Carminatif
Assure une meilleure expulsion des gaz intestinaux et est indiqué dans les cas d’aérophagie
Camomille Allemande
Le nom de genre Matricaria vient du latin matrix, -icis « 1. reproductrice, femelle, 2. matrice » (Gaffiot) et du suffixe -arius, -aria, par allusion aux vertus emménagogues de la plante.
Le terme de camomille remonte au grec chamaimelon χαμαιμηλον, littéralement « pomme du sol », le parfum de la camomille rappelant aux Grecs celui des pommes.
L’ancien épithète spécifique recutita est une flexion du latin recutitus « circoncis » (Gaffiot) par allusion au fruit sans pappus.
Histoire
Des plantes de type “camomille” ont été utilisées dans les pharmacopées de l’Antiquité aussi bien en Égypte, qu’en Grèce ou à Rome et les anciens Germains (Warnes, Haries, Jutes, Angles, etc.) connaissaient déjà ses vertus médicinales. Bien qu’il soit souvent difficile d’identifier exactement les plantes mentionnées dans les textes anciens en termes d’espèces botaniques (une notion moderne qui n’a commencé à se préciser qu’au XVIIIe siècle avec Linné et Buffon), le latiniste de l’EPHE, Jacques André, y a reconnu la Matricaria chamomilla sous 16 phytonymes différents (aloitica, anthemis 3, apiana, beneola, chamaemelon 1, eranthemis, etc.).
L’encyclopédiste romain du Ier siècle, Pline, lui-même donnait six noms synonymes et précisait que « il y en a trois sortes qui ne diffèrent que par le feuillage et qui ne dépassent pas une palme ; elles ont de petites feuilles semblables à celles de la rue, blanches, couleur de pomme ou pourpres. » (H.N., livre XXII, 53). Stéphane Schmitt, le traducteur de Pline, indique que ces « trois sortes » sont les trois espèces, actuellement nommées : matricaire camomille Matricaria chamomilla, matricaire dorée M. aurea et Anthemis rosea, la différence de couleur porte en réalité sur la fleur, non sur le feuillage.
Sous Charlemagne, le capitulaire De Villis (De villis vel curtis imperialibus) daté de l’an 812 recommandait la culture d’un certain nombre de plantes potagères dans les jardins du domaine royal. Parmi celles-ci, on trouve febrefugia qui pourrait être la matricaire camomille.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
La camomille sauvage, matricaire camomille, petite camomille (Matricaria chamomilla) est une plante herbacée annuelle du genre Matricaria. Elle est parfois appelée camomille allemande, camomille vraie ou matricaire tronquée.
C’est une plante médicinale utilisée depuis l’Antiquité gréco-latine, appelée simplement « camomille » en herboristerie.
Elle ne doit pas être confondue avec deux autres plantes médicinales, appelées aussi localement « camomille » : la grande camomille Tanacetum parthenium et la camomille romaine Chamaemelum nobile.
La matricaire camomille est largement distribuée en Europe, en Asie tempérée (Moyen-Orient, Asie centrale, certaines régions de Chine), l’Afrique du Nord (Algérie, Maroc). Elle est indigène dans tous ces pays. Elle est naturalisée en Australie, Europe de l’Est, nord de l’Inde, Amérique du Nord et du Sud. En Europe, elle est particulièrement abondante en Hongrie et dans les Balkans.
En France, on la rencontre dans toutes les régions à l’état sauvage en particulier le long des chemins, sur les terrains vagues, cultivés, surtout fertiles, les steppes salines ou sur sols sablonneux, à basse altitude. C’est une espèce nitrocline, commensale des cultures sur argile ou sur limons.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne / Externe
La Camomille allemande est très peu employée en France pour l’usage médical. Elle possède néanmoins les mêmes propriétés que la Camomille romaine. On l’utilise surtout pour les soins des chevelures blondes, auxquelles elle donne de jolis reflets dorés, très recherchés.
Externe
Mettre 70 g de fleurs dans une mousseline et faire bouillir 20 minutes dans un litre d’eau. Se servir de cette eau comme dernier rinçage des cheveux blonds après shampooing.
Huile contre les névralgies. Remplacer la Camomille romaine par la Camomille allemande
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante
- Antispasmodique
- Calmant du SNC
- Préanesthésiante
- Anti-inflammatoire
- Antiparasitaire
[/wptab]
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Acore odorant
Très répandue sur le bord des étangs et dans les fossés, cette plante vivace peut atteindre 1 m de haut. On utilise le rhizome, très aromatique et un peu amer, qu’on récolte en été. Notons, enfin, qu’il est remarquable pour la conservation des fourrures et que, dans certains pays, on l’emploie pour parfumer la bière.
Aussi dit schoenante, le rhizome était l’un des multiples constituants de la thériaque de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle.
Au Canada, cette plante est nommée belle-angélique par les Québécois et sweet flag par les anglophones ; certains amérindiens en chiquent le rhizome pour ses effets stimulants et thérapeutiques.
Historiquement, l’acore (changpu 菖蒲) est un ingrédient de la médecine traditionnelle chinoise. On considère actuellement que le terme peut désigner shuichangpu 水菖蒲 Acorus calamus L. et shichangpu 石菖蒲 Acorus tatarinowii Schott. L’acore changpu est cité dans la première pharmacopée chinoise Shennong bencao jing (aux environs du début de notre ère).
La notice indique :
- âcre, chaud.
- Traite les troubles liés au “vent froid humide”, la toux, à s’oppose au Qi ascendant.
- Il ouvre la porte du cœur.
- Nourrit les cinq organes, libère les neuf orifices, éclaircit les yeux et les oreilles, [aide] les articulations de la voix.
- Pris longtemps, allège le corps, améliore la mémoire, prévient la confusion et prolonge la vie.
Autre nom : changyang. Pousse dans les étangs et les marais.
En Inde, la médecine ayurvédique le dénomme “Vacha” et en fait un stimulant nerveux, digestif, émétique (à haute dose), expectorant et décongestionnant des sinus et diurétique.
Les Tartares l’employaient pour désinfecter leur eau de boisson.
[wptab name=’Description’]Famille des Acoracées
Encore appelé Acore vrai, Canne aromatique, Roseau aromatique, Jonc odorant.
L’acore odorant (Acorus calamus) ou jonc odorant est une plante herbacée aquatique, pérenne, rhizomateuse. Elle est originaire de l’Asie.
Aire de répartition
Cette espèce holarctique indigène en Asie, a été importée au XIIIe siècle en Europe pour ses propriétés odoriférantes et insecticides. Elle y est naturalisée mais ne produit pas de fruits, car les plantes importées sont stériles (généralement des triploïdes stériles).
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’Acore donne de bons résultats chez les malades qui souffrent de l’estomac dans les cas d’atonie digestive : il stimule parfaitement les estomacs paresseux, surtout en association avec l’Aunée et la Gentiane. Il est excellent aussi contre les vomissements.
On l’a recommandé, mélangé à l’Erysimum, contre l’enrouement et les affections des cordes vocales. C’est aussi un très bon diurétique qui diminue le taux d’acide urique dans le sang et fait éliminer celui-ci par voie urinaire. On le recommande donc surtout dans les cas de goutte.
En Occident, en tisane, il traite certains troubles gastriques (ballonnements, nausées, brûlures gastro-œsophagiennes). Maria Treben le mentionne pour de nombreux troubles de l’appareil digestif ainsi que pour goutte, gelures et cancer de l’intestin. Traditionnellement récolté au printemps et à l’automne, il était ensuite séché à l’ombre.
C’était un tonique amer réputé stimuler les glandes digestives ; comme plante apéritive on en a tiré une liqueur.
Risques et dangers
À forte dose, consommer le rhizome peut provoquer des troubles allant jusqu’aux hallucinations visuelles.
Huile essentielle
Ce rhizome fournit une huile essentielle, amère, dont la composition varie selon la génétique de la plante. Les souches européennes renferment des dérivés mono- et sesquiterpéniques (camphène, p-cymène) et des dérivés phénylpropaniques (moins de 10 %) représentés surtout par la bêta-asarone, réputée cancérigène et reprotoxique. La variété Americanus ne contient pratiquement pas de bêta-asarone, alors qu’en Inde elles ont la plus forte concentration (jusqu’à 96 %).
Principaux constituants du rhizome des matières amylacées
Huile essentielle : β-asarone (aux vertus antibiotiques, mais aussi légèrement toxique)2, camphène, p-cymène, β-gurjunène, linalol ; un glucoside (acorine) ;
un alcaloïde (calamine); des saponines : un principe amer (acorone); un Mucilage ; des tanins
Cependant, malgré une utilisation ancestrale, en Inde, la plante entière ne semble pas responsable de cancer. Cette huile essentielle est réputée être un digestif (pris après un repas difficile à digérer), à cependant proscrire lors de la grossesse et de l’allaitement.
L’huile essentielle d’Acore est à utiliser avec grande vigilance et à court terme car elle contient des composants neurotoxiques en faible quantité.
Autres propriétés / utilisations
L’acore et ses produits sont autorisés en Europe avec une limite maximale tolérée de β-asarone de 0,1 mg/kg dans les denrées alimentaires et de 1 mg/kg dans les boissons alcoolisées.
Parfum, insecticide
L’huile essentielle extraite des rhizomes par distillation a été utilisée en parfumerie, dont pour parfumer des vinaigres de toilette.
Son odeur, qui évoque celle la mandarine, est réputée éloigner certains insectes (punaises…) et protéger les fourrures.
En Chine, les feuilles et les rhizomes broyés sont utilisés comme acaricide et comme insecticides (contre les pucerons, les cicadelles, divers « ravageurs » du riz). La plante est aussi utilisée en fumigation avec l’armoise contre les moustiques.
Usages alimentaires
Les feuilles ne sont pas comestibles, mais ont été utilisées, en Pologne par exemple, disposée sous le pain dans le four de boulange, pour empêcher le pain de coller, mais aussi pour lui donner un arôme particulier.
Les parties basses des jeunes pousses sont, elles, comestible ; elles étaient par exemple mangées en Pologne jusque dans les années 1950, et elles sont encore parfois grignotée par les enfants selon F. Couplan (2009).
Le rhizome de l’Acore odorant a été consommé, par exemple en Bosnie sous forme de galette et de bouillie. Il sert encore à parfumer des boissons alcoolisées (bières ou eau-de-vie).
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Stomachique
- Carminatif
- Diurétique
- Diaphorétique
- Emménagogue
- Potentiellement toxique à forte dose
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Basilic
Appelé encore Oranger des savetiers, le Basilic fut aussi, autrefois, l’Herbe royale.
Le Basilic entrait dans le processus de momification utilisé par les Égyptiens, qui lui connaissait ses propriétés de conservateur (antibactérien).
Symbolique, légendes et folklore
Au Népal et en Inde, le basilic est une plante sacrée déposée en offrande à Krishna, un dieu sauveur du monde. Il est planté autour de temples et glissé entre les mains des défunts, il était censé les protéger dans leur passage vers l’au-delà.
Originaire de l’Inde, le Basilic est une plante frileuse qui ne se plaît guère que dans le midi de la France, où il sert à aromatiser de nombreux plats et fait la gloire de la “soupe au pistou”.
Les propriétés médicinales du Basilic sont, de nos jours, délaissées au profit de ses propriétés culinaires.
Il faut pourtant considéré autrefois comme doué de beaucoup de mérites. Déjà utilisé à titre d’antispasmodique chez les Hébreux, Pline l’Ancien le recommandait, lui, contre l’épilepsie, les Arabes contre la gonorrhée, Bernard de Gordon et Hoffmann contre la manie et la mélancolie.
C’est une plante sacrée pour les Hindous, qui l’utilisaient comme antidote.
Le Dr Leclerc le tient pour un indéniable antispasmodique et en préconise l’infusion parfumée contre les spasmes gastriques, les vertiges, les migraines d’origine nerveuse. Il le recommande aux dyspeptiques nerveux.
Désinfectant, le Basilic est employé par les Arabes dans le traitement des aphtes, où il donne de bons résultats. On dit que son pouvoir anti-infectieux est si grand que, mêlé aux salades crues, il en élèverait tout danger possible de contamination.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
La plante est parfois appelée Basilic commun, Basilic aux sauces, Herbe royale ou Grand Basilic.
Le terme basilic a pour étymologie le bas latin basilicum (« royal »), formé sur le grec ancien βασιλικόν / basilikón (« plante royale »), lui-même dérivé de βασιλεὐς / basileús (« roi »).
Le Basilic commun est largement employé dans la cuisine italienne, d’autres variétés de basilic sont répandues dans certaines cuisines asiatiques : Taïwan, Thaïlande, Viêt Nam, Cambodge et Laos. Cette plante a eu plusieurs synonymes scientifiques dont Ocimum basilicum var. glabratum Benth, Ocimum basilicum var. majus Benth.
Le mot basilic peut parfois désigner d’autres espèces appartenant au genre Ocimum dont le basilic citron (Ocimum canum L .), le basilic de Ceylan (Ocimum gratissimum) ou encore le basilic sacré (Ocimum sanctum L .)
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[wptab name=’Utilisation’]Cuisine
Les feuilles de basilic sont utilisées comme herbe aromatique. Elles s’utilisent de préférence crues car leur arôme s’atténue à la cuisson. Elles accompagnent les crudités (salades, tomates courgettes), les pâtes, les coquillages et les poissons, les œufs brouillés, le poulet, le lapin, le canard, les sauces (vinaigrettes, au citron, à l’huile d’olive).
La soupe au pistou est la recette de soupe traditionnelle de la Provence. C’est une soupe que l’on déguste principalement l’été. Pistou provient du latin pistare qui signifie « piler », car il est indispensable d’écraser les feuilles de basilic au mortier pour bien les incorporer à la préparation. Le mot pistou désigne donc la pommade qui accompagne cette soupe et non le plant de basilic.
Pesto (Ligurie) : recette du nord-ouest de l’Italie. Pilé avec de l’huile d’olive, du pecorino (éventuellement du parmesan), des pignons et de l’ail, il donne une sauce onctueuse pour accompagner les pâtes.
Pistou (sud de la France) : c’est une recette proche du pesto italien, mais qui se prépare sans les pignons, pour accompagner les soupes d’été de légumes et de haricots blancs, les pâtes, les beignets de courgette ou d’aubergine.
Graines de basilic : On utilise aussi ses graines que l’on fait tremper dans l’eau pour libérer son enveloppe gélatineuse, texture appréciée dans des desserts comme le falooda, le sharbat-e-rihan, le hột é ou le ais kacang.
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[wptab name=’Indications’]
Partie utilisée : feuilles et sommités fleuries.
Contre les crampes d’estomac, les diarrhées, la constipation, les angines, la toux, le dysfonctionnement rénal, la bronchite, les affections pulmonaires, les rhumatismes, l’inflammation, les maux de tête, l’hypertension
En tisane, les feuilles étaient recommandées contre les nausées, les flatulences et la dysenterie.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique, stimulant
- Carminatif, stomachique, galactogène
- Antispasmodique, antiviral, vermifuge
- Contraceptif
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Fenouil doux
Le Fenouil était utilisé par les Assyro-Babyloniens pour calmer les maux d’estomac. Plus tard, on lui trouva des vertus diurétiques et on le jugea bon contre la lithiase et les douleurs vésicales. L’école de Salerne le considérait comme un carminatif puissant.
Jusqu’à notre époque, l’usage populaire a continué à consacrer cette double action, diurétique et carminative. La racine est surtout réputée comme diurétique : elle entre dans l’antique “sirop des 5 racines”, toujours en usage.
Elle lutte contre les rétentions d’eau de l’organisme, quelles que soient leur origine et leur localisation : enflure des chevilles, des pieds et des jambes, enflure du ventre, enflure des paupières. Mais la racine est apéritive et emménagogue.
Le fruit possède les vertus communes aux semences d’Ombellifères, c’est-à-dire qu’il est carminatif et galactogène ; il fait partie des “4 semences chaudes” avec l’Anis, la Coriandre et le Carvi.
C’est aussi un excellent stimulant de tout l’appareil digestif. Cadéac et Meunier ont démontré qu’il suscite une excitation générale, avec augmentation de la force motrice. Il favorise les contractions et active la sécrétion des glandes du tube digestif, tout en luttant contre les flatulences qui pourraient se produire. En cas de paresse de l’estomac, il faut le préférer aux autres semences d’Ombellifères.
Les feuilles, en cataplasme, sont employées contre les engorgements laiteux.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiaceae
C’est le Fenouil doux, qu’on appelle aussi parfois Fenouil officinal.
Cette plante aromatique, commune dans les lieux secs et les vignes, surtout dans le Midi, est aussi cultivée dans les jardins comme condiment.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Infusion : 15 à 30 g de semences par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après chaque repas.
- Décoction : 20 à 30 g de racine par litre d’eau, comme diurétique ou apéritif
- Vin stimulant : Faire macérer 30 à 50 g de semences par litre de vin. Consommer, au bout de 15 jours, un verre à bordeaux au moment des grands repas.
- cf Sirop des 5 racines apéritives
Externe
Pour résoudre l’engorgement des seins, appliquer soit un cataplasme de feuilles broyées, soit des compresses imbibées de décoction concentrée de feuilles.
En cuisine
La Provence connaît bien cette herbe aromatique qui parfume délicieusement les poissons, les olives, les escargots. Semées en fin hachis sur les plats de digestion difficile (Fèves, Haricots), les feuilles aident agréablement à leur assimilation.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Apéritif, digestif
- Carminatif puissant
- Galactogène
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[wptab name=’Fenouil de Florence’]
Ou Fenouil sucré.
C’est un légume surtout méridional, très apprécié pour la délicatesse de son goût d’Anis très léger et très fin. On le consomme soit cru, doit en salade. Les semences, plus grosses que celles du Fenouil officinal, possèdent les mêmes propriétés. De saveur très sucré, on en fait des dragées qu’on déguste contre friandise, mais qui sont aussi carminatives, et dit-on antiphtisiques.
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[wptab name=’Fenouil marin’]
C’est la Criste-Marine, qu’on appelle encore Perce-Pierre, Casse-Pierre, Passe-Pierre, Bacile.
Cette plante croît en abondance sur les écueils et les rochers du bord de mer, et surtout de la côte atlantique. La plante est recherchée dans certaines contrées pour préparer un vinaigre aromatique très estimé. On mange les feuilles comme condiment, à la manière des cornichons, pour donner appétit ou relever le goût des viandes froides. Connu des Anciens, le Perce-Pierre fut étudié par Lavini en 1820, puis par Borde, pharmacien à La Rochelle, en 1909, et enfin par le professeur Delépine. On considère la décoction de plantes comme diurétique et anthelminthique, mais c’est la graine surtout qui est renommée pour tuer les vers.
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Aneth
De nos jours presque uniquement employé par les Scandinaves pour assaisonner leur cuisine. L’Aneth a été utilisé depuis la plus haute Antiquité, soit comme condiment, soit comme remède. Le papyrus d’Ebers en porte mention, comme l’Evangile de Saint Matthieu. Et Virgile, dans ses Bucoliques, ne nous décrit-il pas une naïade ramassant des brassées d’Aneth ?
La principale propriété de l’Aneth est d’être un excellant carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz), ce qui rendait ce condiment très précieux lorsque l’alimentation humaine était surtout à base de féculents (fèves, haricots, lentilles). L’Ecole de Salerne, d’ailleurs, affirme : “L’Aneth chasse les vents, amoindrit les humeurs, et d’un ventre replet dissipe les grosseurs.” On lui accorde aussi d’être diurétique digestif et d’augmenter le lait des nourrices.
Mais l’Aneth est encore un très bon antispasmodique, recommandé contre le hoquet et les vomissements des enfants et des adultes.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées (Ombellifères).
Encore appelé Fenouil bâtard, Fenouil puant, Faux Anis.
Aneth des Indes – Aneth odorant
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. Une cuillerée à café de semence par tasse d’eau bouillante, 2 ou 3 fois par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Excellent carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz)
- Antispasmodique
- Contre le hoquet, les vomissements
[/wptab]
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HE Fenouil doux
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
- Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie
Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence
Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.
Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
- Monoterpénols : fenchol (3,2%)
- Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
- Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
- Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
- Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
- Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
- Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
- Cholagogue, cholérétique
- Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
- Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge
[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]
Esthétique
Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.
Indications
Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.
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HE Ravensare anisé
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, dysménorrhées, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie
Contre-indications : Enfant, grossesse ; si surdosage : hémorragie (intestin…)
[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées
Le Ravensara est un genre d’arbre et d’arbustes appartenant à la famille des lauriers.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Sesquiterpènes : divers
- Sesquiterpénoïdes : divers
- Phénols méthyl-éthers : anéthole, chavicol M.E
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmente substantiellement la sécrétion lactée)
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière d’où résolution musculaire et analgésie ; stupéfiante légère, antalgique
- Carminative ++, stomachique, tonique et apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
- Cholagogue, cholérétique
- Tonique et stimulante (à faible dose) : cardiotonique, tonique respiratoire
[/wptab]
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Noix de Muscade
[:en]
Aucune épice, peut-être, ne connut la vogue de Nux indica, nom qu’on donnait jadis à la noix de Muscade.
A la renaissance, sous l’impulsion de Fernel, qui la considérait comme un puissant stimulant de l’esprit et des sens, les apothicaires s’emparèrent si bien de la Muscade qu’au XVIIIème siècle elle entrait dans 24 préparations citées au Codex de 1758.
Paullini, de son côté, eut grand-peine à se contenter de 876 pages pour énumérer, dans le livre qu’il lui consacre, ses innombrables vertus. Résumons en disant qu’il la trouve bonne pour tout et pour tous : « bien portants, malades, vivants ou morts ».
Cartheuser, moins fantaisiste, découvrit, au XVIIIème si7cle, son huile essentielle et établit ainsi les propriétés pharmacologiques de la Muscade sur une base sérieuse. Bien qu’on ne trouve peut-être plus « qu’elle fortifie le cerveau et les parties nobles », l’essence que contient la Muscade est réellement digestive, stimulante et carminative. L’emploi de cette épice est donc très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
On prétend aussi que la Muscade empêche le mal de mer.
Douée de propriétés narcotiques et même stupéfiantes, la Muscade est toxique en grande quantité : l’absorption d’une noix entière peut déterminer de l’ivresse, du délire, des convulsions, de la stupeur. Un vers de l’école de Salerne, resté célèbre, montre que la célèbre école de médecine connaissait cette toxicité, puisqu’il montre que la Muscade est salutaire à petite dose et presque un poison mortel à dose forte. Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
Le Macis est l’enveloppe qui entoure la noix de Muscade. Lorsque la pulpe du fruit arrivé à maturité se fend, on recueille soigneusement cette enveloppe rouge vif qui recouvre le noyau (ou noix de Muscade). On l’utilise en cuisine comme la noix, mais il est beaucoup plus fin. Le macis entre dans la composition du « vin de Scille composé » (de la charité).
[wptab name=’Description’]Famille des des Myristicacées.
La noix de Muscade (ou de Banda) est la graine du fruit de Myristica fragans, arbre de la famille des Myristicacées, originaire des îles Banda et des Moluques et transporté par la culture à Ceylan, à l’île Maurice, aux Antilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi de cette épice est très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
Externe
Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Aucune épice, peut-être, ne connut la vogue de Nux indica, nom qu’on donnait jadis à la noix de Muscade.
A la renaissance, sous l’impulsion de Fernel, qui la considérait comme un puissant stimulant de l’esprit et des sens, les apothicaires s’emparèrent si bien de la Muscade qu’au XVIIIème siècle elle entrait dans 24 préparations citées au Codex de 1758.
Paullini, de son côté, eut grand-peine à se contenter de 876 pages pour énumérer, dans le livre qu’il lui consacre, ses innombrables vertus. Résumons en disant qu’il la trouve bonne pour tout et pour tous : « bien portants, malades, vivants ou morts ».
Cartheuser, moins fantaisiste, découvrit, au XVIIIème si7cle, son huile essentielle et établit ainsi les propriétés pharmacologiques de la Muscade sur une base sérieuse. Bien qu’on ne trouve peut-être plus « qu’elle fortifie le cerveau et les parties nobles », l’essence que contient la Muscade est réellement digestive, stimulante et carminative. L’emploi de cette épice est donc très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
On prétend aussi que la Muscade empêche le mal de mer.
Douée de propriétés narcotiques et même stupéfiantes, la Muscade est toxique en grande quantité : l’absorption d’une noix entière peut déterminer de l’ivresse, du délire, des convulsions, de la stupeur. Un vers de l’école de Salerne, resté célèbre, montre que la célèbre école de médecine connaissait cette toxicité, puisqu’il montre que la Muscade est salutaire à petite dose et presque un poison mortel à dose forte. Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
Le Macis est l’enveloppe qui entoure la noix de Muscade. Lorsque la pulpe du fruit arrivé à maturité se fend, on recueille soigneusement cette enveloppe rouge vif qui recouvre le noyau (ou noix de Muscade). On l’utilise en cuisine comme la noix, mais il est beaucoup plus fin. Le macis entre dans la composition du « vin de Scille composé » (de la charité).
[wptab name=’Description’]Famille des des Myristicacées.
La noix de Muscade (ou de Banda) est la graine du fruit de Myristica fragans, arbre de la famille des Myristicacées, originaire des îles Banda et des Moluques et transporté par la culture à Ceylan, à l’île Maurice, aux Antilles.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
L’emploi de cette épice est très indiqué en cuisine pour faciliter la digestion difficile des mets lourds, gras ou féculents, pour stimuler l’appétit et combattre les fermentations.
Externe
Le « beurre de Muscade », substance grasse obtenue à la manière du beurre de Cacao, est utilisé à l’extérieur dans de nombreuses préparations encore en usage dans les campagnes (baume Nerval, liniment de Rosen). On l’emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissante
[/wptab]
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HE Menthe poivrée
- Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
- Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
- Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
- Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
- Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
Prurits (urticaire, eczéma) ++ - Accouchement
- Rhinite, sinusite, otite, laryngite
- Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie
Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne
(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :
- Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
- Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
- Alcools non terp. : octan-3-ol
- Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
- Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
- Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
- Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
- Coumarines : aesculétine
- Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide
[/wptab]ges
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
- Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
- Antalgique, anesthésiante +++
- Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
- Décongestionnante prostatique
- Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.
Intimité
Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.
[/wptab]
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HE Cumin
Indications (VT +) :
- Dyspepsies, aérophagie, épigastralgie +++, aérocolie, entérocolites spasmodique et inflammatoire ++, hépatites
- Insomnie ++
- Hyperthyroïdie ++
- Arthrite +, rhumatismes
- Orchite (oreillons) +
Contre-indications : Usage externe intensif ou sur peau sensible (à l’origine de dermatoses d’irritation)
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
On l’appelle également : cumin blanc , cumin de Maroc ou faux anis
Le cumin est une plante herbacée annuelle.
Le cumin trouve son origine en Orient. Il y apparaît comme épice à fumer ou pour apprêter des mets puisque son goût est terreux lorsque non apprêté. Il appartient à la même famille que le persil.
Ne confondre ni avec le cumin des prés, ni avec le cumin noir.
Parfum : chaud, épicé, aromatique
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
Premier subchémotype , cuminal-terpinène :
- Monoterpènes (30-60 %) : beta-pinène (13-22 %), paracymène (3-9 %), alpha-terpinène (12-28 %)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols (0,5-4%) : cuminol (0,1-4%)
- Monoterpénals (30-40%) : p-mentha-3-en-7-al (0,7 à 2,5% graines sèches), p-mentha-1,3-diène-7-al (6-15%), p-mentha-1,4-diène-7-al (24% graines fraîches)
- Aldéhydes arom. (20-30%) : cuminaldéhyde (20-32%)
- Coumarines (tr.) : scopolétine
- Monoterpènes (50%) : paracymène (42%)
- Mono- et sesquiterpénols (10%) : alpha-terpinéol (2,75%), pipéritol (0,8%), carvéol (1,45%), farnésol (3%),
- Aldéhydes (32%) : cuminal (27,75%), anisaldéhyde (2,8%)
- Esters (5%) : cinnamate de benzyle (4,5%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Calmante-stupéfiante +++ (par action réflexe modératrice sur le SNC et la moelle épinière, d’où effet sédatif, résolution musculaire – muscles lisses -), analgésie et sommeil (doses +++)
- Anti-inflammatoire ++
- Tonique et stimulante digestive, apéritive ++ carminative +++
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Intimité
Pour les Arabes, il stimule le désir sexuel alors que, pour les Indiens, il l’inhibe.
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