Plantes G, H, I
Glaciale
Elle se prête aux mêmes usages que le Pourpier et a été vantée jadis comme adoucissant dans les toux convulsives, la phtisie, les rétentions d’urine. Les cataplasmes de plante broyée sont encore appliqués contre les plaies et les brûlures.
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[wptab name=’Description’]Famille des Mésembryanthémacées
On appelle très souvent Cristalline cette plante du midi de l’Europe que les amateurs cultivent à cause de l’aspect singulier des vésicules transparentes qui couvrent ses feuilles épaisses, semblables à des gouttes d’eau gelées.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissant
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Guimauve

La plante entière est mucilagineuse, ce qui lui donne ses vertus curatives. La Guimauve est émolliente et adoucissante ; ses propriétés thérapeutiques sont connues et utilisées depuis la Grèce antique, et, en particulier, son efficacité contre la toux. On l’emploie journellement, chaque fois qu’il faut calmer les irritations et inflammations : celles de la gorge et des voies respiratoires, de la vessie, de l’intestin (entérite et constipation). Pour l’usage externe, elle est aussi valable contre toutes les inflammations.
[wptab name=’Description’]Famille des Malvacées
On l’appelle parfois Mauve blanche.
Haute d’un mètre et plus, la Guimauve est commune en Europe dans les terrains humides.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Sirop. Préparé avec une décoction concentrée de racine (15 à 20 g de racine pour un 1/2 l d’eau), à laquelle on ajoute 1 kg de sucre.
Externe
Décoction concentrée de plante, à raison de 30 à 50 g par litre d’eau, bouillie 15 minutes. Cette décoction peut servir en gargarismes, en bains de bouche, en lavages, en injections, en lavements, en compresses, en bains de siège. Pulvérisée, elle est très adoucissante pour les peaux fines, sèches et dartreuses, et décongestionnante pour les peaux couperosées et sensibles. La racine est donnée à mâcher aux enfants afin de favoriser la dentition.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Émolliente
- Adoucissante
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Les peaux délicates peuvent utiliser avec profit les propriétés adoucissantes de la guimauve. Il suffit pour cela de préparer une décoction en faisant bouillir pendant une dizaine de minutes une ou deux pincées de fleurs et de feuilles de guimauve dans un demi-litre d’eau. Cette préparation peut être utilisée en lotion pour calmer les épidermes fragiles.
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Girofle
Sainte Hildegarde, au Moyen Age, en vante les mérites contre les maux de tête, la surdité et l’hydropisie. Plus tard, on le trouva bon pour soulager les douleurs, cicatriser les blessures, fortifier l’estomac et le cœur et, surtout, pour préserver de la peste. De nos jours, avec la découverte de l’eugénol, son principe actif, les propriétés du Clou de Girofle ont été confirmées. C’est un antiseptique puissant, puisqu’une émulsion de Girofle à 1 p. 100 seulement est 3 à 4 fois plus antiseptique que le phénol. Il excite l’appétit et suractive toutes les glandes digestives à tous les niveaux. Il stimule les estomacs atones et lutte contre les fermentations et les ballonnements.
Pour l’usage interne, il se montre bénéfique dans les dyspepsies, la prévention des maladies infectieuses et aussi dans les asthénies avec perte de mémoire.
Pour l’usage l’externe, il entre dans de nombreuses préparations, pommades et liniments.
Vanté par Ambroise Paré comma analgésique des douleurs dentaires, cette réputation du clou de Girofle à traversé les siècles : par le truchement de l’eugénol, son élément principal, il est très utilisé en thérapeutique dentaire comme anesthésique et il entre dans la composition de nombreux élixirs dentifrices.
Afin que le clou de Girofle puisse faire apprécier toutes ses qualités sans risquer d’irriter les muqueuses fragiles, il doit être utilisé en petite quantité, afin de ne pas donner un goût amer aux aliments.
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées.
Il nous arrive des Antilles, de la Réunion, de Madagascar, de l’Inde.
Malgré sa petite taille, par la place qu’il occupe, aussi bien en médecine qu’en cuisine, le Girofle est vraiment le « clou » de nos épices.
Ignoré des Grecs et des Romains, il était, par contre, connu des Chinois avant l’ère chrétienne. Les Arabes nous le firent apprécier.
Sous le nom de Clou de Girofle, ou Clou aromatique, on utilise le bouton floral du Giroflier
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisant
- Antiseptique
- Apéritif
- Stimulant (dig.)
- Analgésique (dentaire)
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Génépi
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Il pousse à grande altitude et le chamois en sont très friands. Le Génépi possède en gros les mêmes vertus que l’Absinthe : il est tonique, stimulant de l’appétit et de l’estomac, emménagogue et fébrifuge.
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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées
On l’appelle encore Génépi blanc, Absinthe suisse ou Absinthe des Alpes.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
On l’utilise à la dose d’une cuillerée à café par tasse d’infusion.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Apéritif
- Tonique
- Emménagogue
- Fébrifuge
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Houx
La seconde écorce du Houx sert à préparer la glu (que l’on extrait aussi d’autres végétaux et en particulier des baies de Gui). Celle-ci est parfois employée pour ramollir, résoudre et faire mûrir les abcès et furoncles.
Les feuilles de Houx – et leur principe actif, l’ilicine – ont été vanté contre les rhumatismes et les fièvres intermittentes.
Les baies sont purgatives, mais ne sont plus guère employées, car elles provoquent parfois des vomissements.
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Le Petit Houx appelé aussi Houx frelon, est le fragon.
[wptab name=’Description’]Famille des Ilicacées
Les rameaux d ce petit arbuste épineux sont bien connu, puisqu’ils constituent, avec le Gui, l’ornementation des fêtes de fin d’année.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de feuilles. 30 g par litre d’eau bouillante, ou 40 g par litre de vin. Laisser frissonner 10 minutes et prendre 2 verres à bordeaux par jour. Les baies s’utilisent à raison de 10 à 12 au maximum, après avoir été trempées 12 heures pour les ramollir.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Antirhumatismal
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Ipecacuanha
Les effets vomitifs de l’Ipéca, dus à son principe actif, l’émétine, étaient connus des Brésiliens de temps immémorial. Il fut introduit dans la pharmacopée européenne, en 1672, par un médecin nommé Legras, qui en rapporta d’Amérique et le fit vendre par un pharmacien sous les noms de Béconquille, Mine-d’or et, surtout, Racine-d’or. Le XVIIème siècle employa beaucoup les propriétés vomitives de la nouvelle drogue.
On emploie l’Ipéca, comme vomitif, à haute dose dans les embarras gastriques, les empoisonnements. A petite dose, l’Ipéca est un expectorant et un décongestif, à employer dans les cas de congestion pulmonaire, bronchite, hémoptysie, coqueluche.
L’Ipéca entre dans le « sirop d’Ipécacuanha composé », appelé généralement sirop pectoral de Desessartz, et, avec la poudre d’Opium, il donne la « poudre de Dover », remèdes très populaires dans l’ancienne pharmacopée. Certains médecins utilisaient aussi les propriétés rubéfiantes de l’Ipéca dans des pommades telles que le »liniment de Hannay », composé concentrée, à raison de 100 g de plante par litre d’eau. Laisser infuser plusieurs minutes. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Prendre 5 cuillerées à soupe par jour.
[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées
C’est la « racine brésilienne », qu’on appelle généralement, de son nom abrégé, Ipéca.
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[wptab name=’Utilisation’]
Externe
Infusion concentrée : en gargarismes ou en compresses chaudes[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Vomitif
- Expectorant
- Décongestif
- Rubéfiant
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Iris de Florence
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On a jadis utilisé la poudre du rhizome comme expectorant dans les rhumes et les bronchites. Le remède est abandonné, car il devenait vomitif et purgatif pour peu qu’on dépassât tant soit peu la dose.
On emploie encore parfois cette poudre en prises, pour faire éternuer et dégager les muqueuses nasales en cas de rhume de cerveau.
Saupoudrée et bien répartie sur la chevelure, elle constitue un excellent shampooing sec, qu’il faut éliminer après quelques minutes de pose par un énergique brossage.
Le rhizome frais contient un principe âcre et irritant, qu’il conserve en partie après dessiccation : on l’utilise pour faire des pois à cautères, dits « pois d’Iris », destinés à entretenir une suppuration nécessaire.
[wptab name=’Description’]Famille des Iridacées
On cultive cette plante, pour les besoins de la parfumerie, en Toscane, au Maroc, dans l’Ain et le Gard. En effet, le rhizome noueux et rampant de l’Iris, qui n’a pas d’odeur à l’état frais, développe en séchant une suave odeur de violette, et c’est avec lui que les parfumeurs préparent les parfums dit « de violette ».
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Expectorant
- Vomitif
- Purgatif
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Gnaphale
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Le Pied-de-Chat eut jadis la réputation flatteuse de guérir le cancer et la phtisie. On le disait aussi adoucissant et béchique et on l’utilisait contre la toux et les catarrhes bronchiques et pulmonaires. Aujourd’hui, il se cache modestement parmi les « quatre fleurs pectorales » (ainsi nommées, sans doute, parce qu’elles sont au nombre de sept). On ne la considère même plus comme une véritable plante pectorale, bien qu’elle continue, par tradition, à faire partie du mélange.
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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées
On l’appelle le plus souvent Pied-de-Chat, mais aussi Herbe blanche et Œil-de-Chien.
Cette petite plante vivace, de la famille des ‘Immortelles », croît dans les lieux secs et déserts des montagnes.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Adoucissant
- Béchique
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