Phytothérapie
Argile
L’analyse effectuée en mai 1928 par le Pr Laborde, professeur à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, a permis de constater que l’argile curative est stérile, c’est-à-dire exemple de germes microbiens.
Il semble, par ailleurs, que l’argile soit radioactive, comme d’ailleurs probablement tous les corps. Sa concentration serait selon les cas de 0,3 à 1,25 unité Mache.
L’analyse de l’argile verte a donné les chiffres suivants : silice : 49,10 % ; alumine : 14,61 % : sesquioxyde de fer : 5,65 % ; chaux : 4,44 % ; magnésie : 4,24 % ; oxydes alcalins : 3,08 % ; anhydride titanique : 0,74 % ; humidité : 7,40 % ; perte au feu : 10,85 %.
[wptab name=’Description’]Roche à base de silicates ou d’aluminosilicates.
On l’appelle encore cette plante Aigremoine, Eupatoire des Grecs, Herbe de Saint Guillaume.
Cette plante de 40 cm est commune le long des haies, des chemins, à la lisière des bois et particulièrement des lieux ombragés.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Le Dr Keller-Hoerschelmann qui, dans son établissement hospitalier, traitait par l’argile déclarait de son côté que «son usage interne en cas de pleurésie, de péritonite, d’inflammation du bas-ventre, de catarrhe de la vessie, appendicite, calculs biliaires, vers, cancers, ulcères, pleurite, etc…, est d’une efficacité surprenante».
Par ailleurs, l’argile peut être utilisée en injections vaginales et en lavements, à la dose de 3 à 4 cuillerées à soupe par litre d’eau, légèrement tiédis (pertes blanches, métrites, colites, rectites, parasitoses intestinales).
Toute cure externe d’argile doit être précédée ou concomitante d’un traitement détoxicant interne par phyto-aromathérapie, jus de citron, laxatifs légers, argile en ingestion, alimentation saine, atoxique.
Externe
Héritier d’une longue tradition, le curé Kneipp utilisait couramment un mélange d’argile et de vinaigre de vin pour ses cataplasmes et ses emplâtres.
On pourra traiter de la sorte l’acné, les éruptions du visage, la couperose, les rides. L’argile en poudre, mélangée à de l’huile d’olive, donne une crème adoucissante également efficace dans tous les cas.
Cataplasmes froids sur les régions enflammées ou le bas-ventre. Ils seront alors renouvelés dès qu’ils seront devenus chaud (quinze, vingt à trente minutes généralement). En cas de sensation persistante de froid, on remplacera l’emplâtre par une application tiède.
Cataplasmes tièdes ou chauds sur la région hépatique, les reins, la vessie, les os. Le cataplasme sera appliqué directement sur la peau, à la rigueur par l’intermédiaire d’une gaze.
Usage quotidien
L’argile est un absorbant remarquable : 5 g suffisent pour décolorer 10 ml d’une solution de bleu de méthylène à 0,1 %. Elle absorbe les mauvaises odeurs (désinfection facile des tinettes et vase de nuit). C’est son pouvoir absorbant qui probablement explique la conservation des oeufs à la mode extrême-orientale. Chacun a entendu parler des «oeufs pourris» des Chinois. Ce ne sont pas des oeufs pourris mais des oeufs qui ont été conservés dans la terre argileuse.
C’est la raison pour laquelle l’argile a des propriétés dégraissantes et décolorantes : les blanchisseurs romains foulaient le linge dans de l’eau argileuse (terre à foulon). ). Or aux Etats-Unis, on utilise chaque année des centaines de milliers de tonnes de terre à foulon, notamment pour le traitement des produits pétroliers.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique et, comme tous les autres antiseptiques naturels (les essences aromatiques, en particulier), elle ne présente pas les inconvénients de certains antiseptiques chimiques usuels qui tuent à la fois les microbes en lésant les cellules composant nos tissus
- Bactéricide : entérites, colites, colibacillose, affections pulmonaires ou parasitaires (parasitoses intestinales
- Cicatrisante : Une plaie purulente traitée par l’argile guérit à une vitesse qui nous étonne. Le pus est éliminé et les tissus se reconstruisent. Comme on l’a dit du chou, l’argile — par voie interne ou externe — attire la suppuration et en définitive désinfecte, dépure l’organisme.
- Anti-toxique, de par son pouvoir absorbant : On a donné une quantité minime d’une solution de strychnine à des rats. Ils moururent quelques minutes plus tard. On a donné la même dose de strychnine à d’autres rats en y ajoutant cette fois un peu d’argile. Les animaux supportèrent le poison sans inconvénient.
- Sa forte teneur en silice l’indique dans de nombreuses affections, en particulier l’artériosclérose, la tuberculose, le vieillissement, les déminéralisations, les états cancériniques, les anémies.
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Aigremoine
Dans l’Antiquité, on attribuait à l’Aigremoine des vertus étendues contre la cataracte, la jaunisse, la morsure des serpents. Elle entra ensuite dans la composition de l’Eau d’Arquebuse.
Son astringence, due à sa teneur en tanin, la faisait recommander par le Dr Reuter contre les crachements de sang des tuberculeux.
De nos jours, on l’utilise encore pour diminuer le sucre urinaire et pour calmer la soif des diabétiques, tout en stimulant les fonctions digestives.
Mais on lui reconnaît surtout les propriétés suivantes, d’ailleurs communes aux autres Rosacées : grâce au tanin qu’elle contient la plante est un anti diarrhéique remarquable, employé avec succès dans les troubles digestifs accompagnés de diarrhée, l’entérite, les affections chroniques du foie.
Elle est aussi très précieuse et bienfaisante contre les affections de la gorge et de la bouche. Efficace contre le mal de gorge, l’enrouement, l’angine simple, elle donne surtout de très bons résultats, selon le Dr Leclerc, dans les traitements des pharyngites chroniques chez les chanteurs, les personnes qui parlent en public, les grands fumeurs. Elle est renommée contre toutes les inflammations et ulcérations de la bouche (frottement du dentier, par exemple).
[wptab name=’Description’]Famille des Rosaceae.
On l’appelle encore cette plante Aigremoine, Eupatoire des Grecs, Herbe de Saint Guillaume.
Cette plante de 40 cm est commune le long des haies, des chemins, à la lisière des bois et particulièrement des lieux ombragés.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 10 à 30 g par litre. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Décoction. 100 g de plante par litre. Faire bouillir jusqu’à réduction au tiers.
A employer en bains de bouche ou en gargarismes fréquents et prolongés (5 ou 6 fois par jour). On recommande de sucrer avec du miel ou sirop de mûres. La même décoction appliquée en compresses, résout fort bien les foulures, les luxations. Eau d’Arquebusade
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-diarrhéique remarquable
- Affections chroniques du foie
- Affections de la gorge et de la bouche – pharyngites chroniques chez les chanteurs, personnes qui parlent en public, grands fumeurs
- Inflammations, ulcérations de la bouche (frottement du dentier)
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Acérola
L’acérola est un arbre dont le fruit est appelé cerise de la Barbade ou cerise des Antilles car ressemblant beaucoup à la cerise.
Le fruit de l’acérola, comestible, de goût acidulé, est une source naturelle remarquable de vitamine C.
Composition
Le fruit de l’acérola est considéré comme un superfruit car il contient 20 à 30 fois plus de vitamine C que l’orange. Ceci en fait un des fruits les plus riches en vitamine C (1 000 mg à 2 000 mg/100 g), après le fruit du Terminalia ferdinandiana (50x) et celui du Camu-Camu (Myrciaria dubia) (30-40x) 3. Il est également riche en vitamine B6, en vitamine B1 et en vitamine A ainsi qu’en flavonoïdes et en minéraux (fer, calcium, phosphore, potassium et magnésium).
[wptab name=’Description’]Famille des Malpighiaceae.
Arbuste (ou arbrisseau) à feuillage persistant de la Famille des Malpighiaceae, L’acérola, Arbuste (ou arbrisseau) à feuillage persistant, pousse spontanément dans les régions tropicales d’Amérique du Sud, notamment au Pérou et dans les forêts amazoniennes. Il est aussi présent aux Antilles où il est appelé cerisier-pays.
Le Brésil est l’un des plus gros, sinon le plus gros producteur d’acérola au monde. En 2017, l’Institut brésilien de géographie et de statistiques (IBGE) a estimé la production à près de 61 000 tonnes dans le pays, principalement dans la région du Nord-Est du pays, Pernambuco étant le principal État producteur. Les fruits sont consommés, dans la plupart des cas, sous forme de jus.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
En médecine, le fruit de l’acérola est utilisé sous forme de poudre et est indiqué dans les asthénies fonctionnelles et pour faciliter la reprise de poids après un amaigrissement. D’une façon générale, il est prescrit lors des refroidissements et contre la fatigue, car le fruit a une teneur élevée en vitamine C6.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Source de vitamine C
- Concentrations élevées de phosphore et de calcium, de vitamines du groupe B (thiamine, riboflavine, pyridoxine)
- Facteurs antioxydants, notamment flavonoïdes et anthocyanines
Les extraits d’acérola sont utilisés pour leur propriétés tonifiantes, stimulantes et anti-infectieuses. Leur richesse en minéraux apporte des propriétés reminéralisantes. Leur concentration élevée en acide ascorbique (vitamine C), vitamine E, flavonoïdes, anthocyanines et caroténoïdes procure à ces fruits les propriétés antioxydantes et stimulantes pour la production de collagène.
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Lapacho – Pau d’Arco
Ce document ne peut, en aucun cas, se substituer à un médecin, seul qualifié – après un examen clinique approfondi et établissement d’un diagnostic précis – pour faire la prescription appropriée aux troubles ou maladies dont le lecteur pourrait souffrir. Conformément à la jurisprudence, l’éditeur décline toute responsabilité quant aux erreurs ou omissions qui pourraient être trouvées dans ce texte en dépit des soins attentifs apportés à sa réalisation.
L’arbre Lapacho
Lapacho est un arbre que l’on retrouve dans la jungle de l’Amérique du Sud. C’est le seul arbre de ces régions qui est complètement immunisé contre les infections provenant des champignons, c’est pourquoi on l’utilise avec succès pour toutes les infections fongiques (Candida Albican), parasitaires, bactériennes et virales.
Selon des enseignements provenant des Indiens Incas d’Amérique du Sud, l’écorce interne du Lapacho a été utilisée depuis des siècles pour traiter le cancer et une foule d’autres maladies.
Selon des experts en remèdes exotiques traditionnels, on ne devrait pas penser que les capacités du Lapacho se limitent au cancer, il a prouvé son efficacité pour éliminer les radicaux libres, diminuer la douleur et l’inflammation lors de problèmes rhumatismaux et arthritiques.
De plus, il contient 16 quinones qui se sont avérés efficaces dans le traitement de l’anémie, la leucémie, la maladie de Hodgkin, la maladie de Parkinson, l’artériosclérose, les problèmes gastriques, colite, polypes, les inflammations du système reproducteur, leucorrhée, cystite, prostatite, et les problèmes cutanés tels que lupus, eczéma et psoriasis.
Utilisation traditionnelle
L’ecorce de cet arbre sud -américain est traditionnellement utilisée comme antibiotique et antiviral pour soulager un nombre important de troubles et infections (rhume, grippe, fièvre) , pour améliorer la circulation sanguine, stimuler le fonctionnement du système immunitaire et d’organes clés (foie, rate, reins). On sait déjà que sa très haute teneur en fer en fait un excellent anti-anémique et facilite la formation des globules rouges.
Préparation :
- L’écorce de l’arbre se trouve , coupée en fines lamelles et utilisée en décoction. 2 cuillères à soupe dans un litre d’eau. Faire bouillir à feu doux 15 minutes puis laisser infuser 15 autres minutes. Boire deux à trois tasses par jour.
Posologie :
- Usage préventif : 3 à 4 tasses par jour pendant 1 à 2 mois.
- Usage curatif : 1 à 2 litres par jour pendant une période prolongée.
Effets secondaires et contre-indications :
• Pris en trop grande quantité, il peut occasionner des nausées et des vomissements. Respectez les doses !
• Rigoureusement contre-indiqué aux hémophiles et aux personnes ayant en prescription des couramines ou d’autres anticoagulants sanguins.
Les guérisseurs de l’empire Inca utilisaient fréquemment dans leurs prescriptions l’écorce d’un arbre aux multiples vertus thérapeutiques qu’ils appelaient Tajibo (traduisez “celui qui tue les maux”). Plusieurs études confirment l’intérêt de l’usage thérapeutique de cet arbre, aujourd’hui communément appelé Lapacho, et de son écorce dans le traitement des infections fongiques ou parasitaires, mais également dans le traitement du cancer.
L‘écorce de lapacho (Tecoma curialis) a été découverte par les Indiens Kallawayas, des guérisseurs itinérants incas qui l’ont fait connaître dans toute l’Amérique du Sud. Seul arbre à être complètement immunisé contre les infections provenant de champignons, il était fréquemment employé dans les cas d’infections fongiques. Par ailleurs, les guérisseurs traditionnels s’en servaient pour venir à bout de problèmes cutanés tels que l”acné, l’eczéma, l’herpès ou le psoriasis et le prescrivaient également comme analgésique pour diminuer la douleur.
Enfin, les prescriptions traditionnelles le recommandaient pour d’autres pathologies comme les excroissances graisseuses ou les kystes.
Un concentré de minéraux et d’oligo-éléments
Le lapacho est un arbre à racine pénétrante qui parvient à puiser des concentrations exceptionnelles de sels minéraux et d’oligo-éléments puisés dans les profondeurs de la terre.
Son écorce est riche en :
- Calcium, fer, magnesium, phosphore, zinc, chrome, silicium, manganèse, cuivre, potassium, sodium, cobalt, bore, argent, or, strontium, barium, nickel…
Éléments souvent en carence dans l’alimentation moderne et pourtant nécessaires au fonctionnement et au renforcement du système immunitaire, au bon drainage hépatique et à la vitalité quotidienne. - De plus, son aubier contient non seulement des tanins, mais également des flavonoïdes, reconnus pour leurs pouvoirs neutralisants des oxydes dans le sang.
- Enfin, le lapacho renferme des coumarines (fluidifiants sanguins) efficaces comme régénérateurs sanguins, revitalisants, hypotenseurs, et contre les céphalées et les faiblesses cardiaques. Il est de plus dépourvu de caféine.
Deux alcaloïdes spécifiques dans le Lapacho
Aujourd’hui, grâce aux précieuses indications des tradipraticiens, des laboratoires de recherche et des universités du monde entier se penchent avec intérêt sur “celui qui tue les maux”.
Les premiers résultats confirment le savoir empirique des guérisseurs. Il est maintenant admis que l’écorce de lapacho contient 16 quinones différentes. Ces quinones, dont la vitamine K et la quinine, jouent un rôle capital dans tout organisme vivant, plante ou animal, en fixant le calcium sur certaines protéines. Ce qui leur confère une double action, en activant la circulation sanguine d’une part et le métabolisme calcique d’autre part.
Lapacho : une action antitumorale et de lutte contre Candida Albicans
Par ailleurs, les quinones, depuis une décennie, attirent fortement l’attention des scientifiques car ce sont de puissants antibiotiques et anticancéreux. La paraquinone et l’anthraquinone sont reconnues pour leur action sur les radicaux libres et pour leur capacité à pénétrer la paroi des cellules cancéreuses, particulièrement dures à percer, et à les détruire de l’intérieur. Le département de chimie de l’université de Dehli a mis en évidence l’activité antitumorale de deux quinones uniquement présentes dans l’écorce du Lapacho, la técomaquinone I et II.
Chacune des 16 quinones est une substance qui agit puissamment sur de nombreuses fonctions biologiques. Pour exemple, deux principes isolés par le docteur Meyer du National Cancer Institut aux USA, le lapachol et le xyloïdine, ont été reconnus comme des antibiotiques, antiviraux et anti-inflammatoires très efficaces. Le xyloïdine a également fait ses preuves contre plusieurs bactéries et infections fongiques comme le Candida albicans ou le trycophyton mentagrophyte.
Recette traditionnelle du Père Zago
Voici la recette traditionnelle de jus d’aloe arborescens telle qu’elle a été perfectionnée par le Père Romano Zago et telle qu’elle est transcrite dans son ouvrage “Du cancer on peut guérir”.
INGREDIENTS :
- Un demi kilo de miel (biologique)
- 40-50 ml de distillat (eau de vie, Cognac,whisky,etc.)
- 350 grammes de feuilles d’aloe arborescens, 2, 3, 4 ou 5, jusqu’à atteindre le poids.
PREPARATION :
- Enlever les épines des bords des feuilles et la poussière qui y est déposée, en se servant d’un chiffon sec ou d’une éponge.
- Couper les feuilles en morceaux (sans enlever la peau)
- Mettre les morceaux dans le mixeur avec le miel et le distillat choisi
- Ne pas filtrer ni cuire
- La crème obtenue doit être mise dans le réfrigérateur, dans un pot sombre, bien fermé.
DOSES CONSEILLEES :
Une cuillerée du produit 20 ou 30 minutes avant les trois repas principaux
Bien agiter avant l’emploi
Une fois le traitement commencé, prendre tout le contenu du pot sur la durée (1 mois en faisant deux fois 10 jours avec une pause de 4 à 5 jours entre les deux).
Régime hypotoxique du Dr Jean Seignalet
Les principaux fondements sont les suivants :
- Exclusions des céréales, à l’exception du riz ;
- Exclusion des laits animaux et de leurs dérivés ;
- Consommation de beaucoup de produits crus;
- Utilisation d’huiles vierges, obtenues pour les produits biologiques.
ALIMENTS INTERDITS
- Blé dur et blé tendre (froment) : pâtes, semoule, pain, farine, pizzas, croissants, brioches, gâteaux, galettes, biscuits, biscottes, son ;
- La plupart des céréales : seigle, orge, maïs, avoine ;
- Laits animaux et leurs dérivés : beurre, fromages, crème, yaourts, glaces ;
- Sel blanc raffiné ;
- Chocolat non biologique ;
- Confitures ;
- Huiles raffinées ;
- Margarines ;
- Bières…
ALIMENTS DECONSEILLES
Tous les aliments cuits, et en particulier :
- Charcuteries cuites ;
- Viandes cuites ;
- Foie ;
- Rognons ;
- Œufs cuits ;
- Poisson cuits ;
- Huîtres cuites ;
- Oléagineux cuits.
Si l’on souhaite cuire certains produits, le faire soit brièvement, soit à l’étouffée, soit à la vapeur douce.
ALIMENTS AUTORISES
- Oméga 3 EPA DHA (huiles de poisson), 2 grammes par jour ;
- Viandes crues ;
- Charcuteries crues ;
- Œufs crus ;
- Crustacés ;
- Fruits de mer ;
- Légumes verts (cuits à l’étouffée ou à la vapeur douce) ;
- Légumes secs (cuits à l’étouffée ou à la vapeur douce) ;
- Crudités ;
- Fruits frais ;
- Fruits secs ;
- Oléagineux crus ;
- Miel ;
- Pollens ;
- Riz, sarrasin et sésame ;
- Graines germées de céréales ancestrales et de légumineuses ;
- Huiles obtenues par première pression à froid ;
- Sel complet Symbiosal ;
- Sucre complet ;
- Eau de Mont Roucous ou Volvic ;
- Chicorée, infusions, café (modérément), thé (modérément) ;
- Toutes les boissons alcoolisées (modérément) sauf la bière ;
- Prébiothiques : Orthoflore
Les polluants environnementaux et les métaux
Les six principaux métaux lourds sont :
- l’aluminium,
- le baryum,
- le plomb,
- le mercure, le phosphore et le manganèse, les trois derniers cités étant les plus dangereux.
Avec l’émergence de nouveaux produits de synthèse, la liste des polluants environnementaux neurotoxiques ne cesse de s’allonger.
L’intoxication lente aux métaux lourds est due principalement :
- aux rejets industriels de mercure et de plomb dans l’atmosphère,
- à la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, cuivre, béryllium, argent…),
- aux cigarettes (cadmium),
- aux vaccins en général (aluminium), dont le plus dangereux est le ROR (rougeole-oreillon-rubéole) à cause de sa teneur en mercure.
Les métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, neutraliseraient une classe d’enzymes (les peptidases) dont le rôle est de détruire un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten et des caséines du lait.
Ils ont la capacité d’induire un phénomène d’auto-immunité en plus des dépôts silencieux qui se figent dans les organismes.
Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par une hausse des troubles du comportement et de la personnalité liés au mercure : hyperactivité, autisme, schizophrénie, épilepsie, repli sur soi…
Dès lors que ces systèmes enzymatiques sont inhibés, les aliments ne sont plus assimilés et les nutriments deviennent toxiques.
De ce fait, lorsque les protéines des céréales contenant du gluten et celles du lait de vache ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et passent dans le flux sanguin, du fait de la perméabilité exagérée de l’intestin. Ces peptides atteignent les récepteurs du cerveau spécifiques à ces substances, sous forme d’opioïdes, et vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont provoquer un ensemble de troubles comportementaux et dérégler la gestion des neurotransmetteurs (la sérotonine et la dopamine).
Pathologies induites par les intolérances alimentaires
L’atteinte intestinale
- Les agents pathogènes, à force d’occupation du milieu intestinal, vont induire l’inflammation de la muqueuse et sa déformation. La muqueuse présente normalement des petits orifices ou jonctions qui permettent le passage des éléments nutritifs dans le sang et la lymphe lorsque l’inflammation perdure, les jonctions deviennent béantes.
- Cet état de porosité intestinale ouvre les portes aux pollutions et infections multiples et aux maladies plus graves de type auto-immun.
- Lorsque la muqueuse est atteinte par l’inflammation et la porosité, les jonctions deviennent béantes.
- La muqueuse ne parvenant plus à jouer son rôle de filtre des bactéries, virus, toxines, macro-molécules alimentaires s’engouffrent dans les jonctions et parfois les obstruent, puis passent dans le sang et déclenchent un chapelet de maladies secondaires…
Dans ce cas de figure, on retrouve plus de 80 % de nos maladies :
- un bon nombre de maladies infectieuses (appareil urinaire, génital, pulmonaire, sphère ORL, cardiaque),
- dermatoses : acné, eczéma, psoriasis, teint terne, vieillissement prématuré, arthrose toxinique, ostéoporose
- états de fatigue, de surcharge hépatique où l’origine intestinale doit être considérée.
L’atteinte hépatique
Du fait de la porosité intestinale, des éléments indésirables vont passer en masse dans le sang.
C’est au foie que revient la tâche d’en faire le tri, afin de répartir dans l’organisme un sang épuré. Si les éléments toxiniques sont en nombre raisonnable, le foie accomplit cette mission et ainsi garantit la santé.
Tout se complique lorsque les toxines et les agents agresseurs sont en surnombre :
- les hépatocytes (cellules hépatiques) ne sont plus capables d’assumer leur rôle, elles s’épuisent et laissent passer dans le sang :
- agents infectieux,
- débris alimentaires
- polluants qui iront porter sur d’autres organes leurs méfaits
- bactéries pathogènes, virus, parasites, candida albicans ou autres polluants vont envahir l’organisme, n’étant plus arrêtés ni par la barrière intestinale, ni par le filtre hépatique.
[wptab name=’Troubles digestifs’]LES TROUBLES FONCTIONNELS DIGESTIFS
Ce sont les premiers symptômes à apparaître, apparemment bénins, qui très vite peuvent induire un état intestinal inflammatoire chronique en présence d’une dysbiose et d’une porosité intestinale.
Les troubles fonctionnels sont assez banals :
- un inconfort digestif,
- des ballonnements,
- des douleurs abdominales,
- des troubles du transit (constipation, diarrhée…)
- mais ces troubles digestifs chroniques peuvent se transformer, avec le temps, en maladies auto-immunes (maladie de Crohn, rectocolite ulcéro-hémorragique…).
Si tel est le cas, un traitement spécifique sera nécessaire (Régime atoxique du Dr Seignalet).[/wptab]
[wptab name=’Troubles du transit’]LES TROUBLES DU TRANSIT
Les diarrhées et la constipation sont systématiquement liées à un état inflammatoire de la muqueuse intestinale.
Par ailleurs, il est indispensable de vérifier la présence de germes pathogènes, en particulier le redoutable Candida albicans.
On peut conseiller l’association de curcuma-poivre (curry) pour gommer l’inflammation.[/wptab]
[wptab name=’Ulcère gastro-duodénal’]L’ULCÈRE GASTRODUODÉNAL
Elles ont aussi démontré que le traitement de l’allergie ou de l’intolérance est significativement plus efficace que les traitements classiques de l’ulcère.
Le résultat des travaux dans ce domaine attestent l’importance de l’allergie et de l’intolérance alimentaires comme cause des troubles digestifs.
Les aliments fréquemment impliqués sont le lait et les fromages, le soja et les œufs.[/wptab]
[wptab name=’Colite’]LA COLITE
Également nommée colopathie spasmodique, syndrome du côlon irritable ou colopathie fonctionnelle, la colite est une pathologie très répandue qui touche environ un Français sur quatre.
Elle représente 50 % des motifs de consultation en gastro-entérologie et se caractérise par trois symptômes principaux, associés ou alternés :
- Les douleurs abdominales ;
- Le ballonnement abdominal ;
- Les troubles du transit : constipation, diarrhée, ou alternance des deux.
Ainsi, une étude menée sur 122 personnes souffrant du syndrome du côlon irritable a révélé que l’éviction des aliments sensibilisants avait soulagé 70 % des patients.
Associée à une absorption accrue d’antigènes, elle peut induire des troubles articulaires comme la polyarthrite rhumatoïde ou la spondylarthrite ankylosante : deux maladies auto-immunes.[/wptab]
[wptab name=’Maladie de Crohn’]LA MALADIE DE CROHN
- Diarrhée chronique,
- douleurs abdominales,
- émission de glaires sanglantes
La maladie de Crohn touche 4 personnes sur 1 000.
Les lésions siègent principalement sur l’iléon terminal, plus rarement sur le côlon ou l’anus. La muqueuse intestinale est altérée, avec la présence d’ulcérations, de micro-abcès, de fissures et de fistules.
L’inflammation intestinale est matérialisée par une vitesse de sédimentation accélérée, une C-Reactiv Protein augmentée et une hyperleucocytose.
Cette maladie évolue par poussées entrecoupées de phases de rémission.
Les traitements classiques restent inopérants tout en provoquant des effets délétères (salicylés, cortisone, immunosuppresseurs…).
Cette affection, considérée comme incurable, peut amener à des mutilations chirurgicales.
En présence d’un processus inflammatoire pratiquement irréversible, seules les médecines naturelles peuvent s’avérer efficaces :
- Certaines huiles essentielles font merveille? par voie orale ou en massage de l’abdomen :
- HE de Verveine citronnée,
- HE de Menthe à longue feuille,
- HE Cannelle de Ceylan,
- HE de Sarriette,
- En parallèle, on peut recourir à des séances d’ionocinèse et de magnobiopulse.
- Les homéopathes prescrivent l’iodure de strontium à la 4e dilution décimale.[/wptab]
[wptab name=’Diverticules – Polypes – Cancers intestinaux’]Les diverticules
Les diverticules sont des déformations de la muqueuse intestinale qui subit différents changements au gré des fermentations trop longues voire des putréfactions répétitives, des gaz, de la colonisation par des bactéries pathogènes et des inflammations fragilisant la muqueuse ; son altération sous forme d’hernies est appelée diverticule.
Il s’agit de cavités qui peuvent garder des résidus alimentaires, comme un levain favorisant des fermentations chroniques. Les diverticules peuvent évoluer vers l’infection, la perforation, la péritonite et l’hémorragie.
Les polypes
On accumule les polypes en laissant perdurer un processus inflammatoire au travers soit d’une diarrhée, soit d’une constipation non traitée, alors qu’en normalisant nos fonctions intestinales on s’éviterait tous ces problèmes.[/wptab]
[wptab name=’Cancers intestinaux’]Les cancers intestinaux
Des pathologies comme la rectocolite hémorragique, les polypes, la maladie de Crohn sont considérées comme précancéreuses, elles donnent le signal d’alerte et doivent inciter ceux qui en sont atteints à modifier leur mode alimentaire et à réorganiser leur milieu intestinal dans le sens de la normalisation.
Un apport enzymatique avant les repas représente une aide à la digestion et permet d’éviter les gaz qui distendent les parois intestinales, ces mêmes enzymes entraînent une action fibrinolytique (élimination du mucus excédentaire qui protège les cellules cancéreuses les rendant résistantes aux traitements), à laquelle s’ajoute l’action protéolytique (lyse des protéines pathogènes).[/wptab]
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Les perturbations à distance
Les perturbations à distance s’expliquent par le fait que l’écosystème intestinal entretient des relations privilégiées, voire symboliques, avec certains organes tels le cerveau et le foie, C’est ainsi que toute perturbation fonctionnelle de la flore intestinale peut avoir des conséquences sur les rapports avec ces deux organes et réciproquement.
Sur le plan structurel et fonctionnel, le système nerveux intestinal et le cerveau présentent des analogies. Ils ont en commun les mêmes neurones sensoriels et moteurs, les mêmes circuits informationnels, les mêmes astrocytes et cellules gliales ainsi que les mêmes neurotransmetteurs (acétylcholine, noradrénaline, dopamine et sérotonine).
En effet, l’intestin contient plus de 100 millions de neurones, sécrète au moins 20 neurotransmetteurs identiques à ceux que l’on trouve dans le cerveau, produit 70 % des cellules immunitaires de l’organisme et héberge 100 000 milliards de bactéries.
L’assimilation des aliments et la digestion ne sont donc pas les seules fonctions du tube digestif, d’où le fait que l’on considère l’intestin comme un deuxième cerveau. D’ailleurs, le tube digestif peut communiquer avec notre cerveau au travers du système nerveux autonome (SNA).
La communication entre l’intestin et le cerveau peut s’interrompre, lorsqu’il y a inflammation intestinale :
- la flore est perturbée,
- la muqueuse intestinale devient hyperperméable
- le système immunitaire intestinal se met en marche
- toutes ces perturbations sont transmises au cerveau, et agressent la barrière hémato-encéphalique (le dernier filtre qui, lorsqu’il est débordé, provoque une altération neuronale à l’origine de la maladie d’Alzheimer et la sclérose en plaques).
Dès lors que l’intestin est enflammé et poreux, son système nerveux local est activé ainsi que les cellules nerveuses dans différentes régions du cerveau, ce qui donne lieu à des dérégulations métaboliques multiples et insoupçonnées. Les conséquences de la perturbation de la communication intestin-cerveau peuvent se manifester par :
- une prise de poids,
- une insulino-résistance
- une hyperglycémie, c’est-à-dire l’ensemble des principales caractéristiques du syndrome métabolique.
- la dépression peut aussi avoir pour origine et comme facteur d’entretien une inflammation d’origine digestive
- toutes les maladies inflammatoires et auto-immunes, peuvant avoir pour origine une dysbiose :
- polyarthrite rhumatoïde,
- spondylarthrite ankylosante,
- lupus,
- diabète,
- thyroïdite d’Hashimoto,
- migraine,
- fibromyalgie
- syndrome métabolique,
- obésité,
- maladies cardio-vasculaires,
- maladies neurodégénératives
Au-delà du tube digestif, les altérations peuvent contaminer :
- d’autres muqueuses (vaginales, urinaires, respiratoires),
- des tissus cutanés, articulaires et péri-articulaires..,
- des pathologies neurologiques,
- des infections ORL, broncho-pulmonaires, urinaires ou gynécologiques
- des pathologies cutanées (urticaire, eczéma)
La plupart de ces pathologies résultent d’un encrassage de la plupart des organes provoquant alors une atteinte des systèmes cutané, rhumatologique ou neuropsychique.
[wptab name=’Migraine’]LA MIGRAINE
C’est l’une des maladies les plus fréquentes (7 millions de Français) qui relève des intolérances alimentaires et de l’hyperperméabilité intestinale.
Jusqu’à présent, on avait attribué un rôle déclenchant à certains aliments riches en médiateurs vaso-actifs (histamine, leucotriènes, tyramine) présents dans les fromages fermentés, les vins, le chocolat, les agrumes,
Certes, on peut les considérer comme des facteurs déclenchants, mais dans un nombre de cas restreint seulement.
C’est ainsi qu’on a sous-estimé le rôle des autres aliments dans la migraine.
Or, les études récentes concluent que 90 % des migraines seraient attribuées à des aliments sensibilisants.
Les immunoglobulines alimentaires incriminées sont très souvent les céréales, le blé, le lait, les œufs, le soja et les xénobiotiques (tabac, alcool, pilule).
En les identifiant, et en les supprimant, on obtient une réduction impressionnante des accès migraineux.[/wptab]
[wptab name=’Broncho-ORL’]CARREFOUR BRONCHO-ORL
La sphère ORL est un émonctoire qui exprime la présence d’intolérances alimentaires.
Nombre de rhinorrhées, sinusites, otites, laryngites, bronchites, irritation des yeux, bourdonnements ou maladie de Ménière peuvent être imputés à un encombrement de l’appareil digestif ou à des grignotages intempestifs.
On observe une amélioration des symptômes ou une guérison totale dans 75 % des cas après l’éviction de l’aliment en cause.
Dans le cas de l’asthme, l’intolérance alimentaire n’apparaissait pas comme une cause possible, sans doute parce que les tests cutanés étaient fréquemment négatifs.
Les aliments les plus fréquemment impliqués sont le lait, le blé, l’œuf, la levure de boulanger, les conservateurs.
Après éviction, on relève une chute des immunoglobulines G.
Souvent l’asthme est associé à d’autres troubles digestifs, eczéma, nycturie (pipi au lit), douleurs articulaires, lorsque l’intolérance alimentaire est un facteur déclenchant.[/wptab]
[wptab name=’Pathologies cutanées’]LES PATHOLOGIES CUTANÉES
Les dermatoses, boutons, démangeaisons, inflammations du cuir chevelu, croûtes de lait, sont la conséquence de migrations toxiniques, bactériennes, d’origine intestinale.
L’intolérance au lait de vache est fréquente dans ce cas, les dermatoses telles que l’eczéma, l’acné, le psoriasis, se situent au croisement de facteurs intestinaux et nerveux. On retrouve souvent une constipation chronique ou une tendance à la diarrhée avec intoxination, le stress agit au niveau des intestins comme de la peau qui sont très fortement innervés et subissent les chocs émotionnels, ce qui aggrave le déséquilibre réciproque.
Dans l’urticaire chronique, l’élément responsable pourrait être un additif alimentaire de type colorant comme la tartrazine ou les salicylates, utilisés comme agents de saveurs mais aussi la cannelle, la vanille, l’acide benzoïque (un conservateur souvent utilisé pour les crevettes et le poisson). L’urticaire s’accompagne d’une rétention d’eau importante.
Quant aux flambées d’acné, elles aussi sont associées à un problème de sensibilité alimentaire. Les aliments les plus souvent incriminés sont le chocolat, les œufs, les cacahuètes, le Coca-Cola, le nutella (huile de palme). L’identification et l’élimination des aliments responsables diminuent l’inflammation.[/wptab]
[wptab name=’Obésité’]OBÉSITÉ
Dans le cas de l’obésité, on observe au niveau des niveaux une intima (muqueuse) et une media (musculeuse) épaissies qui révèlent une pathologie cardio-vasculaire. Les triglycérides, la glycémie et la C-Reactive Protein sont en hausse. Soulignons la corrélation de la C-Reactive Protein avec les immunoglobulines G.
L’approche thérapeutique des problèmes de surcharge pondérale sous l’angle des intolérances alimentaires est récente et s’explique de la façon suivante :
- L’addiction à certains aliments trouve son explication par la présence excessive d’immunoglobulines G qui révèlent des intolérances. C’est ainsi que le patient qui en souffre consomme de façon répétée l’aliment responsable afin de masquer les symptômes apparaissant à l’arrêt de sa consommation.
- Cette surconsommation d’un aliment est à l’origine de la prise de poids.
- Par ailleurs, la rétention d’eau occasionnée par des aliments sensibilisants y participe également.
L’éviction de l’aliment sensibilisant entraîne, en retour, une perte d’eau importante et favorise la perte de poids. On explique ce phénomène par divers mécanismes, notamment l’action endorphine-like de certains aliments.
Que d’argent et de temps perdu pour obtenir un poids normal !
Il suffit de procéder à ce test des intolérances pour trouver une solution.[/wptab]
[wptab name=’Rhumatismes’]LES PROBLÈMES RHUMATISMAUX
De nombreuses études révèlent que les problèmes rhumatismaux sont dus à une intolérance alimentaire importante, car l’ingestion de certains aliments sensibilisants provoque des douleurs articulaires.
L’identification et l’élimination de ces aliments sensibilisants favorisent la rémission.
L’arthrose, l’arthrite, les rhumatismes toxiniques recouvrent plus de 80 % des cas d’inflammation articulaire, les toxines intestinales allant se loger dans les tissus cartilagineux ou osseux entraînant des inflammations douloureuses et la perte de la plasticité du cartilage comme de la résistance osseuse ;
La présence de corps étrangers et antigéniques dans l’intestin grêle induit une inflammation ainsi que des pathologies auto-immunes (spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde).
Dans la polyarthrite rhumatoïde, outre l’association aux gènes HLA-DR (DR1, DR4, DR10 et DR14), on relève des déchets alimentaires et bactéries pathogènes qui franchissent les mailles élargies de la muqueuse intestinale (Yersinia, Salmonella, Proteus mirabilis) d’où l’intérêt des huiles essentielles bactéricides.
Parmi les intolérances les plus courantes, on retrouve les céréales, les caséines du lait, les œufs (ovalbumine), le porc, la morue et le cabillaud.
Quant aux lésions vasculaires (œdèmes, hématomes fréquents, fragilité capillaire, couperose, et thrombophlébite) on peut également les attribuer aux intolérances alimentaires.[/wptab]
[wptab name=’Diabète type I et II’]LE DIABÈTE DE TYPES I et II
Cette maladie auto-immune est caractérisée par la destruction des cellules et des îlots de Langerhans du pancréas, ce qui explique l’absence de sécrétion d’insuline, De nombreux auto-anticorps ont été détectés contre les cellules du pancréas, contre l’insuline et contre le glutamate décarboxylase.
Le syndrome d’insulino résistance ou encore syndrome plurimétabolique pourrait etre en rapport avec un inhibiteur de la trypsine pancréatique par certains aliments.
De fortes variations de fréquence de ce diabète d’un pays à l’autre soulignent l’importance des éléments agresseurs dans le développement de l’insuffisance pancréatique.
Le lait est fortement incriminé (α et β-lactoglobuline) et l’ovalbumine de l’œuf.
Par ailleurs, ces antigènes sont corrélés aux cellules de Langerhans.
Désormais, avec la disponibilité de tests performants capables de recenser la majorité des intolérances alimentaires, de nombreuses pathologies peuvent être traitées.[/wptab]
[wptab name=’Maladies auto-immunes’]LES MALADIES AUTO-IMMUNES
Si l’auto-immunité est physiologique, la maladie auto-immune est pathologique. Elle se caractérise par une réponse immunitaire cellulaire et/ou humorale dirigée contre diverses cellules ou constituants de l’individu.
Si certains antigènes sont connus pour induire un certain type d’auto-immunité, d’une manière générale, c’est l’excès d’antigènes tout venant qui induit l’apparition et le dépôt de complexes immuns circulants.
Presque tous les médicaments chimiques consommés à dose pondérable et au long cours induisent une hyperperméabilité intestinale et un stress oxydant par production de radicaux libres oxygénés. Il y a donc une perturbation de l’immunité où les peptides antigéniques de l’individu viennent détruire certains organes et créer des maladies auto-immunes.
Rappelons l’unique remède des maladies auto-immunes : l’lmmunoregul, composé de vitamine B6, tryptophane, de vitamine B3, de calcium, de stérols, de stérolines et d’huile essentielle de Ciste ladanifère. C’est un immunorégulateur.[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Gotu Kola
La centella asiatica, aussi connue comme l’hydrocotyle asiatica ou gotu kola, est une plante herbacée vivace en forme d’éventail originaire de Chine, du Japon, de l’Inde et de l’Indonésie, les feuilles vertes sont récoltées et utilisées à des fins médicinales, la plante a une longue histoire d’utilisation dans la médecine traditionnelle, les chercheurs ont récemment pris une participation dans la plante pour ses bienfaits pour la santé, la centella asiatica a des propriétés antivirales, antibactériennes et anti-inflammatoires, elle est traditionnellement utilisée comme un traitement pour les troubles cutanés tels que le psoriasis, la dermatite, et les brûlures légères.
Infusion. 1 cuillerée à café pour une tasse 2 à 3 fois par jour.
[wptab name=’Troubles veineux’]Une étude, publiée en angiologie en 2001, a examiné des patients souffrant d’hypertension veineuse qui prenaient un placebo ou la centella asiatica pour une période de quatre semaines, à la fin de l’étude, les personnes qui prennent la centella asiatica ont connu une réduction significative des oedèmes, des enflures, des douleurs, de la fatigue et des crampes dans les membres inférieurs par rapport au groupe placebo, les chercheurs ont noté que la dose de 180 mg par jour était plus efficace dans la réduction des symptômes associés à l’hypertension veineuse à des doses plus faibles.[/wptab]
[wptab name=’Insuffisance veineuse’]La centella asiatica peut aider à réduire l’enflure et améliorer la circulation chez les personnes ayant des troubles veineux, un trouble qui provoque le syndrome des jambes lourdes, elle a un effet positif sur le système circulatoire, elle améliore la circulation du sang tout en renforçant les parois des veines et des capillaires, ce qui en fait un traitement utile pour l’insuffisance veineuse, la centella asiatica a été utilisée avec succès pour traiter la phlébite, les crampes dans les jambes, et des picotements des extrémités, elle apaise et réduit les varices et contribue à minimiser les cicatrices.[/wptab]
[wptab name=’Cicatrisation des plaies’]Traditionnellement utilisée pour traiter les plaies mineures, la centella asiatica contient des substances connues sous le nom triterpénoïdes qui semblent accélérer la cicatrisation des plaies, ils stimulent l’apport des antioxydants sur le site de la plaie pour renforcer la peau et accroître le flux de sang dans la zone blessée, une étude publiée en 2006 dans le journal international de blessures aux membres inférieurs a examiné les effets de la centella asiatica sur les blessures, l’étude a révélé que les plaies traitées avec l’extrait des feuilles de la centella asiatica guérissent nettement plus rapidement que les blessures non traitées, cette étude semble confirmer l’usage traditionnel de la plante comme un traitement pour les plaies.
Les avantages de la cicatrisation des plaies des extraits de la centella asiatica ont été démontrés dans une étude publiée dans le numéro d’octobre 2012 de la revue phytothérapie, dans l’étude de cellules de peau humaine de culture de tissu, la centella asiatica a augmenté la migration et l’adhérence des cellules de la peau au site de la plaie, elle a également augmenté le nombre de cellules produisant la peau, les chercheurs notent que la centella asiatica peut être utile en tant que composant de la peau artificielle au cours de la cicatrisation.[/wptab]
[wptab name=’Anxiété’]
Les triterpénoïdes de la centella asiatica peuvent diminuer l’anxiété et améliorer la fonction mentale chez certains individus, selon une étude, publiée dans le journal of clinical psychopharmacology en 2000, les patients ayant reçu la centella asiatica ont été moins surpris par un nouveau bruit de 30 à 60 minutes après la prise d’une dose unique que les patients qui ne prenaient pas la plante, bien que ces résultats suggèrent que la centella asiatica peut avoir une activité anti-anxiété chez les humains, les chercheurs notent son efficacité thérapeutique pour traiter les symptômes de l’anxiété.[/wptab]
[wptab name=’Avantages pour le cerveau’]
La centella asiatica peut aider à protéger le cerveau contre les dommages dus à l’exposition aux métaux toxiques, elle peut améliorer la fonction de la mémoire en augmentant le flux sanguin vers le cerveau, cela peut augmenter les niveaux d’oxygène dans le cerveau, améliorer la concentration et l’acuité mentale, en Extrême-Orient la centella asiatica est souvent bue en thé dans l’après-midi comme un tonique qui stimule la capacité mentale et la clarté de la pensée, les études indiquent que la centella asiatica peut avoir un effet positif sur les symptômes de la maladie de Parkinson.[/wptab]
[wptab name=’Avantages pour la mémoire’]
Selon une étude publiée dans le numéro de décembre 2012 de la revue sciences neurologiques, dans l’étude, des doses quotidiennes de 150 ou 300 milligrammes de centella asiatica pendant six semaines ont diminué le stress oxydatif, les effets néfastes des toxines et des déchets cellulaire causé par de l’aluminium, la plante a également amélioré la mémoire et diminuer les niveaux d’aluminium, les chercheurs ont conclu que la centella asiatica montre le potentiel comme un complément naturel pour la protection contre la dysfonction cognitive et d’autres formes de lésions nerveuses de l’exposition à l’aluminium. [/wptab]
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Aunée
L’herbe est de l’ ancienne réputation médicinale, ayant été décrit par Dioscoride et Pline. Un vieux distique latin célèbre ses vertus: Enula campana reddit précordiale sana (Elecampane sera les esprits sustain). Julia Auguste, dit Pline, «laissez pas passer un jour sans manger quelques – unes des racines de Enula, considérés pour aider la digestion et provoquer la joie.» Les moines aussi estimés comme un cordial. Pline a affirmé que la racine ‘étant mâchée le jeûne, doth serrez les dents » , et Galen que« Il est bon pour les passions de l’hucklebone appelé sciatiques.
Dioscoride, en parlant de Castus racine, lié qu’il est souvent mélangé avec celui de Elecampane, de Kommagene (NW Syrie) (Castus, dérivée de Aplotaxis auriculata (DC), est remarquablement similaire à Elecampane, tant dans l’ aspect extérieur et de la structure. Il est une épice importante, de l’ encens et de la médecine dans l’est.)
[wptab name=’Constituants’]Constituants :
La substance la plus abondamment contenue dans la racine de l’aunée est l’inuline, découvert par Valentine Rose, à Berlin en 1804, qui l’a nommée Alantin, le nom allemand de la plante est Alantwurzel, mais le nom inuline proposé par Thompson a été généralement adopté, l’inuline a la même composition que l’amidon, mais dans une certaine mesure à l’encontre de cette substance, l’aunée est la plus riche source d’inuline, le taux de l’inuline varie en fonction de la saison, mais elle est plus abondant à l’automne, les chercheurs ont obtenu à partir de la racine en Octobre pas moins de 44% d’inuline, mais au printemps seulement 19%.
Il a été observé par dès 1660 que lorsque la racine de l’aunée est soumis à une distillation avec de l’eau, une substance cristallisable recueille dans la tête du récepteur, et des cristaux similaires peuvent être observés au chauffage, et sont souvent trouvés comme une efflorescence naturelle sur la surface des racines qui ont été longtemps gardés, cela a été considéré comme un organisme distinct appelé helenin, ou l’aunée camphre, mais les recherches de Kallen en 1874 ont montré qu’il était résolu en deux substances cristallisables, qu’il nomma helenin, un corps sans goût, et alantcamphor, avec une odeur et un goût de menthe poivrée.
À la suite de recherches plus poussées, il est considéré que la masse cristalline donné par la racine de l’aunée par la distillation de l’eau dans la proportion de 1 à 2%, et associée à environ 1% d’huile volatile, se compose de d’alantolactone, d’iso-alantolactone et d’acide alantolic, qui sont tous cristalline, presque incolore, mais ont une légère odeur, la partie huileuse, alantol, trouvée dans le distillat, un liquide incolore, a une odeur de menthe poivrée.[/wptab]
[wptab name=’Actions’]
L’aunée est une plante vivace originaire de Grande-Bretagne, d’Europe centrale et du sud et de l’Asie, elle est utilisée en médecine traditionnelle comme une plante pour le traitement des troubles respiratoires comme la bronchite, la toux, la tuberculose pulmonaire, la rougeole et l’asthme bronchique, l’aunée a des propriétés diurétiques, toniques, sudorifiques, expectorants, altérants, antiseptiques, astringents et stimulants, elle a aussi été utilisée pour le traitement de certaines maladies des femmes, également dans la phtisie, dans l’hydropisie et dans les affections de la peau. Son nom ‘Scabwort’ provient du fait qu’une décoction est dit pour guérir moutons atteints de la gale et les maladies cutanées des chevaux.[/wptab]
[wptab name=’Utilisations médicinales’]Utilisations
En phytothérapie, l’aunée est principalement utilisée pour la toux et d’autres affections pulmonaires, étant une voie de recours interne pour la bronchite, elle a été utilisée pendant de nombreuses années avec de bons résultats dans les affections pulmonaires, pour lequelles il s’agit d’un remède utile, car elle intervient dans toutes les maladies chroniques comme l’asthme et la bronchite, elle donne du relief à des difficultés respiratoires et aide l’expectoration, elle a également soigné les néphrites, l’anémie, les règles douloureuses, et comme la maca et le ginseng, elle a aussi soigné la fatigue générale.
Son emploi principal comme un remède séparé est efficace dans les affections catarrhales aiguës, l’aunée aide dans le traitement de la dyspepsie, elle est rarement administrée seul, mais le plus souvent en combinaison avec d’autres plantes de nature similaire, il est préférable de l’administrer sous forme de décoction, la dose étant une petite cuillerée à café, trois fois par jour, aux États-Unis, l’aunée a aussi été fortement recommandée tant pour un usage externe et interne pour le traitement des maladies de la peau, une ancienne utilisation de la racine qui a maintenu sa réputation d’efficacité, elle est un peu rubéfiant et a été employée comme embrocation dans le traitement de la sciatique et la névralgie faciale.
Ces dernières années la recherche scientifique moderne a prouvé que les revendications de l’aunée d’être un remède efficace pour les maladies pulmonaires a une base solide, une étude a montré que l’helenin, le principe active de l’aunée, est un puissant bactéricide antiseptique qui tue immédiatement les organismes bactériens ordinaires, étant particulièrement destructeur pour le tubercule bacille, l’aunée a aidé avec succès dans le traitement des cas de diarrhée tuberculeuse et catarrhale, et elle est aussi efficace comme un antiseptique en chirurgie, en Espagne, elle fait usage comme un pansement chirurgical, il s’agit d’un recours interne efficace dans le traitement de la diphtérie, la fausse membrane est peinte avec une solution d’helenin et l’huile d’amande.[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Noyer (bourgeons)
Pour protéger la flore intestinale
Le Noyer permet une régulation de la flore intestinale. Son action va permettre une restauration de la muqueuse intestinale après des traitements antibiotiques ou de diarrhées. Il régule également le fonctionnement foie / pancréas et est conseillé los d’intolérances alimentaires. Il constitue également un complément lors de la prise de probiotiques.
- Il est conseillé de pendre, par cures de 20 jours par mois, 15 gouttes midi et soir chez l’adulte, 1 goutte par 10 kilos de poids corporel chez l’enfant et 5 gouttes chez la femme enceinte.
Disponible en pharmacies et parapharmacies.
Demander conseil à votre pharmacien ou médecin.
Si les symptômes persistent consulter votre médecin.