Aux Vertus des Plantes
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Nutriments essentiels

Chlorure de Magnésium

Le chlorure de magnésium est un composé chimique de formule MgCl2 (un cation magnésium Mg2+ et deux anions chlorure Cl-). C’est un composé ionique très soluble dans l’eau. C’est un acide de Lewis faible, ce qui explique qu’il s’hydrolyse facilement sous l’action de la chaleur pour donner du chlorure de magnésium hexahydraté.

Le chlorure de magnésium peut être extrait de la saumure ou de l’eau de mer, on en tire alors le magnésium (sous forme de métal) par électrolyse.

Utilisations diverses

Le chlorure de magnésium est utilisé dans de nombreux domaines, en plus de l’extraction du magnésium métallique. Il sert aussi dans la fabrication de textiles, papier, agents ignifugeants, ciments, etc.

Bien qu’on ne le recommande pas pour réduire la poussière des routes, le chlorure de magnésium est un abat-poussière de remplacement utilisé sur les piles de matériel, l’accotement des routes ou les bassins servant au transfert de matériel.

Utilisations alimentaires

Il est aussi utilisé dans l’alimentation :
comme additif alimentaire et possède le numéro E5117, comme complément alimentaire (en poudre ou nigari), pour faire coaguler le lait de soja en tofu (nigari).

Inconvénient : son goût est désagréable.

Comment et où en trouver ?

Le sel alimentaire naturel contient naturellement du chlorure de magnésium. Le sel raffiné en contient beaucoup moins. On peut extraire le chlorure de magnésium de l’eau de mer (teneur : 1,3 kg/m3).

Le chlorure de magnésium se présente sous forme de paillettes ou de poudre blanche soluble dans l’eau. Sa couleur peut varier mais reste sans incidence sur ses propriétés.

Préparation : Il suffit de diluer le contenu du sachet (20 gr) dans un litre d’eau peu minéralisée (Mont roucous – Volvic…).

  • Adultes : un verre, 1 à 6 fois par jour
  • Enfants de 2 ans et plus : 1/2 verre
Paillettes de nigari

Au Japon, nigari est le nom traditionnel donné au chlorure de magnésium, dérivé du mot japonais signifiant amer. Présenté sous forme de poudre blanche ou de cristaux, il sert de coagulant pour la préparation du tofu à partir du lait de soja.

Le nigari est, en fait, du chlorure de magnésium naturel, C’est-à-dire qui n’est pas complètement raffiné (il contient jusqu’à 5 % de sulfate de magnésium et minéraux divers).

Le nigari étant d’origine japonaise, il arrive que l’on croie qu’il est extrait d’une algue du même nom. Il s’agit d’un complément alimentaire bon marché apportant du magnésium, d’où son intérêt au regard d’un déficit généralisé dans notre consommation actuelle.

Pour être en pleine santé, le corps humain doit bénéficier d’un équilibre entre le calcium et le magnésium.

Il est obtenu en faisant traverser des masses de sel marin (le Japon importe ce sel d’anciennes mines de Mongolie et de Chine) par une petite quantité d’eau. L’eau prélève les composés minéraux qui ont le plus d’affinité avec elle.

Précautions d’emploi

La consommation excessive de chlorure de magnésium est éliminée naturellement par l’organisme dans les urines chez un individu parfaitement sain. Elle peut provoquer une diarrhée naturelle qui indique que le corps a pu bénéficier d’une dose suffisante.

Il y a un risque de déshydratation s’il y a une surconsommation prolongée. Il est totalement à proscrire chez ceux présentant une insuffisance rénale, un état hémolytique (anémie)9 ou chez les hémophiles.

L’insuffisance rénale pouvant survenir justement en état de fatigue accrue, il est conseillé de ne pas surdoser. En effet, un excès dans le sérum sanguin de magnésium entraîne un hypermagnésiémie et dans les concentrations suivantes :

  • vers 4 mEq/l, on constate une absence généralisée de réflexes (hyporéflexie)
  • entre 5 et 10 mEq/l on constate de l’arythmie cardiaque
  • au-delà de 13 mEq/l l’arrêt cardio-circulatoire est constaté.

Dans le cas d’insuffisance rénale sévère due à des calculs rénaux, les sels de magnésium peuvent en excès, participer à la formation de nouveaux calculs de struvite.

En général on note un état de fatigue généralisée, des vomissements et états nauséeux, une décalcification (hypocalcémie), de l’hypotension, des troubles respiratoires, de l’arythmie et de l’asystolie.

Propriétés médicinales

Le chlorure de magnésium possèderait de nombreuses propriétés médicinales, il serait notamment un puissant immuno-stimulant : grippes, épidémies, fièvres…

Les recherches du Pr Pierre Delbet, réalisées au début du xxe siècle sur le front des combats lors de la Première Guerre mondiale, portaient sur ses qualités antiseptiques pour soigner les soldats blessés et combattre les infections : blessures souillées (compresses), brûlures

De plus récentes études montrent que des souris bénéficiant d’un régime riche en magnésium présenteraient une meilleure réponse immunitaire, verraient décroître certaines tumeurs et seraient plus résistantes aux infections parasitaires.

  • laxatif : colite chronique, constipation, diarrhée verte du nourrisson
  • coryza, rhume de cerveau, grippe
  • bronchites, coqueluche, emphysème
  • angines, fièvres, méningite, maux de tête, otites, pyorrhée, thyroïde, acouphène, adenite, allergies, conjonctivites
  • gastro-entérite, intoxication alimentaire, appendicite
  • maladies infantiles : rougeole, scarlatine, rubéole, varicelle
  • décalcification, ostéoporose, rachitisme, poliomyelite, tetanos, prostatisme, troubles sexuels, artérite, arthériosclérose, arthrose
  • cholestérole, diabète, hypotension
  • raideur de la colonne vertébrale, raideurs musculaires, courbatures, sclérose en plaques
  • dépression, fatigue, asthénie
  • mémoire, concentration, maladie de parkinson, sénilité, système nerveux
  • abcès, anthrax, furoncles (bains ou compresses)
  • eczéma, psoriasis
  • acné, erysipele, mastose, mammite chronique, prurit, tâches de vieillesse
  • aphtes, infections diverses (bains de bouche)
  • facilitateur des contractions de l’accouchement
  • ongles, panaris, cheveux blancs

Utile pour les Chiens, Chats
Utile pour les Arbres fruitiers

 

Potassium

Indications :

Le Potassium par son action antalgique et anti-œdémateuse, est indiqué dans :

  • l’arthrose, les rhumatismes, associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium,
  • les œdèmes cycliques, associé au Manganèse-Cobalt et au Cobalt,
  • l’HTA labile associé au Manganèse et éventuellement à l’Iode,
  • la rétention hydrique.

Son efficacité est telle qu’il permet bien souvent de diminuer voire d’interrompre les antalgiques classiques habituels. Comme pour le Magnésium, il ne permet pas de restituer une déplétion potassique où des doses pondérales seront indispensables.

Aluminium

Aluminium, oligo-élément artificiel

L’ALUMINIUM est neurosédatif et neurotrope.

Indications :

L’Aluminium présente un intérêt dans certains troubles neuropsychiques :

  • l’excitation vespérale, l’agitation, l’euphorie, l’insomnie d’endormissement associées alors au Manganèse,
  • la lenteur d’idéation, les troubles de la mémoire de fixation, les difficultés scolaires par manque de concentration, associées alors au Manganèse-Cuivre voire au Cuivre-Or-Argent.

Il n’existe pas à ces doses de risque de surcharge, comme cela a été observé chez les dialysés.

Argent

Argent, oligo-élément artificiel

L’OR et l’ARGENT sont des métaux lourds qui se substituent au Cuivre.

L’argent a une action antiseptique et anti-inflammatoire comme le Cuivre à l’état physiologique mais plus puissante.

Pour certains, le complexe Cuivre-Or-Argent réduit l’inflammation chez le rat par rapport au groupe témoin (test l’adjuvant de Freund) et diminuent significativement les PGE2, les 6-céto-PGF1-α et l’haptoglobine.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

[/wptab]

 

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

[/wptab]

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Or

Or, oligo-élément artificiel

L’OR et l’ARGENT sont des métaux lourds qui se substituent au Cuivre.

L’Or a une action immunomodulatrice déjà utilisé à dose plus importante dans la polyarthrite rhumatoïde. Ils sont tous bactéricides.

Pour certains, le complexe Cuivre-Or-Argent réduit l’inflammation chez le rat par rapport au groupe témoin (test l’adjuvant de Freund) et diminuent significativement les PGE2, les 6-céto-PGF1-α et l’haptoglobine.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

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[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

 

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Nickel

[wptab name=’action biologique’]

Nickel, action biologique

Le NICKEL a un rôle digestif par son activation de l’amylase et de synthèse protéique par son activation de certaines transaminases, il potentialise l’activité de l’insuline ; ainsi présente-t-il une complémentarité avec le Zinc et le Cobalt.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Zinc, Nickel, Cobalt

Le Zinc-Nickel-Cobalt a majoré la perte pondérale lors du régime restrictif dans une étude randomisée en double insu contre placebo, dans la surcharge pondérale non endocrinienne.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Nickel, Cobalt’]

Le Nickel-Cobalt par son action sur les enzymes pancréatiques, est indiqué par :

  • la dyspepsie hyposthénique en rapport avec une insuffisance pancréatique exocrine mineure, la digestion lente, ballonnement et somnolence post-prandiales, selles grasses, associé au Manganèse-Cuivre et au Manganèse-Cobalt
  • les troubles fonctionnels intestinaux dans le cas de selles molles mal moulées : pseudo-diarrhées réaction à une constipation, certaines fermentations excessives, dont l’examen coprologique montre la présence des selles hétérogènes contenant des débris alimentaires avec graisses et féculents (maldigestion), associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium ou au Manganèse-Cuivre et soufre selon le terrain.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Le Zinc-Nickel-Cobalt par son effet sur l’axe hypothalamo-pancréatique et sur la fonction pancréatique endocrine, est indiqué dans les syndromes cycliques journaliers neuro-endocriniens :

  • les troubles de la glycorégulation : fringale, coup de pompe préprandial et somnolence post-prandiale, stress, polyphagie, grignotage, ayant pu générer une surcharge pondérale, voire une obésité,
  • les formes bâtardes à symptomatologie défiant toute systématisation,
  • les effets néfastes du stress sur le comportement alimentaire, constitue un adjuvant du régime hypocalorique, réduit les effets du stress sur la faim.

Le Zinc-Nickel-Cobalt a un effet régulateur chronologique circadien.

[/wptab]

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Cobalt

Indications :

Le Cobalt par son action régulateur sympathique et parasympathique et son action vasculaire, est indiqué dans :

  • les spasmes vasculaires,
  • les troubles vasomoteurs périphériques : les phénomènes de Raynaud, les paresthésies, les acouphènes, les vertiges, associé au Manganèse-Cobalt et au Phosphore,
  • la migraine, associé au Manganèse et au Phosphore et éventuellement au Soufre,
  • la flatulence, l’aérogastrie, le hoquet, associé au Manganèse-Cobalt, au Magnésium et au Phosphore,
  • l’HTA labile, associé au Manganèse, au Phosphore, à l’Iode et au Potassium,
  • l’appréhension opératoire, le « trac » avant un examen.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques.

Le Cobalt dans la migraine, la dose va de 3 à 7 prises/semaine. Le Zinc-Cuivre, le Zinc-Nickel-Cobalt en cas de stress important et dans les formes bâtardes, la dose peut aller jusqu’à 4 voire 7 prises hebdomadaires.

[wptab name=’action biologique’]

Cobalt, action biologique

Le COBALT présente un rôle dans la digestion des protéines et dans leur synthèse cat il est activateur de peptidases, comme l’aminopeptidase, la dipeptidase, cette activité est complémentaire à celle du Zinc qui active les carboxypeptidases. Son incorporation à la vitamine B12 se fait partiellement par la flore intestinale endogène et permet la synthèse de l’ADN. Il favorise l’incorporation de l’Iode.

[/wptab]

[wptab name=’action pharmacologique’]

Cobalt, action pharmacologique

Le COBALT a une action régulatrice neuro-végétative sympathique comme parasympathique, il est modérateur des spasmes vasculaires et artériolaires son action est vasodilatatrice et hypotensive. Cette action est indépendante de son action biologique naturelle. In vitro, le Cobalt peut se substituer au Manganèse et activer la glycosyl-transférase, enzyme de synthèse des chondroïtine-sulfates cartilagineux.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cobalt

L’action spasmolytique sur la fibre musculaire lisse, intéresse la paroi du système circulatoire, des bronches, du côlon. Y. LANDRY a étudié la réactivité in vitro des muscles lisses trachéaux sur le cobaye et le rat contractés par les médiateurs naturels comme l’histamine et la sérotonine et a constaté qu’à faibles doses, le gluconate de Manganèse et de Cobalt présentent des propriétés myorelaxantes sur les muscles lisses. Ces propriétés ne sont pas sélectives vis-à-vis de l’agent myocontracturant utilisé et procède d’une action antisécrétoire à des concentrations compatibles avec une utilisation thérapeutique.

Le Manganèse-Cobalt associé au Magnésium oligo-élémentaire a montré une supériorité significative sur le placebo en double insu dans les troubles fonctionnels intestinaux, la spasmophilie et la dystonie neurovégétative.

Le gluconate de Manganèse a montré une activité anti-leucotriènes et entraîne une diminution de la contraction anaphylactique provoquée par l’administration d’IgE spécifiques sur des fibres musculaires lisses de cobaye.

Sur une base molaire, l’effet inhibiteur du gluconate de Manganèse est 15 fois plus actif que le cromoglycate de sodium sur la sécrétion mastocytaire d’histamine chez le rat. Le gluconate de Manganèse est efficace à doses thérapeutiques oligo-élémentaires. Par ses actions démontrées, le Manganèse est indiqué :

  • Dans le processus infectieux en association avec le Cuivre,
  • Dans l’allergie, inhibant la dégranulation des mastocytes et la libération des médiateurs chimiques préformés (histamine, héparine), et des médiateurs néoformés (leucotriènes),
  • Dans le vasospasme et le bronchospasme par son effet relaxant sur la fibre musculaire lisse, le Magnésium est le régulateur fonctionnel des canaux calciques et de la libération des neuromédiateurs ; dans l’hyperexcitabilité neuromusculaire, le Manganèse palie de manière durable son déficit fonctionnel dans le terrain hyperréactif.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Zinc, Nickel, Cobalt

Le Zinc-Nickel-Cobalt a majoré la perte pondérale lors du régime restrictif dans une étude randomisée en double insu contre placebo, dans la surcharge pondérale non endocrinienne.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Interférence pharmacodynamique : Manganèse, Cobalt

Le Manganèse-Cobalt dans le syndrome dystonique, où la réponse est spasmodique.

Sur le plan somatique :

  • la dystonie neurovégétative : paresthésies, acouphènes, vertiges, troubles visuels, précordialgie diffuse sourde permanente, de longue durée anginoïde, en raison de perturbation vasomotrice, le spasme du sanglot,
  • la dysphagie fonctionnelle, les spasmes œsophagiens,
  • les troubles fonctionnels intestinaux, l’aérogastrie, l’aérocolie,
  • la spasmophilie : dyspnée à type d’oppression thoracique, striction laryngée, crampes musculaire,
  • l’asthme non allergique, la rhinite vasomotrice,
  • les troubles circulatoires, l’insuffisance veineuse avec lourdeur des jambes, la maladie de Raynaud,
  • l’arthrose, la fibromyalgie,
  • les troubles de la ménopause, le syndrome prémenstruel, l’ostéopénie post-ménopausique,

sur le plan psychique :

  • l’anxiété, voire l’angoisse,
  • l’asthénie croissante progressive, occupant tout le nycthémère,
  • l’insomnie du milieu de la nuit, marquée par un réveil nocturne vers 2 heures du matin, l’endormissement est possible en cas de fatigue physique importante mais peut être perturbé par l’anxiété volontiers vespérale,
  • la céphalée diffuse à tout le crâne ou du vertex,
  • les troubles de la mémoire,
  • les troubles de l’humeur.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Nickel, Cobalt’]

Le Nickel-Cobalt par son action sur les enzymes pancréatiques, est indiqué par :

  • la dyspepsie hyposthénique en rapport avec une insuffisance pancréatique exocrine mineure, la digestion lente, ballonnement et somnolence post-prandiales, selles grasses, associé au Manganèse-Cuivre et au Manganèse-Cobalt
  • les troubles fonctionnels intestinaux dans le cas de selles molles mal moulées : pseudo-diarrhées réaction à une constipation, certaines fermentations excessives, dont l’examen coprologique montre la présence des selles hétérogènes contenant des débris alimentaires avec graisses et féculents (maldigestion), associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium ou au Manganèse-Cuivre et soufre selon le terrain.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Manganèse, Cuivre, Cobalt’]

Le Manganèse-Cuivre-Cobalt par son action sur l’hématopoïèse, est indiqué par :

  • l’anémie ferriprive, associé alors au Fer à doses pondérales.

De véritables anémies microcytaires hypochromes hyposidérémiques se montrent parfois rebelles au traitement martial, où l’on note une augmentation de la sidérémie mais la persistance de la microcytose et le taux d’hémoglobine guère amélioré, la prescription de ce complexe lève alors la résistance. C’est le cas surtout des anémies de l’enfant, de la femme enceinte et de l’anémie post-infectieuse.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Le Zinc-Nickel-Cobalt par son effet sur l’axe hypothalamo-pancréatique et sur la fonction pancréatique endocrine, est indiqué dans les syndromes cycliques journaliers neuro-endocriniens :

  • les troubles de la glycorégulation : fringale, coup de pompe préprandial et somnolence post-prandiale, stress, polyphagie, grignotage, ayant pu générer une surcharge pondérale, voire une obésité,
  • les formes bâtardes à symptomatologie défiant toute systématisation,
  • les effets néfastes du stress sur le comportement alimentaire, constitue un adjuvant du régime hypocalorique, réduit les effets du stress sur la faim.

Le Zinc-Nickel-Cobalt a un effet régulateur chronologique circadien.

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Fluor

Indications :

Le Fluor par son action plastique et dans le métabolisme phosphocalcique, est indiqué par :

  • l’ostéoporose, associé au Manganèse-Cobalt et/ou au Cuivre-Or-Argent,
  • la prévention de la carie dentaire, associé au Manganèse-cuivre,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, la fragilité tendineuse, la scoliose, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • les apophysites et épiphysites de croissance, attitude scoliotique et troubles de la statique vertébrale, de la croissance, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • le retard de consolidation, associé au Manganèse-Cuivre et éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • la maladie de Paget, associé au Manganèse-Cobalt,
  • l’insuffisance veineuse.

[wptab name=’action biologique’]

Fluor, action biologique

Le FLUOR présente un rôle trophique dans l’appareil ligamentaire des articulations, augmentant la résistance de l’os, des ligaments et des tendons musculaires. Il entre dans la constitution des os et de l’émail dentaire fluorohydroxyapatite), participe à l’échange entre le Calcium et le Magnésium dans la synthèse du tissu osseux et stimule l’activité ostéoblastique.

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Lithium

Indications :

Le Lithium par son effet neurorégulateur, tranquillisant, sédatif neuropsychique est indiqué dans :

  • l’irritabilité, le nervosisme, associé au Manganèse,
  • l’anxiété, l’angoisse associé au Manganèse-Cobalt,
  • l’anxio-dépression associé au Cuivre-Or-Argent,
  • les troubles du sommeil, l’insomnie associé au Manganèse, au Manganèse-Cobalt ou au Cuivre-Or-Argent,
  • le sevrage des anxiolytiques (benzodiazépines) est une bonne indication en raison de l’absence de rebond,
  • l’hypertonie musculaire douloureuse, la fibromyalgie, la spasmophilie,
  • les troubles de l’humeur et de l’affectivité : instabilité, insertion scolaire,
  • les troubles de la mémoire, difficulté d’apprentissage due à l’émotivité ou à l’anxiété,
  • le syndrome prémenstruel, la ménopause.

Son délai d’action est assez rapide de 2 à 5 jours. Son dosage est très faible et ne nécessite aucune surveillance plasmatique comme pour son indication dans la psychose bipolaire où les doses alors nécessaires sont 30 à 50 fois supérieures. Même à raison de 3 prises par jour pendant des mois, il ne présente aucune toxicité ni de contre-indication cardio-rénale, comme c’est le cas du Lithium à dose pondérale (Théralith, Neurolithium).

[wptab name=’inhibiteur du canal sodique’]

Lithium, inhibiteur du canal sodique

Le Lithium est inhibiteur du canal sodique membranaire neuronal et musculaire, l’entrée du Sodium est excitatrice.

[/wptab]

[wptab name=’action pharmacologique’]

 

Lithium, action pharmacologique

Le LITHIUM présente une action régulatrice sur les sites d’action des neurotransmetteurs par interférence avec la pompe à sodium des membranes neuronales, dont il modifie la sensibilité des récepteurs. Il se substitue au Sodium modifiant le potentiel de repos membranaire et l’excitabilité des membranes neuronales et musculaires d’où son action neurorégulatrice, anxiolytique et myorelaxante. Il se substitue aussi au Magnésium ayant la même taille et bloque l’activité de l’ATPase à Magnésium formant un complexe inactif. Le Magnésium est hexavalent, le Lithium est tétravalent et « manchot ». Il entre par ailleurs en compétition avec l’Iode dans la thyroïde.

[/wptab]

[wptab name=’Pharmacodynamie’]

Pharmacodynamie : Lithium

Le test de la bataille électrique chez la souris traitée par le Lithium étudie les réactions d’irritabilité et d’agressivité, et a montré un nombre de batailles dans le groupe traité significativement diminué par rapport au groupe témoin, in existe une relation linéaire dose-effet. Le résultat a été très significatif au bout de 15 jours de traitement, à doses répétées quotidiennement contrairement à une administration unique, d’où le délai moyen de survenue des effets observés en clinique, lors de cette thérapeutique.

Un sevrage de benzodiazépine s’est montré significativement meilleur sous gluconate de Lithium avec moins d’anxiété, d’insomnie, d’hyperémotivité et d’asthénie.

L’action anxiolytique a été mesuré par l’échelle d’anxiété de Hamilton et d’auto-évaluation dans une étude multicentrique, randomisée.

 

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Cuivre

Indications :

Le Cuivre par son action anti-infectieuse et anti-inflammatoire (Sorenson), est indiqué dans :

  • les maladies infectieuses : les viroses, la grippe, les infections ORL, prévenant l’asthénie post-infectieuse,
  • les rhumatismes inflammatoires.

Il potentialise les effets des antibiotiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens et l’aspirine.
Son délai d’action est rapide.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

Le Cuivre, dans l’inflammation, les rhumatismes, la dose peut passer à 1 à 2 prises quotidiennes et dans les viroses à 3 ou 4 prises/jour.

Le Zinc-Cuivre, le Zinc-Nickel-Cobalt en cas de stress important et dans les formes bâtardes, la dose peut aller jusqu’à 4 voire 7 prises hebdomadaires.

[wptab name=’Action plastique’]

Le Cuivre a un rôle plastique dans la synthèse des fibres du tissu conjonctif :

  • l’élastine dont l’élasticité est due à la desmosine obtenue par l’hydroxylation de la lysine en l’hydroxylysine,
  • le collagène par l’intermédiaire de la vitamine C qui est activée par le Cuivre en acide dihydroascorbique permettant la transformation de la proline en hydroxyproline ; cet acide aminé est indispensable à la structure du collagène

Cette action complète celle du Manganèse dans la régénération de la substance fondamentale du tissu conjonctif lors du processus de réparation tissulaire suite à une infection, et dans la croissance du tissu osseux, d’où leur association sous forme de Manganèse-Cuivre dans ces indications.

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[wptab name=’Action biologique naturelle’]

Le CUIVRE est un cofacteur des réactions d’oxydoréduction, il oxyde le substrat, selon la réaction :

Cu++ + e- Cu +

Il n’agit jamais à l’état d’ion libre. L’étude de son action catalytique rend compte d’un rôle trophique, neuropsychique, respiratoire et antioxydant, intervenant dans le métabolisme de l’oxygène et du Fer et anti-inflammatoire.

Le rôle trophique tient de la synthèse du collagène et de l’élastine, protéines fibrillaires du tissu conjonctif des vaisseaux, du cartilage, du poumon et de la peau. Le collagène se trouve notamment dans la matrice osseuse et les tendons musculaires, l’élastine dans les ligaments articulaires. Le Cuivre est dans le site actif de la lysyl-oxydase qui forme des ponts de desmosine entre la chaîne polypeptidique du collagène et de l’élastine, constituant des ligaments et des tendons musculaires, d’où l’atteinte du tissu conjonctif et les ruptures artérielles en cas de carence (comparable au scorbut).

La vitamine C est activée en acide dihydroascorbique par le Cuivre, permettant l’hydroxylation de la proline, acide aminé constitutif du collagène.

Lysine hydroxy-lysine élastine, collagène
[LYSYL-OXYDASE Cu++]

cette action est potentialisée par les oestrogènes

proline hydroxy-proline collagène
Cu++

Cette action métabolique permet de comprendre l’indication du Cuivre dans sa formule Manganèse-Cuivre dans :

  • les retards de croissance, associé au Zinc-Cuivre,
  • la dénutrition,
  • les états infectieux pour son rôle trophique concourant à la répartition tissulaire.

Le Cuivre permet la synthèse de la myéline, phospholipide qui engaine un certain nombre de neurones, leur permettant une augmentation de la vitesse de la propagation de l’influx nerveux avec une plus grande économie d’énergie et la transmission d’un plus grand nombre de messages électriques.

Le Cuivre a un rôle d’optimisation de la réaction humorale à court terme du stress et stimule le système nerveux à la façon des amphétamines, excitants dérivés de la phényléthylamine. Il permet la synthèse des catécholamines, comme l’adrénaline, hormone médullosurrénale du stress impliquée dans la réaction non spécifique à toute agression et la noradrénaline, neurotransmetteur sympathique des synapses du système neuro-végétatif. Il est cofacteur de la tyrosine-hydroxylase et de la dopamine-hydroxylase dans le cerveau surtout :

Tyrosine dopamine noradrénaline
[TYROSINE-HYDROXYLASE Cu++] [DOPAMINE β-HYDROXYLASE Cu++]

Cette action enzymatique permet de comprendre son effet stimulant neuropsychique, la régénération de la myéline neuronale complète cette action neurotrope. Il est indiqué dans :

  • l’asthénie de l’hyporéactif dans sa forme Manganèse-Cuivre,
  • la dépression, l’asthénie psychique et physique et la perte de l’élan vital chez l’anergique, associé à l’Or et l’Argent.

Il est intéressant de noter que les antidépresseurs sont des excitants et visent à maintenir élevée l’activité de ces neuromédiateurs.

Le Cuivre présente un rôle dans le métabolisme de l’oxygène et la respiration cellulaire qui se résume par l’expression :

CnHnOn + O2 CO2 + H2O + énergie

L’oxydation cellulaire des nutriments se produit dans la mitochondrie, siège d’une série de réactions chimiques mettant en réserve l’énergie sous forme d’ATP à partir de l’acide pyruvique et l’oxygène, l’acide pyruvique provient de la dégradation des glucides et des lipides dans la hyaloplasme.

Les enzymes de la chaîne respiratoire sont des cytochromes, dont le coenzyme héminique contient du Fer pour la plupart d’entre elles et du Cuivre pour la cytochrome-C-oxydase. Par son activité ferrioxydasique, le Cuivre est nécessaire au métabolisme du Fer, permettant son transport par la céruléoplasmine qui maintient le Fer extracellulaire à l’état ferrique (Fe+++) et le Fer intracellulaire à l’état ferreux (Fe++).

Le Cuivre présente un rôle antioxydant et protège la cellule contre l’effet toxique des radicaux libres qui provoquent une peroxydation des lipides membranaires en raison de leur structure chimique présentant un électron célibataire les rendant très réactifs (rôle probable de l’Or et de l’Argent). Ils sont produits par l’activité métabolique cellulaire de l’oxygène et sont à l’origine :

  • du processus inflammatoire,
  • de la sclérose progressive des tissus,
  • de cancérogénèse par modification structurale de l’ADN.

La superoxyde-dismutase est l’enzyme qui permet de neutraliser ces radicaux libres, sa concentration est élevée là où le processus oxydatif est très important, par utilisation de l’oxygène moléculaire : l’hématie, l’hépatocyte, le système nerveux.

Le site actif de cet enzyme contient du Cuivre qui permet la neutralisation du radical superoxyde (O-O°), le Zinc présent dans la partie protéique de ces enzymes en assure la configuration spatiale et la présentation du site catalytique au substrat.

L’activité de la SOD augmente avec la consommation d’oxygène :

  • en cas d’activité physique intense : le sportif élimine beaucoup de Cuivre dans la sueur,
  • dans la pathologie infectieuse et inflammatoire,

ce qui permet de comprendre l’indication du Cuivre en pathologie infectieuse, inflammation et dans l’asthénie physique et neuropsychique (Manganèse-Cuivre éventuellement associé au Cuivre-Or-Argent). Le métal activateur de la SOD cytosolique est le Cuivre, celui de la SOD mitochondriale est le Manganèse.

L’activité anti-inflammatoire du Cuivre lorsqu’il est administré seul est en rapport avec une déviation du métabolisme des prostaglandines et des leucotriènes, par activation de cette même voie à partir de l’acide oléique (9-désaturase) plutôt que par l’acide linoléique (6-désaturase), aboutissant à des métabolites dénués d’activité inflammatoire.

Le Cuivre active la vitamine C en acide dihydroascorbique.

Cuivre, action pharmacologique

Le CUIVRE stimule le système nerveux à la manière des amphétamines.

L’histamine, neurotransmetteur et médiateur chimique de l’anaphylaxie est régulée par deux enzymes à Cuivre : l’histaminase er la céruléoplasmine.

Le Cuivre a une action antiseptique. Il est indispensable aux organismes supérieurs, mais il est toxique pour les micro-organismes : un milligramme de Cuivre peut détruire jusqu’à 5 grammes de colibacilles ou de staphylocoques dorés !

Il est aussi anti-inflammatoire.

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[wptab name=’Action pharmacologique’]

Le CUIVRE stimule le système nerveux à la manière des amphétamines.

L’histamine, neurotransmetteur et médiateur chimique de l’anaphylaxie est régulée par deux enzymes à Cuivre : l’histaminase er la céruléoplasmine.

Le Cuivre a une action antiseptique. Il est indispensable aux organismes supérieurs, mais il est toxique pour les micro-organismes : un milligramme de Cuivre peut détruire jusqu’à 5 grammes de colibacilles ou de staphylocoques dorés !

Il est aussi anti-inflammatoire.

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[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

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[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cuivre’]

Interférences pharmacodynamiques : Manganèse, Cuivre

Le Manganèse-Cuivre dans le syndrome hyporéactif, où la réponse est faible et retardée.

Sur le plan somatique :

  • l’infection : à titre curatif en association éventuellement à l’antibiothérapie, l’infection dentaire, la pyorrhée alvéolodentaire, l’entérocolite infectieuse (gauche), la rectosigmoïdite, la colibacillose ou à titre préventif dans les infections récidivantes ou saisonnières : ORL, respiratoires hivernales, la bronchite chronique, l’asthme surinfecté,
  • l’ulcère duodénal, la dyspepsie hyposthénique,
  • l’oligoménorrhée, l’hypoménorrhée, les cycles longs, la dysthyroïdie hypo, le retard de croissance,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, les troubles de la statique vertébrale de l’enfant ou de l’adolescent, les épiphysites de croissance, la maigreur hyposthénique, la surcharge pondérale de l’enfant,
  • l’hypotension orthostatique due à une hypervagotonie relative,
  • l’énurésie nocturne,
  • adjuvant des vaccinations,

sur le plan psychique,
il s’agit d’un sujet fatigable, peu actif, hypotendu, dont la personnalité est de type C :

  • difficulté ou fléchissement scolaire, difficulté à se concentrer entravant la compréhension,
  • l’asthénie neuropsychique,
  • l’hypersomnie nocturne, la somnolence diurne, dues à un important besoin de récupération.

Les antécédents familiaux révèlent des pathologies infectieuses et de la tuberculose.

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[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

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[wptab name=’Complexe : Manganèse, Cuivre, Cobalt’]

Le Manganèse-Cuivre-Cobalt par son action sur l’hématopoïèse, est indiqué par :

  • l’anémie ferriprive, associé alors au Fer à doses pondérales.

De véritables anémies microcytaires hypochromes hyposidérémiques se montrent parfois rebelles au traitement martial, où l’on note une augmentation de la sidérémie mais la persistance de la microcytose et le taux d’hémoglobine guère amélioré, la prescription de ce complexe lève alors la résistance. C’est le cas surtout des anémies de l’enfant, de la femme enceinte et de l’anémie post-infectieuse.

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[wptab name=’Complexe : Zinc, Cuivre’]

Le Zinc-Cuivre par son effet sur l’axe hypothalamo-génital et hypothalamo-surrénalien, est indiqué dans les syndromes cycliques mensuels neuro-endocriniens :

  • l’asthénie cyclique de rythme menstruel, avec une sensation de vide général et intellectuel,
  • le retard de croissance, mental et de la maturation sexuelle, la cryptorchidie, le retard pubertaire simple, l’énurésie, le syndrome adiposo-génital, associé alors au Manganèse-Cuivre,
  • l’impuissance, la frigidité, l’asthénie sexuelle, les troubles de la libido, l’indifférence sexuelle, associé alors au Cuivre-Or-Argent ou au Manganèse-Cobalt ou les deux selon le terrain,
  • les troubles fonctionnels du cycle menstruel, syndrome prémenstruel, associé alors au Manganèse-Cobalt, irrégularité menstruelle,
  • troubles de la périménopause, associé au Manganèse-Cobalt.

Le Zinc-Cuivre a un effet régulateur chronologique mensuel.

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