mélangés dans une tasse de tilleul. Boire 2 tasses par jour comme sudorifique et diurétique. Prendre la même dose, mêlée à du miel, comme pectoral.

Externe

Compresse imbibées d’huile contre brûlures et plaies sans gravité, qui ne tarderont par à cicatriser.

Lavements. Très efficaces contre la constipation, ils soulagent fort bien les coliques venteuses.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissante
  • Résolutive
  • Vermifuge
  • Laxative
  • Diurétique (graine)
  • Sudorifique (graine)

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Gratiole

Purgatif violent, émétique et diurétique, la plante est peu utilisée de nos jours. Elle doit, de toute façon, l’être avec prudence, car, à haute dose, elle est irritante et toxique, comme tous les purgatifs énergétiques. Cazin la recommandait néanmoins dans l’hydropisie, la congestion et la goutte. Leclerc trouvait que, prudemment maniée, la plante s’avérait utile dans les cirrhoses, l’ascite des cardio-rénaux, la péritonite tuberculeuse. A faible dose, elle peut être employée aussi dans les maladies de peau chroniques. Il faut éviter de l’utiliser en cas de fièvre ou d’irritation des voies digestives.
A l’extérieur, on prescrit la Gratiole en lavements, pour exciter l’intestin en cas de constipation, ou comme vermifuge pour détruire les ascaris.
Dans les affections cérébrales, ces lavements auraient une action révulsive bénéfique.

[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées

On l’appelle encore Séné des prés, Herbe au pauvre homme.

On utilise la plante sèche, qui a une saveur très amère.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de plante sèche par litre d’eau ; prendre un verre par jour.
Poudre de plante sèche. Prendre 5 à 10 décigrammes par jour.

Externe

L’infusion peut être utilisée en lavements.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Emétique
  • Diurétique
  • Stimulant (dig.)
  • Vermifuge
  • Révulsif

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Fraxinelle

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Le Dictame blanc – qu’il ne faut pas confondre avec le Dictame de Crète – est, pour Starck et Gesner, un antispasmodique très utile dans l’hystérie et l’épilepsie. Il serait aussi vermifuge. La plante est assez peu employée.

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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

On l’appelle aussi Dictame blanc.

La Fraxinelle croît dans les bois montagneux et chauds de Provence, du Languedoc, d’Italie. Ses feuilles ressemblent à celles du frêne (d’où son nom de Fraxinelle) et renferment des poches à huile essentielle, facile à enflammer en été sur la plante même. On la cultive dans les jardins, en variété double, pour ses belles grappes de fleurs blanches, parfois bleues, fort odorantes. On emploie l’écorce et la racine.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Poudre de racine. 2 à 5 g par jour.
Infusion. 15 à 30 g par litre d’eau ou de vin.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique
  • Vermifuge

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Grenadier

Il semble que les anciens Egyptiens employèrent les premiers le Grenadier comme vermifuge. L’écorce de la racine était utilisée comme anthelminthique de temps immémorial dans l’Hindoustan et, chez les Grecs, dès l’époque de Dioscoride.
Tombée en désuétude en Europe, ce fut Buchanan, en 1807, qui la remit en usage, puis le Dr Mérat la signala le premier comme ténifuge aux médecins français.
Les fleurs (appelées balaustes) sont astringentes. Elles donnent de bons résultats dans la diarrhée chronique, la leucorrhée, les hémorragies.
L’écorce de la racine est un vermifuge très efficace contre le ténia armé et le bothryocéphale.
Assez souvent mal tolérée, on l’interdit aux enfants, aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.
L’écorce du fruit est un vermifuge aussi, mais uniquement contre les ascaris. Le suc provenant de la pulpe pressée sert à faire un sirop populaire très rafraîchissant : la grenadine.

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

On l’appelle aussi Balaustier.

Ce petit arbre, tordu et rabougri, est originaire soit d’Afrique, soit des Indes, puisque la légende hindoue veut qu’il est été créé par Bouddha pour détourner une déesse de ses pratiques anthropophages.
On utilise l’écorce de la racine, l’écorce du fruit, les fleurs, et évidemment le fruit lui-même, très rafraîchissant.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de fleurs. 15 à 30 g par litre d’eau. Laisser infuser 10 minutes et prendre une tasse toutes les heures.
L’écorce de racine est généralement utilisée sous forme d’extrait actif pharmaceutique : la Pelletiérine Tanret.
Décoction, franchement nauséeuse et détestable (bien sucrée et glacée, elle passe un peu mieux). Faire macérer 65 g d’écorce concassée pendant 24 heures dans trois quarts de litre d’eau. Puis faire réduire à feu doux jusqu’au quart de litre. Prendre en 3 fois, à une demi-heure d’intervalle (formule du Dr Héraud).
Deux heures après, prendre une décoction de Bourdaine.
Décoction d’écorce du fruit : 30 g par litre d’eau.

Externe

Infusion concentrée de fleurs. Elle sert en injections contre les pertes blanches.

Décoction d’écorce de racine : s’utilise en lavements contre les ascaris.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Vermifuge
  • Anthelminthique
  • Ténifuge
  • Astringente

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Bryonne

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Bien que Coelius Aurelianus l’ait employée comme cholagogue, Alexandre de Tralles dans la pleurésie, et qu’on lui ait trouvé des propriétés expectorantes, diurétiques, antiasthmatiques, antirhumatismales et vermifuges, la racine est en réalité un purgatif énergique – trop énergique. Héraud la recommandait pour cet usage, et les paysans de certaines contrées creusent encore le sommet de la racine de Bryone, au printemps, pour se purger avec le suc qui se rassemble dans la cavité et qu’ils appellent « eau de Bryone ». Le Dr Leclerc la conseillait aussi comme diurétique et expectorant. Toutefois, la plante, présentant bien trop de danger, a été abandonnée pour l’usage interne. En revanche, elle rend encore service à l’extérieur pour soigner les contusions, les rhumatismes, les névralgies, comme révulsif.

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[wptab name=’Description’] Famille des Cucurbitacées.

Elle porte beaucoup de noms populaire, dont certains peu sympathiques : Vigne blanche, Couleuvrée, Navet du diable, Colubrine, Feu ardent, Vigne de serpent, Navet galant, Ipécacuanha européen.

C’est une plante grimpante qui s’accroche en parasite sur les plantes voisines grâce à ses nombreuses vrilles. La racine est la seule partie de la plante utilisée en médecine. Elle ne doit jamais être employée pour l’usage interne, car elle a souvent causé des accidents. Toute la plante est dangereuse.

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Cataplasme de pulpe fraîche râpée ou de mie de pain imprégnée de suc de Bryone.
Décoction de racines. 10 g par litre, en lotions ou en compresses.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Expectorante
  • Diurétique
  • Antirhumatismale
  • Antiasthmatique
  • Vermifuge
  • Purgatif
  • Révulsif

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Aurone male

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Ses propriétés sont très voisines de celles de l’Armoise vraie. On emploie les feuilles comme fébrifuge, tonique et emménagogue. L’usage de semences comme vermifuge est courant. La décoction de feuilles, bon antiseptique, était très employée contre les ulcères, les maux perforants.

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[wptab name=’Description’]

Famille des Composacées. On l’appelle souvent Citronnelle, Armoise Citronnelle.

Cette plante, qui peut atteindre un mètre, se rencontre sur les rochers des bords de la Méditerranée, car elle a besoin de lumière et de soleil.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. 15 à 30 g par litre d’eau. Peut être employée à la dose de 2 tasses par jour.
Infusion de semences à prendre le matin à jeun (5 g par tasse), comme vermifuge, 3 jours de suite.

Externe

Décoction concentrée. 60 à 80 g de plante par litre. Ajouter deux bonnes cuillerées à soupe de sel marin et employer la solution en lotion pour les ulcères ou en compresses sur les œdèmes.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Tonique
  • Emménagogue
  • Vermifuge
  • Antiseptique

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Noyer

Le noyer fournit à l’herboristerie ses feuilles, le brou, l’huile extraite de ses fruits.

Les feuilles du Noyer jouissent de propriétés toniques, stimulantes, stomachiques et dépuratives qui les font recommander dans le rachitisme, le lymphatisme, la tuberculose pulmonaire et osseuse.

Leur action est très nette sur l’appareil digestif et le tonus musculaire. Elles stimulent le foie et la circulation, tout en épurant le sang.

Elles jouissent de certaines propriétés antibiotiques, reconnues depuis bien longtemps dans les campagnes, dans les traitements où elles servaient au traitement des malades atteints du charbon (propriété mise en évidence par les expériences de C. Davaine).

Mais elles se montrent encore extrêmement précieuses dans le traitement des diabètes gras « hépatiques ». Elles agissent favorablement sur les métabolismes perturbés, déterminent une nette diminution de la glycémie, diminuent la soif et les mictions trop fréquentes des diabétiques, en même temps qu’elles évitent les complications de la maladie (travaux de G. Reynaud).

Pour les soins externes, les indications des feuilles de Noyer sont innombrables. On utilise la décoction contre la leucorrhée et la métrite chronique, certaines variétés d’eczéma, les croûtes de lait, les ulcères et les plaies variqueuses, l’irritation des paupières, les pellicules et la chute des cheveux, les angines. On utilise, paraît-il, cette même décoction en Angleterre pour laver les chevaux afin de les mettre à l’abri des piqûres d’insectes.

La beauté, elle aussi, y trouve son compte, puisque rien ne vaut un bain de feuilles de Noyer (d’ailleurs spécialisé par un laboratoire) pour rendre la peau élastique et douce au toucher, tout en calmant les démangeaisons éventuelles.

Le brou de Noix jouit, lui aussi, d’un nombre impressionnant de vertus. Tonique, stomachique et dépuratif comme les feuilles, il est aussi vermifuge. Antisyphilitique puissant, il entre, avec la Salsepareille et la Squine, dans la tisane de Pollini, si célèbre en Italie contre ce mal que nous appelons « napolitain ». On préparait jadis, avec le suc de brou vert épaissi avec du miel, un sirop, le Rob Nucum, très renommé contre les maux de gorge, les inflammations et abcès des amygdales.

On utilise encore avec succès ce suc de brou vert contre la teigne et pour faire disparaître les verrues.

L’huile de Noix, très parfumée, n’a qu’un défaut : sa rareté. Elle était jadis fort employée pour l’usage médical (on la préférait vieille d’un an au moins et un peu rance). Elle était renommée contre le ver solitaire, les coliques néphrétiques et la gravelle. Mêlée à part égale avec l’eau de chaux, elle apaisait et guérissait les brûlures.

[wptab name=’Description’]Famille des Juglandacées.

Ce bel arbre, très connu des pays tempérés, au port majestueux, atteint parfois 10 à 12 m. Il possède deux sortes de fleurs : les femelles axillaires et les mâles en chatons retombants. Son fruit, la Noix, recouvert d’une écorce verte (ou brou), est très apprécié. Les Romains importèrent de Perse et de Syrie la première variété comestible de Noyer.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de feuilles par litre. Prendre 3 ou 4 tasses par jours dans les cas énumérés. Les diabétiques feront de cette infusion leur boisson habituelle.

Sirop dépuratif, excellent pour l’estomac. Faire macérer 15 jours dans leur volume d’eau-de-vie des feuilles fraîches tassées. Filtrer et ajouter un sirop de sucre à raison de 180 g de sirop pour 100 g d’alcoolature.

Sirop antiscrofuleux pour les enfants. Se prépare avec des feuilles fraîches de Noyer, pilées avec le quart de leur poids d’eau, de façon à en extraire le suc. Ajouter au jus obtenu son poids d’eau de façon à en extraire le suc. Ajouter au jus obtenu son poids de sirop de sucre.

Vin. Laisser macérer 100 g de feuilles pendant 3 jours dans un litre de vin rouge, sucré avec 300 g de sucre fin. Secouer plusieurs fois, puis filtrer.

Brou de Noix. Il se prête à plusieurs préparations aussi gourmandes que thérapeutiques. Il permet de préparer un excellent ratafia en laissant macérer, durant 3 mois, 30 Noix vertes récemment formées et pilées grossièrement, dans un litre d’alcool, avec 3 g de Cannelle, 3 g de Muscade et 3 clous de Girofle. Filtrer et ajouter de 300 à 750 g de sucre selon le goût. Laisser vieillir. En ajoutant à ce ratafia 3 litres de bon vin rouge, on obtient un excellent apéritif tonique.

Huile de Noix. Elle se prend à la dose de 60 g le soir (dans une salade de pommes de terre, par exemple) pour expulser le ver solitaire.

Contre la gravelle, la dose est de 60 à 90 g.

Externe

Décoction. 50 g de feuilles par litre. S’emploie en lotions, compresses, injections.

Suc de jeunes cerneaux contre les verrues. Les frotter 3 fois par jour.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Stomachique
  • Dépuratif
  • Antibiotique
  • Hépatique
  • Antibiotique
  • Antisyphilitique

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

On peut combattre la formation des pellicules et retarder la chute précoce des cheveux en utilisant une préparation faite de 300 grammes de saindoux dans lesquels on aura fait cuire de 12 à 15 grammes de jeunes bourgeons de noyer. Cet onguent, rendu homogène par un pilage et un mélange soigneux, pourra se conserver pendant plusieurs semaines dans un pot hermétiquement fermé, entreposé dans un local frais. On l’appliquera en onctions légères et prolongées, de préférence après un shampooing.

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HE Thym vulgaire à linalol

Indications (VT +) :

  • Stomatite candidosique +++, gastrite, entérocolites bactérienne (surtout staphylococcique +++), candidosique +++, virale + ; colite parasitaire ++ ; diabète (adj.)
  • Cystite candidosique, pyélonéphrite staphylococcique, tuberculose rénale, prostatite virale, vaginite candidosique, métrite et salpingite staphylococciques
  • Bronchite, bronchopneumonie, pleurésie, tuberculose
  • Fatigue nerveuse ++
  • Rhumatismes musculaires
  • Psoriasis, verrues

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Familles des Lamiacées

Ce sont des plantes rampantes ou en coussinet portant de petites fleurs rose pâle ou blanches. Ces plantes sont riches en huiles essentielles et à ce titre font partie des plantes aromatiques.

Parfum : frais, balsamique, fort
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mercure, Vénus

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie

  • Monoterpènes (faible %)
  • Monoterpénols : linalol (60-80 %), terpinène- 1 –ol-4
  • Esters terp. : acétates de linalyle (% variable)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antimicrobienne, antibactérienne, fongicide (Candida albicans +++), viricide, parasiticide ou vermifuge (ténia, ascaris, oxyures)
  • Tonique, neurotonique (SNC, bulbe, cervelet), utérotonique, aphrodisiaque
  • Antispasmodique légère

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[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

En tant que stimulant, le thym agit à la fois au niveau de la psyché, éveillant l’intelligence et améliorant la mémoire et la capacité de concentration, en cas de fatigue mentale, de stress et de surmenage.
En cas de faiblesse physique ou mentale, de convalescence, de fatigue, il est bon de puiser à la source de la sagesse des Anciens et de retrouver son énergie et restaurer les échanges entre une fonction et l’autre de l’organisme grâce à cette plante mercurienne. Une douche ou un bain enrichis de 2 gouttes d’essence de thym permettent de passer rapidement du sommeil à l’éveil, de coordonner l’esprit et le corps et de remettre à neuf les fonctions sensorielles (vue, ouïe) et de communication (langage). Les essences naturelles étant d’une souplesse d’utilisation extraordinaire, cette action stimulante est modulable, dans le sens où elle est aussi rééquilibrante et sédative en cas d’insomnie et de nervosité. On peut donc les utiliser dans le bain ou pendant les douches revitalisantes du matin.

Intimité

Il a en outre une action légèrement aphrodisiaque et favorise les menstruations.

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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]