Aux Vertus des Plantes
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Laxatif

Accélère le transit intestinal, ramollissant les selles

Bourdaine

La bourdaine dans l’Histoire

La bourdaine est une essence forestière qui servit pendant plusieurs siècles à la fabrication de la poudre à canon. L’ordonnance de Colbert “sur le Faict des Eaux et Forêts” de 1669 ordonne le monopole de sa récolte par le Service des Poudres et Salpêtres, qui avait la charge de la payer au cours moyen des coupes de bois. Une disposition qui fut rappelée au rythme des guerres de la fin du règne du roi Louis XIV. Elle avait alors un intérêt économique important.

Durant le Consulat, un arrêté de 1803 (du 25 fructidor an XI) précisait que « le bois de bourdaine continuera à être réservé pour la confection du charbon de bois propre à la fabrication de la poudre ».

Tous les auteurs, tels Cazin, Cauvet, Lion, Leclerc, sont unanimes à classer la Bourdaine parmi les meilleurs remèdes de la constipation.

Son effet, selon les doses employées, est tantôt laxatif, tantôt purgatif, mais elle n’irrite jamais l’intestin. En même temps qu’un déconstipant de choix, la Bourdaine est aussi un remède actif de l’insuffisance biliaire.

[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées

Encore appelée Nerprun noir, Bourgène, Aulne noir, Bois noir.

Cet arbrisseau à l’écorce noirâtre tachée de blanc se trouve soit sur des terrains humides et acides, soit sur des terrains secs et calcaires (écotype, dans les sous-bois, les clairières, en lisières forestières, en plaine et en montagne). Elle est répandue dans toute l’Europe, sauf l’extrême nord et la région méditerranéenne.

Les fleurs, petites et verdâtres et dont la floraison s’étale d’avril à juillet, donnent des fruits globuleux d’abord verts puis rouges et enfin noirs à maturité. Ils sont alors frais, juteux, un peu sucrés mais toxiques.

L’écorce se dédouble facilement : l’externe est brun-noir, l’interne est verte. De nombreuses lenticelles grisâtres et allongées sont apparentes en surface ; l’écorce exhale une odeur forte et désagréable.

L’écorce, utilisée comme purgatif, est conservée au moins 1 à 2 ans avant d’être livrée à la consommation ; elle devient alors amère et légèrement astringente.

Toxicité
Les fruits et l’écorce fraîche contiennent des composés anthracéniques dont la forme réduite est émétique, donc très toxique, mais le séchage permet leur oxydation en anthraquinones[réf. souhaitée].

Son fruit, très prisé des chevreuils notamment, contient des alcaloïdes peptidiques (frangulanine, franganine) en faibles quantités aux effets psychotropes.

Plante hôte
C’est la plante hôte des chenilles de nombreux papillons et parmi les papillons de jour (rhopalocères), c’est la ou une des plantes hôtes de :

  • Celastrina argiolus – l’Azuré des nerpruns
  • Satyrium spini – la Thécla des nerpruns.
  • Gonepteryx rhamni – le Citron, un Pieridae.
  • Callophrys rubi fervida – la Thècle de la ronce.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • L’écorce séchée contient de 6 % à 9 % d’anthranoïdes (ses baies en contiennent aussi mais seulement 3 % à 4 %) et est utilisée comme laxatif stimulant. À réserver à un usage occasionnel, car elle est irritante pour le côlon.

Décoction : 2 à 5 g de vieille écorce dans 150 g d’eau. Laisser bouillir 25 minutes, puis faire macérer à froid durant 4 à 6 heures. On peut ajouter à la fin de l’ébullition une pincée de semences de Fenouil ou d’Anis vert, ou encore aromatiser avec Réglisse ou écorce d’Orange.

On peut aussi, si l’intestin est très fragile, ajouter de la racine de Guimauve, afin d’éviter toute irritation.

Externe

  • La décoction, qu’on utilisait autrefois contre la gale, est encore renommée contre les dartres rebelles.

Décoction : 2 ou 3 poignées dans 1 l d’eau. Laisser bouillir 15 minutes. Utiliser en lotions ou compresses pour faire disparaître les dartres.

Autres propriétés / utilisations

La bourdaine est également une plante mellifère, grâce à ses petites fleurs riches en nectar.

La bourdaine est aussi un arbuste tinctorial. Selon les techniques de teinture et la partie utilisée, elle permet d’obtenir plusieurs couleurs : son écorce fraîche donne des tons nuancés de rouge à framboise, son écorce sèche et son bois varient du rouge au brun, ses baies violettes peuvent même donner du vert.

Le bois de la bourdaine est également utilisé en vannerie. Son bois souple se travaille facilement.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Légèrement amère
  • Astringente
  • Laxative
  • Purgative
  • Cholérétique

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Agar Agar

L’agar-agar (mot d’origine indonésienne-malaise, référencé E406 dans la liste des additifs alimentaires) est un produit gélifiant, dont la découverte faite au Japon en 1658 par Minora Tarazaemon est souvent attribuée à tort à Fanny et Walther Hesse, ces derniers ayant découvert en 1881 son utilité comme milieu de culture en microbiologie.

Il est appelé kanten au Japon où il est utilisé dans certaines pâtisseries traditionnelles comme les yōkan, ou sous forme de tokoroten.

[wptab name=’Description’]Familles des Gelidiacées (Gelidium et Pterocladia) et des Gracilariacées (Gracilaria)

L’agar-agar est un polymère de galactose (galactane) contenu dans la paroi cellulaire de certaines espèces d’algues rouges appartenant aux familles des Gelidiacées (Gelidium et Pterocladia) et des Gracilariacées (Gracilaria).

Le mucilage extrait à chaud de ces algues donne après purification, déshydratation et broyage la poudre d’agar-agar utilisée essentiellement pour gélifier un grand nombre de produits alimentaires mais aussi les milieux nécessaires à la culture in vitro des micro-organismes. Il est alors commercialisé sous forme de longues barres transparentes ou en poudre.

  • Il sert de gélifiant des milieux de culture en microbiologie.
  • Il sert de gélifiant pour les cultures in vitro de tissus végétaux ou animaux.
  • Il est également utilisé en chimie pour la création de jonctions électrolytiques (ou « ponts ioniques ») dans les piles d’étude de couple rédox. Ce support gélifié est baigné le plus souvent par une solution de chlorure de potassium (KCl), ces ions n’interférant qu’avec peu de couples rédox.
  • Il peut aussi servir de milieu de croissance de cristaux nécessitant très peu de perturbation.

Cette substance s’utilise en très petites quantités. Elle n’a pratiquement ni goût ni couleur. C’est un liant et gélifiant végétal parfait pour remplacer la gélatine animale.

L’agar-agar purifié, débarrassé de tous ses éléments minéraux s’appelle l’agarose, utilisable selon son niveau de pureté dans diverses applications de biologie moléculaire.

L’agar-agar sert également à réaliser des prises d’empreintes dans différents domaines allant de l’archéologie à la dentisterie car c’est un matériau précis qui se liquéfie au-dessus de 80 °C et gélifie en refroidissant. Mais il est peu utilisé car il nécessite beaucoup de matériel (pour chauffer, maintenir à température et refroidir), et d’organisation.

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[wptab name=’Utilisation’]

Les utilisations de l’agar-agar découlent de ses propriétés de gélification des solutions aqueuses. C’est le gélifiant naturel le plus puissant, son action est perceptible à partir de 0,1 %.

  • Confitures, gelées de fruits, flans… La gelée se forme à condition que l’agar-agar dilué dans l’eau soit chauffé à 90 °C puis refroidi à une température de 40 °C environ
    • La gelée se forme à condition d’être chauffée à 90°C, mais ne “prend” qu’à température de 40°C environ. Pour un 1/2 litre de préparation liquide à gélifier, il faut peser 2 g d’agar-agar (en poudre, cela correspond à une cuillerée à café rase). Faire chauffer le liquide avec l’agar-agar et le porter à ébullition pendant 30 secondes. La cuisson effectuée, verser le liquide dans un contenant (pots, ramequin, etc) et laisser refroidir.
    • Confiture. 1 kg de fruits, 500 g de sucre, 2 g d’agar-agar. Rajouter un peu plus d’agar-agar si le fruit en question a tendance à rendre du jus. Pour les pâtes de fruits : 3 g d’agar-agar, 100 g de sucre, 100 g de purée de fruits, 2 cuillerée à soupe de jus de citron.
  • Mousses à servir chaudes
  • Aérogel appelé SEAgel, semblable à de l’aérogel organique, avec un goût et une consistance rappelant les gâteaux de riz

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Gélifiant alimentaire, il possède l’avantage d’être acalorique. Il n’est pas digéré dans l’estomac et l’intestin, et il est peu fermentescible.
  • Alternative végétarienne et naturelle à la gélatine animale, avec un résultat différent, plus ferme.
  • Laxative, utilisée lors de troubles intestinaux – Flatulences à fortes doses

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Cerfeuil

Chacun connaît cette plante cultivée dans les potagers pour les besoins de la cuisine, à laquelle elle apporte son délicat parfum. Son parfum est dû à une huile très volatile, détruite en partie par la chaleur et la dessiccation. Aussi est-ce cru et en fin de cuisson qu’il faut l’employer comme condiment.

Déjà connu des Grecs, qui le baptisèrent, le Cerfeuil eut au Moyen Age une grande vogue comme plante médicinale.

A côté de vertus purgatives et diurétiques, on lui reconnaissait celles de guérir le cancer et la pierre et de calmer les points de côté.

De nos jours, indépendamment de sa précieuse richesse en vitamines, on le considère, avec J-P. Porta, comme un excellent apéritif aromatique, exerçant aussi une action salutaire sur la digestion.

Très rafraîchissant, il entre avec le Poireau, la Laitue, l’Oseille et la Bette, dans le “bouillon d’herbes” recommandé aux fiévreux ou après une purgation. C’est aussi un diurétique valable.

Résolutif et vulnéraire, on l’emploie à l’extérieur pour cicatriser les ulcérations de la gorge, contre les piqûres d’insectes, contre les engorgements de diverse nature.

Son infusion est renommée pour assouplir la peau et retarder l’apparition des rides.

[wptab name=’Description’] Famille des Apiaceae

Nom commun : cerfeuil cultivé, cerfeuil des jardins, herbe aiguillée.
Il ne faut pas confondre cette espèce avec la plante appelée Cerfeuil anisé, Cerfeuil d’Espagne ou Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata).

Vitamines, fer, essence, un principe oestrogène

Le Cerfeuil commun (Anthriscus cerefolium (L.) Hoffm.) est une plante herbacée de la famille des Apiacées (ombellifères), probablement originaire de Russie, cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles au goût légèrement anisé.

Il ne faut pas non plus la confondre avec le cerfeuil tubéreux (Chaerophyllum bulbosum), cultivé pour ses racines mais dont les feuilles sont toxiques.

Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du viiie ou début du ixe siècle).

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[wptab name=’Indications’]

  • Scrobut
  • Goutte, rhumatisme
  • Lithiase rénale
  • Hépathisme
  • Ictère
  • Engorgements lymphatiques
  • Bronchites, affections pulmonaires chroniques
  • Asthme humide
  • Laryngite
  • Hydropisie, oedème
  • Etats cancéreux
  • Dermatoses, prurits
  • Cancers externes
  • Hémorroïde
  • Blépharite
  • Affections oculaires
  • Soins du visage

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Apéritif
  • Stomachique
  • Cholagogue
  • Laxatif
  • Antiseptique respiratoire, anticancer : Ecole de salerne
  • Anti-ophtalmique
  • Antilaiteux
  • Résolutif

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[wptab name=’Mode d emploi’]En interne

Infusion : 60 g de plante dans 1 l d’eau. Elle peut servir d’ablutions pour les peaux ridées, et en compresses résolutives contre les hémorroïdes, les inflammations des paupières, les piqûres d’insectes, mais on lui préfère, dans ces différents cas, soit le suc obtenu par expression de la plante fraîche, soit des cataplasmes de plante fraîche pilée

Bouillon aux herbes (constipation opinâtre et oligurie) : 1 poignée de cerfeuil, 1 d’oseille, 1 poirée, 1 de laitue, dans un litre d’eau. Faire cuire et ajouter 2 g de sel de cuisine et un peu de beurre frais. Recommandé pour les diètes hydriques. Calmant de la soif.

Le jus préparé avec cerfeuil, chicorée sauvage, laitue et pissenlit à parties égales sera donné à la dose de 100-120 g contre les coliques hépatiques.

Jus de cerfeuil frais : 2 gouttes dans chaque oeil, trois fois par jour, contre les ophtalmies tenaces.

Suc : 60 à 80 g par jour (hydropisie).

Vin apéritif : Laisser macérer 200 g de Cerfeuil avec 50 g de Petite Centaurée, pendant 48 heures, dans 1 l de vin blanc au miel

Cuisine :

Coupé menu et non écrasé, le Cerfeuil apporte sa note plaisante, en même temps que ses vertus, saupoudré à cru sur les potages, les salades, les omelettes.

En user largement dans les hors-d’oeuvre, les potages, les salades.

Externe :

Feuilles froissées, frottées sur des piqures d’insectes, en calment la douleur et neutralisent les réactions.

En cataplasme: contre les hémorroïdes, sur les plaies cancéreuse. Chez les nourrices, sur les seins, pour faire tarir la lactation.

Contre les contusions, engelures, plaies atones, ulcères.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau, en compresses dans les affections oculaires, en abulitions pour peaux grasses ou ridées (retarde également l’apparition des rides), en gargarismes contre les ulcérations de la gorge.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau. Infuser dix minutes. Trois tasses par jour.

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[wptab name=’Cerfeuil musqué’]

Les feuilles sèches, roulées en cigarettes et fumées comme le tabac, soulagent les asthmatiques.
Appelé aussi Cerfeuil d’Espagne.
Le Cerfeuil musqué est, de nos jours, très rarement cultivé dans les jardins potagers.
Le Cerfeuil musqué eut pourtant, aux XVIIème et XVIIIème siècles, une certaine vogue, car on appréciait alors son parfum plus prononcé, plus anisé.

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Asperge

Famille des Liliaceae

Originairaire du Sud de l’Europe, l’asperge sauvage pousse spontanément dans diverses régions de France (Rhône, Sud de la loire par ex.). Variété cultivées : asperge d’Argenteuil, asperges vertes, blanche à pointe violette,…. Elle était déjà cultivée chez les Grecs et les Romains.

Indications
  • Asthénies physique et intellectuelle, convalescences
  • Anémie
  • Déminéralisation
  • Insuffisance hépatique et rénale
  • Lithiase urinaire
  • Arthritisme, goutte, rhumatismes
  • Bronchites chroniques
  • Dermatose (certains eczémas)
  • Viscosité sanguine
  • Palpitations
  • Diabète

[wptab name=’Constituants’]

Eau (90-95 %) – glucides (1,70 à 3,50 %) – lipides (0,10 à 0,15 %) – protides (1,60 à 1,90 %) – cellulose (0,65 à 0,70 %) – Vitamine A, B1, B2, acide folique, C – manganèse, fer, phosphore, potassium, chaux, cuivre, fluor, brome, iode, … asparagine, méthyl-mercaptan (qui donne aux urines leur odeur caractéristique), …

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Draineur hépatique et rénale, de l’intestin, des poumons et de la peau
  • Reminéralisant
  • Fluidifiant sanguin
  • Calmant de l’éréthisme cardiaque
  • Entraîne une diminution de la glycosurie
  • Laxatif

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[wptab name=’Mode d emploi’]

Comme beaucoup de légumes : à l’état cru, râpée dans les fors-d’oeuvre ou sous forme de jus.

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Capucine (Grande)

C’est la “fleur sanguine du Pérou” introduite en Europe au début du XVIIème siècle, et toujours admirée depuis pour l’élégance de sa fleur en forme de corne.
Au XVIIIème siècle, on considérait la Capucine comme propre à faire venir les règles. On connaissait aussi ses vertus antiscorbutiques, précieuses au temps de la marine à voile où sévissait le scorbut : cela n’a rien d’étonnant puisqu’on a dosé 285 mg de vitamine C dans 100 g de feuilles fraîches.

Tombée ensuite dans l’oubli, c’est Cartheuser, en 1805, qui la réhabilita en lui attribuant diverses vertus thérapeutiques : diurétiques, laxatives, pectorales, anthelminthiques. Il jugea aussi la “fleur d’amour” aphrodisiaque et capable d’aiguiser l’appétit vénérien. Le Dr Leclerc, de son côté, mit l’accent sur les propriétés expectorantes de la Capucine, qui fluidifie les sécrétions bronchiques. Il la recommande contre la bronchite chronique et l’emphysème, où elle agit vraisemblablement comme les autres végétaux à essence sulfurée (Ail, par exemple). Cette richesse en soufre fait aussi de la Capucine une plante à utiliser dans la prévention des troubles de la sénescence et par ceux qui veulent “vivre jeunes et longtemps” (Pr Léon Binet).
Le Dr Leclerc et le Dr Cazin conseillent, d’autre part, les fruits mûrs pour leurs propriétés laxatives et purgatives.
Enfin, la Capucine est la “plante à cheveux” par excellence, recommandée en lotion capillaire contre la chute des cheveux par Leclerc et J. Brel.

[wptab name=’Description’]Famille des Troaéolacées

On l’appelle aussi Cresson du Pérou, Cresson d’Inde.

Avec ses fleurs aux vives couleurs, jaunes, rouges ou pourpres, la Capucine, qu’elle soit rampante ou grimpante, est une des plantes ornementales les plus cultivées dans nos jardins.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Salade. On peut mettre à profit les qualités à la fois alimentaire et thérapeutiques de la Capucine en utilisant la fleur pour orner les salades, qu’elle corse de son accent un peu poivré évoquant le Cresson. Potage vitaminé. Associer pommes de terre et feuilles de “Cresson d’Inde”. Confits au vinaigre. Boutons floraux et jeunes fruits peuvent remplacer les Câpres, ainsi que le conseillait déjà l’abbé Rozier dans son “Cours complet d’agriculture” paru en 1785.

Décoction. 15 à 30 g de feuilles par litre d’eau. En ce qui concerne les propriétés laxatives de la Capucine, on peut soit utiliser les fruits desséchés à la dose de 0,60 g écrasés avec du sucre ou mêlés à du miel (Dr Cazin), que l’on prend avant le repas du soir, soit prendre 1 à 3 cuillerées à café de fruits frais, conservés en les triturant avec 3 fois leur poids de sucre.

Alcoolature. Faire macérer des feuilles fraîches tassées dans le même volume d’eau de vie blanche pendant 15 jours. Après avoir filtré, on conserve en bouteille et on prend une cuillère à café 3 fois par jour. L’avantage de l’alcoolature est de permettre de suivre le traitement en toute saison.

Externe

Décoction. Une poignée de fleurs, feuilles et fruits peut servir en gargarismes et bains de bouche contre le déchaussement des dents. Lotion capillaire. On peut soit se servir de l’alcoolature, soit encore utiliser la formule de Dr Leclerc : hacher 100 g de feuilles, fleurs et semences fraîches de Capucine avec 100 g de feuilles fraîches d’Ortie et 100 g de feuilles fraîches de Buis. Faire macérer 15 jours dans un 1/2 l d’alcool à 90°. Passer et parfumer à l’essence de Géranium. Employer en frictions journalières du cuir chevelu, appliquées avec une brosse rude.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscorbutique
  • Diurétique
  • Laxative
  • Pectorale
  • Anthelminthique
  • Aphrodisiaque
  • Expectorante
  • Purgative

[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

La capucine est utilisée comme tonique du cuir chevelu, soit en shampooing, où les propriétés de la plante sont associées à celles du bouleau, soit en lotion, associée à l’ortie.

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Navette et Colza

Très longtemps, la faculté condamna ces huiles et il fallut attendre, pour qu’elles soient admises sans crainte dans l’alimentation, la publication, en 1774, du livre de l’abbé Rozier : Traité de la manière de cultiver la Navette et le Colza et d’en extraire une huile dépouillée de son mauvais goût et de son odeur désagréable.

Colza et Navette furent très cultivés par la suite, surtout dans les pays de l’Est de l’Europe, non seulement à cause de leur pauvreté, mais en partie pour des raisons d’ordre religieux (l’église orthodoxe défend les aliments à base de lait et de beurre en temps de carême). En France, après avoir occupé d’importants espaces, leur culture est en baisse progressive depuis le XIXème siècle.

Au point de vue médicinal, les huiles de Colza et de Navette sont employées depuis longtemps. Lémery au XVIIIème siècle, dans sa Pharmacopée universelle, les considérait comme adoucissantes et résolutives pour l’usage externe. Roques et Cazin, au siècle suivant, rappellent leurs propriétés dans leurs traités, surtout Cazin, médecin du Calaisis. Cazin employait les huiles en lavements contre les vers ou la constipation opiniâtre.

De nos jours, à côté de leurs propriétés laxatives signalées par P. Fournier, ces huiles sont réputées pour prévenir les coliques hépatiques et néphrétiques. Contre la morsure des vipères, l’absorption d’un verre de ces huiles est un vieux remède très populaire encore en usage.

Les graines pulvérisées ont la réputation d’être diurétiques et sudorifiques. Mélangées à du miel, elles sont émollientes et adoucissantes dans les toux et les bronchites.

Pour l’usage externe, les huiles servent encore à guérir les plaies. Après macération de plantes aromatiques diverses, elles sont utilisées en frictions et en massages contre les douleurs.

[wptab name=’Description’]Famille des cruciféracées.

Intermédiaires entre le Navet et le Chou, il est assez difficile de séparer ces deux plantes jumelles, souvent confondues d’ailleurs par les auteurs. Au point de vue botanique, la Navette, proche parente du Navet, d’où elle tire son nom, est le Navet oléifère Brassica napus oleifera. Le Colza est Brassica rapa campestris oleifera.

Il semble que les Romains ignorèrent ces plantes, mais qu’il ne n’en a pas été de même pour les Gaulois. Quoi qu’il en soit, le Colza dut être vraisemblablement cultivé dans le Nord de la France dès le XIIIème ou le XIVème siècle (Colza vient du flamand kodzaat, graine de Chou) et, au Moyen Age, la Navette et le Colza étaient vendus par la corporation des huiliers et celle des apothicaires-épiciers.

On peut rapprocher du Colza et de la Navette la Caméline (Camelina sativa), autre Cruciféracée oléifère cultivée ça et là en Afrique du Nord, en Asie, en Europe (surtout en Allemagne : on appelle aussi la Caméline Sésame d’Allemagne). Son huile n‘est guère appréciée et ses graines sont employées pour relâcher l’intestin en cas de constipation et pour calmer les irritations intestinales. [/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Maintenant raffinées et désodorisées, ces huiles peuvent parfaitement rivaliser avec d’autres pour assaisonner les salades et préparer les fritures. On leur reconnaît la propriété de faire tenir les mayonnaises et de « tourner » plus difficilement.

Poudre de graines. 5 g mélangés dans une tasse de tilleul. Boire 2 tasses par jour comme sudorifique et diurétique. Prendre la même dose, mêlée à du miel, comme pectoral.

Externe

Compresse imbibées d’huile contre brûlures et plaies sans gravité, qui ne tarderont par à cicatriser.

Lavements. Très efficaces contre la constipation, ils soulagent fort bien les coliques venteuses.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissante
  • Résolutive
  • Vermifuge
  • Laxative
  • Diurétique (graine)
  • Sudorifique (graine)

[/wptab]
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Figuier

Connue depuis la plus haute Antiquité, la Figue aurait, selon Horace, donné au foie son nom, à cause d’Apicius, qui se servait de Figues pour engraisser les oies et obtenir du foie gras.
Très nourrissante, la Figue est aussi facile à digérer et laxative, ce qui la fait conseiller aux dyspeptiques et aux constipés. Emolliente et adoucissante, la Figue sèche fait partie, avec le Raisin sec, le Jujube et la Datte, des « quatre fruits pectoraux », mais on peut tout aussi bien l’employer seule dans les rhumes opiniâtres, les bronchites, la coqueluche, la pneumonie.
A l’extérieur, la décoction de Figue est excellente en gargarismes contre les irritations de la gorge, la toux, l’enrouement et les fluxions dentaires douloureuses. Une Figue chaude sur un abcès dentaire est d’ailleurs un excellent cataplasme maturatif.
Le suc laiteux sécrété par le Figuier était employé autrefois comme purgatif par les Anciens. Il contient une enzyme très active contre les cors et les verrues.

.Le Figuier de Barbarie (Cactus opuntia) est encore appelé Figuier d’Espagne. C’est une espèce de cactus qui croît sur les côtes orientales d’Espagne, aux îles Baléares, en Sicile, en Corse, en Algérie. Les Nord-Africains font une grande consommation de ses fruits, ce qui détermine parfois chez eux une constipation opiniâtre, avec phénomènes de blocage rectal ; on les utilise d’ailleurs en remède contre la diarrhée et la dysenterie.
Les feuilles charnues, débarrassées des épines et hachées crues, sont, paraît-il, un cataplasme efficace contre les points de pleurésie.

[wptab name=’Description’]

Famille des Urticacées. Cultivé depuis longtemps en France, le Figuier ne mûrit ses fruits que sous un climat doux.

Les principaux pays producteurs sont l’Asie Mineure, l’Afrique du Nord, l’Italie, l’Espagne et le sud de la France. Il existe un grand nombre de variétés de Figues, dont les trois sortes principales sont les jaunes, ou Figues grasses, les blanches, ou marseillaises, et les violettes, ou médicinales (toutefois, les grasses sont aussi à usage médical).

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction pectorale. 80 à 100 g de Figues sèches par litre d’eau.
Sirop. Faire bouillir 500 g de Figues par litre d’eau jusqu’à réduction de moitié. Après avoir passé, on mêle 250 g de miel et, facultativement, un quart de litre de bon cognac. Agiter et prendre par cuillerées à soupe.
Café de Figues. Il est aussi pectoral et se prépare par infusion, comme le Café véritable, avec de la poudre de Figue torréfiées.

Externe

Décoction. A utiliser en gargarismes très adoucissants.
Contre les abcès dentaires, appliquer une moitié de Figue chaude entre la joue et la gencive. Les cataplasmes de Figues cuites dans de l’eau ou du lait font mûrir abcès et furoncles.
Suc de Figuier. Appliquer deux fois par jour contre cors et verrues.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Nourrissante
  • Laxative
  • Emolliente
  • Adoucissante
  • Maturative
  • Purgative
  • Pectorale

[/wptab]
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Liseron des haies

Dioscoride, déjà, avait reconnu les vertus purgatives du Liseron, qui continua d’être employé au cours des siècles pour cette propriété.
Brisemoret et Chevalier ont d’ailleurs retiré de la plante une matière résineuse aux vertus nettement purgatives. Il est surtout recommandé quand l’insuffisance hépatique est la cause de la constipation. On utilise les feuilles et les racines (ces dernières, desséchées, ont une action plus énergique).

.Le Liseron des champs (Convolvulus arvensis), encore appelé Liset, ressemble au Grand Liseron, mais sa taille plus modeste l’oblige à ramper ou à s’accrocher aux plantes voisines. Ses fleurs sont plus petites que celles du Grand Liseron ; blanc rosé, mais le plus souvent roses, elles sont légèrement odorantes. Il est, lui aussi, purgatif, ainsi que la Soldanelle (Convolvulus soldanella), ou Chou marin, aux fleurs roses, qu’on trouve sur les sables des côtes de la Méditerranée.

D’autre Liseron sont exotiques, tels ceux qui fournissent la Scammonée et le Jalap, tous deux purgatifs.
La patate est un Liseron, cultivé aux Antilles, dont la racine comestible est parfois vendue en Europe, dans les magasins spécialisés. Les feuilles sont aussi bonnes que les Epinards.
La racine de la Patate sauvage (Convolvulus panduratus) est utilisée, aux Etats-Unis, contre la goutte et la rétention d’urine.

[wptab name=’Description’]Famille des Convolvulacées

Appelé encore Grand Liseron, Manchette de la Vierge, Grande Vrillée.

Bien connu de tous, le Grand Liseron enlace de ses longues tiges sarmenteuses les arbres et les haies.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. De 10 à 20 g par litre, comme laxatif doux. Prendre un verre le matin à jeun. Cazin conseille 6 à 12 feuilles.
Infusion de racines. 12 à 15 g par litre d’eau, comme purgatif. Laisser macérer jusqu’à refroidissement. Boire un verre à jeun.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Laxatif

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Olivier

Très longtemps, la feuille d’Olivier fut utilisée comme tonique et fébrifuge. On l’employait en remplacement du Quinquina dans les fièvres intermittentes. Mais ces qualités réelles sont maintenant éclipsées par la découverte de vertus bien plus importantes. Le premier G. Mazet, en 1938, montra que la feuille d’Olivier avait une nette action hypotensive, confirmée depuis par Oliviero, le bien nommé. La feuille d’Olivier assouplit et dilate les artères, elle favorise aussi la diurèse, fait régresser les œdèmes et diminue le taux d’urée sanguine. Elle est donc indiquée chez les hypertendus et les cardio-rénaux. Sa meilleure indication est l’hypertension essentielle, car c’est surtout sur le minima que s’effectue la baisse de tension.

Les mêmes auteurs ont constaté que la feuille d’Olivier détermine aussi une action hypoglycémiante manifeste : cette propriété est extrêmement intéressante quand l’hypertendu est aussi un diabétique.

L’huile d’olive, la plus parfumée de nos huiles de table, ensoleille la cuisine de son goût exquis et fruité.

C’est aussi une véritable huile de santé pour tous les insuffisants hépatiques. Emolliente et laxative elle favorise l’écoulement de la bile et active les fonctions intestinales. Elle se recommande même dans les coliques hépatiques et pour aider à l’évacuation des calculs biliaires. Elle passe aussi comme anthelminthique. Elle est quelquefois employée pour combattre l’irritation du tube digestif dans certains empoisonnements. Fine et pénétrante, elle sert d’excipient pour des quantités de liniments, d’onguents et de produits pharmaceutiques.

[wptab name=’Description’]Familles des Oléacées.

Originaire de l’Asie et très répandu en Grèce, l’Olivier est cultivé dans tout le midi de l’Europe. Symbole de la Paix et de la Sagesse, l’Olivier était l’objet de célèbres légendes et d’un véritable culte de la part des Grecs, amour parfaitement justifié puisqu’il est un arbre de première nécessité, fournissant une huile inégalable en qualité. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

En dehors des extraits spécialisés en pharmacie, on peut utiliser la recette du Dr Mazet : faire bouillir une vingtaine de feuilles dans une bonne tasse d’eau jusqu’à réduction de moitié. Passer, sucrer et boire chaud matin et soir (valable contre l’hypertension et contre le diabète).

Huile d’Olive. Elle s’administre à la dose d’une cuillerée à soupe le matin à jeun (on peut la mêler à un jus d’agrumes).

Externe

Lavement. Fait avec une petite poire d’huile d’Olive, il est fort efficace.

Huile. Mêlée à un blanc d’œuf, elle calme instantanément la douleur d’une brûlure et aide à la cicatrisation.

On la recommande en massages des gencives contre le déchaussement des dents.

L’olivier sauvage (Oleastre), très commun en Algérie, plus petit que l’Olivier domestique, et épineux, a aussi des feuilles et des fruits plus réduits. Il était très préconisé comme fébrifuge et on l’administrait sous forme de vin ou de pilules.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Fébrifuge
  • Hypotensive
  • Hypoglycémiant
  • Emollient
  • Laxatif
  • Cholagogue
  • Anthelminthique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Une recette très simple pour bronzer consiste à s’enduire le corps d’huile d’olive avant de s’exposer au soleil. Il est toutefois recommandé d’éviter les expositions prolongées, car l’huile d’olive en elle-même n’est pas un antisolaire des plus efficaces.

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Mûrier noir

L’écorce de la racine a longtemps passé pour purgative et ténifuge, mais, après les expériences du Dr Bérenger, elle a été rayée de la liste des ténifuges.

Les fruits, avant leur maturité, sont astringents et très acidulés (un litre de jus contient 20 à 25 g d’acide citrique). On employait ce jus, jadis, contre la diarrhée, la dysenterie, les crachements de sang, les règles trop abondantes. On prépare encore, avec les fruits récoltés avant complète maturité, un sirop très renommé, utilisé en gargarismes contre les maux de gorge ou comme boisson rafraîchissante.

A maturité complète, ces fruits deviennent laxatifs.

Les feuilles de Mûrier noir étaient depuis longtemps employées couramment en infusion contre le diabète.

Les travaux récents de Bart ont prouvé l’efficacité de ce traitement, qui permet d’entraîner la diminution, et même la disparition, de la glycosurie.

[wptab name=’Description’]Famille des Moracées.

Originaire de Perse, cet arbre au port élevé est acclimaté en France.

Le Mûrier blanc (Morus alba) est le Mûrier du ver à soie. Ses fruits, blancs, sont comestibles, mais ne doivent pas se substituer à ceux du Mûrier noir au point de vue médicinal.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. 60 g par litre d’eau, dont on prend une tasse avant chaque repas, mais on utilise généralement l’extrait fluide pharmaceutique. Contre le diabète.

Décoction d’écorce. A absorber le matin à jeun, à la dose de 5 à 12 g pour un demi-litre d’eau. Comme purgatif.

Sirop de mûres. Se prépare, avant la maturité totale des fruits, avec 1 Kg de mûres et 1 Kg de sucre. Faire bouillir jusqu’à l’obtention d’un sirop et passer. Délicieux l’été, ajouté à de l’eau glacée.

Externe

On emploie le sirop pur ou coupé d’un peu d’eau pour les gargarismes.

Infusion de feuilles. En bains de bouche, elle est, paraît-il, efficace contre les rages de dents.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Purgatif
  • Astringent
  • Laxatif

[/wptab]
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