Aux Vertus des Plantes
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Stomachique

Stimule l’estomac dans l’ensemble de ses fonctions

Cumin

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Le Cumin figurait dans la plupart des recettes culinaires des Romains et, de nos jours, il est particulièrement apprécié des Allemands, des Hollandais et des Anglais, qui l’utilisent comme condiment dans les pains et gâteaux, les fromages, etc. Stomachique et carminatif, le Cumin facilite la digestion des mets un peu lourds. Il jouit aussi de propriétés stimulantes et diurétiques et, comme l’Anis, il favorise la sécrétion du lait chez les nourrices. Il ne faut toutefois pas en abuser, car il est légèrement irritant. Les Arabes utilisent comme aphrodisiaque un mélange de miel, de Cumin et de Poivre, dont ils usent deux fois par jour.
On en fait des cataplasmes pour résoudre les engorgements des seins et des testicules.

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[wptab name=’Description’]Famille des Ombéllifères.

On le surnomme Faux Anis.

Avec sa tige grêle et rameuse et ses feuilles découpées en lanières, le Cumin n’est pas sans rappeler le Fenouil. La saveur aromatique de ces fruits comme leur action médicinale les apparentent à ceux de l’Anis.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Condiment. Mêler le Cumin aux aliments dont la digestion n’est pas de tout repos ou qui provoque des gaz intestinaux (fromages forts genre Munster, choucroute, haricots, viande en daube, plats orientaux).
Infusion. Une cuillerée de semences par tasse d’eau bouillante. On laisse 10 minutes en contact et on prend une tasse après chaque repas.

Externe

Cataplasmes résolutifs. Se préparent avec des semences infusées dans l’eau bouillante et glissées, chaudes entre deux épaisseurs de linge fin.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique
  • Carminatif
  • Stimulant
  • Diurétique
  • Aphrodisiaque

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HE Cédratier dit “zeste de cédrat”

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Indications (VT +) :

  • Dyspepsies ++
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Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)

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[wptab name=’Description’] famille des Rutacées

Le Cédratier est une espèce d’arbres. Son fruit, lecédrat, est un agrume. Le nom de son fruit lui vient de la particularité de son écorce épaisse et rugueuse qui sent le cèdre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste

(E.E.F.)

  • Monoterpènes
  • Aldéhydes

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique +++

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Armoise commune

L’Armoise est une analogue de l’Absinthe. Ainsi présente-t-elle à forte dose un caractère toxique. Plusieurs propriétés lui sont reconnues: tonique, fébrifuge, antispasmodique,vermifuge et stomachique. En infusion, elle régularise le cycle des menstruations à la ménaupause. On l’utilise aussi pour soigner les infection urinaires. Mise dans les chaussures, cette plante aurait comme vertu de diminuer la fatigue pendant la marche. Avant, on l’utilisait pour aromatiser la bière et pour farcir la dinde. Elle a un goût amer et sucré, ce qui se ressent en mangeant la viande ou en buvant le lait des animaux qui les mangent. Ces plantes peuvent aussi être utilisées en cas d’épilepsie. Ses jeunes pousses sont tendres et sucrées et peuvent être utilisées dans des salades ou dans des apéritifs.

[wptab name=’Description’] Famille des Astéracées

Elle est également appelée : herbe aux cent goûts, herbe de la Saint-Jean anique, armoise citronnelle, artémise, herbe royale, remise.

L’armoise commune également appelée armoise vulgaire est une plante herbacée vivace commune dans les régions tempérées, parfois cultivée comme ornementale, cette plante est appréciée pour son superbe feuillage découpé.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Fébrifuge
  • Antispasmodique
  • Vermifuge
  • Stomachique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Certains composants de l’armoise associés à ceux de la mauve blanches sont utilisés dans la fabrication d’une crème fluide, pénétrante et adoucissante pour le soin des mains.
Pour rendre l’épiderme de vos mains plus souple et plus résistant, deux solutions, à la fois simples et naturelles, vous sont proposées :
Faire bouillir, pendant 10 minutes, 30 grammes de feuilles et de fleur d’armoise dans 1 litre d’eau.
Faire bouillir dans la même quantité d’eau et pendant le même laps de temps 15 grammes de feuilles et de fleurs d’armoise auxquels vous ajouterez la même quantité de fleurs et de feuilles de mauve blanche ou guimauve.
Dans les deux cas, vous pouvez utiliser la décoction ainsi obtenue en bains ou en frictions légères et prolongées.

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Menthe poivrée

Toutes les espèces de Menthe, qu’elles soient sauvages ou cultivées, jouissent à peu près des mêmes propriétés médicinales.

La Menthe sous son appellation générale était connue et appréciée des Anciens. Les Assyriens-Babyloniens s’en servaient pour combattre la paresse d’estomac et les Hébreux comme stimulant. Dioscoride l’utilisait dans la faiblesse d’estomac. Tous les auteurs s’accordent pour reconnaître à la Menthe des propriétés particulières comme stimulant de l’appareil digestif ; elle a la réputation d’être cordiale, tonique et excitante. Elle est aussi antispasmodique et analgésique. Augmentant la production de bile, elle est, de plus, par le menthol qu’elle contient, un bon antiseptique.

On la recommande dans les digestions pénibles et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.

Trousseau la préconisait non seulement contre les vomissements, mais aussi contre les toux quinteuses incoercibles. Mais ses vertus ne sont pas uniquement digestives et antispasmodiques. Si Hippocrate et Aristote la jugeaient anaphrodisiaque, Dioscoride et Mathiolle pensaient le contraire. Le Dr Leclerc comme le Dr d’Heilly, qui lui consacra une thèse, considèrent que la Menthe est un stimulant « fort propre aux jeux de l’amour ».

A l’extérieur, la Menthe est employée à de multiples usages. On l’utilise en compresses contre la migraine et la névralgie faciale, en gargarismes contre la gingivite, la stomatite ou plus simplement la mauvaise haleine. On la mêle à d’autres plantes parfumées, Romarin, Thym, Sauge, etc., dans des bains fortifiants, aromatiques ou antirhumatismaux.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

Belle plante indigène cultivée dans la région septentrionale de l’Europe, la Menthe poivrée dérivée sans doute de la Menthe verte et de la Menthe aquatique. Sa tige, quadrangulaire, porte des feuilles dentées opposées vert sombre et des fleurs en thyrse roses ou violacées. A cause de l’huile essentielle qu’elle contient, toute la plante répand une odeur aromatique et pénétrante, et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, à laquelle succède une sensation agréable de fraîcheur. Il paraît que cette huile essentielle a d’autant plus de qualités qu’elle provient d’une contrée plus froide, ce qui explique la grande faveur de la « Menthe anglaise ». Celle de Milly, en France, est aussi très renommée, ainsi que celle de Maine et Loire. L’essence de Menthe et le menthol sont très utilisés en pharmacie, en parfumerie, en confiserie, dans l’industrie des liqueurs.

Les espèces de Menthe autres que la Menthe poivrée cultivée en France sont nombreuses.

La Menthe du Japon (Mentha arvensis) est cultivée au Japon pour fournir une notable proportion de l’essence et du menthol mondiaux.

La Menthe crépue (Mentha crispa) possède des feuilles crispées et sa saveur est forte et moins agréable.

La Menthe verte (Mentha viridis) est encore appelée Menthe romaine ou Baume vert. Elle croît dans les prairies et les bois humides de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Elle se distingue de la Menthe poivrée par ses longues étamines saillant hors de la corolle. Cette Menthe jouirait d’un pouvoir aphrodisiaque plus prononcé que la Menthe poivrée.

La Menthe aquatique (Mentha rotundifolia) est encore appelée Menthe blanche, Mentastre, Baume d’eau. Blanche, cotonneuse et très aromatique, elle croît dans tous les près humides de France.

Voir Menthe Pouliot (Mentha pulegium) [/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après les repas. Cette infusion est particulièrement recommandée pour combattre l’ensommeillement succédant au repas de midi.

Contre la toux, on recommande plutôt l’infusion préparée avec 20 g de fleurs de Lavande par litre d’eau.

La saveur de la Menthe étant très prononcée, ne jamais négliger de l’employer pour masquer le goût des tisanes fades ou écœurantes.

Externe

Infusion très concentrée, à raison de 50 g par litre d’eau, pour les compresses et gargarismes. Légèrement astringente, cette infusion convient fort bien en lotion à l’usage des peaux grasses et des pores dilatés.

Lavement. 5 g de Menthe et 5 g de Tanaisie, infusées dans un demi-litre d’eau salée. Il était réputé vermifuge. On peut utiliser aussi de l’alcool de Menthe officinal.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique
  • Tonique
  • Antispasmodique
  • Analgésique
  • Antiseptique
  • Digestive
  • Aphrodisiaque

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les peaux grasses, après un démaquillage soigneux, se trouveront bien d’une lotion préparée en faisant infuser, pendant quinze minutes environ, 15 grammes de fleurs et de feuilles de menthe dans 1 litre d’eau bouillante. Cette préparation filtrée et refroidie, appliquée sur le visage, raffermira les tissus et resserrera les pores dilatés de l’épiderme.

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HE Patchouli

Indications (VT +) :

  • Eczéma séborrhéique, acné ++, dermatoses inflammatoires et allergiques, escarre, crevasse, parasitoses
  • Entérocolite infectieuse (variable)
  • Hémorroïdes externes et internes, varices +++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Le patchouli est une plante tropicale utilisée surtout en parfumerie et en cosmétologie. Le terme « patchouli » désigne aussi le parfum extrait de cette plante.

Parfum : riche, persistant, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (0,03-0,05%), limonène (0,02%)
  • Sessquiterpènes (40-45%) : alpha-gaiène (6-13%), beta-gaiène, alpha-bulnésène (10-12%), béta-bulnésène (14,5%), alpha-, beta- (3,2%) et gamma-patchoulènes, beta-élémène (0,7%), (-)-seychellène (5-7%), cyclcoseychellène (0,2%), beta-caryophyllène (2,7%), alpha-humulène, delta-cadinène (1,1%)
  • Sesquiterpénols : patchoulol (35-40 %), norpachoulénol (0,28 %), pogostol (2,4 %), bulnésol (0,09 %), guaïol (0,5 %) et 3 autres sesquiterpénols
  • Epoxysesquiterpènes : époxy-1alpha, 5alpha-V-alpha-gaiène (0,1%), époxy-1beta-, 5beta alpha-gaiène (0,1%), époxy caryophyllène (0,004-0,02%), époxy-1, 10alpha-bulnésène (0,3%)
  • Sesquiterpénones : patchoulénone (0,1%)
  • Pyranones
  • Acides : carboxy-acide 2-pentyl cyclopropanique
  • Alcaloïdes sesquiterpéniques : patchoulipyridine, gaïapyridine

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique et stimulante, digestive (stomachique)
  • Décongestionnante, phlébotonique +++
  • Anti-inflammatoire
  • Régénératrice tissulaire +
  • Anti-infectieuse aléatoire, antiseptique, fébrifuge
  • Insectifuge

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[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Son odeur, persistante et lourde, fait naître des réactions personnelles : pour certaines personnes, qui aiment ce parfum ,elle a quelque chose d’animal, d’agréablement étourdissant, sensuel et stimulant, qui embrase l’imagination et qui évoque des atmosphères orientales lourdes, chargées de parfums, d’épices, d’étoffes drapées, de mystère et d’émotion.
C’est une des huiles essentielles les plus bénéfiques pour le système nerveux en cas de troubles émotionnels et d’anxiété. Cette essence solaire, est, comme le Soleil, tonique et stimulante, en cas de dépression ou de torpeur mentale, car elle favorise la concentration. En revanche, elle est sédative et apaisante en cas d’anxiété.

Esthétique

Elle est très bénéfique en cas de troubles de l’épiderme : elle a une action anti-inflammatoire contre les dermatites, l’acné, les crevasses, les brûlures.

Intimité

L’effet fortement aphrodisiaque du patchouli, l’une des caractéristiques reconnues, n’est pas automatique : il peut être enivrant et stimuler la libido ou bien incommoder et donner la nausée. Par conséquent, avant de l’expérimenter dans sa vie amoureuse, il est conseillé de procéder à une petite enquête préliminaire auprès de son partenaire.

Maison

Dans les armoires, elle préserve les vêtements des mites.
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HE Marjolaine des jardins ou à coquilles

Indications (VT +) :

  • Dystonie neurovégétative +++, et hyperthyroïdie, avec troubles : cardio-vasculaire (tachycardie, éréthisme, arythmie, angor, hypertension artérielle, syncope) ; pulmonaire (dyspnée) ; digestifs (hyperchlorhydrie, ulcère gastroduodénal, gastralgie, colite) ; sexuels (éréthisme génital, obsession sexuelle, érotomanie) ; neuropsychiques (anxiété, stress-examen-agitation, neurasthénie, asthénie, oppression, psychose, insomnie, paralysie, épilepsie, vertige)
  • Algie : névralgies ; algie rhumatismale (rhumatismes musculaires, arthrose) +++
  • Infections : respiratoires (coryza, rhinite, rhinopharyngite, sinusite, bronchite, otite, coqueluche) ; digestives (aphte, diarrhées, entérocolite, staphylococcique, colibacillaire) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologique

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : marjolaine officinale, marjolaine à coquilles, origan des jardins

La Marjolaine est une espèce vivace cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles aromatiques.

Espèce originaire de l’est du bassin méditerranéen (Chypre, Turquie), cultivée depuis l’Antiquité dans toute l’Europe.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité Fleurie

  • Monoterpènes (40 %) : alpha- et beta-pinènes (1-5 % et 0,2-2,5 %), sabinène (2,5-10 %), myrcène (1-9 %), alpha- et gamma-paracymène (5,5 %), terpinolène (1-7 %), alpha- et beta-phellandrènes (tr.-4 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2,5-3%), alpha-humulène (0,1%)
  • Monoterpénols (50 %) : (+)-linalol (2-5 %), (+)-terpinène-1-ol-4 (14-22 %), terpinène- 1 -ol- 3 (0,3 %), (+)-alpha-terpinéol (3-6 %), (+)-cis-et transthujanol-4 (4-13 % et 1-5 %)
  • Esters terp. acétates de terpényle, de linalyle (0,1-3%) et de géranyle (1,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : trans-anétholes (tr. -0,5%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (active sur les coques gr + : staph. doré, pneumo ; et sur colibacille), antiseptique ++
  • Neurotonique, parasympathicotonique puissante (hypotensive, vasodilatatrice, tranquillisante, anaphrodisiaque) +++
  • Antalgique ++
  • Stimulante, stomachique, diurétique +

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HE Germandrée maritime à dolichodials

Indications (VT +) :

  • Fièvre
  • Asthénie, fatigue et faiblesse générales
  • Splénomégalie
  • Inappétence, paresse et atonie digestive, congestion hépatique, dyspepsies douloureuses, parasitoses intestinales +++
  • Goutte
  • Dermatoses eczématiformes

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (irritante)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Mono- et sesquiterpènes (3%)
  • Iridodiols : dolicholiols
  • Iridolials (env.80 %) : dolichodials : cis, trans-dolichodial (57-70 %), trans, cis-dolichodial (10-20 %)
  • Iridolactones (17%) : dolicholactones C (tr.) et D (12-17%), népétalactone et dihydronépétalactone (4%)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique, antiparasitaire +++
  • Anticatarrhale, mucolytique +
  • Fébrifuge
  • Tonique et stimulante (à faible dose), tonique amère, stomachique, carminative, hépato-pancréato-tonique
  • Décongestionnante splénique
  • Emménagogue +

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HE Souchet rond

Indications (VT +) :

  • Dyspepsies, irritation intestinale ++
  • Gale ++
  • Oligoménorrhée +

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Cypéracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome

  • Sesquiterpènes : rotundène, (+)-copadinène, cypérène (32%)
  • Sesquiterpénols : rotundénol, cypérol (30 %)
  • Sesquiterpénones : (-)-rotundone, cypérotundone, patchoulénone, cypérone (33%)
  • Composés bifonctionnels : céto-oxydes : kobusone
  • Oxydes sesquiterp. : (+)-époxy-guaiène

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique +++
  • Emménagogue
  • Parasiticide ++

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HE Vergerette du Canada

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépatopancréatique +
  • Coronarite ++
  • Rhumatismes ++
  • Retard pubertaire (homme et femme) ++

Contre-indications : non connues

[wptab name=’Description’]x

On l’appelle également : Vergerolle du Canada ou encore Érigéron du Canada

La Vergerette du Canada, est une plante herbacées annuelle rudérale .

Originaire d’Amérique centrale et du nord, elle s’est naturalisée en Europe et est très courante voire localement invasive. On la récolte pour ses sommités fleuries au début de l’automne.

C’est une mauvaise herbe de plus en plus fréquente, notamment en ville et en milieu périurbain, sur les friches industrielles et voies ferrées, où elle peut pousser dans le moindre interstice.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

  • Monoterpènes
  • Sesquiterpènes
  • Alcools terp.
  • Esters pokyacétyléniques : trans-2, cis-2-8 et cis-2, cis-8- “matricaria” méthyl-esters (20-30%)
  • Lactones

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante hépatopancréatique +
  • Antirhumatismale ++
  • Antispasmodique ++, coronaro-dilatatrice
  • Hormon like ++

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Oranger

La feuille du Bigaradier est très souvent utilisée pour ses propriétés sédatives, car elle calme les spasmes des nerveux et leur permet de trouver le sommeil. Elle et aussi recommandée contre les toux quinteuses, les crampes d’estomac d’origines nerveuses, les palpitations, la céphalalgie et, accessoirement, comme fébrifuge et sudorifique en cas de rhume. On se sert, pour les mêmes usages, de la fleur de Bigaradier, bien que celle-ci soit plutôt réservée pour la préparation de l’hydrolat pharmaceutique extrêmement connu : l’eau des fleurs d’Oranger, appelée encore eau de Naphé, très parfumée, utilisée dans l’alimentation et en pharmacie et qui jouit, elle aussi, de propriétés calmantes. On extrait de ces fleurs l’huile de néroli, qui est la base des eaux de Cologne de qualité.

Bien que la feuille et la fleur d’Oranger doux jouissent à peu près des mêmes propriétés, l’herboristerie utilise surtout celles du Bigaradier, bien supérieures comme arôme et comme goût.

L’orange douce est l’un de nos fruits les plus estimés : Ninon de Lanclos, déjà, la belle des belles, attribuait son inaltérable jeunesse aux Oranges qu’elle mangeait chaque jour. Fruit de luxe encore jusqu’au milieu du XIXème siècle, chacun connaît de nos jours sa richesse en vitamines. L’Orange douce (appelée aussi Pomme de Médie ou de Perse) sert à faire un agréable sirop rafraîchissant et acidulé et une limonade, l’orangeade, recommandés tous deux comme boisson au cours des maladies fébriles. Les zestes servent à faire l’essence de Portugal des parfumeurs.

Seule l’écorce d’Orange amère est utilisée en médecine : elle sert à faire des sirops, une teinture, des alcoolats. Très bon stomachique, c’est, en même temps qu’un apéritif, un excellent tonique de l’estomac et des voies digestives. L’écorce d’Orange douce, beaucoup moins amère, n’a pas une action aussi marquée. On retire des fruits tout jeunes du Bigaradier qui tombent spontanément, nommés Orangettes ou Petits Grains, une huile volatile qui porte leurs noms. Les Orangettes deviennent très dures en séchant et servaient autrefois à faire les pois à cautères, dits « Pois d’Oranges ».

[wptab name=’Description’]Famille des Hespéridacées.

On distingue l’Oranger doux (Citrus aurantium) et le Bigaradier ou Oranger amer (Citrus vulgaris), qui est le plus utilisé en médecine.

Originaire de l’Inde et de la Chine, l’Oranger ne fut introduit en France qu’à l’époque des croisades.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de feuilles ou de fleurs par litre d’eau. Laisser infuser 10 minutes. Prendre 2 ou 3 tasses par jour, dont une le soir au coucher. On peut parfumer et accentuer l’effet avec quelques gouttes d’eau de fleurs d’Oranger.

Décoction concentrée de feuilles (120 à 150 feuilles par litre). Elle était jadis utilisée dans les graves perturbations nerveuses et même contre l’épilepsie.

Sirop d’écorce d’Orange amère. Tonique et stomachique, il se prépare avec 100g de zestes secs coupés en morceaux, qu’on laisse macérer 12 heures avec 100 g d’alcool à 60°. Passer et ajouter un sirop préparé avec 350 g de sucre dans un litre d’eau.

Vin tonique et apéritif. Laisser macérer 100 g de zestes d’Orange amère (ou douce, au goût) dans un litre de vin blanc, avec quelques fleurs de Camomille.

Les Gitans soignent la grippe avec 4 litres de jus d’Orange pur par jour, dont ils boivent un verre tous les quarts d’heure.

Externe

Infusion de fleurs et feuilles d’Oranger. C’est un excellent calmant de la peau, qu’elle adoucit à merveille.

Contre les talalgies (ou douleurs des talons) qui surviennent souvent chez les alités ou les opérés, il est recommandé de couper une orange en deux au moment de la crise, de vider chaque moitié de son contenu et d’y emboîter les talons douloureux. [/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Sédatif
  • Fébrifuge
  • Sudorifique
  • Stomachique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour resserrer les pores dilatés et favoriser le velouté de l’épiderme, on peut appliquer sur les peaux grasses de fines tranches d’orange. On doit conserver ce masque environ une demi-heure, en restant allongé de préférence dans un calme absolu.
On obtiendra aussi une bonne lotion astringente en ajoutant à un jus d’orange le tiers de son volume d’eau de rose.

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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]